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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Récits de mes ami(e)s

Dimanche 11 décembre 2016 7 11 /12 /Déc /2016 09:00

Un texte qui m'a été envoyé par NanouneTV, que je remercie... Il n'y a pas beaucoup de tabliers, mais je le publie à titre d'encouragement, disons.


Fessée par ma tante, ou "comment on devient masochiste!"


…. Je séjournais chez ma tante et je couchais dans le même lit que mon cousin, nous étions encore bien jeunes. Un soir mon cousin me montre un journal porno qu’il avait "emprunté" dans la table de nuit de son père  Et dans le lit… pendant qu’il tournait les pages... je caressais nos zizis…

Tout à coup la porte s’ouvre et ma tante apparaît en chemise de nuit blanche… Elle ouvre la couette brusquement et constate d’un seul regard ce que nous faisions! Elle a immédiatement attrapé mon cousin par un bras, l’a sorti du lit sans ménagement, l'a couché sur ses cuisses et lui a collé une bonne fessée! Sa chemise de nuit était très décolletée et je voyais ses gros seins s’agiter pendant qu’elle lui claquait violemment les fesses! Son corps plantureux jaillissait de partout! C’était à la fois terrifiant et excitant… Vous vous en doutez!


Quand elle a terminé de le fesser son derrière était écarlate. Elle l’a fait mettre à genoux dans un coin de la chambre et s’est tournée vers moi. Elle m’a attrapé par un bras et m’a tiré devant elle, puis m’a fait mettre aussi à genoux. Je pensais que j’allais subir le même sort que mon cousin, mais elle s’est ravisée et à dit:

- "Tu n’es pas mon fils, ce n’est pas à moi de te punir, alors je vais tout raconter à ton père et c’est lui qui décidera de ta punition!"

J’étais paniqué à cette idée car j’avais très peur de mon père! Alors je lui dit en pleurant:

- "Non ma tante ne le dites pas à mon père… je vous en supplie!"

Elle réfléchit un peu:

- "Alors voila je te donne le choix: ou bien je le dis à ton père ou bien c’est moi qui te punis moi-même; mais je te donne toute la nuit pour réfléchir et demain matin tu te présenteras à moi pour me donner ta réponse!"

Inutile de vous dire que je n’ai pas passé une bonne nuit… Je n’ai pas hésité longtemps dans ma tête pour choisir entre les deux propositions que ma tante m’avait faites. Il n’était pas question que je choisisse qu’elle dise à mon père que j’avais regardé un journal porno avec mon cousin tout en caressant nos zizis…. Mais j’avais aussi très peur de la punition que ma tante allait m’infliger… Car après la fessée qu’elle avait infligé à mon cousin je savais qu’elle l’avais enfermé au grenier et j’avais encore entendu quelques cris! Et je savais qu’elle utilisai aussi le martinet avec lui...

 

Le lendemain matin je me présentai donc devant elle, tremblant de peur. A l’époque (et c’était l’été) je portais des petits shorts assez courts, dans ma naïveté je l’avais remonté très haut sur mes cuisses et je me disais que si elle voulait me donner une fessée elle se contenterai peut être de me la donner comme ça sur le haut de mes cuisses!
Elle portait sa blouse de ménage, bleue, à manches courtes, qui laissait voir ses bras puissants. Elle me toisa du regard et me prit par les cheveux; et droit dans les yeux elle me demanda:

- "Alors Claudinet (c’était mon petit diminutif!), est-ce que tu as choisi? Que je dise tout ce que tu as fais cette nuit à ton père ou que je te punisse moi-même?"

J’étais transi de peur et j’ai bredouillé en baissant les yeux:

- "Ne le dite pas à mon père, je vous en supplie."

Elle me releva la tête et dit:

- "Regarde moi dans les yeux et dit moi clairement ce que tu demandes!"

- "Punissez-moi vous-même ma tante!"

Et j’ai fondu en sanglots.

 

Elle s’assit sur une chaise en écartant les pans de sa blouse, découvrant ses grosses cuisses revêtues de bas de coton noirs qui laissait voir le haut de ses cuisses, bien blanc. Voyant que mon regard s'y attardait, elle se leva et alla mettre un tablier-taille qui pendait près de l'évier, et se rassit, ainsi protégée. Elle me tira vers elle… D’un geste preste elle baissa mon short jusqu’à mes chevilles. Puis, me saisissant par la nuque, elle m’obligea à me coucher sur ses larges cuisses, en travers du tablier... Puis elle baissa mon slip sous mes fesses. Je me suis donc retrouvé cul nu.

Elle commença à me fesser, de toutes ses forces, sans aucun ménagement. Je pense que j’ai eu mal… Mais le souvenir que j’ai gardé de ce moment-là, c’est un très grand trouble! Et ça s’est traduit, j’ose à peine l’avouer car j’en ai eu très honte à ce moment-là, par un début d’érection… D’ailleurs, quand elle a arrêté la fessée et m’a remis debout devant elle la culotte et le slip encore baissé, elle l’a vu et elle a eu un étrange sourire!

Moi je me suis caché avec mes mains, rouge de honte!
- "Voila ça t’apprendra! Et maintenant tu vas rejoindre ton cousin au grenier car la punition n’est pas terminée."

Mais je raconterai la suite plus tard.
 

 

Aussi étrange que cela puisse paraître, cette aventure avec ma tante m’avait tellement traumatisé, et j’en avait été tellement honteux et troublé, que je l’avais refoulée dans mon inconscient, et c’est avec mon épouse que le souvenir m’en ai revenu. Après une séance de punition, quittant son rôle de Maîtresse, ma femme m’a pris dans ses bras pour me consoler et nous avons parlé. Elle se demandait comment je pouvais supporter d’être fouetté comme ça … et pourquoi j’étais masochiste… Elle m’a interrogé sur mon enfance, si ma mère me battait? J’ai répondu que non, que mes parents ne m’avait jamais touché, même pas mon père dont j’avais quand même peur… Et puis tout à coup, je me suis mis à trembler et le souvenir de ce qui s’était passé avec mon cousin et ma tante m’est revenu à l’esprit… D’abord par bribes, puis j’ai reconstitué toute l’histoire!

Ma femme m’a demandé si au cours de la fessée j’avais été excité mais je n’ai pas su me souvenir en détail de ce qui s’est passé lorsque j’étais couché sur les genoux de ma tante… Je me souviens d’une très grande émotion puis d’un voile noir… Je suis persuadé maintenant qu’il y a un rapport entre cette séance avec ma tante et mon comportement masochiste qui m’a poursuivi par la suite. Ma femme pense que je devais quand même avoir quelques dispositions naturelles pour ce "penchant".

 
Qu’en pensez vous, lecteurs ?


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Dimanche 1 mai 2016 7 01 /05 /Mai /2016 09:00

Vice, c'est son surnom, est un fétichiste que je connais depuis longtemps sur Internet. Il a bien voulu me donner ce texe qui parle de ses goûts et de la manière dont il les mets en pratique. Je le remercie.


 

Nos débuts

 

Je suis un homme marié de plus de 60 ans, vrai fétichiste de blouses boutonnage côté col officier (je dis vrai fétichiste de ce modèle de blouse car il n’y a que ce type de blouse qui depuis tout jeune me fait de l’effet). Je passe sur ma jeunesse où, comblé d’avoir eu à 8 ans une maîtresse (d’école) en BBCCO (Blouse Boutonnage Côté Col Officier ) et après des petite copines de 14 ans à 18 ans qui venaient à la maison (en l’absence de mes parents ) à qui je mettais les BBCCO de ma mère pour les jeux déjà très sexe en BBCCO, un régal pour moi.

Quand j’ai rencontré ma future femme Natacha, j’avais 18 ans et elle en avait 16, je lui ai rapidement dévoilé mon fétichisme et, pour me faire plaisir elle à mis des BBCCO à certains moment pour le sexe. Mais ceci, sans lui dire que j’étais libertin et que je rencontrais pas mal de couples et de travestis (à l’époque des soirées de Neuilly et de Meaux sans oublier le célèbre Roi René à ville-d’Avray), aidé en cela par mon métier, musicien, qui me rendait facile l’accès dans ces lieux formidable pour réaliser tous mes fantasmes.

Après quelques années, ma femme Natacha ayant bien compris l’importance des BBCCO, mis d’elle-même une BBCCO pour les moments de sexe avec moi, un tournant dans ma vie car, puisqu’elle apprécie le sexe en BBCCO je décidai donc de lui proposer de faire des rencontres en BBCCO.

A la première rencontre, juste pour qu’elle puisse découvrir la chose, nous avons mis au point des limites, d’un commun accord : tous en BBCCO, juste des caresses, sans embrasser et pas de pénétration.

Bilan de cette première rencontre avec un couple : pas évident même pour un libertin comme moi, il faut une très grande confiance dans le couple et nous avons passé un très bon moment. Mais deux plus deux et deux à se caresser, donc sans avoir réussi à vraiment jouer à quatre comme j’avais prévu, nous avons discuté entre nous pour analyser cette rencontre et nous décidons de vraiment rester tous ensemble et nous caresser vraiment à quatre, donc de prendre des couples bi comme nous.

De mon coté j’essayais de structurer et de trouver comment mener la rencontre pour que l’on puisse faire des jeux et, rapidement, j’ai trouvé, avec des jeux qui me plaisent  et avec l’accord de Natacha, comment faire du sexe, mais pour l’instant sans faire l’amour, et comment faire pour toujours tenir en excitation les personnes présentes.

A l’arrivée, bien sûr, un peu de dialogue et tous en BBCCO, puis se caresser pour faire connaissance, et enfin les jeux : jeux docteur doctoresse patient (car ce fantasme est très demandé), ensuite jeux de soubrette pour nous servir à table le champagne, puis fessée, et jeux sexe, masturbation, fellation, branle de bite sur les fesses, sur le clito, embrasser avec jeux de langue, godage, gode-ceinture, bondage, laisse, collier, etc. Ma première rencontre jeux sexe BBCCO avec ma femme était née.

 

 

 Une rencontre avec un travesti BBCCO

 

Le travesti doit venir pour 14h (pour ne pas citer son pseudo, je vais l’appeler Paula) donc une heure avant préparation de la salle à manger (car tout se passe dans notre salle à manger).

Choix des tenues pour nous et pour Paula, comme elle arrive directement en femme, juste au cas où, une mini jupe en vinyle portefeuille et deux BBCCO pour elle, pour Nat tenue sexy, vinyle noire, rouge, rose, cuir noir, mini kilt écossais, soutien-gorge seins nus, cuissardes noires, blanches, rouges.

Moi, en BNBCCO blanche et nu dessous, avec un choix d’accessoires : gode, gode ceinture, gode ceinture avec manchon pour la bite, menottes, laisse, collier, liens, et matériel de docteur, stéthoscope, masque, poire à lavement, gel, tensiomètre, etc.

Pour les jeux de docteur nous avons une très grande table très solide, recouverte d’un vinyle noir, très pratique, pour examen et possibilité d’attacher le patient ou la patiente dessus.

 

 

13h55 coup de téléphone, Paula est arrivée et nous demande si elle peut rentrer avec sa voiture, j’ouvre toujours le portail 10mn avant l’heure comme cela les invités en tenue peuvent rentrer directement dans la cour avec leur véhicules et je referme le portail pour être tranquilles.

Paula sort de sa voiture, imper vinyle noir ouvert, mini-jupe vinyle rouge, cuissardes noires et hautes, satin, perruque blonde coupe au carré, très sexy !!!

Paula et moi entrons dans la maison, Natacha est là pour la recevoir en tenue ; cuissardes blanches, mini-jupe en vinyle noire, soutien-gorge seins nus en vinyle, bas autofixants et BNBCCO blanche (sans culotte bien sur).

Ce n’est pas la première fois que Paula nous rencontre donc nous sommes plus à l’aise, on connaît ses goûts et elle aussi connaît les notres.

Embrassade avec jeux de langue, et Paula met sa BNBCCO blanche ( pour jeux sexe docteur doctoresse infirmière vicieuse), Paula et moi allons dans la salle de bain pour nettoyage de bite (je dis bite et pas clito pour les travestis car pour moi un travesti est une femme avec une bite ). Je lui remonte sa BNBCCO et sa mini-jupe en vinyle et je lui retrousse lentement sa bite pour bien laver le gland et descendre jusqu’aux couilles et ensuite sa chatte. Natacha fait quelques photos (on fait toujours dès photos pendant les rencontres et après nous envoyons un double de toutes les photos à l’invité).

 

Nous retournons dans la salle à manger, et Paula s’allonge sur la table pour examen, nous lui déboutonnons sa BBCCO et retroussons sa mini-jupe, et j’attrape sa bite pour la caresser lentement pendant que Natacha ausculte Paula ensuite, pendant que je suce la bite de Paula, Nat lui branle bien sa chatte avec du gel et, quand sa chatte est bien branlée, Natacha la gode bien pendant que je l’embrasse avec jeux de langue, sa chatte est bien dilatée et son trou est prêt à recevoir mon gode ceinture avec manchon pour la bite, les travesties adorent car grandes sensations garanties.

Paula descend de la table et je la prend par derrière, doucement pour bien renter mon gode ceinture avec manchon, avec le gel un vrai plaisir de la pénétrer, Paula gémit de plaisir et les va et vient plus rapides, elle aime cela cette salope, Natacha lui tire sur la bite et les couilles en même temps, oui, oui baise moi dit-elle, je la traite de salope qui aime la bite.

Après avoir bien baisé cette salope, je lui reboutonne sa BNBCCO et ceinture bien serrée et, fessée sur mes genoux, je lui retrousse sa BNBCCO et sa mini jupe en vinyle et (en la fessant) je lui dis : « Voila ce que tu mérites salope », et je lui doigte bien sa chatte et Nat s’approche de soulève sa BNBCCO et sa mini jupe pour que Paula lui lèche bien sa chatte, Natacha aime bien se faire lécher la chatte par une salope en BNBCCO!!!!

 

Paula se relève et je lui ordonne de se mettre à genoux, les mains derrière le dos menottées et je soulève ma blouse et lui demande d’ouvrir la bouche et je passe ma bite bien retroussée sur ses lèvres et sa langue pour qu’elle me salive bien sur le gland ; puis je lui demande de me sucer la bite comme une bonne salope. Au tour de Natacha de s’avancer de soulever sa blouse et sa mini-jupe pour se faire lécher sa chatte par Paula pour bien l’exciter et moi je lui branle sa bite en même temps, Paula a très envie de jouir sur la BNBCCO de Natacha donc Natacha assise sur une chaise lui branle bien sa bite et Paula juste devant ne tient pas longtemps, le foutre gicle par saccades sur la BNBCCO de Natacha, quand elle à les couilles bien vidées je lui ordonne de lécher son foutre et Paula déguste avec plaisir son propre foutre .

 

Pour le final Natacha s’allonge sur la table et Paula lui lèche bien la chatte pour bien l’exciter pendant que Nat me suce la bite, quand Nat commence à jouir Paula la finit en lui branlant sa chatte bien fort, Nat adore bien jouir en se faisant bien branler.

Et pour terminer Paula accroupie devant moi me suce la bite très lentement pour que je sente bien le foutre monter et gicler dans sa bouche de salope et elle me vide les couilles jusqu’à la dernière goutte, un régal.

 

Super rencontre, nous adorons les travestis !!!


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Dimanche 31 mai 2015 7 31 /05 /Mai /2015 09:00

La suite du texte d'Hanna Allain...


 Drôle de tête. Je n'avais pas l'impression d'être convaincue. Mal à l'aise, naturellement dans cette fonction. Un an et demi de chômage en pointillé depuis que l'entreprise ou j'étais secrétaire a fermé. 

C'est un peu idiot, je l'avoue de raconter sa petite vie comme cela. De dire que le Pôle Emploi me promettait un avenir radieux dans l'hostellerie. Mais le travail est là, lorsque les diplômes de secrétariat ne suffisent plus. Je ne sais pas si je dois continuer à écrire. Cela me fait du mal et en même temps il y a comme un soulagement. Naturellement que le stage m'a permis de trouver une place, une première pour moi. 


Cette place d'employée de maison m'a fait fantasmer une vie de femme devenue soumise de part sa fonction de subalterne. Ce n'est pas un vain mot. Rien de méchant naturellement simplement accepter et surmonter sa honte d'être devenue la bonne d'une famille israélite. Rien n'est simple mentalement alors on se réfugie dans l'imaginaire... Comme déjà écrit, comme si j'avais besoin de me justifier d'être celle qui porte les valises... 


Aujourd'hui me revoilà dans l'instabilité. Mes patrons vont quitter la France et lundi a été mon dernier jour. Madame me laissant la journée pour faire le ménage entièrement  avant que l'agence ne visite l'appartement pour l'estimer. 
J'avoue que j'aurai aimé faire partie des meubles comme les domestiques de l'ancien temps. Je crois que bien plus qu'un fantasme de la soumission (aujourd'hui présent) c'est quelque de plus profond. Être employée de maison me sécurise, un peu comme si définitivement je me sentais sous  protection.


Comment reprendre mon texte sans penser à mon licenciement ? 
Même si Madame m' a trouvée une agence de placement et que Madame m'a promis de me présenter à des amis pour une éventuelle place... Je suis mal à l'aise  dans cette attente...

Essayons de continuer en gommant l'avenir incertain qui se profile.
Comment écrire autre chose que de me savoir servante. 

Madame a été horrible avec moi hier soir... Enfin, je ne sais pas. Je ne devrais jamais prévoir quelque chose maintenant. A chaque fois que mon téléphone sonne, je me dis que c'est Madame. Une fois sur deux c'est vrai. 
- "Tu seras naturellement à ma disposition ce soir."


Ce fut tout. Et me voilà dans l'impossibilité d'honorer le repas de maman. Comme souvent mon ventre se noue. La normalité de la soumission est là dans l'apprentissage de vivre pour autrui (j'offre à Madame entre 20 à 25 heures de services par semaine, WE compris). Et me voilà  naturellement à obéir comme un toutou bien dressé et ma mère insupportable à mon égard devant ma résignation à l'obéissance:

- "Mais qui sait cette femme qui te fait marcher à la baguette ?"

Ma sœur éclata de rire...

- "L'amour vache, maman tu ne peux pas comprendre, je t'expliquerai."

J'ai envoyé un regard noir à ma jeune sœur qui semble se moquer de moi, me poussant dans mes retranchement. 

19h00 chez Madame, déjà sur son trente et un.

- "Si je devais attendre ma bonne pour me faire séduisante, ou je serai aujourd'hui..."

Je n'ai rien dit comme souvent maintenant. Madame portait un tailleur pantalon gris perle à même la peau. Un collier de perle autour du cou. Je l'envie. 
- "Dépêche toi de te changer "... 
Ce qui signifiait que je ne portai pas de livrée, mais ma jupe droite noire, chemisier blanc et tablier. Je me suis changée à la cuisine et comme souvent j'y reprends mes marques comme si je n'avais jamais quitté la maison. C'est aussi ce que j'aime.
- "Nous sommes deux... "

Là encore le silence alors que je dresse la table. Madame au téléphone plaisante avec une amie ou un ami, assise dans un de ses trois profonds fauteuils clubs en vieux cuir beige puis me regarde terminant de dresser la table:

- "Tu descendras au traiteur chinois, la commande a été passée."

J'ai osé un:

- "Bien Madame."
- "Non chérie, c'est adressée à ma bonne... Comment ? Ne me parle pas...."

Je vis la normalité domestique comme une seconde vie. En fait j'ai l'impression de ne plus être autre chose dans cette envoie de femme soumise. Et me voilà (c'est amusant en l'écrivant) dans ma tenue de bonniche à faire la queue chez le traiteur. Je n'y avais même pas pensé. Cela m'a fait du bien de ne plus penser à ma tenue... C'est arrivé d'un coup. Il y a encore quelque temps je me serais arrangée pour passer un manteau ou un imper... Pour dissimuler ma médiocrité servile. J'aime aujourd'hui penser que je ne vaux pas grand-chose. Où il est le temps ou derrière le bureau, en bonne secrétaire je me pomponnais et m'habillait dans la séduction !

Retour à la maison ou j'organise les plats pour le repas, sort le rosé frais et je termine par m'asseoir en mettant mes gants de service et attendre. Encore et toujours. Comment expliquer l'inexplicable. Ce plaisir personnel à rester seule et à attendre que l'on me sonne. Comme j'aime consulter les photos de ma collection sur le vieille ordinateur de la cuisine qui sert à faire les commandes.  

Coup de sonnette et me voilà à l'entrée et j'ouvre la porte. Une femme que je crois avoir déjà vue, lourd ciré gris de coupe des années 70 qu'elle me donne sans me voir, tout sourire vers Madame:

- "J'ai eu peur que tu  n'ai pas reçu mon message, disant qu'Alexis ne pouvait pas venir. Il est perturbé par son expo, le choux."

Elle éclate de rire et les deux femmes s'embrassent.

- "C'est ça ta protégée ?" lança l'invitée dont je n'arrivais pas à mettre un nom sur le visage.

Madame éclata de rire la femme ajouta en entrant dans le salon / salle à manger:

"Elle est pas un peu vieille ?"

C'était dit comme cela, sans méchanceté, plutôt comme une sorte de constat. Mais cela fait mal. Cette femme portait une robe évasée, printanière, dont une large ceinture beige cintrait la taille. Très rétro. Elle rappelait maman.

- "Je te sonnerai pour le diner". 

Et me voilà seule. A la cuisine à m'occuper comme je peux. Dois-je vous avouer que la réflexion de l'invitée de Madame m'a secouée. Sentiment servile dans cette acceptation... "Trop vieille !" 

Coup de sonnette. 
Je pousse doucement la desserte sur laquelle les différents mets chinois sont proposés. 


- "Tu restes là, je peux avoir besoin de toi."
- "Elle va faire le pied de grue pendant toute la soirée ?"
- "Tu veux que je la renvoie ?" 

Haussement d'épaule de la femme aux cheveux courts. 
Geste sec de Madame me demandant de rejoindre mon coin. Dans un angle, droite j'attends. Mains gantées croisées sur le tablier. Tout mon monde. J'ai toujours du mal malgré le temps et mon éducation à comprendre que je suis cela aujourd'hui. Je l'écris trop souvent. Mais je me sens comme dépositaire de cette image infantile de cette femme qui ne sais plus que dire "oui madame".


Comme souvent, je sers de décor social. Rien d'autre alors mon esprit vagabonde et je pense à ce qu'aujourd'hui je ne serai plus jamais parce que il m'est impossible de revenir psychologiquement en arrière. Je suis prisonnière de mes désirs masochistes. Je pense à maman et à sa réflexion, comment lui avouer. Car il faudra bien un jour briser la glace.
Le temps du diner me parait interminable. Madame et son invitée discutent du film qu va sortir et qu'elles ont vu en avant première (une nouvelle adaptation du Journal d'une femme de chambre), alors Madame se retourne vers moi en m'adressant la parole d'une façon désinvolte:

- "Et si on te débaptisait" me demanda-t-elle en riant puis se retournant vers son amie.

- "On pourrait l'affubler du prénom de Célestine..." 


L'invitée ria en disant:

- "Tu ne trouves pas que cela fait ringard ?"


Et Madame se levant de table en même temps que son invitée:

- "Parce que tu trouves qu'être domestique c'est pas ringard ?" 
- "Allez Célestine débarrasse..."
- "Bien Madame" dis-je en retenant une fois encore de pleurer.

L'humiliation est ainsi, je pleure ou je me retiens de pleurer et une fois à la cuisine le plaisir est là, d'être reconnue pour ce que je suis devenue. 
Madame et son invitée se retrouvèrent au salon.

Une fois à la cuisine la fontaine s'est mise à couler en me demandant combien de temps encore j'allais subir cela. Je me dis toujours cela et je m'aperçois qu'il est plaisant d'être ainsi cette femme qui sans broncher reçoit les sarcasme de sa Maitresse comme pour la valoriser. Est-ce cela qui me plait, vivre ainsi dans l'humiliation pour valoriser le "Monde" de Madame ?

Coup de sonnette.

- " A ma petite Célestine."

L'invitée souria en me fixant avec attention. 
- "Pas de lave-vaisselle ce soir... Retrouvons le savoir ancestral des domestiques... Tu feras la vaisselle à l'eau froide..." 

Madame semblait heureuse de sa trouvaille et ajouta:

- "Pour que cela soit complet, tu sortiras les glaçons du réfrigérateur et tu les mettras dans le bac..."


C'était horrible. 

- "Allez ma fille ton travail t'attends..."

 
Je n'ai rien dit. 


A suivre...

 

 

 


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Dimanche 24 mai 2015 7 24 /05 /Mai /2015 09:00

La suite...


Aujourd'hui j'ai quitté mon bureau pour rejoindre ma Maîtresse à la gare. Madame revient et elle m'a demandée de l'attendre à son arrivée. Un claquement de doigt et j'accours. Je deviens un vrai toutou.  Le temps de me changer à la maison et me voilà en tailleur gris, veste droite à col officier, dans la neutralité de ma fonction. On apprend à changer de peau à devenir l'image que votre Maîtresse attend de vous... Cela a été difficile on apprend par ses impositions vestimentaires le respect que l'on doit. Comment expliquer cela si l'on est pas domestique ?

Long manteau en cuir (cache poussière) tailleur pied-de-poule parfaitement ajusté (très années 50)... Sur le quai Madame me voit, sourire de circonstance en me donnant la poignée de sa valise à roulette.

- "Je suis sur que je t'ai manquée" me dit-elle alors que nous nous dirigeons vers les taxis. 
- "Je ne rentre pas tout de suite..."


Cela voulait naturellement dire que je devais aller à la maison avec la valise en transports en commun.
- "Tu reviendras te mettre à ma disposition en fin d'après-midi, je t'attends à 16h à la Closerie".
- "Bien Madame."


Drôle de sentiment d'être ainsi sur un quai à recevoir comme à la maison des ordres. J'avais l'impression que tous les regards se portaient sur moi. Mais non, à part deux où trois il y avait, là, une sorte d'indifférence.
Madame prit son taxi et moi  les transports en commun.


Il est difficile d'expliquer ce que je ressens, que j'ai pendant le retour à la maison. Je me sens responsable. Mon tailleur à col officier me singularise sans pour autant devenir une bête de scène, comme le voulait Madame lors du choix vestimentaire.

- "En ma présence tu porteras le trousseau que j'aurai choisi pour toi... Tu as ma fille une représentation sociale à valoriser...  Ta soumission sociale doit être à la hauteur de ma représentation."


Il y a des moments comme cela qui reviennent en mémoire, qui sentent étrangement bon (et oui !). Ce début de servage, ce moment trop longtemps fantasmé pour enfin me retrouver devant une jeune femme aimant "posséder". Un cheminement qui est passé par des étapes aussi étranges que de me retrouver femme de chambre dans un hôtel à Tours pendant mes vacances pour vivre ce que je possédais comme image de collection. Sentiment d'être enfin ce que j'avais rêver... Femme de ménage pour une amie qui ne m'a pas compris ou pas voulu voir en moi la possibilité de sa domestique...  J'ai l’impression dans mes démarches de me sentir idiote, masochiste, naturellement, incompréhensible pour beaucoup. Pas pour moi. Combien de fois mes pas m'ont conduit  rue Ranelagh devant cette boutique qui me faisait rêver.


A peine arrivée à la maison que mon portable de service sonne.
- "Madame."
- "Tout compte fait, je n'aurai pas besoin de toi à la Closerie... Attends moi jusqu'à mon arrivée."


Ce fut tout, un clic pour fin de discussion. Seule chez madame. Et me voilà à reprendre le protocole de mon service. Je me refuse d'expliquer que cela me rend fière d'avoir ainsi osée briser la glace de mon environnement sociale, d'avoir été jusqu'au bout de mes petites sensations serviles.
Je me suis changée doucement avec cérémonie pour passer une des mes trois livrée de domestique. Là encore il est important de suivre le protocole, de ne pas porter à n'importe quelle les tenues précises.
Comme déjà écrit en court d'après-midi et jusqu'au soir si il y a un service c'est  le modèle Iris...


Et me voilà prête dans ma fonction que je ne rejette plus aujourd'hui.
Sonnette, celle de la porte.
J'ajuste mon tablier avant d'aller ouvrir (toujours ce petit pincement au cœur, cette appréhension ). Moi qui n'ai jamais aimée être en représentation me voilà comme souvent lorsque Madame n'est pas là en première ligne.
J'ouvre la porte....


Y aura-t-il une suite?


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Dimanche 17 mai 2015 7 17 /05 /Mai /2015 09:00

La suite de la confession d'Hanna.


Midi... Je déjeune sur le pouce avec la jeune sœur qui se désole pour moi.

Le partage de mes vies n'est pas une chose simple. Ma jeune sœur est ma confidente. J'ai l'impression quand je la vois que c'est elle l'ainée, elle qui est mature. Je me sens gamine.
- "Et ce petit jeu va-t-il encore durée longtemps ?"


Je n'ai rien dit, comme souvent devant ma sœur autoritaire. 
Elle souria et s'en amusa de mon silence gêné. Que dire. Rien, peut-elle comprendre, en fait j'en ai pas trop envie. Nous pris notre repas ponctués de silence et de questionnement - - "Et tu compte jouer à la bonniche comme cela jusqu'à la fin de ta vie ? Tu ne crois pas que ce petit jeu est infantile ?" 


Je n'aime pas répondre aux questions, je crois que je réponds toujours à coté, comme une gamine prise en faute. La honte est là, naturellement comme une femme qui rêvait d'être princesse et qui se retrouve à l'office.
- "Tu passe combien de temps chez elle ?"
- "Je lui dois une 20 d'heures par semaine."

Elle me regarda avec de grands yeux:

- "Tu lui dois ?"

J'ai éclaté de rire devant son regard étonné.
- "Je ne veux pas t'expliquer ce que je suis devenue pour elle... J'aurai  mieux fait de ne rien dire..."


Elle me regarda, inquiète, mais pas résignée.
- "Elle te traite bien au moins ?"


Comment expliquer que brusquement dans ses paroles, dans cette façon de me parler, il y avait comme une sorte de reconnaissance de ma soumission sociale... J'avoue que j'étais émue. Je crois qu'elle s'en est aperçue.

16h.
Lorsque je mange avec ma sœur, je prends toujours mon après-midi, je ne sais jamais avec elle quand le diner se terminera. Mais là, j'ai été franche. Je lui ai dis que je devais me rendre disponible pour Madame... Et son interrogation cingla!

- "Parce qu'en plus tu l'appelle Madame !"


Après avoir été cherché le courrier de Madame chez le gardien je monte en silence jusqu'au troisième étage. Et ouvre la porte. Depuis maintenant plusieurs mois Madame me laisse un double de ses clés, une belle confiance... Direction la cuisine et le changement demandé par ma Maitresse écrit sur le tableau de service de la cuisine "Sois prête pour 17h". Rien d'autre. Ce qui signifie, que je me présenterai lorsque Madame rentrera, en jupe noire, chemisier blanc et tablier. Rien que de très normal, on applique le protocole sans y penser tout en pensant à col bien fermé, et poignets idem. Je pense à ma sœur et je me dis qu'elle me prendrait pour une idiote à être ainsi, nouant mon tablier blanc, signe d'asservissement...


Une fois prête, j'enfile ma blouse de travail (j'aime ce mot pour cette blouse toute droite sortie du catalogue professionnel ARMANT pour femme de ménage)

Gants mapa et me voilà comme souvent le lundi après-midi lorsque je prends mon service à commencer par la vaisselle. Mise en condition par Madame qui aime me voir ainsi. On s'habitue à cela, on s'habitue à ne devenir que cela, pour le plaisir enfin réalisée de vivre comme une subalterne.  Mais comme souvent la porte d'entrée sonne bien avant que je n'ai terminé mon travail, je retire ma blouse, tire sur mon tablier - être présentable, simplement - et ouvrir la porte. Madame.


Je l'aide en silence à retirer son trench, puis le plie sur mon bras.
- "As-tu préparé mon thé ?"
- "Oui Madame..."


Ce fut tout. Rien d'autre. Il n'est plus question avec Madame d'un autre rapport que celui de la hiérarchie. Madame ne m'avait-elle pas prévenue lorsque nous nous étions vue, amoureusement. "Je crois que tu as besoin plus de moi, que moi de toi..."
Elle m'avait tendrement embrassée comme un homme auquel elle désirait ressembler. Trop femme pourtant dans les caresses que je ressentais sur mon corps. Je me sentais dériver, tendrement dépossédée de ma volonté... Un amour au féminin peut-être aussi violent.
- "Je ne suis pas une femme douce, j'aime que l'on me respecte, j'aime le pouvoir sur ceux qui sont faible."


Nos regards se croisèrent, nos lèvres s'effleurèrent, je tremblais, moi femme mur et elle jeune dompteuse.

-"Si tu aimes obéir, tu seras comblée ma chérie..."

Encore le silence, avec se sentiment que je passais un pacte avec le diable. Cela ne me faisait pas peur, je ressentais enfin quelque chose qui me ressemblait...

Coup de sonnette me voilà sortie de mes drôles de souvenirs...
- "Oui Madame... Je cours rejoindre ma Maitresse dans le salon."

Ma jeune sœur me verrait, elle serait horrifiée. Peut-être d'ailleurs aurait-elle raison. Me voir ainsi, peut en amuser plus d'un, un petit toutou domestique courant au sifflet de la Maitresse. Vivre avec la servilité apprise.
Madame était debout et regardait le sol... Le thé renversé au sol. Rien de bien méchant mais je sais que ma Jeune Maitresse à horreur du désordre.
- "Je reviens tout de suite Madame..."
- "Dépêches toi !"


Là encore c'est tout. Pourquoi plus et me voilà quelques instant après à quatre pattes nettoyant le thé au sol alors que Madame énervée s'est assise dans un profond fauteuil club en décrochant son portable. Un micro temps humiliant avant de disparaitre devant l’indifférence de Madame. Cette honte existe bien, en moi qui nourrit le sentiment trop longtemps refoulé d'une désirant se sentir "bonne à tout faire".
La cuisine à nouveau, je remets ma blouse et termine la vaisselle... Un bel avenir pour une bourgeoise. Je ne me sens pas très originale dans cette recherche, même un peu lâche dans ma détermination.


A suivre....


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Dimanche 10 mai 2015 7 10 /05 /Mai /2015 09:00

La suite du texte d'Hanna Allain...


Dois-je commencer par le début, par ce sentiment qui déborde, par cette drôle de sensation de ne plus accepter ce que ma vie propose... Les images sont là, naturellement, celle d'une enfance "trop bourgeoise" - comme on voit, rien de très original dans cette sensation "amoureuse" en adolescente révoltée de notre domestique...
Je me refuse pourtant à croire que tout vient de là, de ses moments de solitude ou je me glissai dans la cuisine et que je venais longuement caresser l'uniforme de notre bonne. Sentiment de faire partie de son univers, de sa "société". La frustration aidant et l'éducation qui va avec, je me suis éloignée de l'office
Jamais je n'ai oublié ma collection, commencée à l'université de Bordeaux...

41 ans et depuis près de trois ans je suis ainsi à attendre que l'on est besoin de moi que l'on me sonne...  Je me refuse à expliquer ce cheminement, ce plaisir à être ce que je suis devenue et cela plusieurs heures par semaine et parfois le week-end pour une jeune femme masculine (et pourtant très femme). Ma dépendance est cérébrale, tendrement amoureuse parfois teintée de se sentiment qui comble une femme soumise, une forme de vénération et de remerciement d'avoir été acceptée dans un univers que je me suis refusépendant longtemps, avant de  l'accepter concrètement...

-"Une domestique n'est utile que si l'on s'en sert..."

 C'est par ces mots que ma jeune dominatrice m'accueillit en 2011 (novembre)...  dans son appartement de Versailles. Sans être professionnelle, la domination fait partie de son univers, une façon particulière d'ailleurs, utiliser la soumission comme valeur sociale... Je m'en souviens encore, comme marquée au fer rouge. Me placer, une fantasme qui devient réalité et qui m'a déstabilisée totalement. J'ai honte de cette époque, d'avoir été si nulle. Idiote dans mon comportement. Trop en faire annule le plaisir de la soumission.

- "On ne joue pas au théâtre chez moi... On suit les codes et le protocole que j'impose..."

Elle me regarda sans sympathie...

- "C'est à toi de te faire accepter, de comprendre que tu existes à mes yeux que pour valoriser mon statut statut de femme libre... Et ce n'ai pas parce mon amie Hortense te recommande que je vais faire exception..."

Madame se leva en ajustant la veste croisée de son tailleur pantalon bleu pétrole.
- "Une première place est quelque chose d'important..."
Madame parlait doucement d'une voix rassurante... J'ai baissé les yeux, très mal à l'aise...
- "Tu t'es présentée comme je le désirais..."
Tailleur noir sobre (acheté pour l’occasion) chemisier blanc.
- "Retires ta veste..."

Madame avait dis cela d'une façon naturelle qui ne souffrait aucun contre ordre.

- "Et plie la veste d'une façon impeccable sur le dos de la chaise"...

Ce que je fis.

Elle est revenue quelques secondes après en disant:

- "Il y a deux façons de porter un tailleur, avec un collier de perles ou comme toi, une fois la veste enlevée, avec un tablier blanc..."

Je fus surprise quand elle noua autour de ma taille le tablier qui allait me rendre servile. Je me laissais faire avec une certaine fierté.
Je crois qu'elle s'en est aperçu.
- "Boutonnes le col de ton chemisier, pas de négligence pendant ton service..."

 

Je ne sais pas trop que dire autre que des impressions. J'ai peur également de trop me dévoiler. De me sentir mal à l'aise alors que seulement maintenant, je trouve une sorte d'équilibre dans cette situation de femme dévouée...

Un mot que j'aime bien, que j'ai découvert dans ce relationnel que j'ai construit avec Madame.
Comment expliquer ce besoin ? J'écris souvent cela, mais je n'arrive toujours pas à comprendre ma démarche. Je sais naturellement d’où cela vient, mais ce sentiment aurait pu rester un fantasme sans lendemain, tout comme ma collection de photos de servantes qui me faisaient tenir le coup, fantasmer dans leurs fonctions.
Peut-être est-ce aussi cette élégance domestique qui me fascine toujours, cet uniforme indispensable pour se sentir vivre, ce naturel d'être servante. 

J'écris... J'écris, et voilà que le temps passe...


18h00. Il faut que je me change. Ce soir Madame reçoit une amie de son "club Féminin au Masculin". Il faut que je prépare l'indispensable tailleur pantalon de ma Maitresse. Femme masculine ce soir, avec cravate au nœud parfait, sur chemise de soie...
Madame a écrit sur le panneau de service "livrée Chambord"...  Mon premier uniforme acheté à la "Blouse des Halles" ce lieu n'existe plus aujourd'hui... Dommage, j'aimais bien la responsable qui m'a toujours pris pour une "Dame" dans mes hésitations, me soupçonnait-elle femme soumise ?


Cela fait étrange de ne pas avoir de lieu à soi. De me changer dans la cuisine. Ajuster mon tablier sur ma tenue, col fermé, poignées également. Même si la tenue est claire, les gants de services sont obligatoires. Je termine toujours par la coiffe, lorsqu'il y en a une. Sinon par mes gants que je ne quitterai pas pendant tout le service, j'en ai toujours une seconde paire si il y avait un problème. Cette transformation est indispensable chez moi... J'y prends grand soin. Un besoin aujourd'hui pour me sentir à la hauteur des attentes de Madame. Le respect aussi, envers cette jeune femme qui est devenue ma Maitresse... Tout cela, je peux l'admettre, fait un peu surannée. Vieux jeu, déplacé. Je le reconnais, mais cela me rassure de me savoir ainsi dépendante d'une main de fer.
 

18H50.
J'arrête d'écrire, je n'ai plus le temps, je dois dresser la table.
Pourquoi brusquement je pense à notre bonne. Est-ce que j'ai envie de lui ressembler autant que cela. Je crois que oui.
J'ai toujours ce sentiment de ne jamais être à ma place, là ou mènent mes pas, je n'arrive jamais à me satisfaire. Le mal vient certainement de ses longs moments d'enfance ou je trainais plus avec notre bonne qu'avec maman, qui virevoltait entre deux expositions et sa galerie d'Art. Femme artiste qui ne voyait (et voit encore) le monde qu'à travers le prisme étroit et superficiel de sa galerie d'Art.
Je qui le clavier parce que l'on vient de sonner à la porte.  


Jeudi 9h45
Le bureau.
La distorsion est forte, et il m'arrive de pleurer. J'ai du mal à survivre avec ce grand écart presque journalier, entre ma fonction subalterne chez Madame et mon job. Pourquoi (encore) suis-je si mal dans ma peau ? Encore et toujours ?
Je garde secrètement dans un dossier à mon bureau une photo amusante, une photo publicitaire. Il y avait donc une époque ou dans les journaux on traitait la mode domestique avec "presque" le même égard que celle des Maitresses. J'envie cette époque. Je crois avoir vue ce cliché colorisé sur internet...

Hier soir je me suis sentie invisible. Madame ne m'adressa pas un mot. C'est rare. Immobile dans la salle à manger, près de la desserte, j'étais en fonction - service dit à l'anglaise - la domestique reste présente pendant tout le diner, à la différence du service à la française ou la bonne est à la cuisine et n'est sonnée que lorsque l'on a besoin d'elle.
Droite, mains gantées croisées sur le tablier, le regard droit, momifiée.


N'est-ce pas aujourd'hui ce qui me représente le mieux ? Ne pas exister, autre que lorsque ma jeune Maîtresse le désire ! Cela me rassure naturellement mais il y a ce petit picotement, être près de l'élégance de Madame, me sentir dépositaire de son pouvoir sur ma personne, de cette vénération que je lui porte.
Madame, masculine à souhait gardait toute sa féminité, et je l'enviais d'oser être ce qu'elle désirait... Une femme libre. Tout comme l'amie de Madame que j'ai déjà rencontrée. Elle aussi jouant avec les codes masculins. Je n'ai bougé que trois fois, une première pour ramasser la serviette tombée à terre de l'invitée de Madame et la changer, une seconde pour changer les assiettes et enfin pour libérer la table...


Service d'accueil avec le long manteau militaire de Madame et l'imper court de l'invitée. Protocole imposé par Madame.
- "Tu attends notre retour pour que je t'autorise à quitter ton service."
Ce fut les seuls mots. Rien d'autre.

Nouveau moment de solitude, de sentiment d'abandon. Je sais que je ne devrais pas écrire cela, mais voilà, cette solitude fait partie intégrante de ma fonction de domestique, ce désir d'être en harmonie avec les désirs représentatifs de ma Maitresse, me rend étrangement calme, une normalité dans ma soumission sociale, offrir son temps à une servitude voulue.


A suivre...

 

 

 


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Dimanche 3 mai 2015 7 03 /05 /Mai /2015 09:00

Hanna Allain nous fait, au jour le jour, le récit de sa soumission ancillaire. Je la remercie pour ce texte.


Je ne sais pas si c'est une si bonne idée que cela, je viens de recevoir l'aval de Madame... Si je commence, et que je décide d'arrêter, ne m'en tenez pas rigueur... Il y a ce que l'on vit et cette peur de trop dévoiler... Quoi qu'on en pense, la soumission est une affaire intime... Même si on est parfois en représentation sociale... Il y a d'abord de l'effacement, un besoin d'accepter une situation subalterne pour se reconstruire...

Le moment choisi mène presque toujours au bout d'une forme de servitude, d'un enfermement mental qui débouche sur votre propre personnalité. Celle cachée par l'éducation, la famille bourgeoise ou tout est parfaitement en ordre, la fille que l'on voit grandir et qui nous rend fière de la voir (aujourd'hui) à l'opéra de Bordeaux... Et il le mari de qui l'on se sépare, le travail qui remplit votre reste de vie... Et puis il existe ce petit cheminement mental qui doucement vous fait basculer... Une collection de photos "secrètes" représentant un univers domestique qui vous fait fantasmer. Plus d'une centaine de photos amassées en plus de vingt ans. Rien de méchant, seulement de situations de femmes autoritaires sur les servantes...


A 41 ans ont se dit que tout cela reste de l'enfantillage, mais non, justement. C'est une vrai réalité que l'on s'impose et qui doucement prend racine. Alors on se regarde dans la glace de cette cuisine moderne d'un appartement de Versailles, on a envie de pleurer. Pas même le temps, on vient de sonner à la porte d'entrée.
Il est 19h30.

 

Je réajuste la coiffe, le tablier et je vérifie le col de ma livrée grise. Gants blancs de service.
En silence, d'un pas mesuré, je traverse le couloir qui mène de l'office à l'entrée et j'ouvre la porte. Monique D. amie architecte de Madame sourit en me voyant.
- "Alors, toujours le plumeau à la main."
Je n'ai rien dit, seulement souri par politesse.

 

En silence j'ai plié son trench en cuir de coupe Burberry, alors que Madame, une jeune femme de moins de trente an,s cheveux court, très masculine dans sa féminité, accueille son amie. Elles s'embrassent alors que je me dirige vers le dressing. J'entends simplement la voix de l'invitée dire un :
- "Elle est encore là celle-là... D'habitude tu les écrèmes..."
Rire de Madame
- "Elle peut mettre encore utile... Parlons plutôt de toi... Ou en est ton expo?"

La cuisine, sentiment d'enfermement.
Assise sur une chaise, devant la table étroite je termine d'astiquer les couverts en argent que Madame a chiné la semaine dernière.
J'en suis là, une femme en dérive. Ancrée entre deux univers, celui de ma vie sociale et celui d'une acceptation, la soumission auprès d'une jeune dominatrice qui est devenue mon mentor. Une dérive attendue, et que je souhaitais, une demande de ma part de me sentir dépossédée de mon univers bourgeois. Au fond, rien de bien original... Une bourgeoise qui se fait peur, mais voilà !

 

Sonnette de service. Le salon.
Je cogne discrètement à la porte en m'annonçant:

- "Hanna Madame, votre domestique."


Le protocole doit être présent, indispensable pour le respect et l'environnement de ma Maitresse... C'est une chose que l'on apprend rapidement, tout comme respirer. Immobile derrière la porte on attend  l'ordre attendu.
- "Entres !"

 

La porte refermée, je ne m'avance que de quelques pas. Immobile, mains croisées sur le tablier. Si Madame est debout, une main dans la poche de son pantalon à pince, son amie est assise terminant un verre d'alcool.
- "Nous ne mangerons pas là ce soir... Mais tu n'es pas libérée pour autant... Je désire que tu sois disponible à notre retour..."
- "Bien Madame"

Que dire d'autre, ne suis-je pas à son service, d'ailleurs est-ce que j'existe ailleurs ? C'est une bonne question.
- "Je te sonnerais."
Ce fut tout. Rien d'autre, pourquoi d'ailleurs. Ne l'ai-je pas demandée à être ainsi traitée, comme ma bonne ? Ce sentiment me fait, et pourtant le plaisir est là, le sentiment d'infériorité...

 


A suivre...


 

 


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Dimanche 19 avril 2015 7 19 /04 /Avr /2015 09:00

La fin du récit de Ginette, avec mes remerciements. Bien sûr, ce récit, ce sont les fantasmes de son auteur, Ginette, et pas les miens, je lui en laisse la responsabilité. Laissons-la parole à Ginette pour finir son récit.


Avant de continuer la punition de Marie-Souillon, je décidais de changer de tenue: blouse blanche aux manches longues boutonnées, col officier, une blouse boutonnée dans le dos sur toute sa longueur. Par-dessus, un tablier blanc d'infirmière, avec une grande bavette ronde, des bretelles croisées dans le dos et boutonnées à la taille sur la jupe du tablier enveloppant, celui-ci couvrant les fesses tout en laissant un espace pour montrer le boutonnage dos, ainsi on peut vérifier si tout est bien boutonné et fermé. Sur la tête, une coiffe blanche d'hôpital cachant les cheveux et couvrant légèrement les oreilles, qui se noue sur la nuque et, sur le visage, un masque chirurgical blanc noué sur la nuque avec les cordons du bas et du haut. Pour finir, des bas blancs épais et des chaussures blanches plates à semelles de caoutchouc.

Dans cette tenue de Ginette l'infirmière, je suis prête à vous conter la suite de ses souvenirs avec Marie-Souillon.

      

Bien sûr je pris des photos de toi, Marie-Souillon, ainsi mise en valeur, et je sentais que tu commençais à prendre conscience que tu n'avais plus de liberté et que tu dépendais de la volonté d'une autre personne. Mais  cette sensation n'était pas assez forte pour toi. Alors je te dis:

- "Marie-Souillon tu vas comprendre ta condition de soumise. Je vois que tu essayes de bouger tes mains: cela va s'arrêter."

Je pris un mouchoir en coton fin et solide, je le pliais en triangle puis en deux pour obtenir une bande de quelques centimètres de large. Je glissai le mouchoir entre tes doigts en faisant des S puis je t'obligeai à plier lepouce et à le mettre à l'intérieur de ta paume, les autres doigts couvrant ton pouce. Je passai le mouchoir sur le dos de la main puis croisai les deux bouts qui repassaient sur tes doigts et, les pointes du mouchoir revenues sur le dos de la main, je serrai fort et je fis deux nœuds bien serrés. Déjà tu n'avais plus de main mais un ensemble enveloppé de tissus.  Pour parfaire l'enfermement je pris un autre mouchoir plié en triangle et j'emballai le petit paquet dans ce grand mouchoir pour bien montrer que tu n'avais plus de main mais un moignon inutile. Je fis un joli paquet dans ce mouchoir à carreaux comme pour envelopper un paquet de paysanne d'antan et nouai solidement les deux pans au dessus de tes poignets. Je vérifiai si tu pouvais écarter les doigts... Non, impossible. Contente de mon ouvrage, je procédai de manière identique à l'autre main. Et pour achever l'immobilisation je pris un petit torchon et enveloppai les deux moignons  dans ce torchon en deux tours. Ce qui devait être deux mains ne fut plus qu'une boule de torchons de cuisine. Et par sécurité, prenant un torchon plus grand j'enveloppai cette boule de tissus avec fermeté et nouai le torchon au barreau du dossier de la chaise. Ainsi tu ne pouvais même plus bouger les poignets solidement arrimés  à la chaise.

Je fis des photos détaillées de mes œuvres. Je vis également que tu prenais toujours ton plaisir et que ton tablier ne séchait pas. Je ne pris pas le risque de vérifier ton état; cela aurait été dommage...

Enfin je pris les grands torchons et, pour commencer, un très grand plié en triangle puis en deux, passé autour de la taille, et je serrai très fort contre la chaise et le  nouait dans le dos. Ainsi arrimée tu ne pouvais bouger, la taille comprimée au dossier de la chaise. Puis un deuxième torchon passant sous la poitrine et autour des bras bien serrés contre la chaise, noué aussi dans le dos. Je pouvai faire deux ou trois nœuds bien serrés et si je trouvai le torchonnage un peu lâche, je resserrai solidement.
Et enfin je terminai le buste par un grand torchon seulement plié en triangle faisant comme un grand bavoir à carreaux de vieille paysanne sénile. Il partait des épaules et descendait un peu plus bas que la poitrine, mais surtout les bras et les épaules étaient totalement immobilisés.
Comme les torchons avaient sciemment été choisis dépareillés, le mélange de couleurs et de carreaux faisait un tableau kiscth fort ridicule par ces couleurs contrastées. Mais c'était bien en harmonie pour une bonne, une fille de cuisine.

Une fois le buste stabilisé, tu faisais encore plus corps avec la chaise.
Je pris d'autres grands torchons pour bien fixer le haut des cuisses, en faisant bien attention à laisser le tablier visible: le témoin de la punition doit être vérifiable a tout moment...
Ensuite un autre torchon juste au-dessus des genoux et celui-là bien tendu, trés fort serré, c'est un endroit où une personne ligotée a de la force. Alors je te coupais immédiatement toute velléité par un serrage sévère et des nœuds encore plus serrés. Ensuite un torchon fut noué sur le haut de tes mollets aux barreaux de la chaise. Puis je nouai chaque jambe au pied de la chaise avec des torchons souples et solides.
Tu fus enveloppée comme si tu portais des bandes molletières.
Et je terminai par un torchon épais et solide autour de chaque cheville bien serrée a chaque pied de la chaise, car là aussi une personne attachée a de la force. L'autre jambe et l'autre cheville subirent le même traitement au torchon.

Cette fois tu étais totalement immobilisée, entorchonnée comme sur certaines vidéos, même pas une bonniche, une poupée à forme humaine, faite de torchons n'existant que par la forme des torchons, mettant en valeur les couleurs criardes et les motifs ordinaires faits pour les filles de cuisine.

Tu fus enfin prête pour la vidéo détaillée de ton emballage au torchon, ta punition méritée...
Ainsi tu fus filmée et à ce moment j'entendis un soupir sous ton baillonnage et je vis ton corps se raidir.
Marie-Souillon tu venais d'atteindre le pourquoi de ta punition, tu venais de souiller toute seule ton tablier tant tu étais dans l'extase de ta punition.

Eh bien tant pis pour toi! Je te laissai ainsi méditer un moment sur ton sort. Mais il fallait poursuivre la punition...

Quand je revins tu étais calme, normale, incapable de  bouger, mais la punition devait se poursuivre pour ta prise de conscience de soumise.

Alors je soulevai le torchon qui te couvrait le visage. Je pris les deux pointes que je passai par-dessus la tête et ainsi doublai la pointe paysanne nouée sous ton menton. Je tirai légèrement le bandeau sur tes yeux, que je montai au-dessus de tes sourcils. La lumière te fit cligner des yeux et je te dis:
- "Regarde-toi,  comme tu es belle!"
Et aussitôt tu pleuras de honte.
- "Tu vois ce que c'est de désobéir?"
Je te laissai jouir du spectacle honteux d'une bonniche entorchonnée:
- "Mais profites-en car tu ne mérites pas de voir aussi bien!"
Et je descendis sur ton visage le torchon que j'avais relevé; et ainsi tu ne pouvais te voir entorchonnée dans le miroir qu'à travers le tissu du torchon qui te couvrait le visage et les yeux.

Constatant que tu étais à nouveau en situation intéressante je pris l'affaire à pleine main et en quelques mouvements rapides et efficaces tu souillas à nouveau ton tablier.
Cette fois tu étais vidangée, donc tu pouvais te voir garrotée et méditer sur cette situation et cette punition bien méritée.

Je te laissais un bon moment ainsi et quand je revins je te fis une surprise qui te fut désagréable.
- "Tu vois, tu as refusé de mettre le tablier rayé pour quelques minutes de vaisselle, et bien tu vas le porter le temps que je voudrai."

Et je développai sur toi le grand tablier rayé que je mis sur tes hanches, nouai les cordons à la taille et la bavette sur ta poitrine, les bretelles dans le dos.
Cela valait une photo, le comble du ridicule, les rayures verticales avec les carreaux dans tous les sens.
- "Tu vois comme tu as l'air gourde!"
Et je sentais que tu te sentais encore plus dépendante de ma volonté.

- "Tu vois ma fille, ainsi tu es plus propre avec ce tablier qu 'avec ton tablier blanc trempé souillé. MARIE-SOUILLON  tu es une MARIE-SALOPE, une MARIE-COCHONNE!  OH LA GROSSE COCHONNE!  Honte à toi. J'espère que tu as compris que l'obéissance ici est absolue."

Et je t'entendis pleurer, et tes larmes commençaient à tremper le torchon qui couvrait ton visage, car les torchons bâillons en dessous, saturés de salive et de larmes, ne pouvaient plus absorber tout ce flot de pénitence.

Tu fus ainsi l'heureuse bénéficaire d'une bonne méditation sur ta tenue et tes devoirs de servante. 

Enfin la punition fut levée.
Je te délivrai lentement en te rappelant que ton travail consisterait à rouler les cordes, les ranger, de laver, repasser, ranger les torchons, de ranger les baillons, etc; pour une prochaine séance...
Enfin, aidée par une aide-soignante portant le même uniforme que moi je te fis prendre une douche. Elle t'essuya et cette fois, aucune réaction de ton intimité. Enfin tu admettais que tu étais là pour servir dans l'obéissance totale.

Nous te couchâmes sur ton lit mais, par précaution, tes poignets et tes chevilles furent attachés aux montants du lit avec des torchons serrés et aux nœuds humidifiés pour ne pas les dénouer. On te couvrit d'un drap et on éteignit la lumière pour que tu prennes des forces, car le travail non fait ce jour sera à prendre demain.... En plus du travail prévu!
- "Bonne nuit ma chérie, cela ira mieux demain...."

Tu ne portai pas de bâillon pour dormir car les chambres des bonnes n'ont pas de porte et vous êtes en permanence à disposition pour tout service à la personne par celui ou celle qui entre dans votre chambre...

Demain est un autre jour.

Fin


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Jeudi 16 avril 2015 4 16 /04 /Avr /2015 12:00

Un texte qui m'a été donné par mon ami Molenbeek, dont vous connaissez déjà le talent, et que j’ai déjà publié par épisodes fin 2011. C’est un merveilleux récit plein de tabliers, de fessées et de lavements.

Télécharger Valses viennoises au format PDF.

Et merci pour vos commentaires.


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Dimanche 12 avril 2015 7 12 /04 /Avr /2015 09:00
La suite du récit de Ginette, avec mes remerciements. Bien sûr, ce récit, ce sont les fantasmes de son auteur, Ginette, et pas les miens, je lui en laisse la responsabilité. Laissons-la parole à Ginette qui nous raconte la suite.

Je revins un moment plus tard vers la pièce de punition, un simple débarras, juste utile pour punir une bonne récalcitrante, avec une odeur assez désagréable de linge sale, de cuisine, etc.

J'ouvris doucement les verrous de la porte et je la poussai lentement; alors, quel spectacle je découvris! Marie-Charlotte ligotée sur la chaise, essayant de bouger un peu, ce qu'elle arrivait à faire mais avec difficulté car les liens la tenaient bien serrée contre la chaise. Elle agitait les mains mais cela était vain car j'avais mis les nœuds loin de ses doigts.

Quant au reste, quel spectacle! La tête penchée sur la poitrine, elle ne bougeait plus, ne cherchait pas à essayer de retirer le bâillon car elle avait compris que c'était impossible. Par contre la salive sortait de dessous le baillon et la bave coulait le long des lèvres, puis sur le menton, et tombait sur son tablier. La bavette était mouillée, une belle auréole se voyait plus large que celle faite sur la jupe du tablier par le plaisir non maîtrisable.

- "Alors Marie-Charlotte, tu es incapable de te maîtriser, tu salis ton tablier, tu sais ce que je t'ai dis!Je vais donc devoir te faire comprendre un peu plus sévèrement quelle est la place d'une bonne, que l'obéissance est la première des qualités et que tu as des progrès à faire. Aussi je vais t'aider a progresser tu es d'accord?"
Marie-Charlotte approuva de la tête.
- "Eh bien Marie-Charlotte tes initiales t'iraient mieux en Marie-Cochonne mais je trouve que Marie-Souillon t'irait parfaitement qu'en penses tu?"
Marie-Souillon ne bougea pas.

- "Regarde ce que j'ai apporté pour te rendre plus docile."
Et je lui montrai un panier de linge que je venais d'apporter, il y avait dedans des torchons et des mouchoirs.
- "Regarde comme ils sont beaux: des grands, des petits, des moyens, mais tous à carreaux, des vrais torchons de cuisine à l'ancienne, pas des modernes des catalogues, non les vrais et authentiques que notre patronne a achetés au Portugal ou en Espagne, là où la tradition est respectée: des torchons de cuisine pour fille de cuisine. Cela te va comme un gant (de vaisselle) pour toi la bonniche."

En disant cela mon regard se posa sur la jupe du tablier et je pus constater l'effet immédiat. Par plaisir je pris l'objet à pleine main pour un massage provocant qui rendit la tâche plus humide. Ma provocation faisait de l'effet (et sur moi même également).

- "Tu vois pour ne pas être souillée par ta bave, je mets une paire de gants chirurgicaux en latex."
Ce que je fis immédiatement. Puis je dépliai un torchon, le mis en triangle et le glissai sous ma blouse et mon tablier pour essuyer ce qui était nécessaire. Une fois bien sec, je pris le torchon en main et j'essuyai la bave qui coulait au menton et sur son tablier, puis une fois bien humide je le frottai sur le visage de Marie-Souillon qui essayait d'échapper à ce supplice. Mais je lui tenais la tête serrée avec mon bras disponible.
Ensuite je pris le torchon et le repliai pour faire une bande de tissu.
- "Maintenant Marie-Souillon, tu vas subir réellement ta punition. Regarde à quoi sert cette bassine: à te faire comprendre que tu es une souillon. Tu vas vivre dans ta propre pisse et tu seras parfumée de ton odeur intime. Tu vas en profiter longtemps, un vrai bonheur de bonniche."
Sur ce, je trempai le torchon dans la cuvette pleine d'urine (j'en avais profité pour aussi déposer la mienne, d'urine, mais Marie-Souillon l'ignorait) et ensuite je posai le torchon sur son menton juste sous la lèvre inferieure. Je tirai fort et le serrai par deux nœuds sur la nuque. Ainsi Marie-Souillon avait la mâchoire inférieure moins libre de ses mouvements.
Puis un deuxième torchon fut trempé dans la bassine et cette fois serré sur la bouche encore plus sévèrement, couvrant bien les lèvres. Et pour le plaisir je pris un troisième torchon que je mouillai davantage pour le serrer ensuite juste sous le nez afin qu'elle puisse apprécier cette odeur d'urine forte et piquante.
- "Tu vois Marie-Souillon ainsi tu ne pourras plus baver tu vas devenir une petite fille propre, j'espère que tu es contente."

N'attendant aucune réponse je pris un autre torchon plus fin, plié en quatre, le trempai aussi dans la cuvette d'urine et le plaquait bien sur les yeux pour en faire un bandeau bien serré sur la nuque.

- "Tu ne vois plus rien donc tu es encore plus à ma disposition. Tu dépends de moi, tu ne sais plus ce qui peut t'arriver, ne t'inquiètes pas tu es entre de bonnes mains pour faire une splendide saucissonnée."

Je pris à nouveau un torchon cette fois épais et solide, et je le mouillai aussi. Bien sûr Marie-Souillon adore la pisse alors je lui fait une gâterie en lui entorchonnant ainsi le visage. Je pliai le torchon en triangle et le pressai fortement sur son visage, pour bien couvrir le front, les yeux, le nez, la bouche, le menton et ainsi enveloppée je le serrai derrière la tete. Marie-Souillon commença à s'agiter, elle craignit d'étouffer, mais cela ne peut arriver avec moi. Je lui dis:
- "Calme-toi tu vas apprécier la situation, tu vas devenir plus soumise et ce sera agréable. Tu sais, ce que tu supportes, je l'ai connu avant toi et c'est ainsi qu'on progresse dans l'obéissance. Et un bandeau sur les yeux laisse toujours un peu de lumière aux ailes du nez, mais ainsi emmaillotée tu ne peux rien voir, je sais de quoi je parle."

Pour finir je pris un grand torchon toujours bien trempé dans la cuvette et lui mis autour du visage, noué sous le menton comme une paysanne. Bien serré par un triple nœud, ainsi la machoire est bloquée, elle ne peut plus gémir ou émettre un son. La seule chose c'est les vibrations des cordes vocales mais cela s'entend à peine, il faut être auprès de la personne bâillonnée.
Je vérifai son état: elle était dans une situation intéressante, il n'était pas nécessaire d'en ajouter par un attouchement idoine.
Sa respiration devint plus calme alors je lui dit des paroles apaisantes et, surtout, que c'était pour son bien et pour satisfaire aux ordres de la patronne.
Je sentai bien qu'elle était humiliée et ne savait pas comment se comporter puisqu'elle était totalement dépendante de mon bon plaisir. Et moi j'étais ravie et cela se voyait aussi sur mon tablier blanc.
- M'entends-tu ma chérie?

Elle remua la tête pour dire oui.
- "Parfait, alors continuons...."

à suivre

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