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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Abécédaire fantasmatique : de L à P

Abécédaire fantasmatique : de A à K


Langeage

Le langeage n'est pas seulement une pénitence, mais aussi un amusement des Maîtresses. La Crémière est la plus experte dans ce domaine. La servante est langée soit avec des langes en toile à torchon, soit avec des torchons ou des nappes. On utilise aussi des couches. Puis, elle est mise dans une culotte en caoutchouc.

Dans cette tenue, elle pourra soit continuer son service, soit être câlinée comme un bébé, recevoir la tétée, le biberon.

La servante doit faire ses besoins dans ses langes. Quand ses Maîtresses le veulent, elles lui nettoyent après le cul et l'entrecuisse.

Il est particulièrement amusant de langer la servante quand elle a envie de pisser et chier, ou après un lavement.

Les servantes lavent les langes sales, ce qui constitue une pénitence particulièrement adaptée aux cas de saleté. Une autre pénitence consiste à leur mettre le nez dedans.

Quand une servante est fatiguée d'avoir travaillé, elle peut être langée pour se reposer, ce qui est pour elle une gâterie.


Languette

La languette est un bâillon particulièrement pénible.

La punie doit tirer la langue, qui est coincée entre deux petites baguettes de bois serrées par des élastiques. On ne serre pas assez pour faire mal, mais juste pour empêcher la langue de rentrer.

Ainsi, la punie ne peut pas parler, mais en plus elle se bave dessus abondamment, c'est un des intérêts de la languette. L'autre est que, même baillonnée, on peut faire goûter du pipi ou du caca à l'esclave.


Lavement

Le lavement est une pénitence très humiliante. La clystérophilie est la spécialité de la Tripière et de la Serveuse, qui sont les lavementeuses les plus expérimentées. Il est donné avec un bock, du robinet duquel sort un tuyau terminé par une canule (qui peut être dotée de ballonets interne et externe). On utilise aussi une poire ou un entonnoir. Le lavement est une humiliation, il ne doit pas être douloureux. Il fait pourtant partie de l'éducation allemande, qu'on appelle aussi Kaviar Und Klyster.

La pénitente est couchée à plat ventre, couchée sur le dos cuisses écartées, ou à quatre pattes, parfois sur une alèse. Il est bon qu'elle voit la lavementière qui la remplit. Si la canule peut être grosse, elle est toujours graissée, ainsi que la rosette de la pénitente. Le liquide, tiède, peut être de l'eau, du lait, du bouillon tiède, ou de la pisse. La quantité est de deux litres en général, mais suivant la pénitence que l'on veut imposer, et la pratique de la lavementeuse, on peut en mettre plus.

Une fois le cul rempli, il peut être fermé avec un bouchon (un plug gonflable, un morceau de saucisse, etc.), et la servante peut être ou non langée. Elle relâchera le lavement spontanément, ou après des chatouilles, ou par pression d'une maîtresse sur son ventre.

Bien entendu, le lavement relâché pourra être utilisé, bien sale, pour une autre humiliation. Il peut être filtré, pour récupérer la merde molle qui servira à autre chose.

Il peut aussi être relaché dans la culotte de la servante, qui restera comme ça honteuse et trempée.


Lavementeuse

La lavementière ou lavementeuse, est la Maîtresse qui, à titre de pénitence ou de gâterie, donne un lavement.

Être lavementière demande beaucoup de qualités. Il faut savoir insérer la canule ou la poire, choisir le liquide approprié, régler la température... Il faut, surtout, administrer la bonne quantité, celle qui provoquera le plaisir, la honte, l'inconfort, la gêne, mais jamais vraiment la douleur, qui n'est pas le but recherché. Il faut savoir, aussi, dire des choses humiliantes, masser le ventre pour bien répartir le liquide, etc... Et, enfin, il faut savoir choisir le moment de l'expulsion.

La lavementière a le matériel nécessaire, et les protections adéquates, c'est à dire toujours un tablier, en caoutchouc, plastique ou PVC le plus souvent, ainsi que fréquemment des gants.

La plus expérimentée des lavementières est la Tripière, mais la Serveuse est aussi très experte dans ce domaine.


Léchage

Les léchages sont des pénitences bouchières très appréciées des Maîtresses comme des esclaves. La servante doit lécher une partie du corps de sa Maîtresse, la baiser et la sucer. Pour celà, elle a souvent les mains liées, afin de ne pouvoir utiliser que sa bouche.

Le léchage se fait le plus souvent sur la tartoune ou sur le troufignon. Si ils sont sales, c'est encore mieux. Il se pratique également sur les pieds : c'est alors un petit salé, meilleur encore si les pieds sont en sueur. D'ailleurs, les Maîtresses portent souvent des chaussonsou des bottines basses en plastique, exprès pour transpirer dedans. Tout le corps, sinon, peut être léché, surtout ce qui est sale, comme les aisselles.

La partie léchée peut être pimentée par de la nourriture (fromage blanc, crème de marron) ou par de la pisse ou un peu de caca, ce qui rend le léchage plus difficile, car il doit nettoyer parfaitement la peau.


Linge

Le linge et les vêtements, essentiellement en coton, lin ou métis, servent à faire le torchonnage.

Le linge d'office comprend essentiellement les torchons et les nappes.

Les vêtements comprennent:

  • des tabliers
  • des blouses et des robes
  • des sous-vêtements féminins : culottes, soutiens-gorge, jupons, sages, d'allure campagnarde
  • des coiffes, des charlottes, des toques
  • des socques en bois, des sandales
  • des chaussons en plastique, des bottines en caoutchouc blanc.

Les Maîtresses sont le plus souvent habillées de la façon suivante:

  • Une blouse ou une robe-tablier
  • Un grand tablier à bavette
  • Un tablier taille porté sur le tablier à bavette
  • Un torchon étalé par dessus le tablier-taille
  • Un ou deux torchons pendus à la ceinture
  • Une coiffe sur la tête
  • Des socques ou des sandales aux pieds

Le linge est lavé à la machine, ou à la main par une esclave, avec une lessive douce, qui le nettoie sans trop effacer les taches : il doit toujours avoir l'air un peu sale. Après avoir été séché sur un étendage, il est repassé et rangé dans des armoires. Il en est de même pour les vêtements.


Lit

Le lit fait partie du mobilier.

Il est utilisé pour le repos, mais surtout pour attacher les servantes lors de certains saucissonnages.

Les Saucissonneuses se servent pour cela de lits spéciaux de contention, avec tout ce qu'il faut pour attacher dessus la pénitente. Elle y sera complètement immobilisée, mais de manière bien confortable, pour qu'elle puisse supporter la pénitence plus longtemps. Le lit est donc équipé de sangles pour bien maintenir la servante. Il y a en principe au moins des liens pour les pieds et les mains, et deux ou trois sangles pour la poitrine, la taille, les cuisses.

Bien sûr, si la pénitence doit durer longtemps, un langeage est nécessaire. Mais de toute façon, en cas de fuite de pipi ou de caca, le lit à une alèse sur le matelas.

Le lit est bien pratique pour faire des abaissages, bien confortablement pour la Maîtresse qui fera l'écraseuse.


Maîtresses

Les Maîtresses s'appellent:

  • Boudinières : Elles aiment les boudins. Elles sont grassouillettes et ne sont pas des beautés, mais des femmes bien en chair. Nous ne sommes pas loin de l'obésophilie, l'attirance ou préférence sexuelle pour les personnes grosses ou obèses.
  • Gardiennes ou Nounous : Elles traitent leurs esclaves comme feraient des gardiennes d'enfants vicieuses.
  • Gouvernantes: Elles jouent le rôle d'une gouvernante de bonne maison, ou d'une gouvernante d'enfant.
  • Patronnes : Elles ont des bonniches.
  • Punisseuses ou Tourmenteuses : Elles aiment punir leurs esclaves.
  • Saucissonneuses : Elles saucissonnent (attachent, ligotent) leurs servantes.
  • Tablières : Elles sont toujours vêtues de tabliers de cuisine.
  • Torchonneuses : Elles aiment faire des cochonneries avec les torchons de cuisine.

Leurs prénoms sont Maryse la Charcutière, Josiane la Crémière, Colette la Bouchère, Annette la Pâtissière, Clarisse la Cuisinière, Jeanne la Serveuse, Gisèle la Tripière. Elles peuvent être aidées par d'autres Maîtresses: la Fromagère, la Confiseuse, etc…


Mangerie

Mangerie désigne une pénitence (ou une punition) bouchière qui consiste à faire manger salement une servante. La nourriture est constituée de produits laitiers, fromage, pâté ou charcuterie hâchée, pâtes, purée, ou toute autre plat facile à manger. Les restes du repas des Maîtresses, pris dans les assiettes, sont donnés aux esclaves. La nourriture peut être assaisonnée d'une production personnelle : bave, sueur, morve, pisse ou merde.

La nourriture peut-être dans une assiette, dans un torchon, sur une nappe, ou bien sur le corps d'une maîtresse. La torchonnade consiste à mettre toutes sortes de nourritures ou de restes dans un torchon sale, et à écraser le tout dedans, puis à faire manger ça à la bonniche.

La servante mangera soit couchée par terre, soit à genoux, ou dans toute autre pénitence humiliante. La servante doit manger sans couvert, et de préférence sans les mains, le nez dans le manger.

Par faveur, une Maîtresse peut nourrir la servante, à la main ou à la cuillère, voire lui donner au biberon ou la faire téter. C'est alors presque une gâterie.

Le moment privélégié pour infliger une mangerie, c'est le repas.


Marie

Une Marie, c'est une fille ou une femme qui peut être humiliée, rabaissée, punie comme on veut. C'est une soumise par nature, par choix ou par punition. La servante est toujours une Marie quelque-chose:

  • Marie-couche-toi-là
  • Marie-salope
  • Marie-Souillon
  • Marie-Torchon

Marie vient souvent en complément d'un prénom, comme:

  • Marie-Carmen
  • Marie-Charlotte
  • Marie-Clémence
  • Marie-Dolorès
  • Marie-Jeanne
  • Marie-Joséphine
  • Marie-Lise
  • Marie-Louise
  • Marie-Marguerite
  • Marie-Thérèse

Ce mot est toujours utilisé par les Maîtresses avec un ton moqueur.


Martinet

Le martinet est l'intrument le plus cruel utilisé pour la fessée. C'est un martinet classique, avec un manche en bois et une douzaine de lanières en cuir, comme on en trouve partout. Les lanières sont régulièrement graissées au saindoux, pour qu'elles restent souples. Le manche, pas trop gros, est toujours un peu gras, il sert aussi pour des enculades. En général, la Maîtresse garde le martinet passé dans sa ceinture.

Le martinet est donné sur les jambons, les cuisses ou les mollets, jamais ailleurs.

Des piments sont possibles. Souvent, c'est la punie qui, avant la fessée, doit aller le chercher et le rapporter dans la bouche, à genoux, à sa fesseuse. Ou bien la servante a le martinet passé dans sa ceinture, derrière, pour être toujours prête à le faire prendre par sa Maîtresse.

Pour certains fessardages sévères, plusieurs Maîtresses donnent le martinet en même temps.


Matériel

La salle est équipée de tout le matériel de cuisine:

  • de la vaisselle et des couverts, très simples;
  • des instruments de cuisine, batterie complète, casseroles, poëles, plats;
  • des appareils ménagers à main (hachoir, presse-purée, essoreuse à salade, etc…);
  • des robots de cuisine;
  • des cuvettes en plastique, de toutes tailles;
  • des petits ustensiles de cuisine : entonnoirs, chinois, touillettes en bois, rouleaux à pâtisserie, pilons, etc…
  • un minuteur de cuisine;
  • une balance de cuisine;
  • etc...

Ménage

La salle doit être tenue propre, et il faut constamment y faire le ménage.

Les servantes s'y emploient sous la direction des Maîtresses. En blouse, tablier et gants éventuellement, elles nettoient, frottent, briquent, torchent, astiquent, avec leurs torchons. Sur le sol, elles passent régulièrement la wassingue.

Tout doit briller et être propre, par hygiène, mais aussi parce que, plus c'est propre, plus on prend de plaisir à salir et à faire des cochonneries. Et ensuite, le plaisir se double en recommençant le ménage.


Merde

merde

Les selles s'appellent la merde, le caca, la crème d'andouille, les étrons, les saucissons chauds, la crème au chocolat, le beurre noir. On dit aussi chier, faire caca, caguer, vider les tripes.

Les plus belles merdes sont celles de la Tripière, toujours abondantes et molles, mais aussi de la Cuisinière, plus grosses et dures, ou de la Crémière.

Les merdes ne sont jamais jetées tout de suite. Les étrons (on les appelle des quenelles) durs ou mous, et les pètes sont conservés dans des torchons humides, pour les empécher de sécher. Les merdes pâteuses ou liquides sont conservées dans des bols. Tout ça est réutilisé, après avoir été réchauffé, pour salir les servantes ou pour pimenter leurs repas.

Les servantes peuvent lécher les merdes, les embrasser, ou en manger un petit peu. Elles sont aussi barbouillées avec, ou empuanties.

Tout ça c'est de la coprophilie (ou scatologie), jouer avec le caxa, et même un peu de la coprophagie : en manger !


Miches

Les jambons s'appellent les miches, parce qu'elles ressemblent à de belles miches de pain, bien rondes, et plus ou moins fermes.

Il vaut mieux un gros cul mou qu'un petit cul ferme chez les Maîtresses, et un cul bien ferme à fesser sur les servantes, mais plus les miches sont grosses, plus grand est le plaisir d'être dessous, ce qui s'appelle un trônage.


Minerve

La minerve est une pénitence qui oblige la pénitente à garder constamment la tête bien droite.

Elle est utilisée en complément de certains saucissonnages, pour mettre la servante dans une position encore plus inconfortable.

Les Maîtresses l'imposent aussi pendant le service, ce qui est très génant pour la malheureuse punie.


Miroir

L'humiliation, pendant les punitions, est plus importante que la douleur. Et, pour que l'humiliation soit complète, il est bon que la soumise puisse la voir.
Les maîtresses utilisent dont beaucoup des miroirs, pour la fessée, pour le bondage, pour toutes les punitions, afin que son reflet vienne encore faire honte à la punie.


Mobilier

Le mobilier de la salle comprend:

  • Des meubles de rangement, pour la vaisselle et les torchons.
  • Des chaises solides, en bois, certaines avec accoudoirs, d'autres avec des couvre-siège, des tabourets.
  • Des bancs de cuisine longs de 2 mètres, pour y attacher les esclaves.
  • De grandes tables de cuisine, en bois, ou bien carrelées dessus, pour servir de table de tripotage.
  • Des billots de boucher
  • Des lits, avec cadre en bois pour pouvoir y fixer des liens et attacher les esclaves.
  • Des grands escabeaux, pour y attacher les esclaves, ou pour d'autres jeux;
  • De grandes tables basses
  • Des matelas et des coussins recouverts de toile cirée et de toile à torchon.
  • Des piloris pour y attacher une esclave à genoux.
  • Des chaises percées, assez hautespour y mettre une esclave dessous, que l'on appelle chiardes.
  • Des tables spéciales pour attacher, que l'on appelle tripotables.

Morve

La morve des Maîtresses est précieuse. Elle est appelée aussi morvelle, crotte du nez, caca du nez.

Les belles morvelles vertes et gluantes sont les plus appréciées. Maîtresses et servantes se mouchent dans des torchons ou, avec les doigts, dans une assiette. Les torchons pleins de morve sont léchés par les servantes. La morve déposée ailleurs est conservée pour être mélée à la nourriture des esclaves, ou leur être donnée seule, par exemple en tartines ou à la cuillère.

Une Maîtresse peut aussi se moucher dessus une esclave, la morvelle coulant sur son visage. Une pénitente vient alors la lécher et l'embrasser. Par pénitence douce, une servante peut être obligée à rester morveuse. C'est souvent le cas quand elle est saucissonnée, au piquet ou au pilori.


Mule

Les maîtresses mettent souvent des mules aux pieds. C'est confortable, et c'est facile à enlever pour se les faire lécher. Les servantes en portent aussi, ce qui est pratique, cette fois, pour les chatouilles. Ces mules sont plates, en tissu ou en plastique, avec souvent des motifs à carreaux, toujour simples et solides.

Les maîtresse mettent aussi des bottes de caoutchouc.

 


Nappe

Les nappes complètent le linge d'office. Elles sont assorties aux torchons : mêmes couleurs, mêmes motifs. Certaines sont en coton, d'autres en toile cirée: cette matière est utilisée pour ne pas trop salir. Elles peuvent être neuves ou usagées.

Les nappes servent bien sûr à recouvrir les tables, les bancs. Dans ce cas, on met d'abord une toile cirée, puis la nappe en coton. Sauf, bien sûr, si on veut que la peau de l'esclave colle à la toile cirée. Et si on veut qu'elle ait encore plus chaud, on met une alèse plutôt qu'une nappe.

Elles servent aussi à envelopper et à torchonner les esclaves.


Nonne

  

Accessoirement, les Maîtresses peuvent s'habiller en nonnes, des nonnes en tablier, bien sûr. Le costume de la nonne, avec la longue robe et la cornette, ressemble bien à la blouse et à la coiffe. Et les nonnes sont des spécialistes de la pénitence.

Ceci est sans aucun rapport avec  le fétichisme des costumes religieux, c'est juste la longue robe, le voile, la guimpe qui entoure le visage, tout cela, pour moi, complète le tablier presque aussi bien que la blouse.


Nounou

Certaines Maîtresses aiment à jouer le rôle d'une nounou, et traiter les servantes comme des bébés.

Ce genre de pénitence tendre est un langeage. La Nounou met au bébé des couches, lui donne la tétée, lui nettoie les jambons et le camembert s'ils sont sales, et lui donne ensuite une fessée.

Parmi les Maîtresses, la Bouchère et la Pâtissière aiment bien jouer à la nounou.


Nourriture

Il y a tout ce qu'il faut pour préparer des repas, et surtout des produits de crèmerie et de charcuterie. La nourriture sert à l'ensemble des jeux de sexe et de nourriture, qui portent le doux nom de sitophilie.

Parmi les produits divers, on doit avoir en quantité:

  • de grandes tranches de viande;
  • beurre, huile;
  • farine, œufs, tout ce qu'il faut pour la pâtisserie;
  • sucre en poudre;
  • du miel, de la crème de marrons, de la mélasse;
  • du ketchup

Les Maîtresses et les servantes font la cuisine. La nourriture est conservée au réfrigérateur, mais une partie est toujours sortie à l'avance, pour être à la température de la pièce.

Pour les mangeries, il existe des plats spéciaux:

  • choucroute à la pisse, cassoulet aux étrons puants
  • tartines de merde ou de morve
  • purée ou aligot, assaisonnés aux crachats ou à la pisse

Odeurs

Les odeurs sont trés importantes, et tout le monde les apprécie.

Il y a les bonnes odeurs de cuisine, celle des bons plats préparés et qu'on va manger, proprement ou salement. Il y a les odeurs fortes des bons fromages puants, et les odeurs fades de la charcuterie.

Il y a aussi les odeurs corporelles, celles des tartes, celles des pieds, celles des trous du cul, les odeurs sous les bras, et bien d'autres.

Il y a aussi l'odeur de la merde et des pets, et l'odeur persistante du pissou, bien meilleure quand elle est toute chaude.

Les servantes et les Maîtresses baignent dans toutes ces odeurs, qu'elles entretiennent en ne se lavant jamais, ou presque, et encore, le savon est inutile, l'eau claire suffit pour enlever le plus gros, sans faire perdre aux corps leurs bonnes odeurs naturelles.

Les odeurs sont donc utilisées dans les pénitences, et un baillon doit toujours sentir mauvais, qu'il soit fait avec un torchon ou avec une culotte.


 Pâtés

Les seins s'appellent les pâtés, mais aussi : les mamelles, les nénés, les nichons, la nichonaille, les nibars, les roberts, les tétés, les tétasses, les tétounes, les lolos, les loloches, les brioches, les biberons.

Les Maîtresses ont toutes de gros nichons, qui tendent leur tablier. Ils sont plutôt en poire qu'en pomme, et resserrés entre eux. Les bouts sont très gros, et les aréoles larges et foncées. Ces loloches énormes ne sont pas fermes, mais plutôt molles, bien sûr. Sous les nichons des plus grasses, on peut facilement faire tenir un saucisson. Nous sommes dans la mammophilie et même, puique les nichons sont énormes, dans l'hypermastie.

Souvent elles les sortent et les montrent aux servantes pour les exciter. Caresser ou embrasser le lolo d'une maîtresse est la récompense des servantes bien sages. Et les téter est encore mieux.

Mais on peut aussi infliger au pâtés une pénitence, comme de les saucissonner en roti, ou d'y mettre au bout une pince à linge.


Pâtissière

La Pâtissière, Annette, est une flagellante.

C'est une blonde avec de gros nénés, de 120D sans plus. Elle a de bonnes joues et un bon gros cul rebondi. Ses bras sont beaux, blancs et bien forts. Elle pèse environ 80 kgs.

Elle porte le plus souvent une blouse blanche sans manches et un tablier rose, avec une jolie bavette à volants, ainsi qu'une coiffe sur la tête.

C'est chez les Saucissonneuses la spécialiste des fessées : main, martinet, torchon mouillé, cuillère en bois, elle connait toutes les subtilités de la flagellation et du fessardage. Elle aime fesser, et le fait avec vice et méchanceté. Etre couchée sur ses genoux, c'est la garantie d'un mauvais moment et de jambons rouges. La Pâtissière aime aussi jouer à la nounou.

Elle est plus gentille que la Charcutière, mais plus sévère que la Tripière.


Pénitence

Une pénitence est une chose imposée par une Maîtresse à une servante, qui est, pour la servante, désagréable, humiliante, destinée à bien lui faire sentir sa condition inférieure. C'est pourquoi les servantes sont souvent appelées pénitentes.

La pénitence est infligée sans qu'il y ait de motif particulier, autre que le plaisir de la Maîtresse. Une pénitence infligée à la suite d'une faute de la servante est, dans ce cas, une punition.

Les pénitences comprennent les fessées, les châtiages, les abaissages, les chatouilles, les saucissonnages, la yaourtière, et autres humiliations.

Il existe plusieurs types de pénitences:

Les châtiments corporels ne sont jamais très douloureux, et ne doivent pas laisser d'autres marques qu'une rougeur passagère.

La fessée est le châtiment de base. Les chatouilles sont également considérées comme un châtiment corporel.

Les saucissonnages consistent à attacher l'esclave.

Les humiliations sont extrémement diverses: piquet, lavement, enculade, léchage des maîtresses, langeage, tinettes, mangeries, soue, etc… Tout peut être prétexte à une humiliation.

Quand il ya une raison pour imposer la chose, ce n'est plus la pénitence devient une punition.


Pet

Les pets des Maîtresses sont précieux. Chaque fois que l'une d'entre elles a envie de péter, elle appelle une servante. Celle-ci passe sous la blouse de la Maîtresse, colle son nez entre les miches, et la Saucissonneuse lâche son soupir culier sur le visage de la servante. D'ailleurs, les saucissonneuses aiment péter, et souvent la servante doit leur lécher le troufignon pour le décontracter et faire sortir le vent. Ces pets sont sonores et puants, et les Maîtresses font souvent des concours entre elles. La plus forte prouteuse est bien sûr la Tripière.

Le moment idéal pour les prouts est le trônage.

Par contre, les servantes ne doivent pas péter. Celle qui est surprise à le faire, soit par le bruit, soit par l'odeur, est punie.


Pilori

Le pilori sert à effectuer des saucissonnages particulièrement humiliants. Il est en bois peint en blanc, complété par des attaches larges, en toile à torchon. Au sol, une planche couchée comporte des attaches pour les genoux (proches ou écartés) et pour les pieds (idem). Deux poteaux s'élévent de la planche jusqu'à 2 mètres, et soutiennent une traverse réglable en hauteur. Les poteaux ont des attaches pour les mains. La traverse est une planche horizontale, percée pour passer le cou et les mains.

Le pilori est placé face à un grand miroir, qui permet à la Maîtresse qui fesse par derrière de voir le visage de l'esclave, et réciproquement.

La pénitente est mise à genoux (plus rarement debout). Sa tête est passée dans la traverse. Puis ses genoux, ses pieds sont attachés au sol (le plus souvent écartés, pour accéder à son entrecuisse). Ses mains sont généralement attachées bas sur les poteaux, pour ne pas faire mal à la longue, mais elles peuvent être mises dans la même traverse que la tête.

Cet appareil peut servir à de nombreuses humiliations :

  • Une planche devant la bouche permet de poser de la nourriture que mangera la pénitente, c'est une mangerie.
  • Une toile cirée, tendue derrière la pénitente entre les poteaux, permet de lui jeter de la nourriture dessus sans en mettre partout.

Pince à linge

Les pinces à linge sont utilisées par les Maîtresses pour punir les servantes. Ce sont des pinces à linge en bois, avec un ressort pas trop dur, pour ne pas faire trop mal.

Elle sont utilisées pour pincer le bout des pâtés, c'est à dire les nichons.

Elles peuvent aussi servir de bâillon, assez douloureux, et humiliant aussi.


Piquet

Le piquet est une humiliation très répandue comme pénitence. Il se distingue des saucissonnages par le fait que la servante n'est pas attachée (sauf quelquefois les mains dans le dos).

La pénitente peut aller au piquet dans un coin, au milieu de la pièce ou face à une maîtresse ou à une autre esclave. Elle peut être à genoux, debout ou à quatre pattes. Le piquet à genoux est éventuellement imposé avec les genoux sur une règle, un manche à balai, des pois chiches durs, des pignons d'olive, etc…

La position peut être complétée par les mains sur la tête, en croix, jointes en prière, tenant les tabliers relevés, le cul nu ou la culotte baissée, un bâillon ou les yeux bandés.

Le piquet ne dure pas plus d'un quart d'heure.


Pisse

L'urine se dit la pisse, le pissou, le pipi, le jus de tarte. Pour l'action, on dit faire pipi, pisser. Le petit pipi est une pissette, le gros pissou est une pissade. Le pissou est aussi un garçon pisseur.

La pisse n'est jamais gaspillée. Si la pissade n'est pas faite sur une esclave, la pisse est recueillie dans des saladiers individuels. Elle sert à plein de choses.

La nourriture des esclaves peut être mouillée de pisse pour l'assaisonner

De même, on peut tremper une servante ou une Maîtresse dans un bain de pisse, pour la faire lécher ensuite par une pénitente. En général, c'est surtout le bain de pieds dans la pisse qui est pratiqué.

Souvent les Maîtresses aiment arroser les esclaves de pisse par-dessus leurs tabliers, qui restent comme ça humides pisseux et puants.

La pisse sert aussi aux lavements, à mouiller les torchons pour fesser ou manger une torchonnade dedans, à débarbouiller les esclaves.

L'ensemble de ces jeux de pipi, s'appelle l'urolagnie.


Pissou

Le pissou peut vouloir dire deux choses.

Le pissou, ou pisseux, est d'abord un garçon qui pisse dans sa culotte ou dans sa couche quand il n'a plus l'age d'en porter. On dit aussi que c'est un petit pisseux, ou même un gros pissard. Pour une fille, on ne dira pas pissou, mais pisseuse, mais il est bien plus humiliant pour un garçon que pour une fille de pisser dans sa couche.

En général, le pissou prend plaisir à rester tremper dans son pipi. C'est pourquoi il faut à la fois le punir en le laissant mijoter dans son pipi, dans une couche trempée, dans une culotte sale, sur une alèse, mais il faut aussi, après, lui donner par exemple une bonne fessée.

Le pissou est aussi un synonyme de la saucisse des garçons.


Poire

La poire est utilisée pour donner des lavements, en alternance avec le bock et sa canule, ou avec l'entonnoir.

Les Maîtresses se servent plutôt de la poire pour les petits lavements, et du bock pour les lavements plus importants.

L'avantage de la poire est qu'elle est facile d'utilisation, et donc qu'on peut donner un lavement à la poire pendant une fessée, par exemple.


Prénom 

Les prénoms des Maîtresses comme ceux des servantes sont très importants, ils participent à l'humiliation des unes par les autres.

Ce sont toujours des prénoms trés féminins, classiques et vieillots même.

Les Maîtresses se prénomment:

 

Mais sont aussi des prénoms de Maîtresse:

Pour les Maîtresses, les prénoms allemands et russes sont très appréciés.

 

Les servantes ont des prénoms ridicules, souvent en "on", qui peuvent supporter le diminutif en "ette" ou en "ine", et qui sont souvent des prénoms composés avec "Marie":

  • Anne, Annette
  • Charlotte
  • Claudine, Claudette
  • Francine, Francette
  • Jeanne, Jeannette, Jeanneton, Jeannine
  • Julie, Juliette
  • Lise, Lison, Lisette
  • Louise, Louison, Louisette
  • Luce, Lucie, Lucette
  • Marie, Marion, Mariette, Marinette
  • Rose, Rosa, Rosette, Rosalie, Roselyne

Ou bien des prénoms classiques de bonniche française ou étrangère:

  • Bécassine
  • Bertille
  • Carmen
  • Célestine
  • Clémence
  • Conchita
  • Dolorès
  • Farida
  • Fatima
  • Honorine
  • Joséphine
  • Léonie
  • Marguerite
  • Maria
  • Noémie
  • Olga
  • Pascaline
  • Rachida
  • Sidonie
  • Thérèse
  • Violette
  • Zohra

Pour les servantes, les prénoms arabes, espagnols, portugais sont très appréciés.

 

Certes, Annette, Jeanne, Clarisse sont des Maîtresses avec des prénoms qui pourraient être ou qui sont des prénoms de servantes, c'est encore plus humiliant pour leurs soumises.


Prière

La prière bien sûr n'a rien de religieux. C'est une pénitence infligée à la servante qui, agenouillée, doit prier une ou plusieurs Maîtresses, soit de la punir, soit d'être gentille avec elle.

La prière peut aussi être faite collectivement pas plusieurs servantes, commandées par une Maîtresse qui leur dicte ce qu'elles ont à dire.

C'est aussi une position pour le piquet.


Punisseuses

 

Les Maîtresses sont des Punisseuses, c'est-à-dire qu'elles aiment punir, elles y prennent beaucoup de plaisir. Elles punissent soit parce que la servante a fait une faute, a désobéi, soit, le plus souvent, pour leur plaisir. Elles ne sont pas sadiques, non, elles aiment juste infliger des punitions.


Punition

Il y  toutes sortes de punitions, pas seulement des fessées, des piquets, des lavement, des saucissonnages, etc.

Tout ce qui peut humilier, contraindre, sans faire trop mal, sans laisser de trace durable, peut être une punition.


Abécédaire fantasmatique : de Q à Z

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