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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Récits personnels

Mercredi 15 juillet 2015 3 15 /07 /Juil /2015 23:00

Vous les avez lus par épisodes, les voici dans leur intégralité en PDF.

Interviews
par Marie-Souillon

 


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Mardi 26 mai 2015 2 26 /05 /Mai /2015 23:00

Vous l'avez lu par épisodes, voici le récit complet en PDF. Bandez-bien, et remerciez Lisa qui m'a demandé de le mettre en ligne.

 

Le boucher et son épouse
par Marie-Souillon


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Jeudi 7 mai 2015 4 07 /05 /Mai /2015 12:00

Ce récit lesbien et sale a été publié par épisodes en 2011, le voici en entier au format PDF.
Les Goûts Doux par Marie-Souillon

Merci pour vos commentaires...



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Dimanche 10 août 2014 7 10 /08 /Août /2014 09:00

 Le boucher et son épouse – 30 Épilogue

 

Les gens heureux, dit le proverbe, n’ont pas d’histoire. Ce n’est pas tout à fait vrai, puisque je vous ai raconté, en partie, l’histoire du boucher et de son épouse, de la mère de celle-ci et de la demi-sœur cadette. Ce sont des gens heureux, et leur histoire est heureuse. Songez, cependant, que ce bonheur est mérité : Roger a travaillé dur toute sa vie, faisant passer son entreprise et ses salariés avant toute chose, Simone avait travaillé dur aussi, devant aller aux quatre coins du monde, Odette avait fait mille métiers sans rechigner, et Michèle avait rattrapé ses erreurs de jeunesse par une conduite exemplaire.

 

Les gens heureux ont donc bien une histoire, seulement, souvent, cette histoire est répétitive. Le bonheur est une douce habitude, et la famille Paleron, comme on l’appelle dans le pays, étendant ce nom honoré aux pièces rapportées, est une famille paysanne, qui aime ses habitudes. L’auteur ne pourrait donc que lasser le lecteur en rapportant d’autres événements, qui ne sont que des variantes des pratiques que vous connaissez maintenant et dont, comme de la bonne cuisine et du paysage français, on ne se lasse pas quand on a des goûts raisonnables. Je ne vous raconterai donc pas la suite des séances de domination, de punition, d’humiliation et les différentes variantes, je vous dirais seulement que, dans toutes ces variantes, Roger a toujours le rôle dominant, Michèle toujours le rôle de soumise, les deux autres variant au gré des fantaisies. Et, vous l’avez compris, ces fantaisies sont choisies et acceptées en commun, Roger étant, certes, un dictateur en tabliers de boucher, mais un démocrate en pantoufles. Et, s’il est un peu « macho », c’est plus par amour sincère des femmes que par narcissisme masculin.

 

Que vous dirai-je donc d’autre sur cette famille ?

 

Odette a fini par obtenir le divorce d’avec Georges Jumeau, grâce aux services du bon avocat que lui a conseillé, et payé, son gendre. Le divorce a été fait aux torts exclusifs de l’époux, condamné à payer une pension alimentaire à sa fille, et une prestation compensatoire à son ex-femme. Odette ayant eu l’intelligence de modérer ses prétentions, Jumeau paye régulièrement, et sa situation financière laisse présumer qu’il en sera de même longtemps.

Ceci n’a pas empêché Odette, qui ne saurait rester inactive, de continuer à faire des journées à la SARPAL. Devant la vie réglée qu’ils avaient tous les quatre, Roger lui a proposé de renoncer à son projet de s’installer seule, et lui a demandé, avec l’accord de Simone, de rester avec eux dans la grande maison, ce qu’elle a accepté. Sa santé est bonne, même si son incontinence urinaire s’aggrave et si son poids ne faiblit pas, et elle est parfaitement heureuse ainsi.

 

Michèle a passé son bac avec une mention, même, et a voulu poursuivre, dans le même établissement privé, un BTS d’assistante de direction trilingue qu’elle a réussi. Entre temps, son contrôle judiciaire a été levé, sa condamnation avec sursis, avec le temps, effacée, et toutes ses bêtises sont maintenant oubliées. Une entreprise du pays l’a recrutée, tant les élèves des Ursulines ont bonne réputation, et elle est l’assistante du patron, qui se trouve être un parent de Louise Michaud, la femme de Jacques, le directeur technique de la SARPAL. Elle est devenue, après trois ans aux Ursulines, une femme simple, certes, mais avec laquelle, tout naturellement, on garde une distance professionnelle en toute occasion. Sans doute un poste de cadre l’attend, si l’entreprise se développe.

Michèle, lesbienne exclusive, ne s’est pas mariée avec un homme, bien sûr. Ni même avec une femme, d’ailleurs. De temps en temps, elle va à la ville dans un « bar à gouines », comme elle dit, pour une courte aventure de délassement ; de temps en temps aussi, elle va chez les Roulier, prendre un douloureux plaisir dans la souffrance corporelle. Mais son cœur, comme son corps, est toujours à sa maman, sa gérontophilie augmentant, avec le temps, l’attirance sexuelle qu’elle a pour Odette. Elles partagent donc toujours le même lit dans la maison de Roger, qui a ainsi reconstitué une famille heureuse. Et elle est toujours, pour le boucher, son épouse et sa belle-mère, la servante de la maison, pour son plus grand bonheur.

 

Simone, elle, a voulu rester dans son rôle de « femme entretenue », comme elle dit, même si ses travaux de couture et de fabrication d’accessoires SM lui procurent un petit revenu en tant qu’auto-entrepreneur. La maison, le jardin, les soins du ménage, le confort qu’elle procure à son mari lui suffisent largement. Elle l’accompagne dans les déplacements professionnels qu’il fait pour le compte de la SARPAL, et va parfois s’encanailler avec lui dans un salon de domination, pour toujours apprendre des choses nouvelles. Ces déplacements sont devenus plus fréquents, au fur et à mesure que la soumission de Michèle devenait de plus en plus habituelle.

Elle est toujours, et c’est bien normal, à la fois la maîtresse de maison et la première servante de son mari, toujours attentive à son plaisir à lui comme il est attentif à son plaisir à elle. Blouses et tabliers sont toujours ses tenues d’intérieur et, avec les leçons de Roger, elle progresse en tant que cuisinière, ce qui fait la fierté de son époux.

 

Et Roger ? Il est parfaitement heureux. Il crie bien, de temps en temps, comme tout patron qui se respecte, contre le gouvernement, de quelque bord soit-il, d’ailleurs, mais la SARPAL tourne bien, sans chercher à trop s’étendre, en exploitant le marché intérieur, et en misant sur la qualité des produits, et donc des bêtes achetées. Il y passe quelques heures par semaine, en prenant bien soin de ne pas empiéter sur le rôle de son neveu : il ne faut qu’un patron, c’est toujours sa devise.

Une fois ou deux par an, ses fils, viennent le voir avec leurs épouses et, maintenant, un petit enfant chacun. Il est fier d’eux, et, surtout, heureux quand il arrive à les voir en même temps. Eux se moquent gentiment de son côté « patriarche », avec belle-mère et belle-sœur à la maison, mais, bien sûr, ils ne savent rien de ce qui se passe dans la souillarde, ils ont même oublié l’existence de cette pièce qu’ils n’ont connus, plus jeunes, que comme un débarras rempli de brocantes et de vieilleries.

On a proposé à Roger de devenir maire de la commune. Il a sagement refusé, ne voulant pas être dérangé pour un chien errant ou une fuite d’eau. Le maire sortant a donc rempilé, enchanté, lui, d’être celui qu’on dérange et qui, en bougonnant, rend service à tout le monde ; il sera peut-être un jour conseille général. Roger, qui n’a pas d’ambition politique, est toujours premier adjoint, il fait tourner la mairie sur le plan administratif, quelques heures par semaine, sans s’embarrasser avec le relationnel ; être libre de son temps est le principal, surtout quand on le passe en famille de façon agréable.

 

Ces gens là ne font de mal à personne, ne disent du mal de personne, paient leurs impôts et sont de bons citoyens. L’argent bien gagné de Roger est bien dépensé, il en donne, discrètement, à quelques associations utiles et, en tant qu’actionnaire de la SARPAL, il ne demande que des bénéfices raisonnables, misant sur la bonne santé à long terme de l’entreprise, et sur l’envie de ses ouvriers, et de ses ouvrières, d’y gagner correctement leur vie en faisant du bon boulot.

 

Leur vie sexuelle, si bizarre soit-elle, ne regarde qu’eux. Maintenant, chère lectrice, cher lecteur, elle vous regarde un peu aussi, puisque je vous en ai dévoilé l’essentiel. Et je vous souhaite de vivre pleinement la vôtre, à condition de respecter strictement la devise de Roger Paleron : « Entre adultes libres, qui ont donné leur consentement éclairé, on fait ce qu’on veut ».


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Dimanche 3 août 2014 7 03 /08 /Août /2014 09:00

 Le boucher et son épouse – 29 La servante de la maison

 

Aussitôt la porte refermée, Roger envoya Michèle se mettre à genoux dans la cuisine, mains dans le dos, face aux torchons pendus à côté de l’évier, le temps de laisser Simone et Odette se remettre en tenue de maison. Puis, elles allèrent dans la souillarde chercher ses tabliers, qu’elles lui mirent avec le cérémonial habituel. Il s’assit sur une chaise de cuisine, les deux femmes debout à ses côtés, la radiocommande en main.

- « Michèle, vient ici, sans te lever, bien sûr… »

Michèle obéit et, à genoux, fit les quelques mètres qui la séparaient de Roger, et se tint devant lui, mains dans le dos.

- « Mains sur la tête ! »

Elle obéit et prit la position classique de l’enfant puni, devant Roger. Celui-ci, la radiocommande à la main, la fit avancer jusqu’à ce que sa poitrine touche son tablier.

- « Alors, bonniche, que devons-nous penser de ton service ? Qu’en penses-tu, Simone ? »

- « Elle s’en est bien tirée, Roger, je trouve. »

- « Et vous, Odette ? »

- « Je pense la même chose, Roger, même si elle manquait de style. Mais… »

- « Mais ? »

- « Je trouve qu’elle regardait bizarrement notre invitée Yvonne. »

 

Michèle rougit.

- « Ah, petite gouine », dit Roger, « elle te plait bien, Yvonne ? »

- « Euh…. »

Roger gonfla le plug rapidement et le fit vibrer, remplissant ainsi d’émotion le cul de la jeune bonniche agenouillée.

- « Oui, Roger », répondit doucement Michèle, « elle est belle. »

- « Belle mais cruelle, elle a eu un sourire moqueur tout le temps, et elle t’a bien gonflé le plug quand je lui ai donné la commande. » Et, en même temps, pour lui rappeler ce moment, il gonfla le plug au maximum.

- « Aïe Roger, oui, elle est cruelle, et j’avoue que les photos m’ont excitée. »

- « C’est vrai, tu as été distraite de ton service pendant ce temps… Va à la souillarde à genoux, pour ta punition. »

 

Et Michèle, à genoux, alla dans la souillarde où elle fut mise au pilori, debout, pour recevoir, la culotte de plastique baissée, mais le plug toujours gonflé dans le cul, la sévère correction du tape-tapis, manié par la main habile de Roger. Elle fut ensuite laissée au pilori, toujours dans sa jolie tenue de bonniche, qu’elle pouvait contempler dans le grand miroir devant elle, jusqu’au repas du soir.

 

Les jours passèrent, Michèle toujours occupée aux travaux domestiques et punie quotidiennement, les travaux qui lui étaient imposés étant les plus rebutants et les plus sales de la maison. Parmi ses tâches, ses attributions, il y avait le change de sa mère, qu’elle devait faire tous les matins.

 

Odette passait toute la nuit en culotte de caoutchouc garnie de sa couche, et ne se levait jamais pour pisser. Elle avait donc, au lever, toujours la couche de tissu humide et, le matin, dès que Michèle était détachée et levée, avant même le petit déjeuner, elle devait nettoyer sa mère. Michèle mettait alors un tablier de caoutchouc par dessus sa blouse de nuit, Odette se couchait sur la grande table de la souillarde, recouverte d’une toile cirée, et Michèle devait lui trousser la blouse et lui retirer la culotte. Puis, elle prenait à pleine mains la couche de tissu et l’essorait dans un saladier prévu à cet effet, avant de la mettre de côté pour la laver, à la main, dans la journée. Odette s’avançait alors un peu, écartait les cuisses, et Michèle devait plonger le visage entre les cuisses cellulitiques de sa mère et lui lécher la chatte jusqu’à ce que tout le pipi soit remplacé par sa salive.

 

Elle devait bien sucer le clitoris d’Odette, passer sa langue dans les moindre recoins, et la gougnotter jusqu’à la jouissance, dans l’odeur de vieille pisse et de sueur, voire même de merde puisque, comme toute la maisonnée, Odette ne se torchait jamais le cul. Ceci accompli, Michèle mettait à sa mère une couche propre en tissu, et l’embrassait tendrement, puis c’est Odette qui changeait sa fille, mais sans la gratifier de la même gentillesse buccale.

 

Elle était préposée, aussi, au vidage des trois pots de chambre de la souillarde, le pot classique pour adulte, le pot modèle enfant, mais de taille adaptée aux bébés adultes, sur lequel elle devait aller, et le seau hygiénique à couvercle, trouvé en parfait état dans une brocante. Fort heureusement, seul le sien servait tous les jours. Après avoir été vidé, le pot devait être essuyé avec un torchon, et rincé à l’eau claire. Le torchon, lui, pouvait toujours servir ensuite dans la souillarde.

Bien évidemment, parmi les tâches rebutantes, il y avait la lessive des couches de tissu, les siennes et celle d’Odette, qu’elle devait faire à la main, comme pour les torchons de la souillarde et les tabliers de punition. Elle faisait également le repassage des tabliers et des torchons mais, pour cela, elle avait droit au fer électrique et à la table à repasser.

 

Ces travaux ne l’occupaient quand même pas toute la journée, et le reste du temps elle pouvait rester à la maison, aider sa mère et sa sœur à autre chose, ou tout simplement bavarder avec elles, se détendre et, bien sûr, participer aux séances de domination qui se faisaient deux ou trois fois par semaine avec Roger, en plus de sa fessée quotidienne du soir.

 

En dehors des séances de domination, c’était une véritable vie de famille et, si ce n’était la manière prompte et efficace dont Roger était toujours servi, et les blouses et tabliers des femmes, rien n’aurait distingué la maison Paleron d’une autre. Roger était fidèle à Simone, et ni Odette ni Michèle n’étaient pour lui des partenaires sexuelles, hors la soumission bien sûr. Il ne faisait l’amour qu’avec Simone, et Odette et Michèle, de plus en plus, se satisfaisaient par un gouinage incestueux. Les conversations de la maisonnée, cependant, étaient particulièrement libres, et on parlait de sexe sans aucune réserve, homosexualité, pratiques diverses, Roger était très ouvert, ne réprouvant que les pratiques non consenties, ou faites sur des personnes en situation de faiblesse. Comme il disait, « Entre adultes libres, qui ont donné leur consentement éclairé, on fait ce qu’on veut », traduction sexuelle de son libéralisme économique.

 

Au cours d’une conversation, en parlant des Roulier, Michèle était particulièrement intéressée, mais Roger n’avait pas grand chose à lui dire, sinon qu’ils avaient visité, avec Simone, le donjon, et évoqué, amicalement, mais succinctement, leurs pratiques. Mais Roger sentait bien que cela ne suffisait pas à la petite :

- « Michèle, dis-le nous franchement, tu trouve Yvonne Roulier très belle ? »

- « Oh oui, Roger… »

- « Et tu aimerais bien être sa soumise dans son donjon ? »

- « Oh, Roger, je n’aurais jamais osé le demander, mais si tu m’en parles, sincèrement, oui. »

- « Tu sais que ça n’a rien à voir avec ce que nous te faisons ici ? »

- « Justement, Roger, j’aimerais essayer, n’oublie pas que, avant de m’avoir si gentiment recueillie, j’étais un peu le genre néo-punk gothique. »

Et tout le monde de rire, tant la jeune fille dodue, rose, en blouse, était éloignée de la maigrelette aux piercings et au look grunge qu’ils avaient ramenée à la maison.

 

Comme pour toutes les décisions importantes, Roger ne voulait pas arrêter sa position seul. Il en discuta avec Simone et Odette, en présence de Michèle, bien sûr, et il fut convenu que, pour faire plaisir à la petite, on demanderait à Yvonne Roulier si elle voulait la prendre un jour ou deux.

Au téléphone, celle-ci, bien sûr, accepta volontiers, elle se rappelait l’effet qu’elle avait fait sur la jeune fille. Bien que ne dominant régulièrement que son époux Marcel, il lui arrivait de prendre des soumis, ou plutôt des masochistes, de temps à autre. Elle maila à Roger le « contrat de soumission » selon un modèle couramment utilisé dans le milieu SM, avec « safe code », bien sûr, et le « questionnaire de pratiques » qui l’accompagnait. Michèle les lut, compléta et signa, et la date du « stage » fut arrêtée.

 

Au jour dit, selon les consignes d’Yvonne, Michèle avait été préparée, nue, ligotée au film plastique transparent, cagoulée, des boules Quies dans les oreilles, enfermée dans un grand sac de toile juste percé, quand même, de suffisamment de trous pour respirer. La préparation avait été faite au dernier moment, un coup de téléphone prévenant de l’arrivée du break dans lequel Michèle fut embarquée, sans ménagements.

 

De ce qui devait se passer pendant les 36 heures de stage, il n’en avait pas été question avant, et il ne devait pas en être question après. Tout simplement, les Roulier ramenèrent, à l’heure dite, Michèle dans le même sac où ils l’avaient prise, on se serait même demandé s’ils l’avaient déballée. Ils repartirent immédiatement, ayant à faire, et laissèrent Odette et Simone ouvrir le sac, dans lequel Michèle était comme au départ, hormis le fait qu’elle portait de belles traces rouges un peu partout.

 

Qu’est-ce que Michèle avait bien pu subir ? Des choses bien différentes de celles de la cuisine et de la souillarde : aiguilles, bondage sévère, chaînes, cage de fer ordinaire, cage de fer en forme de corps humain ou animal, camisole de force, canne, carcan, ceinture de chasteté, cire chaude, collier de chien, cordes, corset, cravache, croix de Saint-André, dilatations extrêmes, écartèlement, électricité, fers aux chevilles, fouet, gynécologie médicale, hydrothérapie, interrogatoires poussés, irrumation de gros godemichets, jeux animaux, knout, lanières de cuir, masque à gaz, menottes, minerve, niche de chien, orties, pinces aux tétons et aux lèvres, poids, question moyenâgeuse, roue, shibari, sondes, suffocation, suspension, tortures variées, uniforme de prisonnière, vacuum bed, violet wand, wooden horse ou wooden pony, xoanomie, yoga punitif, zoophilie.

Il avait été entendu, dès le départ, qu’on ne lui demanderait pas de raconter quoi que ce soit, et elle ne le fit pas. Elle se contenta de se jeter dans les bras de sa mère, puis de sa sœur, et de les embrasser très fort en disant :

- « Je vous aime, j’aime ce que vous me faites ici, je suis votre petite fille à tous les trois. »

 

Elle mettait Roger dans le lot de son affection même si, par discrétion, il n’avait pas voulu être présent au moment du retour. Il était reparti avec Marcel et Yvonne, qui l’avaient déposé au village d’où il reviendrait à pied. Il s’était juste assuré que le couple était content, et il l’était, tant Yvonne, qui avait pu dominer de la chair fraiche, que Marcel, heureux d’avoir une compagne en soumission.

 

A son retour, Simone et Odette avaient baigné Michèle et appliqué, sur ses marques, un baume artisanal dans lequel, à l’arnica, se mêlaient toutes sortes de plantes apaisantes. Le lendemain, il n’y paraîtrait plus rien. Roger se contenta de demander :

- « Alors, ma petite, ça convenait à ce que tu espérais ? »

- « Oh oui Roger, merci de m’avoir autorisé à le faire. »

- « Si tu le désires, et si tu nous le demande gentiment, tu pourras y retourner de temps en temps, pour te changer de ce que tu fais ici… »

Et il n’alla pas plus loin dans la discussion. Le soir, au lit, sa femme lui dit que, à son avis aussi, Michèle était contente de son stage, qui avait satisfait son masochisme physique, comme sa situation chez eux satisfaisait son masochisme moral. Et le couple fit l’amour et s’endormit, heureux d’avoir pu apporter du plaisir à la jeune fille.

 

Pour cette nuit de retour au bercail, Roger, comme il l’avait décidé en l’absence de Michèle, après avoir pris l’avis de sa femme et de sa belle-mère, supprima les nuits de contention dans la petite chambrette de la souillarde. A partir de maintenant, Michèle partagerait, chaque nuit, la chambre et le lit d’Odette, sans être aucunement attachée, mais en culotte de caoutchouc et lange, comme un bébé qu’elle était encore. Michèle avait été heureuse, la nuit de son retour, de se blottir dans les bras, et contre l’abondante poitrine, de sa maman. Le lendemain, elles descendirent à la souillarde pour que Michèle change et gougnotte sa mère qui, cette fois, lui rendit la pareille. Au déjeune, Roger lui demanda :

- « Alors Michèle, tu as bien dormi avec ta maman ? »

- « Oh oui Roger, ça me change du lit à barreaux et du Segufix. »

- « Eh bien, j’ai décidé que maintenant, tu dormiras tous les soirs comme ça, dans le lit de ta mère, sauf, bien sûr, si je décide de te punir pour une nuit ou plus. »

Michèle se jeta affectueusement dans les bras de Roger pour le remercier avec de grosses bises enfantines, mais celui-ci, immédiatement après, se fit remercier, comme il se doit, en se faisant lécher les pieds par la jeune fille agenouillée.

 

Maintenant que Michèle avait été bien reprise en main, que ses travers de jeunesse étaient effacés, et qu’elle devenait une femme obéissante et soumise, il convenait d’assurer son avenir. La soumission n’est pas contraire avec l’autonomie, au contraire, la vraie soumission suppose l’autonomie et le renoncement volontaire à celle-ci, comme l’avait fait Simone. Il fallait donc que Michèle puisse devenir autonome et, pour cela, qu’elle reprenne ses études et passe son bac, même avec une année de retard.

 

Mais dans quel établissement ? Heureusement, il y avait, dans le gros bourg à 15 kilomètres de là, un établissement d’enseignement privé sous contrat, catholique bien sûr, mais fréquenté par des élèves de toutes conditions et croyances. Ce qui intéressait la direction, ce n’était pas de faire du prosélytisme, mais d’avoir de bons résultats aux examens, et c’est le principal. L’établissement faisait toutes les classes de collège, de lycée, et même quelques BTS, avec internat pour les élèves habitant loin, et demi-pension pour les autres. Il était tenu par des religieuses Ursulines qui, depuis leur création au seizième siècle, se consacraient à l’éducation des jeunes filles, mais qui avaient, dans le cadre du contrat avec l’État, accepté la mixité, sauf pour l’internat. L’établissement avait été créé par les Ursulines du couvent de Montreuil, et il était dirigé par une sainte femme, qui faisait volontiers une remise sur le prix de la scolarité si les familles étaient en difficulté.

 

Roger connaissait un peu cette mère supérieure, la SARPAL fournissant, en gros, le réfectoire de la demi-pension et de l’internat où la nourriture se devait d’être simple, mais de qualité, et abondante, la frugalité n’allant pas avec la croissance des adolescents. Du reste, la majeure partie du personnel était laïque, bien évidemment. Quant aux religieuses, elles essayaient de suivre au mieux la règle de leur Ordre, tout en acceptant la modernité nécessaire au bon fonctionnement de la maison.

 

Roger prit donc rendez-vous, pour lui-même, Odette et Michèle, avec la mère supérieure, à laquelle Odette expliqua la situation, le divorce avec la garde accordée au père qui avait été négligent, le retour de la fille avec sa mère à sa majorité, sans cacher les petits délits qu’elle avait pu commettre.

La religieuse écouta sans sourciller, elle en avait vu bien d’autres, et appela la sœur économe pour qu’Odette et Roger puisse voir les installations de l’établissement, pendant qu’elle discuterait seule avec la nouvelle candidate à son admission. La visite convainquit Odette (Roger connaissait déjà, ayant été en affaires avec la sœur économe) de la qualité de l’établissement. La directrice avait été satisfaite de son entretien avec Michèle, qu’elle rapporta fidèlement à Odette : une jeune fille qui a envie de réussir son bac et sans doute d’aller plus loin, des résultats de sa dernière scolarité très moyens, mais du sérieux, elle était prise.

 

Il ne restait plus qu’à remplir le dossier avec la secrétaire, et à faire le chèque à la sœur économe, ce dont Roger se chargerait volontiers, avec sa générosité habituelle. Mais, avant de conclure, il fut bien entendu, en présence de Michèle qui acquiesça spontanément, de quelques particularités liées à son contrôle judiciaire. Tous les matins, un membre de sa famille la conduirait en voiture, et viendrait la reprendre tous les soirs, la jeune fille restant en étude aussi longtemps que nécessaire. Pour les sorties pédagogiques, où l’on faisait appel, même pour les « grands », aux parents, Odette ou Simone viendrait « donner un coup de main » à l’équipe pédagogique. Bref, Michèle ne devait jamais rester, non pas sans surveillance, mais sans l’accompagnement d’une personne ayant autorité. La mère supérieure ne s’en étonna pas, connaissant le contexte, surtout que, très librement, dans l’entretien de tête-à-tête qu’elle avait eu avec Michèle, celle-ci lui avait dit à peu près la même chose, à savoir qu’elle pensait être assez forte pour bien se tenir, mais qu’elle préférait qu’on lui évite les tentations.

 

On attendit donc la rentrée dans la routine habituelle, Michèle continuait sa servitude volontaire et son humiliation ménagère. Elle promenait en forêt avec sa mère et sa sœur, elle profitait de la piscine de la maison, elle jardinait même un peu avec Simone. Et, tous les jours, elle mettait une blouse, un tablier, et faisait la domestique. Roger avait supprimé la fessée quotidienne, et Michèle avait donc quasiment le même régime que Simone et Odette, à cela près que, si la mère et la fille, sur ordre de Roger, pouvait se dominer l’une l’autre, ce n’était bien sûr pas le cas de Michèle, qui était la servante à tout le monde.

 

Quant Simone et Roger recevaient pour un repas amical, elle ne faisait pas la domestique, bien sûr, mais, tout en participant au repas avec tout le monde, elle assurait le service, et tout le monde trouvait normal que ce soit la plus jeune qui se lève et fasse les pas de la cuisine à la salle à manger. Elle ne joua son rôle de bonniche que les deux fois où Marcel et Yvonne vinrent à la maison, une fois où ils restèrent dans la chambre d’amis pour le week-end, et une autre fois où ils repartirent avec Michèle en tenue de bonniche pour un second stage sado-masochiste.

 

Puis ce fut la rentrée de classes, et le rythme « de la maison à l’école, de l’école à la maison » qu’ont connu tous ceux qui ont grandi dans les années 1950 et 1960. Odette quand elle ne faisait pas sa journée à la SARPAL, Simone ou Roger pour la dépanner, accompagnait la petite au lycée privé, et on venait la récupérer le soir. Il n’y avait rien à dire sur sa conduite ni sur ses notes des premières semaines, Michèle se plaisait, tout juste regrettait-elle que la blouse ne fut plus obligatoire en classe : il y avait bien un uniforme, mais c’était jupe bleue, chemisier blanc et pullover bleu si nécessaire. L’uniforme lui allait bien, les garçons la regardaient mais elle ne regardait ni les garçons, bien sûr, ni même les filles : elle avait tout à la maison.

 

Comme elle faisait ses devoirs en étude, Michèle était entièrement libre d’obligations scolaires quand elle était rentrée. Elle mettait donc immédiatement blouse, tablier, culotte de caoutchouc et couche. Bien sûr, puisque le matin elle devait se doucher avant de partir en classe, il n’était plus possible de la maintenir dans une négligence corporelle comme avant. Elle partait le matin avait une épaisse culotte de coton blanc propre, avait pour consigne, qu’elle respectait scrupuleusement, de ne pas se torcher et, si possible, de ne pas aller aux toilette dans la journée. Le soir, on lui remettait, dans sa culotte de caoutchouc, une couche sale de la veille, puant la vieille pisse et la crotte séchée, sauf si elle devait faire ses besoins tout de suite, auquel cas elle avait une couche propre à salir.

 

Elle couchait toujours dans le lit de sa mère, qui était constamment protégé par une alèse, et elle pouvait enlever sa couche pour dormir avec seulement la culotte de coton portée dans la journée. Avant de s’endormir, sa mère et elle se gamahuchaient tête bêche, le nez de la jeune fille sur la motte glabre d’Odette, le nez de la mère dans la toison rousse et touffue de Michèle. Elle avait un godemichet double, de diamètre différent de chaque côté, bien sûr, et s’enconnaient avec pour s’embrasser à pleine de bouche. Ce lesbianisme incestueux était teinté, du côté de Michèle, de gérontophilie, Odette étant vraiment grosse et faisant son âge, mais Michèle aimait ses bourrelets, les replis odorants à l’intérieur, ainsi que ses vergetures et sa cellulite, comme elle aimait ses premières rides aux coins des yeux.

 

Roger, Simone et Odette firent, quelques semaines après la rentrée des classes, une « séance d’évaluation » de Michèle, où il apparut que son retour au bercail était une réussite. Cependant, comme elle passait une partie de son temps sans eux, et sans autres contraintes que celles, légères, de la scolarité, ils conclurent qu’il fallait, pour équilibrer, la rabaisser et l’humilier encore plus pendant son temps domestique.

On garda donc pour elle la lessive à la main, qu’elle partageait quand même avec sa sœur et sa mère, ainsi que le nettoyage des sols et des vitres. Elle mettait toujours, depuis la rentrée, la même blouse boutonnée dans le dos, imprégnée de sa sueur. Il fallut, aussi, d’autres humiliations plus sales, mai, heureusement, ni Roger ni les femmes n’étaient en panne d’imagination de ce côté là. Au besoin, la fréquentation de sites Internet spécialisés, l’achat de revues et de vidéos aurait permis de renouveler leurs idées.

 

Fréquemment, on la punissait en la faisant manger à part. Elle devait servir Roger et les femmes à table, et les regarder manger, agenouillée à côté d’eux, qui, parfois, lui mettait par gentillesse un petit morceau de nourriture dans la bouche. Puis, le repas fini, Michèle devait récupérer les restes, ceux du plat ou ceux des assiettes. Sa sœur ou sa mère prenait alors tous ces restes, et hachait soigneusement, avec un vieil hachoir à manivelle de charcuterie, les restes de viande, écrasait ceux de poisson et de légume, les mélangeait avec les restes de fromage et de dessert sucré. Cela faisait une espèce de bouillie, qu’on versait, à la louche, dans un torchon préalablement trempé dans l’eau bien chaude. Le torchon était alors placé par terre, ou sur les genoux de quelqu’un, et Michèle, mains dans le dos, devait manger cette purée infâme.

 

Michèle devait, aussi, servir de crachoir, et tendre sa bouche ouverte à la salive et aux mollards de Roger, Simone et Odette. Parfois, aussi, au lieu de se moucher, ils pressaient un doigt contre une narine et soufflaient pour faire couler la morve verte que Michèle devait lécher. Crachat et morvelle étaient, aussi, mélangés à sa nourriture. Et, pour une punition bien humiliante, Michèle devait enlever sa couche sale, y verser elle-même sa nourriture, dans la pisse et éventuellement la merde qu’elle y avait laissée, et manger dans ses excréments.

 

Ces punitions les plus sales étaient celles du week-end, et la séance du vendredi soir était toujours bien cochonne. Michèle, d’ailleurs, l’attendait avec impatience, tant elle se plaisait, maintenant, dans la honte, l’humiliation, la servilité, les punitions, toujours suivies, d’ailleurs, d’orgasmes spontanés ou provoqués par la bienveillance de sa famille.

 

Bien sûr, elle passait régulièrement sous le trône. A tout seigneur tout honneur, ce fut Roger qui, le premier, lui pissa et lui chia sur la figure, alors qu’elle avait les cheveux bien protégés par un bonnet de bain sous son torchon, la tête bien encastrée par les coussins prévus à cet effet, les mains liées aux pieds du trône, sa mère assise sur son ventre pour la maintenir au sol, les chevilles liées pour ne pas se débattre. Ainsi positionnée, Roger vint s’asseoir, la saucisse pendante, et lâcha sur elle une chaude pissade, suivie de pets sonores, suivis eux-mêmes de deux étrons qui vinrent s’écraser sur elle. La première fois qu’on lui chia dessus, elle failli vomir, mais la matière chaude, odorante, devint pour elle une habitude comme une autre. Chaque fois que Roger, que sa mère, ou que sa sœur avait envie de chier, et sauf si Roger avait décidé d’une autre victime, c’est sur elle que se faisait la chose, soit sous le trône, soit plus informellement, agenouillée derrière le cul du chieur penché sur une table, par exemple.

 

Bien sûr aussi, elle dut, comme sa mère et sa sœur l’avaient fait, boire la pisse et manger la merde, en petite quantité bien sûr, pour ne pas se rendre malade. Elle la mangeait un peu mélangée à sa bouillie, ou nature, à la cuillère de bois, finalement, ce n’était pas pire que de lécher un cul merdeux. Elle eu droit, évidemment, à des séances de pissade et de chierie collectives, recevant à la suite les excréments de son maître et de ses deux maîtresses, sur son corps entier, pour une fois entièrement nu, avec barbouillage et tartinage.

 

Le vendredi soir avant les vacances d’automne, en rentrant, elle eut droit à un raffinement supplémentaire :

- « Michèle, tu vas être contente », dit Roger, « tu vas changer de blouse, tu laveras demain celle que tu as portée toutes ces semaines. »

- « Merci Roger, tu es gentil. »

- « Ta blouse pour les vacances t’attend dans la souillarde, déshabille-toi et suis moi. »

 

Dans la souillarde, Simone et Odile, en tabliers de caoutchouc, trempaient une vieille blouse dans une bassine de pisse économisée depuis deux jours. Elles l’essorèrent, la posèrent sur la table, pendant que Michèle, nue, à part le bonnet de bain et le torchon sur la tête que Roger lui avait fait mettre, regardait cette curieuse lessive. Simone mit la blouse à l’envers et Odette, prenant dans une assiette des étrons ramollis quelques minutes au bain-marie, en frottait soigneusement tout le tissu. La blouse ainsi enduite fut ensuite remise à l’endroit.

- « Allez, Michèle », dit Roger, « embrasse là comme d’habitude, et met là, tu la garderas tout le week-end. »

Michèle embrassa la blouse qui empuantissait la souillarde et l’enfila, la merde lui collant à la peau.

- « Et comme tu est pleine de merde, ce soir, tu ne coucheras pas dans le lit de ta mère, mais dans le lit à barreaux, et attachée. Et toi, Odette », continua-t-il en se tournant vers cette dernière, « tu dormiras avec elle, ou plutôt sur elle, pour quelques nuits. »

- « Bien Roger », dirent la mère et la fille d’une seule voix.

 

Bien sûr, au bout de deux jours, elle eut le droit de laver à l’eau claire la blouse merdeuse et de la remettre, plus propre mais toujours, dans son esprit au moins, aussi humiliante. Mais elle passa toutes les nuits attachée dans le lit, dont les premières avec sa mère attachée sur elle, l’écrasant toute la nuit de son poids, bouche contre bouche.

 

Ainsi, Michèle passa les vacances d’automne dans une soumission complète et, à la rentrée des classes, douchée, coiffée et pimpante, elle continua son premier trimestre de Terminale, alternant les cours et les travaux ménagers, les études et les punitions. Au lycée privée, élève moyenne, mais sérieuse et volontaire, disait son carnet, appréciée des professeurs, « aura son bac si elle poursuit ses efforts », bref les Ursulines étaient contentes d’elle.

 

Et, chez Paleron, grand bébé, petite fille, femme de ménage, fille de cuisine, souillon merdeuse, elle était, pour son plus grand bonheur, la servante de la maison.


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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 09:00

Le boucher et son épouse – 28 Sorties et réception

 

Avant de se coucher et de goûter à un repos bien mérité, Roger, Simone et Odette firent une nouvelle « séance d’évaluation ». Ils furent tous d’accord pour s’accorder un satisfecit, et l’accorder aussi à Michèle. Elle acceptait sa situation de soumise, de toute évidence, avec bonheur, et appréciait le doux cocon infantilisant et humiliant dans lequel ils l’avaient placée. Enfin, « doux » était peut être exagéré, le cocon étant doux, certes, mais aussi ferme et souvent cuisant. Sur le plan physiologique, le sevrage du tabac se passait bien, tisanes et décoctions aidant, et elle ne réclamait plus de cigarette. Le goût et l’odorat lui étaient revenus, elle mangeait bien et, sans vraiment engraisser comme sa mère, elle prenait les rondeurs qui devaient lui donner à peu près la même silhouette que sa sœur. Question garde-robe, les blouses et les tabliers de Simone lui allaient mais celle-ci en avait confectionné quelques uns spécialement pour Michèle, et l’équipement de la souillarde, que Roger avait enrichi avec l’arrivée d’Odette, suffisait bien pour trois soumises.

 

Il fut donc convenu qu’on garderait encore Michèle au régime « fauteuil roulant » pendant une bonne semaine, avec, bien sûr, l’exercice en salle de sport pour compenser, et les couches la nuit seulement, la fonction « chaise percée » du fauteuil suffisant pour le jour. C’est ce qui fut fait, et Michèle subit donc ce régime, agrémenté, de temps en temps, par un bâillon ou un bandeau sur les yeux, pour lui rappeler sa condition inférieure et, bien sûr, une bonne fessée quotidienne, voire plus. Elle participait à la vie de la maison dans toutes ses composantes, c’est-à-dire que, quand il y avait une séance de domination, elle la suivait attentivement, et voyait ainsi sa mère et sa sœur alternativement ou simultanément soumises au boucher, et se dominant l’une l’autre selon son bon plaisir. Tout cela l’excitait au plus haut point, et elle avait droit, puisqu’elle était sage, au vibromasseur ou au tendre gougnottage de sa mère et de sa sœur, et le plaisir que cela lui donnait la faisait pleurer de joie. Quand Roger et Simone sortaient, elle restait seule sous la garde de sa mère et, quand celle-ci allait faire sa journée à la SARPAL, Roger ou Simone restaient là, pour qu’elle ne soit jamais seule.

 

Tout se passant selon le programme prévu, lors de la « séance d’évaluation » suivante, il fut décidé qu’elle pouvait quitter son fauteuil roulant et se mettre aux travaux ménagers. Comme elle était longtemps restée en intérieur, la première besogne qu’on lui confia fut la lessive à faire sur la terrasse.

 

Quelle ne fut pas la joie de Michèle, ce matin là, au réveil, d’être détachée du lit sans être à nouveau attachée sur le fauteuil roulant. Sa mère et sa sœur lui enlevèrent la couche qu’elle avait portée pour la nuit, trempée seulement de pipi, et lui enfilèrent une culotte en caoutchouc. Puis, vêtue de sa blouse rose boutonnée dans le dos, les pieds entravés par une ceinture de blouse aux chevilles, qui ne lui permettait de ne faire que de petits pas, elle fut, pour la première fois, presque entièrement libre de ses mouvements. Après le petit déjeuner, qu’elle put prendre normalement, elle dut retourner à la souillarde se mettre sur un pot de chambre pour faire son caca, sous le regard de Simone, et avec interdiction de se torcher. Et, de retour dans la cuisine, Roger lui dit :

- « Michèle, ce matin, tu aideras ta mère à la lessive. »

 

Odette fit enfiler à sa fille, par dessus la blouse rose, une blouse bleue, et un torchon noué sur les cheveux. Puis elle lui donna des socques de plastique et un grand tablier de toile bleue, à bavette avec lien autour du cou et ceinture fine se renouant devant. Elle-même mit à peu près la même tenue, et elle emmena sa fille sur la terrasse où, malgré le soleil, il faisait frais. Simone était sortie faire des courses, Roger, en survêtement, s’installa au soleil sur une chaise longue, pour lire une revue en regardant les deux lavandières.

 

En effet, pour l’humiliation des servantes, la lessive des tabliers, des torchons, des nappes, des langes de tissu, se faisait à la main. Il y avait deux lessiveuses de tôle, posées sur les bruleurs à gaz ; Roger avait fait aux brûleurs une base stable, et des supports montant haut pour éviter tout risque de renversement des lessiveuses.

Les deux femmes, avec des seaux, durent remplir les deux lessiveuses, une pour le lavage (Roger et Simone avaient trouvé dans une brocante une « lessiveuse à champignon », qui facilite le travail en faisant circuler l’eau savonneuse) et une pour le rinçage. Des pinces en bois et des battoirs, ainsi que des planches à laver, complétaient le matériel. C’était un plaisir pour Roger de voir les deux femmes en tabliers bleus prendre le linge sale, le mettre dans la lessiveuse, le sortir avec la pince de bois, le frotter sur la planche (avec des gants de ménage, pour protéger leurs mains de la chaleur et de la lessive), et le remettre dans la lessiveuse. Elles étaient en sueur, elles s’essuyaient le front avec leurs manches, quand elles se penchaient, on voyait soit le tissu de la blouse se tendre sur leur croupe, soit leurs nichons balloter sous le tablier. Puis il fallait mettre le linge lavé dans l’autre lessiveuse, en changeant l’eau souvent, et enfin le rincer à l’évier de la cuisine d’été.

 

Le travail n’était pas si pénible que ça, il y avait peu de pièces, même si elles étaient bien sales. De toute façon, il n’était pas question que le linge devienne absolument propre, quelques taches persistantes ajoutaient à l’humiliation de celles qui le portaient. Et puis, elles travaillaient à leur rythme, et faisaient durer la séance. Pour Michèle, cet exercice, un vrai exercice, au grand air, et pas sur un tapis de marche ou un rameur, lui faisait le plus grand bien, et elle prenait plaisir à servir ainsi. Elles essorèrent, en le tordant, le linge rincé, et Michèle alla l’étendre sur le fil, plus loin dans le jardin, marchant ainsi vraiment pour la première fois en dehors de la maison. Quand Simone revint des courses, à peine enlevé le manteau qu’elle enfilait sur sa blouse, elle sortit sur la terrasse et vit le sourire épanoui de son mari, et celui de sa sœur cadette, tout aussi radieux. Elle embrassa sur la bouche son époux d’abord, puis sa mère et sa sœur, ravie de voir que cette dernière se plaisait aux travaux ménagers. Elle allait avoir de quoi…

 

Pendant que Simone se consacrait, en partie, à coudre des vêtements SM pour les Roulier, ou à confectionner divers accessoires, Michèle aidait sa mère aux travaux de la maison, ou les faisait, sous la surveillance et les indications de sa sœur, quand Odette allait à la SARPAL. Michèle n’avait jamais fait ce genre de choses, mais elle y mettait de la bonne volonté, et elle apprenait vite. Elle apprenait d’autant plus vite que Simone et Odette, quand elles lui enseignaient les arts ménagers, gardaient le martine à la ceinture, et que la cuisance des lanières avait toujours un effet pédagogique positif. Michèle aidait aussi au potager, et le contact avec la terre, avec les légumes, les fleurs aussi, lui faisait le plus grand bien. Elle ne songeait même plus qu’elle avait fumé dans le passé (pas que du tabac), et profitait de la régénération de ses poumons, de son palais, de son nez, avec les bonnes odeurs de la campagne.

Elle travaillait ainsi toute la journée, avait le droit de manger normalement, mais devait toujours faire ses besoins sur le pot, devant tout le monde, sans s’essuyer, et n’avait pas le droit de se laver, étant juste débarbouillée par sa mère, avec un shampoing de temps en temps. Et, le soir, elle regagnait son lit à barreaux et, langée dans sa culotte de caoutchouc, dormait attachée, mais heureuse.

 

Il restait enfin, et cela fit l’objet d’une nouvelle « séance d’évaluation », à la faire sortir de la maison. Il fallait, de toute façon, qu’elle aille pointer à la gendarmerie dans le cadre de son contrôle judiciaire, même si le capitaine Chausse était très arrangeant, il ne fallait pas le mettre en difficulté. Le conseil de famille décida que c’était possible. Cependant, Roger, toujours précautionneux, avait fait l’acquisition, en prévision de ce jour, d’un micro-émetteur très discret, avec récepteur accordé sur la fréquence, qui permettrait d’écouter ce qu’elle dirait. Il fut facile de le fixer dans un sac à main de Simone, qu’elle prêterait à Michèle pour sortir. Rendez-vous fut pris avec la gendarmerie, pour le test final.

 

A son lever, Michèle fut donc conduite à la douche, la première vraie douche depuis son arrivée à la maison, et Roger lui annonça que, avec sa mère, ils allaient la conduire à la gendarmerie pour signer le registre du contrôle judiciaire. Michèle ne dit rien, habituée maintenant à prendre les ordres et à les accomplir. Après le déjeuner, pour la première fois depuis son arrivée, aussi, elle mit un blue-jean, un pull-over, ses baskets, et sa sœur arrangea ses cheveux et lui prêta un sac et un collier fantaisie.

Roger sortit la voiture, Michèle monta derrière avec sa mère, qui avait un panier à la main, et en route pour le rendez-vous avec le capitaine Chausse. Michèle était un peu étourdie par cette première sortie, et elle mangeait des yeux le paysage et les gens, car jusqu’à présent son regard n’avait pas dépassé les limites du grand jardin de la maison.

 

Arrivé devant la gendarmerie, Roger prétexta la nécessité d’un passage à la mairie pour des formalités, et laissa Michèle et sa mère entrer dans la cour et monter dans le bureau du capitaine Chausse, qui les accueillit cordialement.

- « Capitaine », dit Odette, « mon gendre s’excuse, il a du passer à la mairie, mais il viendra vous saluer en nous reprenant. »

- « Avec plaisir, Madame Manchon, asseyez-vous, avec Mademoiselle Jumeau, le temps d’accomplir les formalités. »

Roger s’était garé à quelques dizaines de mètres et, sur le récepteur accordé à l’émetteur camouflé dans le sac à main, entendait toute la conversation, prêt à intervenir si nécessaire en arrivant d’urgence. Le scénario avait été arrêté d’avance avec Odette.

- « Si vous me permettez, capitaine, j’ai porté quelques légumes du jardin pour Madame Chausse, je voudrais aller les lui donner pendant que vous discuterez avec Michèle. »

- « Comme vous voulez, montez à notre logement de fonction, alors, elle sera heureuse de vous recevoir. »

 

Le capitaine, qui ne manquait pas de finesse, avait bien compris que la mère voulait laisser sa fille seule, et il trouvait ça très délicat.

- « Alors, Mademoiselle, vous vous plaisez ici ? »

- « Oh oui, ça me change tellement de la ville. »

- « Je ne crois pas qu’on vous ait beaucoup vu dans le pays, depuis votre arrivée. »

- « En vérité, capitaine, ma mère a pensé que c’était mieux si je ne sortais pas, pour m’éviter des tentations, et je crois qu’elle a eu raison. »

- « Vous ne vous êtes pas ennuyée ? »

- « Oh non, je me suis reposée, elle m’a fait plein de tisanes pour m’aider à arrêter de fumer, pour me donner de l’appétit. Et puis le jardin est grand, il y a la petite salle de sport et la piscine, j’ai pu prendre de l’exercice sans sortir. »

Roger écoutait tout, en souriant, c’était une brave petite, vraiment, elle tenait de famille.

 

Le capitaine continua, l’air de ne pas y toucher, l’interrogatoire. Avait-elle eu des contacts avec ses anciennes mauvaises fréquentations ? Était-elle prête à continuer ses efforts pour rompre avec son ancien milieu ? Quels étaient ses projets ?

Elle lui répondit, et c’était vrai, qu’elle avait coupé tous les ponts avec le passé, que c’était parfois difficile, mais que sa mère, sa sœur et Roger veillaient sur elle, un peu trop même, mais que c’était pour son bien. Elle dit aussi que, parfois, elle avait eu envie de partir, mais que, fermement, sa famille lui avait fait comprendre où était son intérêt. Enfin, elle fit part de son envie de terminer sa scolarité, ici si c’était possible.

Pendant qu’elle répondait ainsi aux questions du capitaine, sa mère, qui prenait le café avec Madame Chausse, était tendue, ce qui se voyait, mais que la femme du capitaine mettait sur le compte, et c’était vrai, de l’amour maternel. S’il y avait eu un problème, Roger l’aurait appelé sur son portable et serait venu…

 

Roger vint, donc, quand il sentit que l’entretien touchait à sa fin. Le planton l’introduit dans le bureau du capitaine au moment où Michèle signait le registre, en rattrapant les dates antérieures, gentillesse que le capitaine Chausse consentait volontiers, tant l’entretien avait été positif.

- « Monsieur Paleron, cette petite, je crois, a un bon fond, et elle a de la chance d’être bien entourée… Je vais dire à ma femme que vous êtes là, elle est en compagnie de votre belle-mère. »

Après les politesses d’usage, ils repartirent tous les trois de la gendarmerie. Roger demanda à Michèle si tout c’était bien passé, et elle lui raconta sincèrement ce qu’il savait déjà, ayant suivi toute la conversation à distance. Pendant qu’il conduisait, Odette appela Simone pour la rassurer aussi, et ils rentrèrent par le chemin des écoliers, Roger faisant faire à Michèle un grand tour du pays pour la récompenser de sa bonne conduite.

Le test s’était bien passé, bien sûr, Michèle ne saurait jamais qu’elle avait été écoutée, il était inutile de lui dire quoi que ce soit. Ils convinrent, en roulant que, comme elle le voulait, elle pourrait faire sa Terminale et passer son bac, avec un peu de retard, mais, bien sûr, au pays, Roger avait déjà son idée là-dessus. Ils arrivèrent à la maison, après une belle balade en voiture, pour le repas, que Simone avait tendrement préparé. Sans rechigner aucunement, Michèle, en arrivant, quitta ses vêtements de sortie et remis sa blouse, son torchon sur les cheveux et un tablier, pour bien montrer que sa soumission leur était acquise. Pour un peu, elle aurait aimé être fessée en récompense…

- « Merci, maman, merci, Roger, merci, Simone, je serai bien sage, et si je n’obéis pas, vous me punirez à votre volonté. A la maison, je sais me tenir. Mais je crois qu’il vaut mieux que je ne sorte jamais seule, pour le cas où une bêtise me passerait par la tête ».

- « Ne t’inquiète pas, Michèle », dit Roger, « nous ne te laisserons jamais sans surveillance, tout est une question d’organisation. »

 

Michèle continua donc son éducation aux travaux ménagers, mi-domestique, mi-bébé. La nuit en couche, attachée dans le lit à barreaux de la petite pièce, langée dans sa culotte de caoutchouc. Le jour, toujours en culotte de caoutchouc mais sans les langes, les chevilles toujours entravées pour lui rappeler sa condition de prisonnière volontaire, portant les blouses et les tabliers nécessaires aux travaux qu’elle devait accomplir. Elle devait toujours demander la permission pour faire ses besoins et, quand celle-ci lui était accordée (il arrivait que, par vice, on la lui refuse), elle devait faire au pot devant tout le monde. Elle mangeait à table, sauf quand elle était punie, ce qui arrivait souvent, en plus de la fessée quotidienne. Et, en matière de punitions humiliantes, l’imagination de Roger, de Simone et d’Odette était sans bornes.

 

Tous les deux ou trois jours, Michèle pouvait accompagner sa mère ou sa sœur allant faire les commissions. Alors que, pour sortir, Odette et Simone, sauf si c’était juste pour aller chez un commerçant, ôtaient leurs blouses, Michèle devait toujours conserver la sienne, ainsi que sa culotte de caoutchouc dessous. C’était pratiquement la même tenue qu’à la maison, fichu, chaussures et tablier à part. Cela lui donnait une allure paysanne qui détonnait avec son jeune âge, mais qui ne choquait personne, on était à la campagne, après tout. Les gens dans le pays savaient qui elle était, et de la voir ainsi vêtue, simplement, comme une travailleuse, en avaient de l’estime pour elle. Mais, aux yeux de Michèle, qui ne comprenait pas ces subtilités rurales, sortir ainsi était une humiliation supplémentaire, et elle avait l’impression que tous les regards qui se posaient sur elle étaient moqueurs, alors qu’ils étaient simplement cordiaux. Du reste, elle parlait peu, seulement pour dire bonjour, merci et au-revoir, ajoutant chaque fois « Monsieur » ou « Madame », chose qui était très appréciée. Les gens se disaient « La fille à Manchon, elle est pas bêcheuse et elle a l’air travailleuse, elle tient de sa famille », et cela renforçait l’estime qu’ils en avaient. Ah, s’ils avaient su ce qui se passait dans la maison… Mais dans cet heureux pays, chacun ne s’occupait que de ses affaires.

Bien sûr, Michèle sortait sans argent, sans papiers, sans clés, sans téléphone, restant ainsi totalement à la merci de son accompagnatrice, qui lui faisait porter les paquets, lui tenait le bras ou la main, et lui donnait des ordres du genre « Michèle, porte moi ça », ou « Allez, dépêche-toi un peu », qui la faisait rougir.

 

A l’occasion d’un déjeuner avec les Roulier, qui venaient souvent, pour l’amitié et pour les affaires, Roger eut une idée :

- « Michèle, demain, Marcel et Yvonne Roulier viennent à déjeuner, tu ne les connais pas, je crois… »

- « Non Roger, je crois que la dernière fois où ils sont venus, j’étais enfermée et attachée dans mon lit. »

- « C’est vrai », dit Roger en riant, « eh bien cette fois tu les verras, puisque tu nous serviras à table, comme une bonniche. »

- « Oui Roger, comme tu voudras. »

 

Odette et Simone trouvèrent l’idée excellente, et il fallut choisir la tenue que porterait Michèle pour cela. On s’arrêta sur une blouse de nylon rose, à fines rayures verticales blanches, longue, stricte, boutonnée dans le dos et ceinturée, sur laquelle elle mettrait un joli tablier à bavette, orné d’un peu de dentelle, bretelles croisées dans le dos. Une coiffe ancienne, bien couvrante, et des ballerines noires complèteraient cette tenue de parfaite domestique. Simone et Odette lui enseignèrent quelle doit être l’attitude d’une vraie bonniche, y compris le vouvoiement qu’elle devrait adopter pour l’occasion.

 

Le matin du déjeuner, Michèle fut autorisée à se doucher, sa mère lui lava les cheveux et l’aida à se préparer. Simone lui avait prêté des bas à elle, noirs, qui tenaient avec des jarretières rose, et des ballerines noires aussi. Il n’avait pas été question de sous-vêtements, aussi on lui fit enfiler la blouse de nylon rose sur son corps nu, puis le joli tablier blanc et la coiffe ancienne. Simple, naturelle, elle était ravissante, et heureuse, pour la première fois, de porter une tenue coquette. Elle se présenta ainsi, avec une jolie révérence, dans la souillarde, devant Roger, qui sourit.

- « C’est joli, ça devrait plaire à Marcel et Yvonne. Simone, qu’est-ce qu’elle a, dessous, à part les bas ? »

- « Rien, Roger. »

- « Alors, mettons-lui une culotte en plastique, ça ne se verra pas, mais on entendra le crissement. »

 

Michèle rougit mais, obéissante, ne dit rien et sa mère alla prendre dans une armoire différentes culottes de plastique. On en choisit une bien couvrante, et Michèle du retrousser sa blouse et son tablier et enfiler le sous-vêtement de honte, qui venait déparer sa belle tenue. Elle dut marcher, avancer, tourner.

- « Parfait, dit Roger, on entend un crissement, on se demande si c’est le nylon, mais on comprend vite que c’est autre chose. Et puis, on devine la marque sous la blouse serrée, très bien. »

- « Marche encore un peu », dit Simone, « tu as raison, Roger, on devine bien ce qu’il y a, même quand elle marche avec élégance. »

- « Un peu trop élégant, comme démarche », dit Roger, « il faut arranger ça. »

- « Voulez-vous lui entraver les chevilles, Roger ? », dit Odette, « Mais ça se verra… »

- « Si tu permets, Roger », dit Simone, « j’ai une meilleure idée… »

- « Oui ? »

- « Un plug dans le cul, celui vibrant et gonflant, avec la télécommande. »

 

Michèle rougit aux oreilles, et les larmes lui vinrent aux yeux. Elle supplia :

- « Non, pitié, pas un plug, je vais marcher comme un canard… »

- « Mais, ma petite, c’est ce que nous voulons », dit Roger, « une bonniche jolie, mais ridicule. Allez, va à la table et penche-toi en avant, vite ! »

 

Michèle alla vers la grande table et se pencha dessus, le cul offert. Odette troussa sa blouse et baissa la culotte sur ses bas noirs, pendant que Roger, prenant un martinet, lui comptait une vingtaine de coups pour lui apprendre à faire sa timide. Pendant ce temps, Simone prenait le plug, vérifiait les piles, et revenait avec l’objet.

C’était une merveille de la technologie, un plug noir, en caoutchouc très agréable, qui comportait, à l’intérieur, mais dans un diamètre réduit, un vibreur et une petite pompe à air électrique, qui permettait de le gonfler. La télécommande avait un curseur pour les vibrations, un autre pour la pompe, avec des diodes indiquant le volume interne obtenu, et bouton de dégonflage.

 

Elle graissa l’objet avec du saindoux, fit pareil avec la rondelle de sa sœur, et tendit le plug à Roger, qui encula Michèle avec. Puis, prenant la télécommande, il gonfla légèrement le plug, pour qu’il tienne, puis le fit vibrer légèrement, faisant palpiter ainsi les tripes de Michèle qui, doucement, pleurait de déconvenue. On remonta sa culotte, on rabattit sa blouse, on réajusta son tablier, et elle se releva, les yeux rouges. Roger la fit aller et venir, et, en plus du crissement du plastique sous le nylon, on sentait bien que sa démarche était gênée, ce qui la rendait délicieusement ridicule.

- « Allez, sèche tes yeux et va dresser le couvert, avant que nos invités arrivent », dit Roger, « et puis tu prépareras l’apéritif, ta mère et ta sœur s’occuperont de la cuisine avec moi. »

 

Le portail était ouvert, pour que les Roulier puissent garer directement leur gros break devant l’entrée du garage. Ils descendirent, et sonnèrent à la porte. Michèle, rougissante dans sa tenue de bonne, vint leur ouvrir et s’effaça devant eux.

- « Bonjour Madame, bonjour Monsieur, donnez-vous la peine d’entrer, je vous prie. »

Marcel et Yvonne, surpris de voir une domestique, sourirent devant sa grâce, pendant qu’elle prenait le coffret de trois bouteilles de bon vin que Marcel avait apportées, et le posait dans l’entrée.

- « Je vais vous annoncer », sourit-elle, et elle trottina devant eux jusqu’au salon, où tout était déjà prêt pour l’apéritif et ou Roger, prévenu par le bruit de la voiture et la sonnette, sortait les bouteilles du bar.

L’œil exercé de Marcel et d’Yvonne avait déjà vu la blouse de nylon et, sous celle-ci, les seins libres de la jeune fille.

- « Monsieur, vos invités sont arrivés. »

- « C’est bien, Michèle, allez chercher Madame et Madame Odette. »

Et, pendant que Michèle sortait, il serra amicalement la main de Marcel et embrassa affectueusement Yvonne. Simone et Odette entrèrent, en robe l’une et l’autre, ayant enlevés et laissé dans la cuisine les tabliers qu’elles avaient mis par dessus pour préparer le repas. Sous la robe d’Odette, taillée amplement, on distinguait à peine sa culotte de protection.

 

Tous les cinq prirent place, et Michèle revint faire le service de l’apéritif.

- « Je ne savais pas, Roger », dit Marcel, « que vous aviez une domestique. »

- « Oh, mais ce n’est pas une domestique, c’est la fille d’Odette, qui vit chez nous, et qui nous fera le service aujourd’hui, elle adore ça. »

Michèle rougit.

- « Ah oui », continua Yvonne », « mais la dernière fois que nous sommes venus, elle n’était pas visible, elle était punie, je crois… »

Michèle rougit encore plus, parce que la remarque venait d’Yvonne, qu’elle trouvait très belle, très impressionnante, avec son allure nordique et son chignon blond.

Mais Roger détourna la conversation, ce dont Michèle lui fut reconnaissante d’un beau sourire, en faisant passer le plateau de toasts. Roger ne voulait pas étaler devant le couple d’amis ce qu’ils faisaient avec Michèle, mais juste mettre cette dernière dans une situation humiliante, pas directe, mais sous-entendue. Cependant Yvonne, invitée discrète mais perspicace, avait remarqué maintenant que, outre les seins nus de la domestique, on entendait un léger crissement qui n’était pas dû qu’au nylon de la blouse quand elle marchait, et que sa démarche n’était pas très naturelle.

 

Michèle fit les derniers préparatifs pour le repas et vint annoncer, les mains dans le dos :

- « Madame est servie. »

On passa dans la salle à manger, et Michèle fit très bien son service, réservant au maître de maison le soin de déboucher, carafer et goûter le vin, comme il se doit. En faisant le premier service, elle vit que Roger avait posé sur la table le boitier de radiocommande de son plug. Elle se plaça un peu en retrait, les mains dans le dos, comme doit le faire une domestique lors du repas des maîtres, derrière la maîtresse de maison, c’est à dire Simone, et donc en face de Roger, qui avait Yvonne à sa droite. C’était un plaisir pour elle de regarder cette belle femme, elle en sentait des picotements…

Non, les picotements n’étaient pas dans sa tête, mais dans son cul, c’est Roger qui avait mis en marche, doucement, le vibreur du plug, qui frétillait dans son anus, en même temps qu’il commençait à le gonfler.

 

Michèle dut donc continuer son service avec l’anus dilaté et, à chaque fois, Roger gonflait un peu plus le plug, ce qui donna à Michèle une démarche en canard qu’elle ne pouvait plus masquer, et qui la faisait rougir. De plus, quand attendait, immobile, mains dans le dos, Roger faisait vibrer le plug, et la vibration, de son rectum à son vagin, lui faisait un doux plaisir.

 

Mais les convives faisaient semblant de ne rien voir, Roger, Simone et Odette se comportant très naturellement, Marcel et Yvonne comprenant peu à peu la situation, mais rentrant dans le jeu de leurs hôtes, et restant discrets, avec juste, de la part d’Yvonne, des regards appuyés et des sourires moqueurs, mais légers. Le repas se déroula donc sans que la condition de Michèle ne soit évoquée. On passa au salon pour le café, et là on parla un peu affaires, Simone et Marcel évoquant les modèles de vêtements et d’accessoires qui allaient repartir dans le break des Roulier. A cette occasion, ils firent circuler des photos (sur une tablette numérique, bien sûr) de leur donjon, et d’Yvonne, sanglée dans son costume de dominatrice. Michèle, curieuse et excitée, se rapprocha pour les voir, mais son indiscrétion fut remarquée…

- « Dites-moi, Roger », dit Yvonne, « votre petite bonne a l’air bien intéressée par mes photos. »

- « Il faut la pardonner », répondit Roger, « elle vous a servi en culotte de plastique et avec un plug gonflable dans le cul, ça lui a donné des idées… »

- « Un plug radiocommandé, j’imagine ? »

Michèle avait rougi jusqu’aux oreilles.

Roger lui tendit la radiocommande, lui expliqua son fonctionnement, et la cruelle Yvonne, sur un regard d’acquiescement qu’il lui fit, s’en servit pour gonfler encore le plug et le faire vibrer au maximum. Michèle se tortilla et gémit, sans quitter sa position de domestique stylée. Puis elle rendit la commande à Roger qui, clément, dégonfla le plug et envoya Michèle manger un morceau et faire la vaisselle.

 

Elle ne revint que pour le départ des Roulier, en milieu d’après-midi. Roger avait aidé Marcel à charger la voiture. Michèle se tenait les mains dans le dos sur le seuil, pour saluer les invités lors de leur départ.

- « Au-revoir Madame, au-revoir Monsieur, j’ai eu grand plaisir à vous servir. »

- « Et nous à faire votre connaissance, jeune fille », dit Yvonne. Puis, s’adressant au maître de maison : « Dites-moi, Roger, on dirait que cette petite est intéressée par le SM, je n’ose pas vous demander de me la prêter… »

 

Les hommes se serrèrent la main, les femmes firent d’amicales embrassades, et la voiture partit, emportant les confections de Simone, la belle Yvonne et les regrets de Michèle.


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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:00

 Le boucher et son épouse – 27 Le lavement

 

Le repas fut servi, le temps d’enlever du con de Michèle son œuf jouissif, ce dont sa mère se chargea, enlevant la plaque qui obstruait l’orifice du siège, ôtant délicatement l’œuf télécommandé, et mettant, sous le siège percé, le pot de plastique qui contenait encore un peu de pipi au fond. Puis elle roula le fauteuil devant la table de la cuisine, en face de Roger. Simone faisait le service, ne s’asseyant que quand son mari avait commencé à manger, et prévenant ses moindres désirs. Odette se tenait en renfort, mais s’occupait de sa cadette, lui donnant la becquée comme elle l’avait fait à midi, après lui avoir mis un torchon autour du cou en guise de bavoir.

 

Michèle mangeait sagement, elle avait compris qu’il lui fallait tout subir et, finalement, elle aimait bien ça, subir, elle préférait la passivité à la rébellion. Ce rôle ambigu, un peu bébé, un peu gamine, un peu impotente, lui plaisait beaucoup, et elle était sensible à la gentillesse que Roger lui avait faite en lui mettant l’œuf vibrant dans la moule et surtout en lui en laissant la commande. Au souvenir de cette jouissance, elle en frémissait encore, et mangeait avec grand appétit. Elle avait compris qu’il fallait qu’elle se remplume, elle voyait sa grande sœur, bien ronde, sa mère, encore plus grosse, et savait que, si elle voulait être obéissante, il fallait qu’elle devienne une petite boulotte, comme elle l’avait été il y a des années.

 

Pendant qu’elle la nourrissait, Odette lui demanda :

- « Tu n’as toujours pas fait caca, chérie ? »

- « Non maman », répondit Michèle, honteuse qu’on lui pose encore la question, « je n’ai pas envie. »

- « Tu n’as pas envie, ou tu te retiens de faire dans le pot sous ton fauteuil ? »

- « Je… »

- « Tu le sais, Michèle, tu dois tout faire devant nous, même si tu as honte, et même surtout si tu as honte, alors, fais ton caca pendant que tu manges… »

- « Oui maman », dit Michèle d’une petite voix.


Et elle essaya de faire caca, poussant de son mieux, devant Roger, sa mère et sa sœur, qui regardaient son visage se contracter sous l’effort. Odette avait arrêté de la nourrir, Simone lui caressait gentiment le bras, Roger continuait de manger de bon appétit.

Un pet sortit, discret tant par le bruit que par l’odeur, puis un petit pissou. Puis le fion s’ouvrit, la rosette se dilata, et une petite crotte tomba dans le liquide jaune qui l’avait précédée. Michèle, il faut lui en donner acte, poussa de son mieux, sans réussir à produire autre chose qu’une deuxième crotte de la taille de la première.

Sa mère reprit alors son rôle de nourrisseuse, ce qui est naturel pour une mère nourricière, pendant que Simone se baissait pour enlever le pot et en regarder le contenu.

- « Roger chéri, elle n’a pas fait grand chose, tu sais. »

- « Odette, vous n’avez pas peur qu’elle soit un peu constipée ? »

- « Si elle l’était, Roger, je vous demanderais l’autorisation de lui donner un lavement… »

- « Bien sûr, Odette, et s’il le fallait, je le ferais moi-même. »

 

Michèle ne disait rien. Après le suppositoire de glycérine et l’huile de ricin, il ne manquait plus que le lavement. Mais après tout, ses tripes, comme tout le reste de son corps, devaient bien leur appartenir. Elle finit sagement son repas, resta dans la cuisine sur son fauteuil pendant qu’Odette faisait la vaisselle, à la main, bien sûr, et que Simone servait le café à son mari. Ils avaient mangé tôt, et Roger avait bien l’intention de terminer la journée par une séance de punition. Le café fini, la vaisselle mise sur l’égouttoir, on roula le fauteuil de Michèle dans la souillarde.

 

Comme à son habitude, Roger se fit apporter par ses deux servantes, mère et fille, ses tabliers de boucher. Il se déshabilla, sans façons, devant Michèle qui, bien sanglée sur le fauteuil roulant, ne perdait pas une miette du spectacle. Il laissait tomber par terre ses vêtements, à l’exception des chaussettes, pour lesquelles Simone s’agenouilla pour les enlever et remplacer ses pantoufles par des socques d’homme. Quand il fut nu, Odette tendit, l’un après l’autre, les deux tabliers à Simone, après les avoir dévotement embrassés. Simone les embrassa de même et, toujours agenouillée, les tendit à son mari qui les noua professionnellement, pendant qu’Odette, agenouillée à son tour, ramassait par terre slip, chaussettes et survêtements, et se relevait pour aller les porter dans la cuisine.

 

Michèle avait suivi, fascinée, le déshabillage et le rhabillage de Roger. Jusqu’à présent, elle l’avait vu avec ses tabliers de boucher qui, croisés par derrière sur ses fesses, ne montraient que bien peu de son anatomie, dévoilant seulement une partie de son torse et les épaules. Là, elle avait pu le voir entièrement nu, et, surtout, voir son sexe, sa belle saucisse de chair pendante, grosse et molle, décalottée, et ses couilles à la peau soyeuse et rasée. Certes, elle avait déjà vu des sexes d’homme, mais jamais rasés comme Roger, dont l’épouse entretenait la tendreté de la peau, du scrotum au bas-ventre, pour des sensations plus douces pour l’un et pour l’autre. Lesbienne, Michèle faisait peu de cas des sexes d’homme, mais elle se disait que sa sœur avait bien de la chance avec un époux si fort. Sa sœur, et peut-être sa mère ? Et peut-être elle aussi, après ? Elle ignorait encore que le plaisir de Roger avec d’autres femmes que la sienne ne dépassait pas celui de la domination.

 

Odette revint, s’agenouilla devant Roger à côté de sa fille, et chacune lui embrassa une main puis, se prosternant pendant que Roger s’asseyait sur la chaise, elles lui embrassèrent chacun un pied, et, se remettant à genoux, se mirent chacune d’un côté de la chaise, en face de Michèle sur son fauteuil roulant.

Celle-ci restait interloquée de voir sa mère et sa grande sœur, qui depuis son arrivée dans la maison la dominaient et la punissaient, être ainsi les dociles esclaves de Roger. Son premier sentiment fut la honte, une honte d’avoir été soumise non pas par des maîtresses, mais par des servantes. Certes, elle avait bien vu les deux femmes servir l’homme, mais c’était le genre ménager, domestique, pas cette soumission humiliante qu’elle venait de voir. Être soumise à celles qui sont déjà soumises est double soumission, se disait-elle. Quant à son second sentiment, il lui disait, tout doucement, que c’était un service bien agréable qu’elles faisaient, et qu’elle aimerait le faire aussi.

 

Sans détacher Michèle de son fauteuil, Roger ordonna à Odette de fesser sa fille.

- « Odette, tu vas donner une bonne fessée maternelle à Simone, en travers de tes genoux, à titre d’exemple pour sa cadette. »

- « Oui Roger ! » dirent en cœur Simone et sa mère.

 

Odette se cala confortablement sur une solide chaise, étalant sur ses genoux son tablier blanc. Roger roula le fauteuil de Michèle pour que, placée de trois quarts, elle puisse bien voir. Simone vint devant sa mère, mains dans le dos, tête baissée, comme une petite fille en faute.

- « Maman, Roger m’a dit que tu devais me donner une fessée. »

- « Oui ma chérie, est-ce que tu l’as méritée ? »

- « Non maman, mais je viens la demander humblement ».

Simone s’agenouilla devant sa mère, embrassant fougueusement ses mains, ses genoux, son tablier.

- « C’est bon ma chérie, je vais te fesser, mets-toi en travers de mes genoux ».

 

Simone troussa, par devant, son tablier et sa blouse, montrant sa culotte de coton blanc pas très nette, et se coucha en travers des genoux de sa mère, la tête vers la gauche. Odette, en fesseuse expérimentée, la cala bien sur ses cuisses, mit la main gauche autour de la taille et flatta les fesses de la main droite. Michèle regardait, le souffle court. Odette fessa sur la blouse, puis retroussa celle-ci et continua sur la culotte, caressant les fesses entre les coups. Simone se tortillait et geignait de plaisir, mais aussi de la honte, nouvelle, d’être fessée devant sa sœur cadette, qu’elle avait dominée jusqu’à présent. Puis Odette baissa la culotte et claqua le cul nu qui devint agréablement rose, pendant que Michèle devenait toute rouge et sentait couler, de sa moule rousse, la cyprine de son excitation.

 

Roger regardait la correction que sa belle-mère donnait à sa femme, et, quand il en eut assez, leur donna l’ordre d’inverser les rôles.

 

Simone se leva, puis sa mère se leva aussi et alla mouiller d’eau fraiche un torchon pour le passer sur les fesses de sa fille, qui avait gardé sa blouse troussée et sa culotte baissée. Puis, bien que ses fesses ainsi humectées soient toujours bien chaudes, elle fit le sacrifice de s’asseoir sur la chaise où était sa mère avant, et d’appeler celle-ci pour subir à son tour la punition :

- « Allez, maman, à ton tour, à genoux devant moi ! »

Odette vint s’agenouiller devant sa fille, et Michèle regardait avec encore plus d’attention. Voir sa sœur se faire fesser était une chose, voir sa mère recevoir une fessée de sa fille était encore plus excitant. Odette baisa les mains de Simone, qui s’amusa à la faire s’avancer vers elle jusqu’à ce que ses gros nichons mous soient sur ses genoux. Elle les tripota, puis donna une paire de gifles à sa mère :

- « Ça, c’est pour la fessée que je viens de recevoir, en plus de celle que je vais te donner, mets-toi à quatre pattes. »

 

Odette, comme une grosse truie, se mit à quatre pattes devant sa fille, qui lui retroussa la blouse et lui baissa la culotte. Roger, toujours attentif, déplaça le fauteuil roulant de Michèle pour qu’elle puisse mieux voir le gros cul cellulitique de sa mère, ses fesses flasques, sa raie profonde et, à la base de celle-ci, la rosette brune et plus loin encore l’énorme abricot fendu et glabre.

Simone s’agenouilla derrière sa mère, un peu de côté, et commença à lui claquer le cul à la main, pour le faire chauffer. Odette se trémoussait, et son derrière tremblotait comme de la gelée sortant du réfrigérateur ; elle poussait de petits cris de plaisir. Puis Roger, laissant le fauteuil de Michèle avec les freins serrés, alla chercher une cuillère en bois et la donna à Simone.

Celle-ci rectifia sa position, pour tenir compte de l’allonge et, quand ce fut fait, Roger plaça la chaise devant Simone, qui avait commencé à frapper le cul maternel avec l’ustensile culinaire. Il s’assit, retroussa son tablier sur sa saucisse, que Simone prit en bouche sans cesser de fesser Odette.

 

Michèle était fascinée par le spectacle de sa mère à quatre pattes, fessée par sa demi-sœur qui, en même temps, suçait Roger. Le double exercice fesso-fellatoire, ou fellato-fessatoire, selon ce que l’on entend privilégier, nécessitait de la part de Simone une parfaite séparation des mouvements, la douceur de la bouche et la vigueur du bras. Michèle était admirative devant cet exploit, et devant le courage de Roger qui, à tout moment, risquait que Simone, emportée par la fessée, morde sa saucisse. Mais Simone, dans sa vie antérieure, avait fréquenté des acrobates et autres artistes, et s’était essayée, par jeu, à des petits numéros. Aussi, comme une jongleuse sur monocycle, elle savait gérer séparément, mais avec autant d’habileté, les deux parties de son corps.

 

Roger se laissait sucer en caressant la tête de sa femme, sans se retenir, et il jouit dans sa bouche en exhalant un grand soupir de satisfaction.

- « Simone, embrasse ta maman ! »

Odette, quittant sa position de truie, se mit à genoux, et Simone l’embrassa sur la bouche, transférant ainsi une partie de la bonne crème de son mari, en palpant des deux mains les fesses de sa mère qu’elle venait de rougir. Le baiser achevé, Odette ne dit rien, mais remonta sa culotte, baissa sa blouse et se leva en regardant Roger, comme pour lui demander une autorisation.

 

Il avait compris et il sourit. Simone avait compris aussi, qui se leva et passa derrière le fauteuil de Michèle. Odette vint devant sa cadette, et se pencha pour l’embrasser. Michèle frémit à l’idée du sperme d’homme, et voulut, bêtement, serrer les lèvres, mais Simone, derrière elle, lui pinçait le nez. Il fallut donc qu’elle ouvre la bouche pour que sa mère lui roule un palot glaireux et, poussant avec la langue, crache sur la sienne le jus des couilles de son beau-fils. Michèle, ne pouvant faire autrement, avala, plus humiliée que dégoûtée, le liquide chaud et gluant, mélangé à la salive de sa mère. Simone relâcha la pression sur ses narines, et vint, à son tour, l’embrasser et lui donner le peu qu’elle n’avait pas avalé.

- « Qu’est-ce qu’on dit ? » questionna Odette…

- « Merci maman, merci Simone, merci Roger. »

- « Bien », dit ce dernier, « je vois que tu es obéissante, raison de plus pour te donner le lavement dont tu as besoin. »

 

Restait à savoir dans quelle position on allait mettre Michèle pour recevoir ce premier lavement. Couchée sur le côté, légèrement en « chien de fusil » ? C’est la position médicale classique, dite « position de Sims », confortable, trop confortable même, pour un lavement qui, même à visée défécatoire et thérapeutique, devait avoir un aspect punitif. Assise sur la chaise gynécologique, cuisses largement écartées ? C’était la position la plus usitée dans la maison, qui permettait de masser le ventre en même temps, mais Roger avait envie de sortir des sentiers battus. Il écartait, évidemment, comme trop cruelle et trop dangereuse, la position où la lavementée, pendue par les pieds, a la tête en bas. Il restait donc le choix entre la position debout, qui fait, bien évidemment, remonter le liquide du sphincter dans le colon, la position assise avec la canule passée par en-dessous, et la position à quatre pattes, qui permet au ventre distendu de pendre, comme celui d’une truie.

Roger et ses deux auxiliaires discutèrent de tout cela devant Michèle, comme si elle n’était qu’un bébé incapable de comprendre, alors que, bien sûr, elle suivait avec intérêt toutes les subtilités du débat.

Il fut décidé que le lavement debout n’était amusant que si la lavementée continuait à travailler, le lavement venant d’un sac accroché entre les deux épaules, mais que l’on garderait cette humiliante pratique pour plus tard. Quant au lavement assis, Michèle était assise si longtemps dans son fauteuil qu’il fallait bien lui offrir autre chose. Ce fut donc le lavement à quatre pattes qui s’imposa, par défaut.

 

Roger prépara donc le pilori que, pour la première fois, il allait utiliser dans cette disposition. Dans les montants du premier pilori, fixe, il passa les tubes métalliques qui allaient le relier au second pilori, mobile celui-là, et régla approximativement l’écartement entre les deux paires de montants. Sur le premier, il régla le carcan de cou à quelques dizaines de centimètres du sol et, sur le second, au plus bas, le carcan pour les pieds. Il ne restait qu’à affiner les réglages et verrouiller le tout.

 

Odette et Simone délièrent Michèle de son fauteuil roulant, après l’avoir mené juste à côté du pilori. Docilement, cette dernière se plaça à l’intérieur du dispositif, s’agenouilla puis, posant ses mains au sol, se mit à quatre pattes. Prévenante, sa mère avait mis, sous chacun de ses genoux, un coussin recouvert de toile à torchon, pour que la position soit plus confortable. Roger ouvrit le carcan pour qu’elle mette la tête dans l’orifice rembourré, ajusta la hauteur pour que le cou soit bien dans le prolongement des épaules, verrouilla le carcan sur les montants et le referma. Appuyée sur ses mains, le cou bien droit, Michèle avait la tête prise, le regard fixé sur le sol. Pendant que Roger faisait le tour pour aller derrière elle, Simone apportait un miroir et le fixait au montant pour que Michèle, en levant un peu les yeux, puisse voir ce qui se passait.

 

Elle vit donc Roger faire coulisser la deuxième paire de montants sur les tubes, pour les amener à la hauteur de ses chevilles. Il les écarta au maximum, lui ouvrant les jambes et les cuisses, ouvrit le carcan, y passa les chevilles et le referma, puis verrouilla le tout. La blouse de Michèle, ouverte dans le dos, découvrait son cul charnu et encore rouge, impudique et, comme Simone avait mis, derrière, un second miroir, le jeu des réflexions permettait à la victime de voir son gros joufflu écarté, sa rosette et, en dessous, son abricot fendu bien gras entouré de poils roux.

 

Michèle se voyait ainsi, on aurait dit une truie attachée pour être abattue, et elle rougit de honte à cette idée. Sa position n’était pas si inconfortable que ça, les genoux sur les coussins, les épaules reposant sur ses bras encore un peu faibles. Roger avait tout prévu pour son confort, et une large sangle en toile à torchon, attachée aux tubes métalliques, fut passée sous son torse, entre le ventre et les seins, après que sa blouse, plus largement déboutonnée encore, permette de libérer ceux-ci, ne couvrant plus rien de son anatomie. Les seins, volumineux mais fermes, pointaient vers le bas, mais la sangle, confortable, reposait ses bras et, finalement, elle était à quatre pattes sans aucun effort. Cependant, la sangle renforçait encore l’image qu’elle donnait d’une bête de boucherie, offerte, ce qui était exactement l’effet recherché.

 

Simone et Odette passèrent chacune un tablier de caoutchouc blanc, et tendirent à Roger le sien que, après l’avoir dévotement embrassé, elles lui nouèrent par dessus les tabliers de boucher. Il ne manquait que le merlin et les couteaux, commençait à se dire Michèle. Mais ce n’était pas son cou qui allait être visé par le boucher et les charcutières, mais son cul, et il n’était pas question de la vider, mais de la remplir.

 

Odette porta deux tabourets bas, qu’elle posa l’un derrière Michèle, et l’autre devant, pendant que Simone allait ouvrir une des armoires vitrées, qui contenait le matériel à lavement.

- « Que dois-je prendre, Roger ? »

- « Une petite canule à double Bardex, pour lui éviter la peine de devoir se retenir, et le bock émaillé de quatre litres. »

- « Bien Roger, le bock de quatre litres, et le joli tuyau rouge. »

- « Oui, c’est ça, bon, on ne lui mettra sans doute pas quatre litres, on verra en fonction de la température de l’eau. »

- « Tu comptes lui faire chaud, tiède ou froid, Roger ? »

- « Elle a été gentille, on ne va pas lui faire un lavement froid, je crois qu’on va le faire chaud, avec du savon de Castille, pour bien la faire évacuer. »

 

Simone prit donc, en plus du matériel, le savon de Castille, pendant qu’Odette prenait un grand broc de porcelaine et allait le remplir à l’évier, faisait couler l’eau chaude, réglait la température et rinçait abondamment le broc, ce qui, le réchauffant, éviterait à l’eau de se refroidir. Elle fit de même avec le bock à lavement en tôle émaillé, pour que celui-ci prenne la bonne température et ne refroidisse pas l’eau du lavement. Puis elle donna le bock à Roger, et vint s’asseoir devant sa fille, avec le broc et une cuillère en bois, et, prenant le savon que Simone lui apportait, le fit se dissoudre dans le broc qu’elle tenait sur ses genoux, sous le nez de Michèle, pour que celle-ci ne rate rien du spectacle. Autre spectacle, dans le miroir, elle voyait Roger brancher le tuyau rouge à la sortie du bock, sur le petit robinet, puis le poser au sol, et brancher l’autre extrémité sur le double Bardex, engin de caoutchouc bizarre avec deux petites poires noires.

- « Simone, le saindoux », dit Roger.

 

Simone prit le bloc de saindoux et frotta dessus la canule à double Bardex, prenant ensuite du saindoux dans la main pour bien l’étaler sur le caoutchouc. Puis, graissant bien son index, elle s’assit sur le tabouret, tartina de saindoux le cul de sa sœur et, enfin, lui rentra le doigt à l’intérieur pour parfaire la lubrification. Pendant ce temps, Roger vérifiait le bon fonctionnement du Bardex, gonflant puis dégonflant chaque ballonnet.

- « La petite est prête, Roger », dit Simone en se levant, « elle a le cul bien gras. »

- « Bâillonnons-là, pour qu’elle est l’air plus con encore », dit Roger.

Simone essuya ses mains avec un torchon, puis le lança à sa mère qui le plaça sur la bouche de Michèle et sur son nez, plus pour la salir et l’humilier que pour l’empêcher de parler.

- « C’est bien », dit Roger, prenant la place de son épouse sur le tabouret, pendant que Simone, agenouillée, écartait les fesses de sa sœur. « Allez, Michèle, inspire un bon coup ! »

 

Michèle inspira profondément, ce qui eut pour effet mécanique de dilater sa rosette. D’un geste sûr, Roger enfila la canule dans le troufignon, avec une telle douceur que Michèle ne ressentit aucune gène. Il commença à presser la première poire, et Michèle sentit, impression curieuse, le ballonnet intérieur se gonfler en elle, comme un petit plug, et distendre légèrement son rectum. Simone lâcha ses fesses, et, une fois la raie culière refermée, elle asséna une bonne claque sur chacune d’entre elles :

- « Tiens, prends ça, ma cochonnette, c’est pour bien mettre en place la canule dedans. »

- « Merci Simone », dit gentiment la cochonnette en question à travers son bâillon torchonneux, sous le regard attendri de sa mère qui terminait de dissoudre le savon de Castille dans le broc.

 

Déplaçant les mains, Simone écarta les fesses plus bas, près des cuisses, pour permettre au deuxième ballonnet, externe, de se gonfler sous la pression de la deuxième poire, et assurer donc l’étanchéité du cul, étanchéité qui, sans atteindre celle d’un sous-marin nucléaire, était suffisante pour que le lavement soit conservé sans risque.

Odette se leva et, lentement, versa le contenu du broc, eau chaude savonneuse, dans le bock à lavement après avoir, très professionnellement, vérifié que le robinet était fermé. Puis elle souleva le bock et le fixa au montant de bois du pilori, à une quarantaine de centimètres au dessus de la canule.

 

Roger regarda, attendri, le tableau qu’il avait sous les yeux. Michèle à quatre pattes comme une gorette, la tête, recouverte d’un torchon noué par dessus le bonnet de plastique, dans un carcan entre le montants de bois, son bâillon sur la bouche et le nez, les chevilles dans un autre carcan, entre les deux autres montants, ses genoux posés sur les coussins recouverts de toile à torchon, son cul rebondi et encore rouge de la fessée de l’après-midi enfilé par la canule dont sortait le tuyau rouge aussi, la blouse rose, fermée par seulement deux boutons près du col, qui pendait sous son cou, montrant ses seins aux tétons pointés vers le sol. De l’autre côté du carcan, on voyait pendre un bout du torchon gras qui la bâillonnait. Odette et Simone partageaient l’attendrissement de Roger, avec quelques commentaires :

- « Une jolie cochonne, non ? »

- « Oui, une gorette toute rose… »

- « Quand je pense qu’elle aimait avoir des pinces aux tétons et aux grandes lèvres, avec des poids, quelle horreur… »

- « Ici, on ne fait que des choses plus gentilles, quand même… »

- « Asseyez-vous chacune à un bout », dit Roger, « je vais commencer ».

 

Simone s’assit à la tête, Odette au cul, un peu de biais, pour ne pas empêcher Michèle de jouir, grâce aux miroirs, du spectacle de son humiliation. Roger ouvrit le robinet et, deux secondes après, Michèle sentit le liquide chaud couler dans ses entrailles. Ce n’était pas désagréable, au début, mais, petit à petit, la gêne s’installa en elle. Le liquide ne la brulait pas, non, il n’était pas assez chaud pour ça, c’était même, question température, plutôt agréable. Mais la pression était vraiment inconfortable. Odette se pencha, passa ses mains entre les cuisses de sa fille pour lui caresser le ventre, en prenant bien soin de ne pas déranger la canule. Roger ouvrit le robinet au maximum, et le débit s’accéléra, provoquant un petit gémissement étouffé par le bâillon.

- « Tu as mal, ma sœurette ? » demandant Simone en souriant.

- « Mmff… » fit Michèle en faisant oui de la tête.

- « Eh bien tant mieux », poursuivit Simone, « c’est fait pour ça, et j’aime bien te faire souffrir. »

Elle se pencha sur sa sœur, lui embrassa le front et, passant les mains sous le carcan, lui caressa les seins et lui pinça les tétons.

 

Roger, qui n’était pas si cruel, ferma le robinet.

- « Respire bien à fond, Michèle, plusieurs fois. »

Il décrocha le bock et le remonta d’une dizaine de centimètre puis, après une minute de pause, ouvrit à nouveau le robinet au maximum. Un flux plus puissant encore vint inonder les tripes de la pauvre lavementée, qui voyait, dans le miroir, son ventre se distendre et gonfler comme si elle était enceinte. Elle se tortillait, prise d’une envie de chier irrépressible, mais impossible à satisfaire, tant les deux ballonnets rendaient étanche sa rosette. En plus, elle avait sur la bouche le torchon gras du saindoux qui lui avait graissé le cul, il lui semblait que sa bouche et son cul étaient interchangeables. Le lavement continuait à passer, Roger remonta le bock d’une dizaine de centimètres encore. Simone, avec les pieds passés sous le carcan, jouait avec les nichons pendants et Odette, sous le prétexte de masser le ventre de sa fille pendant le lavement, lui titillait le clitounet.

 

Roger surveillait la quantité de liquide, réduisait le débit pour finir le bock, qu’Odette, bonne mère, n’avait rempli que de deux litres. Dans les tripes de Michèle, l’eau chaude et le savon de Castille faisaient leur effet et ramollissaient le caca de Michèle qui, de se fait, se pressait à la sortie sans, pour autant, franchir l’obstacle des ballonnets.

- « Voilà, Michèle », dit Roger, « tout est passé, c’est fini. »

 

C’était fini, oui, enfin, presque, puisque le meilleur moment du lavement, c’est quand on le garde… Michèle resta ainsi cinq bonnes minutes, à quatre pattes mais soutenue par cette sangle confortable, le torchon gras en bouche, le nez collé dans le tablier de caoutchouc de Simone. Puis, au signal de Roger, Odette alla chercher une cuvette de plastique et s’agenouilla derrière sa fille, la cuvette reposant dans son tablier. Un miroir fixé dans le haut du montant du pilori permettait à Michèle, via le miroir en face d’elle que dégagea Simone, d’avoir une vue plongeante sur son derrière.

Quand tout fut près, Roger, avec des gestes rapides et précis, ouvrit à deux secondes d’écart les valves des deux poires, dégonflant quasi instantanément le ballonnet intérieur, puis le ballonnet extérieur, et retirant la canule.

 

Immédiatement, un jet brunâtre jaillit du cul ainsi libéré dans la cuvette de plastique, débordant un peu sur le tablier de caoutchouc d’Odette. Une véritable pétarade accompagnait le jet, et une odeur de merde vint chatouiller les quatre paires de narines. Michèle se vidait, honteuse, dans la cuvette qui se remplissait d’eau sale où flottaient des bouts de merde. Se vider ainsi, après avoir été gonflée et bouchée, provoqua chez Michèle un orgasme, qui la fit pleurer de plaisir et de honte, donnant prétexte à Simone pour l’essuyer et la moucher avec le torchon qui l’avait bâillonnée. Roger ouvrit le carcan qui lui maintenait le cou, et l’aida à se redresser, ou plutôt à passer de la position à quatre pattes à la position agenouillée. Puis, l’expulsion presque finie, il lui libéra les chevilles, pendant que Simone, debout, lui maintenait le visage contre elle.

- « Voilà », dit Odette, « c’est fini, je te mets une culotte de caoutchouc avec des langes, et tu vas au lit. »

 

La culotte garnie de langes torchonneux avait été préparée, il suffisait de la passer à Michèle, de bien s’assurer de l’étanchéité des élastiques aux cuisses et à la taille. Ceci fait, pendant que Michèle, ainsi garnie, lâchait quelques pets humides dans sa protection, Odette reboutonna sa blouse puis Roger, la prenant dans ses bras puissants, la porta dans la pièce à côté et la coucha dans son lit. Les deux femmes l’attachèrent avec les Segufix. Michèle était prête pour la nuit quand elle vit arriver Roger avec un entonnoir de grand diamètre auquel était fixé un tuyau de caoutchouc. Odette écarta le haut de la culotte, Simone y inséra le tuyau, pendant que Michèle essayait de se débattre.

- « Non, pitié », demanda-t-elle doucement.

 

Mais Odette tenait l’entonnoir et Roger revenait avec la cuvette pleine du résultat de l’expulsion, qui vida dans l’entonnoir et qui, par le tuyau d’un centimètre de diamètre à peu près, vint envahir la culotte de caoutchouc et tremper les langes.

- « Après avoir été lavementée », dit Roger, « te voilà maintenant emmerdée avec ton lisier, cochonnette. »

 

Tous les trois l’embrassèrent sur le front et sortirent en éteignant la lumière, laissant la soumise dans son liquide merdeux pour toute la nuit.


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Dimanche 13 juillet 2014 7 13 /07 /Juil /2014 09:00

Le boucher et son épouse – 26 Dans un fauteuil

 

Au bout, donc, d’environ une semaine du régime Segufix, couches et deux fessées par jour suivies d’orgasmes, Roger annonça la chose à Michèle avant de la laisser pour la nuit :

- « Comme, jusqu’à présent, tu ne t’es pas trop mal comportée, et que la correction au tape-tapis t’a bien remis les idées en place, demain nous adoucirons ton régime. Tu pourras sortir de ta chambrette la journée, et tu ne seras plus langée dans la culotte en caoutchouc, enfin, pour la journée bien sûr. »

Il était inutile d’enlever le torchon qui la bâillonnait pour lui permettre de dire merci.

- « Et tu pourrais faire un peu de sport, aussi », continua Roger. « Tu te remplumes bien, il faut maintenant veiller à ne pas perdre du muscle, ces quelques jours sur le lit pourraient finir par te ramollir. »

- « Et pour les fessées », termina Odette, « Roger décidera peut-être de changer le régime de pénitence… »

Roger, Simone et Odette lui firent un bisou sur le front, Simone lui caressa la poitrine, et ils la laissèrent seule pour la nuit.

 

Michèle, et c’est bien compréhensible, eut des difficultés à s’endormir, qui n’étaient pas liées seulement aux contraintes du Segufix, contraintes auxquelles on avait donné, progressivement, un peu de jeu. Elle se réjouissait de pouvoir sortir de la souillarde, où elle ne faisait qu’aller de sa chambrette à la salle de pénitence, et retour. De la maison, elle n’avait vu que le salon et une chambre d’amis, mais elle avait compris qu’elle était grande, et en pleine campagne. Elle allait pouvoir sortir, faire du sport, et, sans doute, leur fausser compagnie. Les gendarmes, elle n’en avait pas peur, elle allait retourner à Paris, et…

 

Et quoi, finalement ? Les soi-disant copains qui vous reluquent et vous font des avances ? Les filles qui ne veulent jamais franchir le pas avec une autre fille ? Les clopes, les joints ? Dormir chez l’un ou chez l’autre, squatter, aller taper son père pour avoir un peu d’argent ? Et si elle voulait être dominée pour jouir, toujours risquer de tomber sur des types glauques qui voulaient surtout la baiser ? Ses études étaient fichues, même pas son bac, sa vie était fichue.

Ici, pas de question à se poser, pas de soucis, sa mère qui l’aimait, sa sœur qui l’aimait aussi, son beau-frère qui était si calme, si imposant, si important, si sévère et si gentil à la fois. Elle n’avait qu’à se laisser vivre, finalement, être un gros bébé n’était pas si désagréable. Mais elle ne serait plus un bébé, elle pourrait aller et venir, la belle vie à la campagne, le repos, rien à faire qu’à buller toute la journée, nourrie et logée, avec en plus deux gouines familiales pour les plaisirs du corps. La belle vie qui allait commencer demain. Elle s’endormit en souriant.

 

Le lendemain, au réveil, sa mère et sa sœur, emblousées et doublement protégées par leurs tabliers de coton puis de caoutchouc, vinrent lui détacher les fixations des jambes. Puis, comme elle restait sage et dans l’espérance d’une suite agréable, Michèle se laissa docilement lui enlever la culotte de caoutchouc et le plug vaginal qui lui avait été mis la veille. Puis elle se laissa ensuite torcher, ses nounous nettoyant sur ses fesses et ses cuisses son pipi et son petit caca de la nuit. Depuis l’huile de ricin, elle avait bien compris qu’il fallait qu’elle cède immédiatement à ses besoins, et elle avait pris l’habitude de faire dans sa couche. Cela lui fit tout drôle, d’ailleurs, de ne pas être à nouveau langée pour la journée, comme cela lui avait fait tout drôle d’être nettoyée avant le déjeuner. Simone sortit, et Roger, vêtu de ses tabliers de boucher, entra quand la toilette fut terminée, et que la blouse rose, qu’elle portait depuis son arrivée sans qu’elle ait été jamais lavée, fut rabattue sur sa toison rousse. Odette se dirigea vers la porte et l’ouvrit en grand pour laisser passer sa fille qui rentrait, avec un sourire triomphant et l’habileté professionnelle d’une garde-malade chevronnée, manœuvrant le véhicule destiné à sa sœur.

 

Michèle vit le fauteuil roulant et tenta de dire des obscénités à travers son bâillon de torchon qui, heureusement, assourdit ses cris. Charitablement, on n’y fit pas attention et Roger lui mit la main sur la bouche pour enfoncer un peu le tissu et éviter qu’on entende ce que voulait dire Michèle et qui, approximativement, était du genre :

- « Putain, qu’est-ce que vous avez encore inventé, bandes de tordus, laissez-moi, vous êtes folles, etc. »

Toutes choses qu’une gentille fille ne doit pas dire à sa famille, même si celle-ci ne s’attendait pas à entendre, pour peu qu’on lui ait laissé la parole, quelques chose comme :

- « Oh le joli fauteuil, et comme je vais être bien dedans ! »

Quoiqu’il en soit, elle ne pouvait rien dire, et quand elle vit Odette aller chercher le harnais et le divers bâillons qu’on pouvait y fixer, et préparer un bâillon en forme de boule percée, celui qui fait bien baver, elle arrêté de crier… Mais rien n’y fit, Roger et Odette, d’un preste tour de main et avec une grande coordination, lui mirent l’instrument de contention qu’elle n’avait plus subi depuis quelques jours. Fin des critiques ; fin, ou plutôt, impossibilité de faire, non plus, des commentaires positifs.

 

Et pourtant, ce brave fauteuil méritait bien des compliments. Le cadre laqué était supporté par deux roues latérales, qui n’avaient pas, à l’intérieur, le cercle qui permet de les faire tourner avec les mains, d’une part parce que, quand on l’avait acheté à la brocante, les cercles étaient très abimés, d’autre part parce que le fauteuil était destiné à être poussé pour éviter toute fatigue à la personne assise. Pour assurer la stabilité, il y avait deux roulettes devant et, pour le pousser, une barre passait derrière le dossier. Sur la barre, une manette de frein de vélo permettait d’immobiliser les roues. Le siège était confortable, rembourré, recouvert de toile à torchon qui formaient housse amovible sur chaque rembourrage. Bien sûr, le siège était percé et l’on voyait, en dessous, le récipient destiné à servir de vase de nuit, ou plutôt de jour. Malheureusement, le récipient émaillé d’origine était absent, mais Roger avait adapté un modèle en plastique transparent. Pour les jambes, deux confortables repose-pieds et, pour la tête, un dispositif de maintien qui partait du dossier et portait une têtière dont les côtés empêchaient de tourner la tête. Le tout bien laqué, vieillot dans la conception, mais flambant neuf dans la restauration, et, de plus, équipé, aux jambes, aux accoudoirs, au milieu du corps et à la tête de sangles de caoutchouc confortables, propres à éviter les glissades intempestives. Il existait bien des Segufix pour fauteuil roulant, mais leur aspect trop moderne aurait déparé l’article d’avant-guerre.


Quoi qu’il en soit, Michèle n’était pas sensible, la jeune génération est comme ça, aux charmes du passé. Elle profita de ce que ses jambes avaient été détachées du Segufix pour donner des ruades, qui eurent pour seul effet d’exposer ses cuisses à tout le monde. Roger et Odette les saisirent et, avec une sangle, lièrent les chevilles ensemble, puis ils firent pareil avec les poignets. Michèle se retrouva saucissonnée comme pour aller prendre la fessée du matin. Mais, cette fois, quand on détacha les Segufix du corps, et que Roger la prit dans ses bras robustes, ce fut pour la déposer sur le fauteuil roulant, que Simone tenait ferme, et où on l’assit, cul nu, puisque Odette avait pris la précaution de d’ouvrir les boutons de sa blouse, qui étaient opportunément dans le dos. Maintenue par Roger, elle dut laisser sa mère tout d’abord lui mettre un harnais de bébé, par dessus la blouse, puis la sangler, sur le ventre et au dessus des seins, sous les bras, avec les deux grandes sangles de caoutchouc. Comprenant que toute résistance était inutile, elle se laissa ensuite délier les chevilles pour que chaque jambe soit retenue par une sangle, puis, enfin, les poignets qui furent sanglés sur les accoudoirs. Et, puisqu’elle avait le harnais du bâillon, il fut fixé sur la têtière.

- « Pour avoir crié et résisté », dit Roger, « tu mériterais que nous te laissions ici sur le fauteuil. Mais nous ne sommes pas méchants, tu vas pouvoir profiter du grand air, et nous règlerons ta rébellion par une fessée, le moment venu. »

 

Simone, qui prenait très à cœur son rôle d’infirmière, dans le genre « bonne sœur », poussa le fauteuil roulant dans la salle de pénitence à côté puis, directement, dans la grande cuisine. Le petit déjeuner était servi sur la table, et, Michèle le nota tout de suite avec soulagement, il y avait quatre bols, même s’il n’y avait que trois chaises. Simone roula le fauteuil devant le bol libre, puis servit Roger, qui était revenu sans ses tabliers de boucher, mais en survêtement comme à son habitude. Après avoir rempli son bol de café fumant, elle lui fit des tartines de pain grillé au beurre salé. Pendant ce temps, Odette, au lieu de s’asseoir elle-même, préparait pour sa fille un bol de céréales abondamment trempé de lait tiède.

- « Michèle, ma chérie », dit-elle, « si je t’enlève le bâillon, tu seras sage ? »

Michèle ne pouvait rien dire, bien sûr, ni même opiner du chef, puisque le harnais tenait sa tête bien fixée. Elle se contenta d’un regard bien humble et bien doux.

- « Roger », continua Odette, « je crois qu’elle promet d’être sage… »

- « Alors allez-y, Odette, faites… » Il avait pris le vouvoiement, puisqu’il n’était question de dominer Michèle seulement.

 

Odette noua au cou de Michèle un torchon, passant difficilement, d’ailleurs, entre le cou et la têtière, et enleva non pas le harnais, mais le bâillon boule. Puis, avec une petite cuillère de bois, pour être sure que, si l’envie prenait à Michèle de faire un brusque mouvement de mâchoire, elle ne se blesserait pas, elle lui donna la becquée de céréales au lait tiède. C’était, certes, tout mou, mais un peu plus consistant que ce qu’elle avait mangé à présent. Pendant ce temps, Simone, qui avait servi son époux, déjeunai elle-même. Elle vint, ensuite, remplacer sa mère, pour donner à Michèle un verre de jus de fruit, un verre de plastique, bien sûr, qu’elle versa tout doucement dans la bouche. Maintenue par le harnais, Michèle avait la tête parfaitement droite, comme un mannequin de défilé, et il fallait faire très attention quand elle avalait. Le jus de fruit fut suivi par du fromage blanc au miel, puis par du thé, dans le bol, beaucoup de thé, très léger, et très diurétique, comme il se doit.

Michèle ne pouvait pas voir grand chose de la cuisine, sa tête étant maintenu bien droite, et elle ne voyait pas les fenêtres, de la place où elle était. Mais la pièce était grande, claire, la lumière du dehors y rentrait abondamment, c’était le paradis par rapport à sa cellule. Elle était attachée, invalide pénitente, mais heureuse.

 

Sans attendre que la vaisselle soit faite par Simone, Roger demanda à Odette de sortir le fauteuil sur la terrasse, ce qui fut fait immédiatement.

La terrasse était de plein pied avec la cuisine, par une grande porte fenêtre, et il suffisait de faire faire demi-tour au fauteuil et de l’avancer de quelques mètres pour être dehors, sous un auvent de tuiles qui débordait sur un tiers de la terrasse. Odette bloqua les freins de fauteuil, laissant Michèle en compagnie de Roger, qui s’assit sur une chaise de jardin, et elle alla chercher une épaisse nappe pour couvrir sa fille afin qu’elle n’ait pas froid. Elle lui en couvrit les jambes et même le haut du corps, pas tant à cause de la fraicheur de l’air, mais parce que c’est la première fois depuis une semaine qu’elle était à l’air libre.

 

Michèle regardait le jardin, et c’était pour elle un véritable ravissement. Plus large que la maison, et trois fois plus profond que large, il y avait plus de deux hectares de terrain. Ce n’était pas, d’ailleurs, à proprement parler, un jardin, mais plutôt un bout de prairie, entouré de vieux murs. Ces murs, à l’intérieur, étaient doublés le plus souvent par des haies, ou supportaient des arbres fruitiers en espaliers, un bout de terrain étant carrément aménagé en verger. La prairie était bien verte, et parsemée de toutes sortes de fleurs qui, timidement, profitaient du début des beaux jours. Du côté opposé au verger, quelques massifs de fleurs, pas très grands, donnaient de la couleur. En quatre endroits, un peu au hasard, la prairie était défrichée sur quelques dizaines de mètres carrés pour servir de potager. Chaque année, Roger déplaçait un carré de potager pour laisser la terre se reposer et le remettait en prairie. Un chemin dallé partait de la terrasse pour aller au mur du fond, longé par le tuyau d’arrosage principal. Et sur ce mur, le plus éloigné de la maison, quatre ruches mettaient quatre touches de couleur vive, chacune étant peinte différemment pour aider les abeilles à se retrouver.

Michèle respirait l’air frais du matin, regardait le soleil, les nuages qui filaient dans le ciel, et ce bout de terre à la fois sauvage et entretenu. Elle oubliait sa captivité, sa situation de poupée invalide sanglée sur un fauteuil de contention, elle était au paradis.

 

Elle passa la matinée ainsi, ayant toujours, à côté d’elle, Roger, sa mère ou sa sœur, pour veiller sur elle et la surveiller. Roger lisait ou tapotait sur l’ordinateur portable, Simone cousait, Odette lisait, et Michèle oubliait qu’elle était attachée. Pour la première fois depuis longtemps, elle n’avait pas de bâillon, elle oubliait, aussi, le harnais de visage qui servait à le tenir, et elle se gardait bien de dire quoi que ce soit pour ne pas qu’on la bâillonne à nouveau. Deux ou trois fois, une des deux femmes lui proposa à boire du jus de fruit, ce qu’elle fit volontiers en disant merci.

Pour la première fois aussi, elle n’était pas emmaillotée dans des langes et une culotte de caoutchouc, et sa moule poilue comme son trou du cul prenaient l’air, libres de tout contact puisqu’ils étaient, par le trou du fauteuil percé, au dessus du vase hygiénique, que Michèle se garda bien de remplir, n’en ayant d’ailleurs aucune envie.

 

La matinée se passa ainsi, jusqu’à ce que Simone annonce le déjeuner, et roule le fauteuil de Michèle dans la cuisine où il état servi. Odette se pencha sous le fauteuil pour vérifier si le seau hygiénique transparent était plein, ce qui n’était pas le cas. Mais elle ne dit rien.

Roger se mit à table, Simone allait et venait pour le servir, ne s’asseyant que quand elle était certaine que Roger ne manquait de rien. Odette, assise à côté de sa cadette, coupait ses portions dans son assiette et lui donnait la becquée avec une cuillère en bois, après lui avoir mis un torchon en guise de bavoir.

Roger, Simone et Odette parlaient de tout et de rien, comme on le fait à table en famille et, là aussi, Michèle se gardait bien de dire quoi que ce soit pour ne pas se faire imposer à nouveau le bâillon qu’elle craignait.

Le repas fini, Roger dit :

- « Maintenant, Michèle, tu vas faire une petite sieste dans ton lit et, à ton réveil, tu feras un peu de marche. Tu commences à te remplumer, tu as perdu ta maigreur et tu commences à retrouver les rondeurs que tu as héritées, comme Simone, de ta mère, mais il ne faut pas que tu te ramollisses. »

 

Un peu de marche ! Si elle n’avait pas été attachée, elle aurait bondi de joie. Et elle se retint de crier, se contentant de dire un petit :

- « Merci Roger. »

Elle allait pouvoir dégourdir ses jambes attachées depuis longtemps, ses bras aussi. Et puis, surtout, s’habiller normalement, sortir de la maison, non pas être libre, certes, elle le savait bien, et d’ailleurs elle ne le voulait peut-être même pas, mais au moins sortir de ce cadre infantilisant qui lui était imposée.

- « Mais attention », dit Odette, « nous n’allons pas te langer à nouveau pour la sieste, alors ne fais pas de saletés… »

 

Elle se laissa sagement rouler jusqu’à son lit à barreaux et attacher dedans au Segufix, et, nourrie normalement la première fois depuis qu’elle était arrivée, elle s’endormit pour une sieste digestive, se régalant, encore, ne plus être emmaillotée, et donc de ne sentir sur elle que le fin tissu de la blouse rose. De même, sa bouche était libre de tout bâillon, et c’était si bon…

 

Elle se réveilla naturellement, ayant envie de faire pipi, au moins, mais, comme elle n’était pas protégée, et qu’elle ne voulait pas se salir, elle se retint. Ce n’était pas difficile, et sa sœur, qui sans doute l’avait surveillée avec la caméra, vint quelques minutes après son réveil.

- « Tu as fait une bonne sieste, mon gros bébé ? Tu ne t’es pas mouillée, au moins ? »

Elle passa la main entre les cuisses de Michèle, entre deux boutons de la blouse.

- « La blouse boutonnée devant, c’est pratique, mais bientôt nous te ferons mettre une blouse plus stricte, boutonnée dans le dos. Mais voyons cette moule… »

Elle tâta la touffe, caressa les lèvres charnues, tout était sec. Elle rentra un doigt inquisiteur dans le con, en souriant, puis le retira et le porta à ses lèvres pour le suçoter.

- « C’est bien, tu t’es retenue, mais il faut aller sur le pot, maintenant ».

 

Sur ces paroles, Odette fit son entrée, et elle aida Simone à détacher le Segufix. Michèle s’assit gentiment sur le bord du lit, puis se leva et fit un pas vers le fauteuil roulant où, blouse troussée, elle s’assit, comprenant qu’il allait lui servir de pot. Ses deux nounous l’immobilisèrent comme elles l’avaient fait le matin, et la roulèrent dans la cuisine.

- « Allez, Michèle, fait ton pipi, maintenant », dit sa mère.

- « Et ton popo aussi », dit sa sœur, « si tu en as envie. De toute façon, ce sera toujours soit comme ça, soit dans ta culotte, que tu feras, les toilettes pour les grands, ce n’est pas pour toi, alors autant t’y habituer. »

 

Michèle, effectivement, avait bien envie de faire pipi. Mais c’était une chose de se laisser aller dans des langes, seule dans sa chambrette, comme un bébé, et de faire pipi sur une chaise percée, parce que c’est bien ainsi qu’il fallait appeler le dispositif dont était équipé le fauteuil roulant sur lequel elle était attachée. Curieusement, le fait de ne plus avoir de tissu en contact avec son sexe, qui était nu, glabre, et bien posé au-dessus du trou, cela lui semblait bien impudique. Elle remarqua que Roger n’était pas là, que seules sa mère et sa sœur pouvaient la voir, enfin, on ne voyait pas grand chose si on ne se baissait pas. Elle se laissa donc aller.

 

Un jet puissant sortit de son méat, et alla s’écraser contre le récipient en plastique qui, vide, résonna sous la force du liquide. Michèle avait l’impression que toute la maison allait l’entendre pisser, et elle essaya de retenir le jet, mais y parvint à peine. De toute façon, le bruit du jet qui s’écrasait contre le plastique était remplacé, maintenant, par celui du liquide qui coulait dans le liquide, ce bruit que les Anglais appellent splass, les poètes arabes gasgachau, et que nous autres Français, qui voudrions bien être poètes, nous ne pouvons traduire que par une périphrase : le bruit de l’eau tombant dans l’eau. Et ce bruit lui donnait encore plus l’envie de pisser. Sans le bruit, personne n’aurait pu se rendre compte qu’elle faisait ses besoins, puisque la blouse, dont le boutonnage dos était ouvert jusqu’à la taille, retombait un peu sur les côtés et reposait sur ses cuisses.

 

Mais sa sœur, coquine, quand elle n’entendit plus de bruit, s’agenouilla près du fauteuil et, relevant un peu un pan de blouse, regarda le récipient de plastique qui servait de pot de chambre.

- « C’est bon, maman, elle a fait un gros pipi. »

- « C’est bien, ma chérie », reprit Odette, « tu es sûre que tu as fini, maintenant ? »

- « Oui maman », répondit Michèle, surprise elle-même de sa docilité.

- « Alors nous allons voir ce que tu as fait… »

 

Simone fit glisser, dans ses rainures, le récipient de plastique, le dégagea et le posa par terre. Prenant un torchon qui était passé dans la ceinture de son tablier, elle essuya négligemment la moule de sa sœur, qui en tressaillit de plaisir. Puis elle se releva, le pot à la main, le renifla, puis le tendit à Odette qui le renifla à son tour. Les deux femmes avaient l’air sérieux, comme si, à l’odeur, elles allaient poser un diagnostic. Odette trempa le bout d’un doigt dans la pisse de sa fille, le lécha, puis le tendit à Simone qui le lécha à son tour. Toutes les deux sourirent, satisfaites.

- « C’est un bon pipi », dit Simone, « nous allons le garder pour plus tard. »

Elle versa le contenu du pot dans une boîte en plastique, prenant soin d’en laisser un peu au fond, juste un peu. Puis elle se dirigea vers la souillarde, sans doute pour y ranger le boîte, pendant que sa mère, plus difficilement, mais avec cette étrange agilité des personnes corpulentes, se baissait pour remettre le pot en place.

 

- « Maintenant, il faut faire caca, ma chérie. »

- « Mais, maman, je n’ai pas envie maintenant. »

- « Tu crois ? Nous allons voir… »

Au lieu de remettre le pot, elle suça son index, le mouilla abondamment de salive, et, par en-dessous, le posa sur le trou du cul de sa fille, qui se contracta à son contact.

- « Allons, Michèle, laisse-toi aller, que je vérifie ce qu’il y a dans ton trou du cul. »

 

Simone revenait à cet instant dans la cuisine, accompagnée de Roger non pas vêtu des ses tabliers de boucher, mais en survêtement. Attendri, il regardait le spectacle, la jeune fille en blouse rose attachée sur le fauteuil roulant, la grosse femme en blouse bleue et tablier blanc agenouillée à côté, tentant maternellement d’explorer le rectum de sa progéniture. Mais Michèle résistait…

Simone s’avança et, tranquillement, lui mit une paire de gifles.

Sous le choc, son attention étant déplacée d’un endroit de son corps à l’autre, Michèle relâcha sa rosette, et le doigt de sa mère s’y introduit. Les joues rouges, ne disant rien, moitié de surprise, moitié de peur, elle laissa l’index maternel explorer son rectum.

- « Elle a raison, Roger, il n’y a pas grand chose, le changement de régime alimentaire, sans doute. »

- « Et l’huile de ricin, aussi », renchérit Simone.

- « Rien de mieux que la marche », dit Roger, « pour aider à la défécation. Allons-y. »

 

Michèle était aux anges, oubliant tout. Elle allait pouvoir sortir, enfin…

 

Mais le boucher et les deux bourrelles roulèrent son fauteuil vers la salle de sport qui donnait sur la piscine couverte, salle de sport qui était équipée d’un tapis roulant de course. Le voyant, Michèle comprit tout, et fut reprise d’une crise de rage.

- « Saligauds, vicieux, ordures, vous m’avez fait croire que j’allais sortir, je ne monterais pas là-dessus, ja… »

Heureusement pour elle, un torchon humide vint interrompre ses propos. Une main lui pinçant les narines l’obligea à ouvrir la bouche pour que le torchon y prenne place et la fasse taire. Une fois bâillonnée, Roger la détacha du fauteuil roulant pour, immédiatement, parfaitement assisté par sa belle-mère et par son épouse, lui attacher les poignets sur les repose-mains du tapis électrique. Puis, attachant une lanière au harnais de bébé, et fixant celle-ci sur le bâti du tapis de marche, il la positionna debout, sans qu’elle puisse se dégager. Pendant que, aidé de la robuste Odette, il attachait Michèle sur le tapis roulant, Simone remontait les pans de sa blouse et, à l’aide des boutons fixés au col et des boutonnières faites en bas, faisant tenir les pans retroussés qui dégageaient bien ses fesses rondes.

 

Puis Simone passa devant et mis le tapis en marche, tout doucement. Les jambes de Michèle étaient entièrement libres, et cela lui fit du bien de marcher, tout doucement, même sur un appareil de sport. D’ailleurs, il était placé face au jardin, et, par la grande baie vitrée, elle voyait l’extérieur. Le bâillon la gênait un peu pour respirer, mais pas trop, car elle marchait à une allure de promenade. Au bout d’une dizaine de minutes à ce rythme, Simone augmenta légèrement la vitesse.

- « Roger, me permets-tu de lui enlever le torchon, pour qu’elle puisse mieux respirer ? »

- « Simone, ma chérie, tu es trop bonne, mais oui, il faut qu’elle puisse bien s’oxygéner, et je suis sûr qu’elle ne dira pas de bêtises. »

 

Ainsi fut fait, et Michèle, silencieuse, continua son exercice, marchant à une allure raisonnable, sa blouse rose collée sur sa poitrine par devant, et dénudant son cul par derrière. Elle commençait à se demander pourquoi, quand elle vit Roger prendre un martinet et se mettre derrière elle.

- « Tu vois, Michèle, je vais te donner le martinet, est-ce que tu le mérites ? »

- « Oui Roger, je le mérite. »

- « Et pourquoi ? »

- « J’ai dit des grossièretés, j’ai essayé de me révolter contre ton autorité, celle de ma mère et celle de ma sœur, mais je ne le ferai plus… »

- « De toute façon », dit Roger, « révolte ou soumission, tu seras punie quand même, parce que j’aime punir, et que tu aimes être punie. Je vais donc te donner le martinet pendant deux kilomètres. »

 

Et, tranquillement, Roger leva et abattit l’instrument de correction familiale sur les fesses, sur les cuisses et les mollets de la marcheuse. Il ne frappait pas fort, mais suffisamment pour que la peau lui cuise et se marque d’un joli rose.

- « Si tu veux, ma sœurette », dit Simone qui était restée aux commandes, « j’accélère pour que la distance passe plus vite. »

- « Oh non, Simone chérie, je ne suis pas assez en forme pour aller plus vite, je préfère subir le martinet. »

 

Et il en fut ainsi fait, les deux kilomètres valant une petite demi-heure de fessée pédestre pour la pauvrette. Puis elle put se reposer, mais toujours debout, quelques minutes, avant de reprendre sa marche immobile, et d’être fessée ensuite par sa maman, pour un kilomètre, et par sa sœur, pour un autre. De temps en temps, un gémissement lui échappait, quelques larmes coulaient sur ses joues rebondies. Mais cette correction au martinet lui était nécessaire, elle sentait bien qu’il fallait montrer sa soumission, et faire monter en elle le désir.

 

Les fesses rougies après une demi-douzaine de kilomètres, une saine fatigue l’envahissant, Roger la détacha, et on la rassit sur le fauteuil roulant, la rattachant avec les sangles, puis on la roula dans la cuisine. Pendant que Simone et Odette préparaient le repas, sans se préoccuper d’elle, Roger alla dans la souillarde chercher l’œuf vibrant que, avec beaucoup de douceur, passant par le trou pratiqué dans le siège, il lui mit dans la chatte qu’elle commençait à avoir humide. Il ferma, par en-dessous, l’orifice du fauteuil, pour que l’appareil reste bien en place, et il mit la télécommande dans la main, toujours attachée, de Michèle, passant la dragonne au poignet pour qu’elle ne la perde pas.

 

Michèle avait compris l’utilité du dispositif et, sagement assise sur son fauteuil d’impotence imposée, elle se fit jouir sans retenue, à plusieurs reprises, geignant et râlant de plaisir. Les deux femmes la regardaient tendrement et, quand elle criait trop fort de luxure, venaient lui clore les lèvres d’un doux baiser, et essuyer, avec un torchon, des larmes qui n’étaient plus de souffrance, mais de bonheur.


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Dimanche 6 juillet 2014 7 06 /07 /Juil /2014 09:00

Le boucher et son épouse – 25 Régression et progression

 

Michèle passa donc ainsi sa deuxième journée, sanglée sur le lit et bâillonnée. La chaleur de ses fesses, douloureuses pendant une bonne demi-heure, se transforma en une sensation presque agréable. A midi, sa mère et sa sœur vinrent la nourrir, sans Roger, mais toujours avec les tabliers de caoutchouc, pour le cas où elle ferait des saletés. Même avec le torchon en guise de bavoir, le biberon et l’entonnoir, même ayant compris l’intérêt pour elle d’être soumise, son mauvais caractère avait pris un instant le dessus, et elle avait recraché, profitant d’un relâchement de la main qui tenait l’entonnoir, le contenu de deux ou trois bouchées qu’elle s’était bien gardée d’avaler. Sa blouse rose avait été un peu salie, aussi, et les deux femmes lui avaient dit que, pour cette fois, elle ne serait pas punie, mais qu’on aller marquer sur une ardoise (en l’occurrence, le genre d’ardoise de cuisine pour noter le liste des courses, blanche avec un marqueur effaçable à sec) tout ce qu’elle ferait de mal, et que Roger déciderait de la punition.


Elles lui expliquèrent, aussi, qu’elle garderait cette blouse rose sans qu’on la lui change, même sale, comme elle garderait la même culotte de caoutchouc. Quant aux langes, Simone les rincerait à l’eau claire, sans savon, et les ferait sécher pour les lui remettre, jaunâtres et brunâtres :

- « Comme ça, ma chérie, assouplies par l’usure, elles seront plus confortables… »

Après le repas, on lui enleva les mitaines, pour qu’elle puisse bouger les doigts, et les femmes, sans la détacher, lui massèrent les bras et les jambes, pour la délasser. Le Segufix, dispositif médical, permettait de contenir sans jamais bloquer la circulation du sang, mais un massage faisait du bien en plus.

 

Ah, le Segufix, voilà qui humiliait vraiment Michèle. Elle aurait préféré être en cage, être enchainée, avoir un boulet au pied, être saucissonnée dans un vrai shibari japonais, plutôt que ces sangles larges et confortables qui la réduisaient à l’état de bébé incapable de bouger un membre. Pour la narguer, les clés magnétiques dont on se sert pour mettre et enlever les entraves étaient pendues au mur, devant elle, et, quand on lui laissait un peu de lumière, elle les regardait avec désespoir.

Ses punisseurs avaient pensé que de la musique lui ferait du bien, elle avait donc droit à de la musique douce et variée, très très doucement, pour la distraire et la bercer.

 

Après le repas de midi, Odette tâta sa culotte, vit qu’il n’y avait rien de solide à nettoyer, et lui rappela qu’elle avait aussi sa grosse commission à faire dedans. Sa mère avait peur que le régime à base de bouillies et de compotes ne lui freine le transit intestinal, même si elle y mettait des fibres pour compenser.

Les tisanes, infusions et autres décoctions qu’elle lui donnait depuis son arrivée semblaient porter leurs fruits : le sevrage tabagique et autre ne se passait pas trop mal, il y avait des plantes pour la calmer et l’aider à dormir, des plantes pour lui donner de l’appétit, des diurétiques pour l’aider à éliminer. Mais il était trop tôt, encore pour voir si elle se remplumait vraiment.

 

Le soir, après le repas des « adultes », Roger Simone et Odette, en tenue comme le matin, vinrent donner le souper à Michèle, la changer (mais elle n’avait fait que pipi) et, entre le torchage du pissou du jour et le langeage pour la nuit, lui donner la fessée vespérale.

Roger, comme il l’avait fait le matin, se chargea de la détacher du lit et de la rattacher comme une gorette, puis de la porter en travers des genoux de Simone, qui la fessa à la main, sur la blouse puis sur le cul nu, comme sa mère l’avait fait le matin, pour la même durée règlementaire de quinze minutes. Juste pour changer, Michèle n’avait pas eu le nez dans ses langes pisseux sur les genoux de l’auxiliaire de fessiculture. Mais, la tête posée sur un banc où ses bras étaient attachés en croix, et une nappe sur tout le haut du corps, avait du respirer, sous le tissu, l’odeur des pieds de sa mère, qui avait gardé tout l’après-midi, au jardin, des bottes de caoutchouc. Elle s’était assise, avait posé ses pieds en sueur sur des coussins recouverts de toile à torchon, sous le nez de Michèle. Celle-ci, sous la nappe, avait donc droit au fumet savoureux, entre le parmesan vieux et la fourme, des pieds puants de sa maman. Puis Odette avait remonté les jambes, pour que sa fille puisse la lécher, mais sans succès. « Ah, que les enfants sont ingrats, pensait-elle. »

 

Il faut dire, à la décharge de Michèle, que pour lécher, il aurait fallu qu’elle arrête de gémir, de faire des petits cris sous forme de « Aïe » et de « Ouille », et de pleurnicher sur le registre « Pitié, arrête, mais je n’ai rien fait ». Comme Odette ne sentait aucune larme couler sur ses pieds, elle se disait que c’était de la comédie. Et, sans en être vraiment, il y avait beaucoup d’exagération. Simone ne frappait pas fort, la petite en était à sa troisième fessée, ce n’était pas quinze minutes de claques manuelles qui pouvaient lui faire bien grand mal. Son cul était tout aussi rouge que le matin, preuve qu’elle réagissait bien comme il faut au traitement.

 

A la fin de la fessée, comme le matin, Roger l’installa sur la chaise gynécologique pour une bonne branlette, externe et interne, et un gougnottage de la fesseuse, c’est à dire sororal et non pas maternel. Odette et Simone la firent jouir trois ou quatre fois et, autant le matin elle s’était retenue de crier, peut être par pudeur, autant son plaisir fut bruyant et s’acheva aussi par des larmes de bonheur. Avant de lui remettre les langes, et de fermer la culotte, Odette lui plaça dans la connasse des boules de geisha :

- « Comme ça, tu te sentiras moins seule la nuit, ma chérie. »

 

Et Simone de reprendre, pendant qu’on la détachait de la chaise gynécologique pour la rattacher dans le lit :

- « Et puis, ma sœurette, il faut que tu fasses caca, je me demande si tu ne fais pas exprès de te retenir. Il faut que tu nous fasses un beau caca, un joli cadeau pour ta maman et pour moi. Tu n’as mangé que de bonnes choses, bien liquides, avec des fibres dedans, ça devrait aller tout seul, sauf si tu te retiens. Alors attention parce que si demain tu ne nous a pas fait un joli popo, ta maman et ta sœurette demanderons à Roger si on peut t’aider à faire… Et ça ne te fera pas plaisir. »

Elle lui remit le bâillon en mousse, l’embrassa sur le front en lui caressant les seins, et ils la laissèrent dans noir, les fesses brulantes, l’esprit en repos, et la moule garnie des boules qui, au moindre mouvement qu’elle faisait, lui rappelaient le plaisir de tout à l’heure. Ainsi, dans la limite de ses liens, elle bougeait tout doucement, pour raviver les douleurs de la fessée et profiter du doux ballotement des boules d’amour.

 

Roger organisa, quand tout le monde se fut changé, une deuxième « séance d’évaluation ». Il fut acquis qu’elle avait bien aimé la fessée, que son cul n’avait pas de marques, qu’elle avait bien joui et que les choses étaient en bonne voie. Odette, cependant, voulut dormir dans la salle de pénitence à côté, l’écran de contrôle sous la main, prête à intervenir si nécessaire.

 

Le lendemain, les femmes, en blouse bleue et tablier de coton blanc, allèrent voir Michèle, qui dormait comme un bébé, sous l’effet des tisanes calmantes. En vérité, les fixations Segufix rendaient son endormissement difficile, puis elle dormait profondément jusqu’au matin. Le premier geste d’Odette fut d’embrasser tendrement sa fille sur le front, alors que le premier geste de Simone fut de trousser sa blouse et de tâter la culotte de caoutchouc pour voir si elle avait fait caca. Las ! La culotte avait l’air bien pleine, mais de liquide seulement. Sous le baiser et la caresse, Michèle s’était réveillée.

- « Michèle, tu as fait caca ? » demanda Simone, d’un air sévère.

 

La pauvrette, bâillonnée, ne pouvait pas répondre, bien sûr. Simone, par précaution, souleva la culotte et, sans dégoût, mis la main dedans. Elle la promena entre le lange trempé et la moule de Michèle, agaçant du geste les boules de geisha qui étaient encore dedans, puis elle la ressortit, mouillée de pisse, mais exempte de toute trace marron. Simone renifla sa main, par acquis de conscience.

- « Maman, elle a pissé, la cochonne, mais elle n’a pas fait sa grosse commission. »

- « Comment ça, ma chérie », continua Odette, « tu n’as pas fait ton caca ? Pourtant, ce n’est pas un plug dans le cul qu’on t’a mis pour la nuit, mais des boules dans la moule. Rien ne t’empêchait de faire… Mais bon, nous avons prévu le cas, et Roger nous a dit de préparer l’huile de ricin. »

Odette sortit de la poche de sa blouse une petite bouteille, contenant le liquide jaunâtre. A l’huile achetée en pharmacie, elle ajoutait des extraits de plantes dont elle avait le secret et qui, sans rien enlever à l’effet laxatif, diminuaient considérablement l’irritation intestinale.

Simone avait pris l’entonnoir et l’avait posé sur la poitrine de Michèle, pour ensuite lui changer le bâillon, enlever le cylindre de mousse de la nuit et mettre l’anneau qui permettait de la nourrir.

 

Mais Michèle ne l’entendait pas ainsi et, à peine le bâillon de mousse enlevé, elle se mit à hurler.

- « Salopes, connasses, lâchez-moi, laissez-moi partir ! » et autres insanités.

Mais elle n’eut pas le temps de dire beaucoup de choses, Odette lui pinça le nez, Simone lui fourra l’anneau en bouche en profitant de ses cris, et ils furent vite étouffés par le bâillon, solidement fixé au harnais.

- « Avec tout ce que nous faisons pour toi, vraiment… » dit Odette en relâchant la pression sur ses narines.

Elle se pencha sur sa fille et, visant habilement à travers le trou de l’anneau, elle lui cracha dans la bouche, avec un air malicieux.

- « Parles, ma fille, crie, mais c’est nous qui commandons quand quelque chose peut sortir de ta bouche, et quand quelque chose peut y entrer. »

- « Et », continua Simone, « c’est nous qui commandons ce qui doit sortir de ton cul même si tu ne veux pas. Quand à tes insultes, je les marque sur l’ardoise… »

 

Ce qu’elle fit, avant de continuer la préparation du traitement. Elle fixa l’entonnoir dans le trou de l’anneau du bâillon, pendant que sa mère étalait un torchon en guise de bavoir, et, avec la manivelle, relevait la tête du lit pour que le torse de Michèle soit plus vertical, et qu’elle puisse manger et boire sans faire de fausse route. Simone sortit et revint avec deux tabliers de caoutchouc, que sa mère et elle se mirent par dessus le tablier de coton blanc. C’était un charmant spectacle de voir Simone mettre le tablier au cou de sa mère, se presser contre elle pour passer la ceinture derrière et la renouer devant, puis de voir Odette faire de même à sa fille. Si Roger avait été là… Mais, d’ailleurs, Roger était là, qui avait mis ses tabliers de boucher tout seul et qui avait suivi Simone quand elle était revenue.

- « Roger », dit Simone, « puisqu’elle n’a pas fait caca, est-ce que nous pouvons la purger ? »

- « Bien sûr, comme prévu, l’huile de ricin de Maman Odette, quatre cuillerées à soupe, non ? Je crois que c’est la bonne dose. »

 

L’entonnoir était en place… Simone, à la tête du lit, maintenait Michèle. Odette prit la cuillère à soupe, versa lentement l’huile dedans, sous les yeux effrayés de Michèle, puis fit couler le contenu de la cuillère dans l’entonnoir.

- « Allez, une cuillère pour Roger, qui aime punir les femmes en tablier. »

L’huile coula à l’intérieur de l’entonnoir, puis sur la langue de Michèle, qui essaya vainement de ne pas l’avaler. Elle aurait voulu la recracher, mais ce n’était pas possible, le goût fade et gras de l’huile, pas vraiment mauvais, mais un peu dégueulasse quand même, lui envahit la bouche, et il fallut bien avaler.

Odette remplit une deuxième cuillerée, toujours aussi lentement, prenant plaisir à faire attendre sa fille, puis la versa dans l’entonnoir.

- « Allez, une cuillère pour ta maman, qui veut que tu lui fasses le joli cadeau de ton gros caca. »

Michèle avait pris parti d’avaler tout de suite, au moins pour ne pas sentir le goût plus longtemps dans sa bouche.

Sa mère remplit la troisième cuillerée, avec le même cérémonial.

- « Allez, une cuillère pour Simone, qui te tient bien pour ne pas que tu rates ta purge. »

Et, voyant le manège de Michèle pour avaler trop vite, elle fit couler, très lentement, petit à petit, la cuillerée dans l’entonnoir, en faisant bouger celui-ci dans la bouche de la pauvrette, pour bien graisser d’huile fade tout son palais. Michèle avalait et faisait tout son possible pour bien saliver, afin de diluer le ricin.

Puis Odette remplit une dernière fois la cuillère, la porta à ses narines à elle et fit :

- « Beurk, c’est vraiment dégueulasse cette huile de ricin, allez, Michèle, une cuillère pour toi, qui est un vilain bébé dégueulasse et ingrat. »

Mais elle mit la totalité de la cuillère dans l’entonnoir en même temps, et cette dernière becquée passa bien vite dans la bouche de Michèle sans y rester. Pourtant, Odette avait elle-même horreur de l’huile de ricin, mais la tendresse d’une mère ne se lasse jamais.

 

Roger n’avait rien dit, se contentant de regarder le spectacle…

- « Les nounous, faites-la déjeuner, et je reviendrai ensuite pour la fessée du matin. »

Les deux femmes sortirent chercher le biberon de lait chocolaté, le biberon de jus de fruit, la compote, la bouillie de céréales, tout ce qui allait bien remplumer Michèle. Pendant qu’elles étaient sorties, elle eut peur que Roger fasse quelque chose, elle ne savait pas quoi, d’ailleurs. Mais Roger se contenta de vérifier les fixations, s’assurant qu’elles maintenaient sans blesser ni être vraiment inconfortables. Puis il sortit en chatouillant au passage les petits petons nus de Michèle, qui tressaillit sous la caresse.

 

Odette et Simone revinrent. Elles enlevèrent l’entonnoir, et commencèrent par le biberon de jus de fruit. Orange, pamplemousse, un peu de jus de pomme aussi, des pommes du verger, le jus de fruit était frais, il avait bon goût, Michèle téta le biberon par l’anneau du bâillon, et le goût fade de l’huile disparu, comme un vilain cauchemar de la nuit. Pour la bouillie et la compote, ses nounous les lui donnèrent gentiment avec une cuillère en bois, sans passer par l’entonnoir, juste en faisant couler dans la bouche. Bouillie et compotes étaient naturelles, au bon goût de la campagne, comme le lait chocolaté, qui était du lait de la ferme d’à côté, avec du vrai chocolat de ménage, râpé, fondu et bien dissous dans le lait onctueux. Ainsi nourrie, Michèle n’avait plus aucune envie de partir ni de protester, elle sentait dans sa chatte les boules de geisha qui lui faisaient un délicieux effet et, après son petit déjeuner, elle eut comme une envie de se rendormir.

 

A peine, alors que les deux nounous allaient ranger ce qui avait servi au petit déjeuner, allait-elle glisser dans une douce somnolence qu’elles revinrent accompagnées de Roger. Comme elle en avait maintenant l’habitude, et sans qu’elle résiste trop, il la détacha du lit, la rattacha chevilles et poignets, et la porta dans la salle de pénitence, ou il la déposa sur la table où Odette la maintint des deux mains. Puis, Simone alla prendre un tablier de caoutchouc rouge, s’agenouilla devant son mari, embrassa dévotement le tablier en plusieurs endroits, tout cela sous le regard effaré de sa demi-sœur, puis se releva et, comme sa mère l’avait fait pour elle le matin, et elle pour sa mère, mit à Roger le tablier de caoutchouc par dessus le tablier de boucher. Michèle comprit alors que, cette fois, c’est Roger qui allait la fesser.

 

Effectivement, il l’empoigna, la mit debout, s’assit sur une chaise, la bascula rapidement en travers de ses genoux. Simone récupérait sa tête et s’asseyait pour la mettre dans son tablier, Odette restait en face de Roger qui, promptement, troussa la blouse et, aidé d’Odette, ouvrit et baissa la culotte de caoutchouc. Michèle avait déjà, au pilori, reçu le martinet de Roger, et sévèrement, mais là elle se trouvait en travers des ses genoux, aves ses langes pisseux dans le tablier de Roger. Elle se sentait toute petite, et quand la grosse main de Roger s’abattit sur son cul encore rose de la fessée de la veille, elle poussa un petit cri ému. Surprise, douleur, plaisir ? Plaisir, peut être, parce qu’elle avait encore les boules de geisha dans le con. Roger frappait fort, sans méchanceté, mais avec sévérité, et sa main était plus lourde que celle d’une femme. Mais comme chaque coup était accompagné, dans son intimité, du tressaillement des boules, il était tout aussi supportable que les fessées de la veille. Chaque coup, aussi, aplatissait ses cuisses et son ventre dans les langes pisseux de toile à torchon, qui exprimaient ainsi le jus absorbé pendant la nuit, la mouillant encore plus, le surplus coulant dans le tablier de caoutchouc de Roger et Odette, agenouillée, le récupérait dans une bassine de plastique. Le quart d’heure de fessée matinale passa pour Michèle douloureusement, mais avec une merveilleuse facilité, et elle mouilla encore plus sous la main de l’homme, ce qui, pour une gousse, était encore plus humiliant.

 

Comme la veille aussi, Roger l’attacha sur la chaise gynécologique pour que les deux gouines, la mère et la fille, fassent succéder le plaisir à la douleur. Odette lui enleva les boules de geisha, et Michèle se serait sentie toute vide si Simone n’avait pas mis à la place deux doigts amoureux qui l’explorèrent et la firent couler encore plus. Un doigt explora aussi son cul, y trouvant le caca durci que sa mauvaise volonté avait retenu toute la nuit pour faire de la peine à sa maman. Mais sa maman, pas rancunière, lui enlevait le bâillon pour un instant et l’embrassait à pleine bouche, fourrant sa langue dans celle de sa fille, comme pour y retrouver un peu du goût de l’huile de ricin qu’elle lui avait fait boire, et partager avec elle ce désagrément. Michèle jouit plusieurs fois sur la chaise gynécologique, en criant avant qu’on lui remette le bâillon de mousse et que Roger la ramène, apaisée et somnolente, sur le lit où il a rattacha en position horizontale, après que les deux femmes lui aient remis sa culotte avec les langes mouillées. Quand à la bassine de pipi, récupéré dans le tablier de Roger, Simone en versa un peu sur la blouse rose, pour bien l’imbiber, et avec le reste, elle trempa un torchon qu’elle lui étala sur le visage.

 

Laissée seule pour la suite de la matinée, dans la pénombre, bien à plat, Michèle était bien. Comme ses bourrelles nounous lui avaient remis sa culotte avec les langes pisseux à peine essorés, elle baignait dans son humidité urinaire, un peu dégoûtée toujours, mais apaisée. Après une heure de repos, elle sentit une sensation bizarre dans son ventre. Cette sensation, curieuse, devint un quart d’heure après inconfortable, puis un quart d’heure après, désagréable, puis, un quart d’heure après, pénible. Au bout de deux heures, Michèle, sans pouvoir bouger d’un centimètre, se tordait dans les crampes abdominales provoquées par l’huile de ricin. Elle gémissait de douleur, comme si, dans ses tripes, une main la fouillait et les remuait, de la même manière qu’une charcutière malaxe la chair à saucisse, ou une pâtissière la pâte à tarte, et elle voulut crier pour appeler au secours.

 

Bien sûr, sa maman attentionnée surveillait l’écran de contrôle, et elle arriva au moment ou Michèle criait, ou plutôt tentait de le faire malgré le bâillon :

- « Alors, ma chérie, tu n’as pas voulu faire caca ? Eh bien tu vas faire, maintenant, la bonne huile de ricin que je t’ai donnée va bien te purger. Tu as mal ? Même si ce n’est pas vraiment fait pour ça, je suis contente que tu aies mal, ça t’apprendra à nous désobéir. C’est douloureux, mais sans aucun danger, rassure-toi. »

Odette lui massa le ventre doucement, pour calmer les crampes, qui, pourtant, persistaient. L’huile, naturellement faite pour passer rapidement dans le circuit digestif, suivait son circuit dans l’intestin, irritant au passage celui-ci

- « C’est dommage, Michèle, que tu sois attachée, tu sais », dit Simone. « Si tu étais libre de tes mouvements, ce serait amusant de te voir te tortiller, debout, courbée, trépignant sur place. »

 

Et les deux femmes rirent de bon cœur. Pour partager ce rire en famille, Simon prit un pied de Michèle et commença à le chatouiller, pendant que l’huile de ricin continuait son périple intérieur. Les chatouilles s’ajoutant aux crampes, Michèle se trémoussait, se tortillait dans ses liens, rouge de honte, les larmes aux yeux. Elle sentait que le contrôle de son corps lui échappait totalement. Simone chatouilla l’autre pied, pendant que sa mère accentuait le massage sur le ventre de la petite.

- « Ma pauvre chérie », dit Odette, « et si je m’asseyais sur ton ventre pour que la chaleur de mes fesses calme tes crampes ? Mais non, je suis trop grosse, peut être que c’est Simone qui va s’asseoir sur toi… »

A l’idée d’avoir, en plus, le poids d’une femme sur elle, Michèle paniqua et perdit tout contrôle de son sphincter anal. Dans un spasme, elle lâcha et série de pets sonores puis, dans une puanteur merdeuse, vida sa merde ramollie dans sa couche.

 

Il n’était pas question, bien évidemment, de la nettoyer. Aussi, sa mère et sa sœur se contentèrent-elles de bien masser, à travers la culotte, le bas-ventre de Michèle pour étaler partout la merde qu’elle avait, bien involontairement, lâchée dans ses langes. Puis, comme on le lui avait promis, Simone monta sur le lit, troussa sa blouse et son tablier, enjamba sa sœur et, se reposant sur ses cuisses pliées, elle posa son gros cul sur ses hanches. Elle passa les mains dans les fentes de la blouse pour la caresser, pendant qu’Odette remontait la tête du lit pour mettre sa fille en meilleure position pour le repas de midi. Le torchon pisseux étalé sur son visage, du coup, glissa vers le bas, ce qui lui permit de voir sa sœur qui la chevauchait. Elle la trouvait belle, dans son tablier, le fichu sur les cheveux, et elle se mit à aimer le poids qu’elle sentait sur elle et les mains qui, sans le moindre dégoût, lui caressaient la peau, un peu mouillée de pisse, sous la blouse qui commençait à sécher.

« Comme elles sont gentilles », se disait-elle silencieusement, bâillon oblige. « Elles savent que j’aime la fessée, et puis elles me font jouir, elles sont dégoûtées ni de ma mouille, ni de mon pipi. »

Elle commençait à prendre plaisir à son rôle de bébé méchant…

 

Voyant que Michèle était bien immobilisée par le poids de Simone, Odette lui avait libéré les jambes du Segufix, puis elle lui libéra les bras. Sa sœur écraseuse la saisit par les poignets, les glissant sous ses tabliers, tout en les maintenant fermement, pour que Michèle puisse, à travers la blouse, sentir son petit ventre et le caresser de ses doigts qu’on avait libérés des mitaines. Sous la blouse, le ventre rond était doux, et, Simone ayant enlevé sa culotte, les doigts pouvaient atteindre le haut du pubis velu et en caresser les poils tous doux.

Michèle était tout aussi immobilisée, mais dans un étau de chair et non plus de Segufix, et c’était bien meilleur. Odette lui fit prendre comme ça son repas de midi, en mettant, en guise de bavoir, le torchon pisseux qu’elle avait gardé sur le nez toute la matinée. Encore de la bouillie, de la bonne purée de légume, un peu de blanc de poulet haché, mélangé avec du jambon haché aussi, et un grand biberon de jus de fruits frais, qui contenait aussi les décoctions médicinales dont elle avait besoin pour se calme et s’ouvrir l’appétit. Elle mangea gentiment, heureuse de pouvoir légèrement caresser sa sœur, qui tortillait ses fesses sur elle, sans faire peser trop son poids, écrasant la merde qui était froide maintenant. Elle fit donc tout le repas à la cuillère de bois et au biberon, maintenue par la pesante douceur de Simone.

 

Le déjeuner fini, elle eut un instant l’espoir qu’elle pourrait se lever, mais il n’en était pas question. Odette lui rattacha cuisses, mollets et chevilles au Segufix, puis Simone lâcha ses poignets qui furent à nouveau attachés, avec les affreuses mitaines de contention. Odette, manœuvrant avec ardeur la manivelle qui faisait monter et baisser la tête du lit, comme une garde-barrière abaisse celle-ci avant le passage du train, remit le lit en position horizontale et lui enleva le bâillon.

Simone ne se leva pas, mais elle avança tout doucement vers le haut du lit, faisant bien attention de ne pas écraser les bras de sa sœur. Elle leva son bassin, fit passer ses appuis plus haut que les épaules de Michèle, releva sa blouse et son tablier par devant, et posa sa moule sur le visage de sa sœur. Michèle, habituée aux odeurs de pisse et de merde depuis presque deux jours, fut saisie par l’odeur de femme excitée que Simone dégageait, et qui couvrait, entre ses cuisses, les relents de pipi et de caca qu’elle n’avait pas essuyés. Elle aspira à grandes goulées, et darda sa langue, pour rendre à Simone le gougnottage dont elle avait bénéficié la veille. Il n’était pas dans l’intention de Simone de jouir, mais juste d’offrir à sa petite sœur chérie, qui avait mangé bien sagement, un complément de dessert sous forme de mouille.

 

Au bout de quelques minutes, laissant Michèle frustrée, elle se releva, et Odette lui remit immédiatement le bâillon de mousse. On rajusta sur son visage le torchon pisseux, on la recouvrit d’une alèze pour qu’elle transpire bien, et on la laissa dans le noir…

 

Le soir, le trio punitif revint pour le repas, qui fut suivi d’un démerdage de la dégoûtante, avec force commentaires désobligeants. La merde avait séché, sur les fesses, sur les cuisses, dans la raie, et même dans la toison pubienne de Michèle, il fallut donc la ramollir à l’eau chaude, et ce premier semblant de toilette fut pour elle un moment de plaisir. Plaisir suivi du quart d’heure de fessée manuelle, donnée cette fois par Odette avec, bien sûr, le nez de la punie dans un des torchons qui avaient servi à la nettoyer, pour qu’elle respire l’odeur de son caca comme elle avait respiré la veille celui de son pipi. Puis, après la fessée, un nouveau quart d’heure, peut être plus, même, sur la chaise gynécologique, avec pénétration artificielle, doigtage, titillements et léchouillage gougnottatoire. Enfin, au lieu des boules de geisha dont elle attendait l’introduction, ce fut un petit plug qui lui remplit le cul :

- « Comme ça », dit Odette, si tu ne fais pas caca, tu as une excuse. »

 

Elle fut remise au lit, pluggée et Segufixée, jusqu’au lendemain matin. Quand Odette lui enleva le bâillon un instant pour que Simone et elle l’embrassent sur la bouche, elle sourit et dit :

- « Punissez-moi, rabaissez-moi, mais gardez-moi. Tu me garderas toujours, Maman ? »

- « Oui ma chérie, toujours… »

 

Ce rythme éducatif, trois repas, deux fessées suivies de jouissances, fut maintenu pendant une semaine. Les fessées n’avaient rien de punitif, d’ailleurs, comment aurait-elle pu fauter ? Non, elles étaient là pour lui rappeler sa condition, seulement, et pas assez fortes pour satisfaire son masochisme… Michèle, immobilisée et bien nourrie, pris quelques kilos qui, sans la ramener à son poids de forme, lui rendirent une apparence plus saine. Elle n’avait plus envie de fumer, son organisme commençait à éliminer les toxines, et sa forme physique était en train de revenir. Elle dormait beaucoup, à la fois parce qu’elle avait besoin de repose, et parce que les tisanes avaient un effet calmant important. Dans ses orifices, plugs, boules de geisha, bâillons, alternaient pour qu’elle soit, toujours, contrôlée au moins pas un trou.

Son caractère, lui, alternait entre des moments de soumission enfantine, et des moments de révolte et d’agitation qui lui valurent, compilés sur l’ardoise, un passage au pilori où elle goûta du tape-tapis oh, très doucement, enfin, disons, pas trop fort. Ce fut Roger qui mania l’engin, afin de bien doser la douleur, qui fut ravivée, plus tard, par la fessée du soir. Mais Michèle dormit bien quand même.

 

Roger, Simone et Odette discutèrent ensemble de la suite des opérations. Il fut convenu que la première période se passait bien, et d’ailleurs on lui enleva le bâillon de mousse pour mettre, à la place, un simple torchon humide, plus confortable. De même, on donna un peu de jeu au Segufix, et, une fois, on la débarbouilla sommairement, en prenant bien soir de ne pas laver, bien sûr, les parties intimes, mais seulement de s’assurer qu’elle n’avait pas la peau irritée. Mais que c’était triste, pour la pauvre fille, de rester enfermée entre quatre murs sans lumière alors qu’on était à la campagne. Et puis, cette première période, quasiment de régression in utero, se passait bien. Il fallait maintenant la faire sortir de sa cellule, parce que, finalement, c’en était une, mais sans la laisser succomber à la tentation de faire d’autres bêtises. Comment faire ?

 

Heureusement, Simone, qui ne manquait ni d’imagination, ni d’amour sororal ni, disons-le, de perversité vicieuse, se souvint qu’elle avait remis en état un superbe fauteuil roulant qu’ils avaient acheté en brocante, ce vieux fauteuil qui devait dater de l’immédiat après-guerre, que Roger avait décapé, réparé avec des pièces de vélo, et que Simone avait soigneusement repeint avant d’en refaire les garnitures. – - « On pourra parfaitement y attacher Michèle avec des sangles de caoutchouc et la déplacer ainsi. Les portes de la maison sont toutes assez larges pour ça », dit Simone avait un sourire vicieux. « Elle sera toute aussi dépendante, et nous pourrons la voir toute la journée, la honte familiale la corrigera mieux que la honte solitaire dans sa chambrette, non ? »

 

Et Roger se dit que, vraiment, il avait trouvé l’épouse qu’il lui fallait.


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Dimanche 29 juin 2014 7 29 /06 /Juin /2014 09:00

Le boucher et son épouse – 24 Fessée du matin réjouit le popotin

 

Fatigués par cette longue punition (car, si être punie est douloureux, punir est fatigant, et les punies ne pensent jamais assez aux tracas qu’elles donnent à leurs punisseurs), Roger, Simone et Odette auraient pu aller goûter, les deux premiers dans le lit conjugal, la troisième en solitaire, un repos bien mérité. Mais le sens de la famille passait toujours, chez ces braves gens qui font honneur à la paysannerie française, avant le reste. Après avoir ôté leurs tenues de travail, les deux femmes juste en blouse, Roger en survêtement, ils passèrent au salon pour faire ce que Roger aurait appelé un débriefing si Simone, en bonne Québécoise, n’avait pas utilisé le terme officiel de la Belle Province, qui était « séance d’évaluation ». Pour cela, Roger s’accorda, contrairement à ses habitudes de sobriété, un petit single malt sec, et les deux femmes un Pippermint sur de la glace pilée.

 

Tout d’abord, Roger tenait à être certain que, malgré ses révoltes, ses ruades et ses dérapages verbaux, Michèle était consentante pour rester avec eux. Ils convinrent que, pour l’instant, oui. Elle l’avait exprimé plusieurs fois par des paroles, et puis, tous les trois avaient bien vu que la fessée monumentale, pour ne pas dire la flagellation, parce que, malgré l’usage du simple martinet, c’était plus une flagellation en bonne et due forme au pilori qu’une fessée familiale, ils avaient bien vu le plaisir qu’elle en avait tiré.

- « Simone, Odette, vous n’êtes pas mes servantes en ce moment, nous tenons un conseil de famille. Elle veut vraiment rester avec nous ? »

- « Roger », dit Simone, avec un grand sourire, « elle a adoré la fessée, regarde, elle était trempée entre les cuisses. »

 

Elle sortit le torchon dans lequel elle avait essuyé sa main et le tendit à son mari, humide et gluant du plaisir de la jeune fille. Roger le renifla consciencieusement, comme il lui arrivait de le faire avec un quartier de viande ou même une bête sur pied, pour avoir une garantie supplémentaire de la qualité de la chose. Effectivement, ça sentait bon le plaisir féminin, cette odeur que Roger avait humée tant de fois auprès de tant de femmes par le passé, et qu’il aimait tant trouver aujourd’hui sur Simone. Il passa le torchon à sa belle-mère, qui le renifla pour s’enivrer de cette odeur que son vieux con sec ne produisait plus. Elle goûta même le liquide en léchant le torchon, rêvant à sa jeunesse, dont elle retrouvait et le goût, et l’odeur.

De toute évidence, cette petite, qui devait vraiment souffrir après presque 48 heures sans tabac ni autres cochonneries, avait pris un immense plaisir sous les 300 coups de martinet.

 

La discussion continua un moment. Odette restait discrète, sentant bien que, en plus d’avoir été accueillie elle-même, en difficulté, chez son gendre, il lui fallait maintenant décider d’accueillir pour longtemps sans doute une autre personne qui, après tout, n’était que sa belle-sœur. Simone, elle, qui avait, sous la haute autorité de son mari, la conduite quotidienne de la maison, exprimait sans réserve un avis favorable. Roger se disait que, comme elle prenait plaisir à être soumise, comme elle prenait plaisir aussi à participer à la domination de sa mère, elle serait heureuse d’avoir une partenaire de plus, et qui, de toute évidence, resterait toujours au bas de la hiérarchie. Mais Roger, qui comprenait tout ça avec sa finesse de maquignon, se gardait bien de le montrer, se contentant de mettre en avant la solidarité familiale.

 

Il fut donc acquis que Michèle allait rester leur prisonnière, à leur merci, tant qu’elle y trouverait son avantage puisque, après tout, ils ne faisaient tout ça que pour elle.

Il restait à organiser ce que Roger appelait sa désintoxication, le terme comprenant pour lui la partie physico-chimique, mais aussi la partie morale, à savoir le retour aux valeurs familiales et laborieuses qui lui permettraient de tenir une place honnête dans la société. La discussion sur ce qu’il convenait de faire dura donc un certain temps, pendant lequel ils ne perdaient pas de vue l’écran de contrôle sur lequel ils pouvaient vérifier que Michèle dormait en toute sécurité, et entendre sa respiration régulière.

 

Ils en arrivèrent à l’idée qu’il fallait procéder par étapes. La laisser attachée sur le lit, complètement, pendant quelques jours, pour bien lui faire sentir son impuissance, et la confiner dans la souillarde. Puis, tout en la laissant attachée, la sortir dans la cuisine, et dans le jardin, qui était bien à l’abri des regards, afin qu’elle profite du bon air. La déplacer tout en la laissant attachée, oui, mais comment ? On verrait bien, de toute façon Roger était assez fort pour la déplacer, comme un paquet ou comme une poupée de chiffon, d’un endroit à l’autre. Ensuite, elle prendrait sa part des corvées ménagères, sur les tâches les plus rebutantes, bien sûr, pour soulager sa mère et sa sœur. Et, si tout se passait bien, on pourrait lui faire reprendre sa scolarité, sous contrôle strict, avec accompagnement de tous les instants, bien sûr.

 

Ils convinrent ensuite qu’elle devrait être remplumée et bien nourrie, pour arriver, sans être aussi grosse que sa mère, à revenir à sa conformité naturelle. Et aussi qu’elle devrait faire de l’exercice, la salle de sport était bien équipée pour ça, et si le banc de musculation n’était pas adapté à une jeune fille, le tapis de course ou de marche conviendrait très bien. Quant à la piscine, on verrait ensuite, quand elle n’aurait plus sa culotte de caoutchouc et ses langes, parce qu’il était bien entendu que, à titre régressif, elle la garderait jusqu’à ce que toutes les toxines soient éliminées, ce que Odette se promettait de faire, à force de tisanes et de lavements. Mais, bien sûr, très progressivement. Enfin, il fut arrêté que deux fessées familiales par jour, à la main en travers des genoux, seraient indispensables, une le matin et une le soir, sans préjudice d’autres punitions pour mater ses mauvais instincts si nécessaire.

 

Rassurés sur la soumission volontaire de Michèle et sur le plan de travail à mettre en œuvre, ils allèrent se coucher. Mais, alors que Roger et Simone gagnaient le lit conjugal pour un sommeil d’amoureux, Odette, en bonne mère, demanda l’autorisation à Roger, qu’il accorda bien sûr, de dormir à côté de sa fille. Le lit de la salle de pénitence fut donc débarrassé de son matelas, sur lequel Odette dormit, à côté de sa fille attachée, se réveillant de temps en temps pour s’assurer qu’elle allait bien. Infinie grandeur de l’amour maternel, marchepied de tous les sacrifices, source de tant de bonheurs paisibles.

 

Odette, en femme de la campagne, se réveilla et se leva avant que Michèle, épuisée par la correction, ne sorte de son sommeil. Quand elle se réveilla enfin, et commença à se débattre et, malgré le bâillon, essaya de crier, elle se retrouva seule dans la petite pièce, attachée sur son lit, les mains encore dans les mitaines qui l’auraient empêchée, même libre, de saisir quoi que ce soit, et la culotte de caoutchouc garnie, mais encore sèche, malgré le bon litre et demi de tisane qu’elle avait bu la veille. Sa vessie lui faisait mal, maintenant qu’elle s’était réveillée. Elle essaya de crier encore, non pas, comme en première intention, pour réclamer une cigarette, mais pour demander à aller aux toilettes.

 

Les cris étouffés par le bâillon s’étaient transformés en un grognement qui, grâce au dispositif de contrôle, avait attiré l’attention d’Odette, qui préparait le petit déjeuner dans la cuisine pour qu’il soit prêt au lever de son gendre et de sa fille. Elle entra dans la pièce, en tenue domestique, blouse blanche et tablier bleu, torchon noué sur les cheveux, et vint embrasser le front de sa fille.

- « Tu as bien dormi ma chérie ? Oui, sans doute, la tisane était faite pour te calmer un peu. Tu n’as pas trop mal du dos aux chevilles, avec la belle flagellation que tu as reçue hier ? »

 

Du coup, Michèle, qui, prise par son besoin de nicotine et son envie de pisser, n’y avait pas fait attention, sentit la douleur diffuse de toute la partie postérieure de son corps. Mais ce n’était rien de méchant, juste le souvenir et peut être la promesse d’autre chose. Le souvenir de la fessée la rappela au plaisir qu’elle en avait tiré, le plaisir à son sexe, le sexe à sa vessie pleine. Sa mère palpait, sous la blouse rose sagement rabattue, son ventre et son sexe.

- « Ah », dit-elle en palpant la culotte, « tu n’as pas fait pipi encore… Tu as envie, ma chérie ? »

Michèle fit « oui » de la tête, en prenant un regard gentil et doux.

- « Eh bien tu es langée, ne te gêne pas pour faire, ta sœur et moi te nettoierons ensuite, bien sûr, comme un petit bébé. Quant elle sera prête, nous viendrons te faire déjeuner. »

Elle caressa encore sa fille, des seins au sexe, par dessus la blouse, accentuant la pression sur le bas du ventre, là où la vessie, bien tendue, se nichait parmi les organes de la femme. Elle avait l’habitude, avec certaines malades, de ce geste, qui facilitait la miction dans les cas difficiles, et elle le fit sur sa fille avec encore plus de douceur que de professionnalisme. Puis elle sortit et revint dans la cuisine, où sa fille et son gendre étaient descendus déjeuner, elle déjà en blouse et tablier, lui en survêtement comme à son habitude.

- « La nuit s’est bien passée ? », s’enquit Roger, avec sa bienveillance habituelle.

- « Oui Roger, mais elle n’a pas fait pipi. »

- « Il faut la forcer à faire dans sa couche, n’est-ce pas, maman ? », dit Simone avec le sourire pervers que son mari appréciait tant.

- « Oui ma chérie, j’ai d’ailleurs un peu massé sa vessie pour ça, ne t’inquiète pas. »

Et ils déjeunèrent tranquillement.

 

Pendant ce temps, dans sa petite chambrette, Michèle essayait vainement de se détacher, mais le Segufix maintenait confortablement et sans laisser la moindre chance de libération. Ses efforts, joints au doux massage d’Odette, accentuaient son envie de pisser. Il fallait qu’elle libère sa vessie, bien sûr, au moins qu’elle fasse baisser la pression. Elle se dit qu’en faisant un tout petit peu, elle serait plus confortable, et cela lui permettrait d’attendre qu’ils la libèrent. Ils n’allaient pas, quand même, la laisser langée tout le temps ? C’était dégoûtant pour elles aussi, de la nettoyer, pensait-elle. Elle tenta donc un petit relâchement de son sphincter, laissant passer quelques gouttes, le resserrant ensuite. Oui, ça avait marché, elle avait réussi à faire un tout petit peu et à s’arrêter. Elle recommença donc. Mais bloquer son urine ne fut pas si facile la seconde fois que la première. Si sa tête voulait qu’elle s’arrête de pisser, sa vessie pensait autrement, et la chaleur humide de sa lange à peine mouillée attirait, comme par une capillarité pissadière, le reste du liquide qui était en elle. A peine put-elle bloquer la miction deux seconde, que son corps, ne tenant plus, se libérait entièrement. Une dernière tentative désespérée, douloureuse, de se retenir, puis le plaisir immense, presque orgasmique, de libérer son ventre, et sa pisse chaude vint remplir la toile à torchon qui garnissait sa protection.

 

Quand Odette et Simone, un petit moment après, vinrent pour la faire déjeuner, elles ne vérifièrent pas l’état des langes, mais l’odeur de pipi les renseigna, sans qu’elles en fassent la remarque. Elles remontèrent le dossier du lit pour que Michèle soit plus ou moins en position assise, lui mirent un torchon en guise de bavoir et, d’autorité, remplacèrent le bâillon en mousse cylindrique par le bâillon en anneau, l’une pinçant le nez pendant que l’autre procédait au changement. L’entonnoir prit place dans l’anneau, tenu par Simone, et Odette fit couler, doucement, une bonne bouillie de céréales sucrée juste comme il fallait, avec les fibres calibrées pour faciliter la digestion sans avoir besoin de mâcher. Michèle ne pouvait pas faire autrement qu’avaler, et puis, sans la nicotine pour lui couper l’appétit, elle avait faim. A la bouillie succéda un bol de yaourts au miel, puis une bonne compote de fruits.

- « Si tu es bien sage », dit Odette, « nous te donnons ton lait à boire au biberon en t’enlevant la bâillon, et pas à l’entonnoir. »

Le regard docile de Michèle fut éloquent. Elles enlevèrent donc l’anneau, pour lui donner à téter un biberon de lait chocolaté, dans lequel Odette avait mis, puisant dans son herboristerie personnelle, de quoi continuer le traitement qui devait la calmer et accompagner son sevrage.

 

Michèle pensait qu’elle pourrait parler, mais, à peine eut-elle le temps de dire « merci maman » quand elle lui retira le biberon que sa sœur lui remettait le bâillon de mousse.

- « Maintenant, sœurette, nous allons torcher ton pipi, puis nous reviendrons avec Roger pour la fessée du matin. »

Odette était sortie chercher les tabliers de caoutchouc, les gants, la cuvette et tout ce qu’il fallait pour le nettoyage. Les deux femmes mirent les tabliers imperméables par dessus celui qu’elles portaient, retroussèrent la blouse rose et donnèrent un peu de jeu aux liens des chevilles, détachant ceux du bas des cuisses, après avoir déboutonné la blouse par derrière et l’avoir retroussée à la taille.

Michèle eut, comme un réflexe, un tortillement pour se libérer, ce qui eu pour seul effet de faire sortir un peu de pipi entre la peau et la culotte de caoutchouc.

 

Les deux nounous ouvrirent la culotte avec les zips puis, sans mettre les gants qu’elles avaient passés à la ceinture, elles enlevèrent les langes sales, les mirent dans la cuvette, nettoyèrent sommairement avec un torchon humide l’entrecuisses de la petite, et lui remirent la culotte à nouveau garnie avant de baisser et reboutonner la blouse. Ouf, elle avait échappé aux langes pisseux sur la figure, comme elle en avait été menacée la veille, mais était-ce la veille, ou il y a plus longtemps ? Odette avait pris un gros minuteur de cuisine aimanté, l’avait remonté et posé sur la petite table de nuit.

- « Quand il sonnera, ce sera l’heure de ta fessée du matin. »

Et elle laissa la pauvrette, sèche et toujours attachée, avec, dans l’oreille, le tic-tac du minuteur qui égrenait les secondes, sans savoir combien de temps la séparait de la fessée redoutée et désirée en même temps.

Elle sortit avec sa fille, emportant la cuvette et les langes pisseux.

 

Odette avait programmé le minuteur en fonction de l’emploi du temps de Roger et, cinq minutes avant l’échéance, Simone lui avait tendu, agenouillée, ses tabliers de boucher après les avoir dévotement embrassés, et il s’était mis en tenue. Tous trois, assis dans la salle de pénitence, attendaient tranquillement la sonnerie du minuteur.

 

Michèle, attachée et bâillonnée, avait essayé de voir combien de temps il lui restait, mais sa mère avait eu le vice de poser le minuteur de manière, justement, à la laisser dans l’incertitude. Repue et sèche, engourdie par le tic-tac régulier de l’appareil, elle allait s’assoupir quand il sonna. Son corps se raidit de peur et d’impatience. Mais la sonnerie restait sans effet.

- « Peut-être m’ont-ils oubliée », pensa-t-elle avec soulagement et regret.

Mais ils ne l’avaient pas oubliée, ils continuaient à la surveiller sur l’écran de contrôle et c’est, justement, au moment où ils lurent cette pensée sur son visage qu’ils rentrèrent.

Michèle nota tout de suite que, si sa mère et sa sœur avaient gardé les tabliers de caoutchouc, Roger n’en avait pas… Sans doute n’allait-il pas la punir lui-même…

 

Roger, avec sa force tranquille, lui détacha les chevilles pour les lier ensemble, fit pareil avec les poignets, puis la souleva pendant que les femmes dégageaient les fixations Segufix. Le système de fermetures magnétiques permettait de le faire si rapidement que Michèle se retrouva dans les bras de Roger, comme un petit paquet, avant de s’en rendre compte. Elle gigota un peu, mais il a tenait fermement sous les épaules et sous les cuisses, Simone lui tenait les chevilles, tout effort était inutile. Elle se retrouva, à nouveau, dans la salle de pénitence, qu’elle regarda cette fois avec moins de frayeur et plus de curiosité. Sa mère avait déjà pris place sur une solide chaise, le tablier de caoutchouc bien étalé sur ses genoux, les pieds posés sur un petit tabouret de manière à ce que ses cuisses soient non seulement horizontales, mais encore en légère pente vers son bassin. Roger la déposa en travers du tablier de sa mère, les pieds et les mains liés touchant le sol.

 

Michèle se retrouvait ainsi, bien que ligotée, dans la traditionnelle position des fessées enfantines, et elle en tira une honte et un plaisir délicieux.

- « Michèle, ma chérie, si Roger veut bien nous allons te lever le bâillon pour que tu puisses crier ta douleur et exprimer ta honte et ta contrition », dit Odette, » mais nous te le remettrons si besoin est, compris ? »

Simone, accroupie près de la tête de sa sœur, lut dans son regard.

- « Elle à compris, maman, je lui enlève le bâillon et même tout le harnais. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, et les mains habiles de Simone enlevèrent le harnais pourtant confortable que Michèle portait depuis qu’elle avait été mise au lit.

- « Merci… » dit-elle d’une petite voix.

Elle avait bien compris qu’elle devait être docile : de toute évidence, la punition ne serait pas si sévère que la première fois, et Roger était là, qui n’avait pas besoin de faire usage de brutalité pour la contenir si nécessaire.

 

Simone se releva, pris une chaise et s’assit en face de Michèle. Roger releva le torse de la petite, défit d’un mouvement la fixation ses poignets pour les séparer, puis les réunir derrière la chaise de Simone. La tête de Michèle était dans le tablier de caoutchouc de sa sœur, ses narines respiraient cette odeur qui rappelle l’enfance. Pendant ce temps, Odette caressait les fesses de sa fille par dessus la blouse et la culotte, et elle assurait sa prise autour de la taille de celle-ci. Elle abattit une première claque sur une fesse, puis une seconde au moment où Michèle se tortillait de surprise, de surprise et non de douleur, parce que le coup était amorti par le triple effet de la blouse, de la culotte et des langes.

Lentement, elle déboutonna la blouse, des chevilles jusqu’à la taille, caressant en même temps les mollets, la partie si tendre derrière les genoux, et l’intérieur des cuisses que les liens des chevilles, ayant du jeu, permettaient d’écarter. Michèle frissonnait de plaisir.

 

Odette frappa à nouveau, sur la culotte directement cette fois, et, là encore, les coups amortis ne faisaient pas mal à Michèle. Tout au plus réveillaient-ils la cuisance de la veille, qui s’était apaisée sous l’effet calmant des tisanes de sa mère, qui connaissait des plantes ayant le même effet apaisant que l’arnica. Allongée, les bras entourant presque la taille de sa sœur, en travers des genoux de sa mère, elle était bien. Elle sentit, dans cet état délicieux, sa mère descendre sa culotte de caoutchouc jusqu’au milieu de ses cuisses, et dégager les langes de tissu qui couvraient ses fesses, en laissant pourtant, devant, sur sa vulve, à laquelle ils évitaient le contact du caoutchouc. L’air venait caresser ses fesses encore chaudes, puis la main d’Odette, qui passait de l’une à l’autre avec douceur, à pleine paume cependant, comme pour affirmer que ce cul était la propriété de la fesseuse et non pas de la punie.

- « Regardez, Roger, elle a bien supporté le martinet, elle est encore un peu rouge, mais à peine. »

Ceci rappela à Michèle que, en plus des deux femmes, la scène avait un témoin, un homme, qui avait déjà vu sa chatte rousse, qui l’avait déjà frappée.

- « Non, maman, pas devant lui ! »

 

Une première claque tomba sur la peau nue de Michèle, et réveilla la douleur de la veille. Odette laissa la main sur la peau, et caressa un instant le cul de la punie :

- « Quoi ? Michèle, tu as dit quelque chose ? »

- « Maman, pas devant un homme, ne me fesses pas comme une petite fille devant Roger. »

Odette releva la main, l’abattit sur l’autre fesse, la laissa un moment en finissant par une caresse.

- « Tu crois, ma chérie, que nous t’avons enlevé le bâillon pour entendre autre chose que tes cris, tes gémissements et tes supplications ? »

Roger ne disait rien, mais il prit la cuvette qui contenait les langes pisseux de la petite et la posa sur un tabouret à côté de Simone.

- « Mais maman, je suis une femme, pas un bébé… »

Odette eut un rire gentil, et Simone un rire plus pervers. Elle prit dans la cuvette que Roger lui avait rapprochée la toile à torchon trempée de pisse, souleva la tête de Michèle, glissa les langes pisseux dessous et lui enfonça la tête dedans. Simultanément, Odette repris la fessée de plus belle, abattant des dizaines de claques, sans rythme défini, sur les fesses de sa fille.

 

Michèle, le nez dans son pipi, suffoquait. Les mains de sa sœur lui maintenaient le visage dans les toiles humides, le pressant pour lui faire rentrer la pisse par la bouche et par les narines. L’excédent de pisse formait une petite flaque dans le tablier de caoutchouc blanc, qui était prévu pour ça. Le nez dans le pipi, auquel Michèle croyait avoir échappé, elle l’avait bien, maintenant, et sa mère la fessait maternellement, mais vigoureusement. Personne ne comptait les coups, mais Odette, au moment à elle avait baissé la culotte de sa fille, avait pris un minuteur de cuisine et l’avait posé à côté d’elle, le mettant sur quinze minutes, sous le regard approbateur de Roger. Elle fessa donc quinze minutes, sans faire attention à la fatigue de son bras ni à la douleur de la paume de sa main. Elle ne frappait pas fort, il ne s’agissait pas, après le premier succès des 300 coups de martinet, de dégoûter Michèle de la fessée, mais au contraire de lui en faire accepter, à leurs conditions, l’humiliation et le plaisir. Michèle, d’ailleurs, se contentait de gémir et de crier doucement, et surtout de faire danser son cul avec plus d’ardeur et d’amplitude que ne le nécessitait la seule douleur. Son cul retrouvait la chaleur de la veille et rougissait rapidement, d’un beau rouge éclatant, et il lui faisait délicieusement mal…

 

Le minuteur sonna, marquant la fin de la correction. Roger avait anticipé le moment, et il avait préparé la chaise gynécologique. A peine la fessée finie, il libéra les poignets de Michèle, que Simone prit dans ses mains, et les trois, d’un seul mouvement, retournèrent la petite sur le dos, les langes pisseux avec. Puis Roger, aidé des deux femmes, la souleva pour la déposer sur la chaise gynécologique qu’il avait roulée juste à côté. Il lui rattacha les poignets, pendant que Simone et Odette, déliant les chevilles et enlevant la culotte qui était restée à mi-cuisses, lui posaient les mollets sur les supports et les sanglaient avec les caoutchoucs de la chaise. En dix secondes, sans avoir le temps de résister, Michèle se trouva attachée sur l’instrument médico-punitif, les langes pisseux en guise de bâillon sur la bouche et le nez, maintenus par un bâillon-sangle en caoutchouc. Sa blouse était restée ouverte et retroussée, et sa jolie chatte rousse bien ouverte aux regards de tout le monde.

 

Simone et Odette se partagèrent le travail et, avec la main et un godemichet vibrant, elles commencèrent à caresser Michèle, qui mouillait déjà du plaisir donné par la fessée maternelle. Le vibreur doucement appuyé sur le clitoris, les deux doigts d’une main dans la chatte, un autre doigt pour titiller le trou du cul, le rouge montât sur toute la partie de la peau de Michèle qu’on pouvait voir entre le col de la blouse et le petit fichu en toile à torchon qu’on lui avait mis au pilori et qu’elle avait gardé depuis.

Elle jouit une première fois, son bassin se soulevant du siège pour venir la rencontre du plaisir.

 

Ses deux gouines dominatrices ne la lâchèrent pas pour autant, reprenant le travail du godemichet et des doigts. Ce n’était pas le Magic Wand Hitachi, réservé au sexe robuste et blasé d’Odette, mais un modèle plus délicat qui, appliqué sur les lèvres, l’anus, le clitoris, vibrait délicieusement. Cette fois, la pression était variée, les emplacements aussi, pour que le plaisir fut plus lent à venir. Le regard de Michèle, qui avait chaviré la première fois, se portait maintenant sur ses deux branleuses, et il était suppliant, mendiant une nouvelle jouissance. La pisse des langes qui la bâillonnaient, pressée par la sangle de caoutchouc qui les maintenait, coulait sur son cou et sur le haut de sa jolie blouse rose, mais elle n’en avait cure. Elle regardait sa mère et sa sœur qui la branlaient et qui, dans un grand sourire, lui donnèrent une deuxième fois du plaisir.


Michèle oubliait et la douleur de la fessée, et l’humiliation de la présence de Roger, et le goût de pisse qu’elle avait dans la bouche. Elle jouissait comme elle n’avait plus joui depuis longtemps, comme on jouit quand on s’abandonne, en toute confiance, à l’être aimé. De plus, lesbienne exclusive mais débutante, elle n’avait jamais été entre des mains expérimentées, ayant du se contenter de compagnes de rencontre ou de débutantes comme elle. Alors que là, elle avait deux femmes mûres et compétentes qui, même si elles prenaient surtout du plaisir à aller au mâle, Odette par le passé, et Simone tout le temps, avaient pris déjà du plaisir en famille, et savaient bien que, étant de la même race, Michèle était sensible de la même façon. Elle jouit encore deux fois avec l’appareil à vibration, une fois dehors, une fois dedans, pour que l’ensemble de l’appareil génito-urinaire soit à égalité.

 

Puis Odette, merveilleuse figure de la maternité dévouée, s’agenouilla sur un coussin entre les cuisses de sa fille, pendant que Simone passait les mains dans les fentes de la blouse pour lui caresser les seins. Sans aucun dégoût ni pour l’odeur de pisse de la nuit, ni pour la mouille des orgasmes, ni pour l’odeur de transpiration et de caca nettoyé sans savon, elle se mit à gougnotter sa fille. Elle le faisait tout doucement, comme une chatte lèche ses petits pour les nettoyer, prenant bien garde de ne pas provoquer un orgasme brutal qui aurait fatigué sa fille, mais s’attachant à lui rappeler les plaisirs passés et à en faire venir, tout doucement, un nouveau. Michèle ferma les yeux et jouit encore sous la langue de sa mère.

 

Simone lui retira alors le bâillon.

- « Merci maman, merci Simone, merci pour la fessée et merci pour tout ça. J’ai honte et je suis bien, je voudrais fumer une cigarette et pourtant je voudrais téter un biberon, je ne sais pas, gardez-moi et guérissez-moi si c’est une maladie, punissez-moi si c’est une faute… »

Elle pleurait doucement.

 

Ils la détachèrent et Roger la ramena sur le lit à côté. Langes en toile à torchon, culotte de caoutchouc, Segufix épaules et torse sur la blouse un peu pisseuse, cuisses et chevilles sous la blouse déboutonnée derrière mais rabattue, devant, poignets attachés, mitaines pour les mains. Après lui avoir fait boire, un biberon, encore une de ses tisanes, Odette lui remit le harnais sur la tête et le bâillon-sangle avec, en dessous, un torchon-pipi.

 

Roger lui dit gentiment :

- « Tu vas rester un moment comme ça, attachée et bâillonnée sur le lit, langée, avec deux fessées de rééducation par jour, et, en plus des fessées punitives si tu es désobéissante. »

- « Comme ça », rajouta Odette, « tu vas bien te reposer, et profiter de la bonne nourriture que nous te donnerons. »

- « Et », termina Simone, « nous te ferons jouir après chaque fessée de rééducation, parce que nous t’aimons beaucoup. »

 

Ils sortirent tous les trois en baissant la lumière.


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