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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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La podiaphilie

Notre fétichisme a un nom : la podiaphilie.



J’ai trouvé, moitié en cherchant, moitié par hasard, une publication dans les actes du colloque de l’Association Américaine d’Anthropologie (« American Antropology Association ») pour 1988. Il s’agit d’un extrait d’une publication de W.K. Walden et A.S. Joczinsky sur « quelques déviances sexuelles rares » (« about some rare sexual deviances »), que j’ai tant bien que mal traduit (je mets entre parenthèses les termes anglais dont je ne suis pas tout à fait sûr).

Podiaphilie (je traduis « podiaphilia »), du grec « podia », qui veut dire « tablier ».

La podiaphilie est un fétichisme qui a pour objet les tabliers et les blouses (je raccourcis, l’original dit « aprons, pinafores, tabards and overalls », « aprons », les tabliers, « pinafores », je crois que ce sont des espèces de tabliers d’enfants, « tabards », je traduirais ça par « tunique » ou « chasuble » « overalls » qui ici veut dire « blouse » et non pas comme parfois « combinaison de travail »). Le sujet aime voir ces vêtements portés et certains mâles aiment les porter en travestissement.

L’origine de cette déviance est pour les psychanalistes (je traduis ainsi « Freudians ») dans une régression au stade oral dans une mauvaise sortie de l’Oeudipe. Pour les behavioristes (je traduis ainsi « behaviorist ») c’est la marque d’un attachement fort dans la petite enfance à un tissu (« odorous fabric ») qui a apporté des satisfactions.

Les podiaphiles sont uniquement des hommes, comme tous les fétichistes. Leur comportement social n’est pas dangereux. Ils peuvent également être masochistes.
L’estimation donne entre 5000 et 10000 podiaphiles aux Etats-Unis.


Voilà tout l’article, ou plutôt la partie de l’article, puisque la publication recense des dizaines de déviances rares.

Kraft-Ebbing a mentionné le fétichisme de tablier, mais je n'ai pas trouvé les références exactes du passage. Cependant, cette information sur Kraft-Ebbing a été trouvée dans le site d'un éditeur de revues, et celui-ci a été choisi comme thème du premier numéro de la revue Extreme Fetish! le fétichisme des tabliers...

La podiaphilie est une variante de l'endytophilie : la préférence marquée pour un partenaire sexuel restant habillé plutôt que nu !

 

Voici un autre texte sur la podiaphilie, cité par un psy, Christian Roche, qui a trait aux tabliers de caoutchouc.

Un de mes clients souffrait, enfant, d’un phimosis. Pour y remédier, sa mère l’avait, durant des années, masturbé hygiéniquement sur un tablier de caoutchouc. Enfant, il ne pouvait, dans ses fantasmes, pleinement attribuer ces séances de jouissance obligatoire aux pulsions incestueuses de sa mère. Celle-ci était une femme assez obsessionnelle et rigide qui, de toute évidence, faisait cela par pur devoir, sans y prendre le moindre plaisir. Reproduisant l’expérience en solitaire, il s’était néanmoins persuadé qu’elle en prenait beaucoup. Mais afin de se protéger de toute vision incestueuse, il n’attribua pas ce plaisir à son sexe, mais au tablier de caoutchouc sur lequel s’effectuait cette masturbation hygiénique. Il continua ainsi à se masturber seul, en s’enveloppant dans le tablier de caoutchouc de sa mère, jusqu’au jour où, dans l’espoir d’en apprendre plus, il se mit à le faire devant son père. Celui-ci y mit un terme en lui disant : « Il ne faut pas faire ça. C’est dangereux pour les garçons ! » L’enfant en a conclu que son père ignorait totalement l’existence de la jouissance, que les femmes étaient les seules à connaître le secret du caoutchouc, et ainsi persuadé que devenir homme le priverait du plaisir merveilleux que procurait le caoutchouc, il a rêvé, toute son enfance, d’être une fille.

 


Et sur les torchons de cuisine (extrait d'un article paru dans Libération du 9/11/2013):

Pour anecdote, au cours du débat «Attache-moi si tu peux» organisé au Forum Libé de Montpellier, le principal intéressé a publiquement confessé être fétichiste des torchons sales. Ils lui rappellent ceux que nouait Mathilde, femme de ménage de son enfance, autour de ses hanches, camouflant ainsi l’interdit pour ce petit garçon. Depuis, les torchons sales évoquent pour lui le sexe féminin. Attention, pas de mégarde ! Il ne s’agit pas de n’importe quels torchons, oublions les rouge et vert à petits carreaux…

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