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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 30 juillet 2017 7 30 /07 /Juil /2017 09:00

Ce texte est tiré du site :

http://revebebe.free.fr/histoires/rvb133/reve13303.html

Je le mets ici, pour le cas où il disparaisse...

 


Il pleuvait, dimanche après-midi. Les enfants étaient scotchés devant la télé. Virginie a tenu à m’aider à fourrer les assiettes dans le lave-vaisselle. Elle avait trouvé mon adresse par internet. Nous ne nous étions pas vues depuis quinze ou seize ans. Nostalgique, elle parlait du passé avec les banalités d’usage. Puis elle a sursauté:

— Et les tabliers de cuisine? Tu te rappelles les tabliers de cuisine?

— Oui. On avait tout juste vingt ans!

— Moi surtout! Tu étais avec un certain Christophe. Qu’est-ce qu’il est devenu, celui-là?

— Aucune idée! Tu devrais le savoir mieux que moi.

— Tu m’en veux encore?

— Je ne t’en ai jamais voulu, tu le sais bien.

 

 

Vingtième anniversaire:

Une bouteille gratuite pour deux achetées… Et un tablier de cuisinier offert!

 

Je la vois encore, cette affichette… La boutique avait notre âge, et cela nous avait amusés.

 — Je te verrais bien avec un tablier comme ça. Mais rien d’autre dessous, bien sûr, m’a chuchoté Christophe.

On avait le choix entre un rouge et un bleu; j’ai choisi un rouge. Il a fallu que je le mette aussitôt arrivée dans ma chambre. Avec rien d’autre dessous, bien sûr, si bien que Christophe déclara solennellement que j’avais le cul le plus bandant de toute la région Rhône-Alpes. Collé contre mon dos, il me plia sur la table, défit sa ceinture, descendit sur le plancher son jean et son slip et, sans autre forme de procès, les mains sur mes seins, me baisa en levrette. J’aurais apprécié un peu plus de préliminaires. Je mis le tablier dans l’armoire en me promettant de ne plus jamais le reprendre.


Pourtant, quelques jours plus tard, j’en ai vu d’identiques dans la devanture d’un bazar. Le prix en était modique. J’ai acheté un bleu. On a bien le droit de changer d’avis.

— Un cadeau pour toi, Christophe! Je te verrais bien avec ce bleu. Mais rien d’autre dessous, bien sûr.

Ses yeux se mirent à briller.

— Tu mettras le tien, alors?

— D’accord, mais tu ne me touches pas avant qu’on se couche.

J’étais dans la plus grande des anciennes chambres de bonnes d’un vieil immeuble de la rue Sainte-Opportune. Christophe était avec moi depuis un peu plus de six mois. Nous partagions le lit et les frais. Il y avait un coin cuisine, nous faisions donc la dînette le soir alors qu’à midi nous mangions au restaurant universitaire.

Christophe était séduisant, nu sous son tablier. Belles épaules et fesses musclées. J’ai préparé des croque-monsieur. Il a dit que c’était là tout un programme qui le faisait bander d’avance. Je lui ai répondu d’attendre un peu.

 

Trois coups brefs ont été frappés à la porte qui s’est aussitôt ouverte. Virginie, ma voisine, venait ainsi de temps à autre, quand elle manquait de sel ou de vinaigrette. Frédéric l’accompagnait. Un grand blond, costaud. Ils étaient ensemble depuis quelques mois. Ce regard qu’il m’a lancé!

Il n’est jamais désagréable d’être désirée. Mais je n’avais pas l’intention de me laisser draguer par ce garçon. À vingt ans, on ne touche pas au copain d’une copine.

Hein, Virginie, on ne touche pas au copain d’une copine, ai-je pensé en voyant le coup d’œil intéressé qu’elle a lancé sur Christophe, et plus précisément sur le bas de son tablier qui trahissait son émoi. Il faut dire que je venais juste de passer la main dessous. C’était tellement pratique, ce tablier de cuisine!

Virginie voulut faire durer le plaisir. Et Frédéric, donc! À chacun des mes gestes, il pouvait voir mes seins, et mes fesses, si je me retournais. Virginie a mendié deux ou trois croque-monsieur.

— Si tu as assez de pain de mie. Moi j’ai du jambon et du fromage.

J’avais assez de pain de mie. Elle ne se lassait pas de regarder les fesses de Christophe, qui s’était proposé pour faire griller les croque-monsieur. Frédéric a plaisanté à son tour, le mot lui plaisant beaucoup car prometteur de «suprêmes délices». Virginie a répliqué qu’il faudrait aussi faire des croque-madame.

— Avec le plus grand plaisir! a opiné son Freddy, les yeux sur mes seins.

N’importe qui pouvait bien les regarder sur la plage, en été, mes seins! Mais là c’était différent. Frédéric et Virginie ont bien fini par nous quitter, et ils ont ensuite baisé fort bruyamment. Comme nous étions en train de pratiquer la même agréable activité, moi qui suis d’ordinaire plutôt silencieuse, je me suis amusée à leur donner la réplique:

— Oh oui, c’est bon, c’est bon… Oooooohhhh! Ah ouiiii, encore, encore! Défonce-moi mon chéri, mon chériiiii! Oui, bien profond! Aaahhh! Oooohhh! Oh là là! Oh là là!

 

Le lendemain, en partant pour la fac, j’ai rencontré nos autres voisins, Thierry et Catherine. Thierry avait une barbichette un peu ridicule. Catherine était une petite brune qui riait toujours. Ils semblaient très amoureux l’un de l’autre.

 

— Vous vous êtes payé du bon temps hier soir, m’a glissé Catherine.

— Tu crois?

— Ben oui, on a entendu…

— Et alors?

— Ben… on a fait pareil, mais plus discrètement.

— Excuse-nous. On mettra un bémol, à partir de dorénavant.

— Oh non, surtout pas! On a bien aimé…

— Ah bon!

 

Quelques jours plus tard, Virginie a voulu savoir d’où venaient ces tabliers. Je lui ai indiqué l’adresse du bazar.

 

— Nous sommes toujours en tablier de cuisine, maintenant, m’a-t-elle annoncé ensuite. Notre vie sexuelle en a été décuplée.

 

Il y avait sans doute l’amorce d’un jeu de mots dans son expression. Les dialogues que je cite sont évidemment approximatifs, vingt ans ont passé, mais je me rappelle bien qu’elle a dit «décuplée» en riant.

 

Les jours suivants, elle s’est rapprochée de Thierry et de Catherine. Nous les avons entendus parfois rire ensemble, dans sa chambre. Et un beau jour, au restaurant universitaire, elle m’a annoncé que pour ses vingt ans elle faisait une petite fête — elle a peut-être dit: une teuf, — une petite fête en tabliers de cuisine.

 

— Eh! Tu peux bien faire ça pour moi, ce sera dans ta chambre qui est la plus grande. Il y aura aussi Thierry et Catherine, et Julien et Delphine.

— Qui 

— Tu connais bien Julien. Il était au lycée avec nous.

 

Je l’avais un peu oublié, celui-là. Je me suis rappelé : un petit brun à la moustache naissante.

 

— Et Delphine?

— Elle fait médecine. Elle a des lunettes mais elle est jolie. Un peu rousse. D’énormes boucles d’oreilles.

— Et… tout ça en tabliers de cuisine? Sans rien dessous?

— Ben oui! T’es contre?

— C’est à dire que… ça risque de dégénérer.

— Je l’espère bien!

 

Après tout… Christophe, lui, fut à fond pour. Pardi! Il m’aimait bien mais il regardait quand même pas mal les autres filles. Je n’avais jamais vraiment envisagé de vieillir avec lui, et je me suis trouvée bien godiche avec mes scrupules à propos des copains des copines. Mais enfin Frédéric ne me tentait pas tellement. Julien, selon mes souvenirs, était assez insignifiant. Et Thierry, si amoureux de Catherine? Bizarre qu’il ait accepté.

 

Il avait accepté. Ils sont venus, un peu avant huit heures du soir, lui nu sous son tablier bleu et elle nue sous son tablier rouge qui laissait entrevoir ses petits seins pointus. Elle riait comme une débile. Ils étaient en avance, nous étions encore habillés normalement. Je suis allée me changer dans la petite salle de bains. Le cœur battant, je me suis regardée dans la glace : pas de doute, ce tablier m’allait bien. L’un ou l’autre de mes seins jaillissait à chaque mouvement. Les pointes en étaient dures comme du bois, et pas uniquement à cause du frottement de l’étoffe. Et en bas, c’était déjà un peu humide. J’ai ôté le tablier et pris une douche en vitesse ; ça m’a un peu calmée, et j’aime bien être propre partout. On ne sait jamais. Et là, je commençais à savoir.

 

Quand je suis sortie de la salle de bains, Christophe était déjà en tablier, avec rien dessous. Il s’était déshabillé devant eux.

 

— Ils m’ont dit de ne pas me gêner et que de toute façon mes fesses, ils allaient les voir pendant toute la soirée. Alors… Mais je leur ai tourné le dos, rassure-toi Sophie.

 

Il s’en fichait bien, que je sois rassurée ou pas! Il m’a d’ailleurs remplacée dans la salle de bains, évidemment pour faire un brin de toilette intime.

 

Nous avons entendu des éclats de rire dans la chambre voisine. Julien et Delphine y avaient rejoint Frédéric et Virginie, et ils revêtaient leurs tabliers, apparemment sans se cacher outre mesure. Ils sont en effet arrivés en tenue tous les quatre. Comme il avait changé, Julien! Plus grand, plus mûr. Toujours la moustache mais aussi une petite queue de cheval. Moi qui ai ça en horreur chez un garçon, j’ai trouvé que cela lui allait plutôt bien. Ses bises de bienvenue ne furent pas loin de la commissure de mes lèvres: il était si heureux de me revoir enfin, j’étais encore plus jolie qu’au lycée, absolument adorable, et encore plus sexy. Ah, si j’avais bien voulu, à l’époque… lui qui m’aimait comme un fou et moi qui…

 

— Et elle qui? a demandé Christophe.

— Elle qui regardait ailleurs. Et moi qui l’aime encore, plus qu’hier et bien moins que demain!

 

Il en faisait des tonnes, Delphine en souriait. Frédéric, lui, s’est carrément collé contre moi pour les bises, bas-ventre contre bas-ventre. Et il chercha mes lèvres. J’ai esquivé, par réflexe. Qu’est-ce que tu crois, mon bonhomme?

 

Frédéric et Virginie avaient apporté de quoi manger: des toasts provenant d’un traiteur voisin, des tartelettes, des choux à la crème, des biscottes et un pot de miel. Thierry et Catherine avaient quatre bouteilles de rosé de Provence. Julien a sorti de la poche ventrale de son tablier une bouteille de Vieille Cure. C’était bien excessif, aussi, cette énorme bosse…

 

Notre table était trop petite. Nous avons donc mangé assis en tailleur sur des serviettes de toilette, question confort minimum et surtout hygiène, et les assiettes en carton reposaient sur une grande serviette de bain.

 

Mon Christophe a tout de suite été fasciné par les seins de Delphine: d’un blanc laiteux, aux aréoles rose pâle et aux bourgeons… jamais vus d’aussi gros! Comme les nôtres, ses seins n’apparaissaient que par intermittence à l’occasion des gestes qu’elle faisait, et c’était évidemment plus excitant pour les garçons que si nous les avions étalés sur la place publique. Thierry et Julien étaient visiblement intéressés par les miens. Moins gros, certes, mais fermes et aux pointes si sensibles déjà dilatées.

 

Les atouts des garçons étaient dissimulés derrière leurs tabliers bleus et cela nous permettait de les imaginer et même de tenter, quand ils se levaient, d’en voir un peu. Comme ils se levaient souvent pour aller chercher les toasts sur la petite table avant de nous les proposer galamment, on pouvait en outre considérer leurs fesses tout à loisir. Les plus rebondies étaient celles de Thierry. Celles de Julien étaient convenablement musclées. De plus, il avait désormais de fort belles épaules.

 

Lorsque, lassées d’être assises en tailleur, nous nous soulevions pour glisser nos mollets sous nos fesses, les garçons tentaient d’apercevoir nos intimes trésors. Même Christophe me jetait un regard tout neuf. Mais il s’intéressait plus aux autres, et surtout à Delphine. Virginie semblait même en être un peu fâchée. Après tout, c’était son anniversaire!

 

— C’est mon anniversaire et on ne peut rien me refuser! a-t-elle même clamé tout à coup. Christophe, viens dans ma chambre, on va changer de tablier. Pas de souci, Sophie, ça ne prendra que trois minutes. Frédéric, chronomètre !

 

Mon Christophe s’est empressé de la suivre. Ils sont en effet revenus trois minutes plus tard; Christophe avait le tablier de Virginie et Virginie celui de Christophe. Leur visage était rouge et leurs lèvres humides. J’étais probablement en train de perdre ce garçon qui partageait ma vie depuis quelques mois et cela me laissait indifférente. Je vivais dans l’instant présent. Mieux, je voulais en profiter. Il était clair que nous allions toutes et tous changer aussi de tablier. J’ai hésité quelques instants avant de demander à Julien de me suivre. Y avait-il une part de vérité dans sa déclaration d’amour rétrospective, et si brutalement remise d’actualité? Certes, cela ressemblait plutôt à un gag, mais on ne sait jamais. Il s’est levé, sans un regard pour Delphine. Dans la chambre de Virginie j’ai dénoué l’attache de mon tablier. Il a laissé tomber le sien sur le sol. Il ne bandait qu’à moitié et j’en ai été déçue. Il m’a tendu les bras. Je me suis approchée.

 

— Non, sans ton tablier! a-t-il murmuré.

 

J’ai obéi. Sa langue a immédiatement rencontré la mienne et fouillé mon palais. J’avais les seins contre sa poitrine tiède, et contre ma chatte j’ai senti se dresser son pénis. Allons, voilà qui était rassurant, quand même !

 

Des hurlements sont venus de l’autre côté du mur:

 

— Les trois minutes sont écoulées! Les trois minutes sont écoulées!

 

J’ai mis le tablier bleu, il a mis le rouge et nous avons rejoint les autres. Christophe m’a paru un peu triste mais j’ai dû me tromper. Catherine a décidé d’échanger son tablier avec Frédéric. Il était le seul disponible, à part son Thierry, et il était hors de question, cela allait de soi, de s’isoler avec son conjoint habituel. Il ne restait plus ensuite que Thierry et Delphine, qu’il a fallu appeler bruyamment au bout des trois minutes. Quand ils sont revenus, les lèvres du garçon étaient très rouges, et rouges aussi les seins de la fille, bien visibles quand elle s’est penchée pour reprendre sa place.

 

La suite du repas fut des plus joyeuses. Les plaisanteries fusaient, pas toutes raffinées et même de plus en plus scabreuses. Les verres de plastique se remplissaient et se vidaient. Quand l’une ou l’un de nous se levait pour aller chercher une autre bouteille ou d’autres toasts, que de regards qui cherchaient à en voir un peu plus ! Puis les garçons trouvèrent amusant de lancer des petits bouts de biscottes dans l’échancrure de nos tabliers et d’avancer la main pour les récupérer en palpant nos seins au passage. J’étais assise entre Frédéric et Thierry. Ils en profitèrent abondamment. Les gestes de Frédéric étaient plus brutaux que ceux de Thierry.

 

Christophe fut le premier à rater sa cible: son bout de biscotte passa au-dessus de l’épaule de Delphine. Chacun s’accorda à dire que cela méritait un gage. Delphine réclama un baiser. On se récria  un baiser était une récompense, pas un gage! Virginie prétendit alors qu’elle avait envie depuis longtemps de fesser Christophe et que le moment en était enfin venu, puisqu’il avait le cul nu. Il nous tourna le dos. Virginie frappa cinq ou six fois. Delphine dit qu’en bonne justice c’eût été à elle d’infliger cette punition. Elle frappa donc une rafale d’une dizaine de coups, et sembla y prendre beaucoup de plaisir. Les fesses de mon petit copain étaient devenues rouges, elles aussi.

 

Son tablier soulevé par une très visible bandaison, il reprit sa place et ce fut aux filles de viser la poche ventrale des tabliers rouges des garçons afin de tâtonner ensuite à l’intérieur en pétrissant au passage, au travers du tissu, ce qui leur tombait sous la main. Virginie, qui tenta cela la première, réussit sans difficulté et plongea la main dans la poche de Julien, qui me regarda, l’hypocrite, comme s’il cherchait à me faire comprendre qu’il ne subissait ce pelotage qu’à contrecœur. Mes voisins firent bailler l’ouverture de leur poche pour me faciliter la tache. Dans mon poing brièvement fermé, la bite de Thierry me sembla plus robuste que celle de Frédéric. Julien me regardait.

 

Delphine visa la poche du tablier de Christophe mais son morceau de biscotte rebondit et tomba par terre. Les garçons proclamèrent que cela méritait aussi une fessée. Elle se leva en riant et, les cuisses légèrement écartées, se cambra en s’appuyant sur le dossier d’une chaise. Son minou aux lèvres roses dans leur écrin roux apparut alors aux yeux de tous. Christophe frappa doucement de part et d’autre, deux ou trois fois, et glissa la main entre les cuisses de Delphine mais sans trop s’y attarder. J’avais prévu son geste, qui ne me rendit pas du tout jalouse. Les jeux devenaient de moins en moins innocents, chacun y trouvait son compte et moi aussi.

 

Les toasts et les tartelettes ayant été mangés, Virginie a passé la lanière supérieure de son tablier au-dessus de sa tête, libérant ainsi ses seins.

 

— Vous les avez déjà bien vus, hein? Maintenant, le croque-madame! Frédéric, un chou à la crème!

 

Frédéric a enlevé la partie supérieure du gâteau et a recouvert de crème chantilly les seins de sa compagne. Puis il s’est reculé:

— Qui veut croquer Virginie ?

 

Christophe s’est levé aussitôt, non sans dévoiler au passage sa verge en érection (je suis sûre qu’il l’a fait exprès) et il s’est penché sur le sein gauche de Virginie, qu’il a léché afin de le débarrasser de sa crème, avant d’en téter le bourgeon avec voracité. Il commençait à s’attaquer au sein droit quand Frédéric est intervenu:

 

— Non! Laisse la place à… Qui veut croquer le second?

 

Thierry et Julien ont commencé à se lever, mais Julien a été le plus rapide. Lui qui soi-disant m’aimait encore comme un fou s’est précipité sur le sein de Virginie, la bouche ouverte. Quand il s’est relevé, il avait de la crème sur sa moustache et Virginie a massé les pointes de ses seins :

— Ils y sont allés fort mais c’était bon! À qui le tour?

 

Je n’allais pas faire ma mijaurée. J’avais déjà abaissé la partie supérieure de mon tablier quand Delphine a crié: 

— Moi d’abord! Julien, badigeonne-moi.

 

Il a obéi. Thierry est passé le premier. Delphine gémissait légèrement:

— Oh oui, tète-moi, oh c’est bon, c’est si bon!…

 

Sans même attendre qu’il ait libéré la place, mon Christophe — décidément il les lui fallait toutes! — avait attaqué l’autre sein, faisant redoubler d’intensité les gémissements de Delphine. J’avais la poitrine à l’air et je trépignais d’impatience. Personne ne me regardait, sauf Catherine qui me souriait gentiment.

 

— Attends un peu, va. Notre tour va bien venir.

 

En me disant cela, elle a frôlé doucement de sa main les pointes de mes seins, en entrouvrant les lèvres et en sortant légèrement la langue.

— Un jour, peut-être, toi et moi…

 

Virginie a surpris son geste.

— Tiens donc! a-t-elle murmuré.

 

Le visage rouge, Christophe a relevé la tête.

 

— Et Sophie? lui a dit Virginie en lui montrant l’assiette de choux à la crème.

 

Il a recouvert mes seins de chantilly et a tapé sur l’épaule de Frédéric, qui a tout de suite pris en bouche la pointe de mon sein gauche pour l’aspirer. À côté de moi, Christophe s’occupait désormais des seins de Catherine pendant que Thierry le regardait en souriant. Moi qui avais pensé que Thierry et Catherine étaient très amoureux l’un de l’autre!

 

Julien s’est approché mais le voisinage de Frédéric l’empêchait de lécher convenablement mon sein droit. Il lui a demandé de se pousser un peu. Frédéric a ri et s’est redressé. Après avoir nettoyé mon sein, Julien a tété l’autre, et l’a même mordillé.

 

— Depuis le temps que j’avais envie de te faire ça! a-t-il grogné. Un autre baiser, maintenant, Sophie? m’a-t-il demandé en approchant ses lèvres des miennes.

 

J’ai détourné la tête en lui disant qu’il avait de la crème sur la moustache. Christophe me regardait. Je ne voulais pas qu’il me voie embrasser un autre garçon. Cette réaction m’étonne encore aujourd’hui. Assise, j’ai remis en place le haut de mon tablier. Par coquetterie : à moitié cachés, mes seins attiraient le regard plus que s’ils avaient été dénudés. Catherine m’a imitée. Delphine et Virginie sont restées la poitrine nue. Virginie a semblé réfléchir:

— L’heure du croque-monsieur approche à grands pas. Tu n’es pas jalouse, au moins, Sophie?

 

Ma réponse fut un haussement d’épaules. Étais-je jalouse? Peut-être un peu quand même. On peut avoir envie de s’amuser tout en reprochant à l’autre d’en faire autant. Mais j’aurais été ridicule de l’avouer. Et… eh bien, ces garçons me faisaient envie, tout simplement. Quant à Christophe, la manière dont il regardait les autres filles ne laissait aucun doute sur ce qu’il souhaitait. Virginie ne s’y est pas trompée.

 

— Je vais te croquer maintenant, mignon Christophe. Tu nous as déjà fait voir ton mandrin tout à l’heure, tu vas voir le sort que je lui réserve. Mais avant, qui veut croquer mon Frédéric?

 

Elle a ôté le tablier de son petit copain. Il était donc enfin nu, et beau comme on l’est si facilement à vingt ans. Sa verge n’était pas plus imposante que celle de Christophe, et peut-être même plus courte. Mais je n’ai jamais attaché d’importance à ce genre de détail. Nous sommes élastiques!

 

— Allonge-toi, Frédéric, a ordonné Virginie. Quel beau mat, n’est-ce pas? Je suis fière de toi, a-t-elle ajouté en faisant couler un filet de miel sur le gland déjà à moitié décalotté.

 

Le liquide onctueux est descendu lentement jusqu’à ses bourses. J’étais tout près. Une boule semblait rouler lentement à l’intérieur de chacune d’elles.

 

— Qui n’en veut? a poursuivi Virginie. Qui n’en veut, mes philanthropes? Ça te rappelle quelque chose, hein Sophie? Tu vois, j’ai une bonne mémoire. Allez, viens croquer mon petit copain.

 

Je me suis penchée. J’ai léché le miel tout au long de la hampe érigée. J’ai becqueté les bourses. J’ai pris le gland en bouche. C’était doux et chaud, ça palpitait comme un cœur. J’arrondissais les lèvres ; du bout de la langue, je taquinais le méat, et l’abandonnais pour faire pénétrer l’ensemble profondément dans ma bouche, puis reculais pour recommencer. Bientôt, un soupçon de liquide moins sucré est venu altérer le goût du miel. Je me suis redressée, j’ai croisé le regard de Julien. Il m’a semblé chargé d’une certaine tristesse. C’était peut-être vrai qu’il m’aimait quand même un peu, celui-là.

 

— Maintenant, Sophie, prépare-nous Christophe, m’a demandé Virginie en me tendant le pot de miel.

 

J’ai dénoué le tablier. Christophe s’en est débarrassé. Lui aussi était beau, naturellement. J’ai fait couler le miel sur cette bite qui depuis six mois me clouait de plaisir et qui allait être sucée par une autre fille. Quelque chose était en train de se terminer. Mais non, décidément je n’aimais pas tout à fait ce garçon. J’aimais un peu tous les garçons.

 

Je pensais que ce serait Virginie qui se pencherait sur Christophe ; mais elle céda la place à Catherine et se mit à sucer Thierry, sans même avoir mis du miel sur sa verge. Delphine se mit à rire :

— Il ne reste plus que moi pour te gober, mon pauvre Julien! Mais je sais que tu es content d’avoir retrouvé Sophie. Sophie, je te le laisse, si tu en veux. Je prendrai ton Christophe quand Catherine voudra bien me le laisser.

 

La bouche pleine, cette dernière fit entendre un grognement incompréhensible. J’ai regardé Julien, avec la certitude qu’il nous fallait immédiatement quitter les autres. J’avais pourtant pris du plaisir, avec eux tous. On a bien le droit de se contredire, et de ne pas savoir exactement ce que l’on veut. Je l’ai pris par la main et je l’ai emmené dans la chambre de Virginie. J’ai fermé la porte à clé, je me suis allongée sur le lit, les cuisses ouvertes. Il a été tout de suite en moi et il a giclé bien trop vite, c’était inévitable. Je lui ai dit que ce n’était pas grave. Pour rendre son chibre de nouveau opérationnel, ma bouche, au lieu du miel, rencontra le goût de son sperme mêlé à celui de ma cyprine.

 

Quelques minutes plus tard, s’activant en moi dans la position du missionnaire, Julien balbutiait des mots d’amour et couvrait de baisers mes lèvres et mes paupières. Les mollets croisés sur ses fesses, j’accompagnais ses mouvements. Il me limait bien. J’éprouvais de la tendresse pour ce garçon sentimental que j’avais autrefois dédaigné. Il fut endurant car il venait de jouir, et le plaisir en moi monta, monta…

 

Ensuite, j’avais la tête sur son épaule et j’étais bien.

 

— On pourrait peut-être se revoir de temps en temps, a-t-il suggéré.

 

De temps en temps! J’ai préféré en rire. Allons, ce ne sera pas encore avec celui-là que je finirai mes jours, me suis-je dit. Je me suis dégagée, levée. J’ai mis mon tablier. Il me fallait quand même faire bonne figure.

— Pourquoi pas? Quand l’occasion s’en présentera, ai-je fini par lui répondre.

 

Dans ma chambre, Christophe et Virginie baisaient sur mon lit. Les autres devaient être dans celle de Thierry et Catherine. Julien, qui m’avait suivie et qui restait là, les bras ballants, a fini par les rejoindre. Les fesses de Christophe montaient et descendaient. Virginie lui griffait le dos et poussait de petits cris. J’ai pris une douche. Quand je suis sortie de la salle de bains, en robe de chambre, ils avaient fini. Virginie ronronnait sur mon lit. Elle m’a annoncé qu’elle dormirait bien avec mon petit copain, si toutefois je n’y voyais pas trop d’inconvénients. Je lui ai répondu qu’elle était libre, et lui aussi.

 

Frédéric est venu nous rejoindre et nous a dit que Thierry, Catherine, Julien et Delphine avaient l’intention de rester tous les quatre dans la chambre voisine. Informé de ce que désirait sa copine, il a ajouté qu’il ne demandait pas mieux, vraiment pas mieux, que de dormir avec moi. Il se faisait tard. Virginie est partie avec Christophe. J’ai demandé à Frédéric de prendre une douche avant de se mettre dans mon lit.

 

Quand il y est venu, il sentait la savonnette. Ses cheveux étaient humides. Il bandait à moitié. Il m’a sucé les seins. J’étais allongée sur le dos, je ne bougeais pas. Ensuite, la tête entre mes cuisses, il aspira mon clitoris et ce fut, pour moi, plutôt désagréable. Je lui ai demandé de venir en moi, je voulais que ça finisse en vitesse. Mais il ne bandait plus du tout. Il a prétendu que c’était de ma faute, à cause de mon indifférence, de ma "passivité". Je lui ai répondu qu’il fallait dormir parce que le lendemain nous avions cours à la fac.

 

Quand je me suis levée, il dormait encore.

 

Le soir venu, il aurait bien voulu passer encore la nuit avec moi, il était certain d’être à la hauteur, cette fois. Je lui ai répondu que je n’en doutais pas mais que je n’étais pas intéressée. J’ai donc récupéré Christophe mais j’ai vite compris qu’il aurait bien voulu vivre avec Virginie. Il se disait même amoureux d’elle mais voulait quand même continuer à faire l’amour avec moi. Après avoir accepté une ou deux fois j’ai fini par le repousser. Nous couchions donc à l’hôtel du cul tourné; je ne pouvais quand même pas l’obliger à dormir par terre.

 

Virginie cherchait à se débarrasser de Frédéric, qui ne savait pas où aller mais qui a fini par partir, une ou deux semaines plus tard. Les affaires de Christophe ont alors changé de chambre mais il s’en est allé, lui aussi, au cours du mois suivant. Il était devenu jaloux et Virginie ne l’a pas supporté.

 

L’année scolaire se terminait. J’ai un peu bossé, il fallait bien. De temps en temps je laissais un garçon passer la nuit avec moi, s’il était gentil et propre. S’il devenait trop collant, je le refilais à Virginie. J’ai rencontré Olivier en novembre, l’année de la licence. Le diplôme, pas le libertinage. Quoique…

 

 

XXX

 

— … Ton mari fait parfois la cuisine, Sophie?

— Ça lui arrive. Et le tien?

— Ça lui arrive aussi. Il saura au moins nous faire des croque-monsieur et des croque-madame, en tablier de cuisine. Mais rien d’autre dessous, bien sûr. Ça te dit?

— Ça me dit. Samedi, les enfants seront chez ma mère.


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Dimanche 19 mars 2017 7 19 /03 /Mars /2017 09:00

J'ai trouvé ce texte ailleurs sur Internet, en faisant une recherche sur mots-clés, et je l'ai allègrement "pillé" en le modifiant, quand même, sur certains points...

 


 

Je suis une jeune grand-mère ayant juste passé la soixantaine, forte femme ou plutôt femme forte, divorcée et seule avec mon petit-fils de 19 ans que j'héberge pendant ses études à l'Université. Je ne suis pas fière de le dire, je suis indigne, je me sers de lui pour satisfaire un fantasme qui m'a envahie et dont je ne peux plus me passer.


Je suis plutôt gentille et je dirais que ce n'est pas difficile car mon Louis est un gentil garçon aussi, mais malheureusement j'ai aussi un côté très caché (des autres) dont il est devenu la  victime. Il n'a pas pu s'y opposer, parce qu'il est seul en France chez moi, ses parents sont à l'étranger, et son argent de poche passe par moi. De plus, il n'est pas très grand, plutôt mince, et pas de taille face à moi, sur le plan physique, je veux dire. Je ne lui fais pas "du mal" et d'une façon générale je ne cherche pas à "faire mal". Mais je lui fais régulièrement subir des pratiques bizarres pour mon seul plaisir. Ce que je lui fais, ce sont des examens très particuliers.


Ce ne sont pas des examens pour jouer. Ils sont devenus de plus en plus poussés et concernent toujours la même partie de son corps: son anus. Tout a commencé avec une grosse constipation et une selle que j'ai dû "aller chercher". Il est venu me dire un jour qu'il avait des problèmes de ce côté, et c'est en voulant réellement l'aider que j'ai dû y aller avec les doigts. J'ai mis un tablier en toile cirée que j'avais de pendu dans la cuisine, j'ai pris des gants de latex que j'avais pour autre chose, et je les ai enfilés.

Je lui ai demandé de se coucher sur dos sur le canapé, après avoir mis une serviette pour le protéger, de relever ses jambes, et j'ai enduit mes doigts de crème hydratante. Ça n'a pas été facile car la selle était dure et "coincée". Je la repoussais chaque fois au dedans et je devais demander à Louis de pousser pour la faire revenir. J'ai eu l'idée d'essayer de l'écraser un peu pour faire de la place d'un côté mais ça la faisait tourner sur elle-même et je l''entendais gémir avec les mouvements et la pression que j'exercais dans son rectum. J'ai dû batailler un bon moment pour réussir à passer un doigt derrière, je l'ai mis en crochet et à ce moment j'ai entendu un gros soupir. J'ai compris que c'était à cause de la place que prenait mon doigt dans cette position. J'ai commencé à tirer sous ses gémissement et le morceau est venu. J'ai alors vu qu'il avait le visage tout rouge et.. une érection. Je le regardais, et je regardais aussi ses excréments sur mes mains gantées. Je trouvais cette situation très sexuelle et j'avais aimé aller dans cette partie de lui même. Le caca ajoutait une couche d'interdit et d'acte "cochon". Sans réfléchir je lui ai dit d'attendre dans la même position pour aller voir si il y en avait encore. En réalité je voulais juste continuer à mettre mes doigts dans son intimité.


J'ai remis de la crème et poussé mon doigt au fond. Ça l'a fait soupirer et j'ai réalisé que j'en avais apparemment très envie, et qu'il en avais envie aussi car j'ai tout enfilé tout de suite.. J'ai alors commencé à tourner et à "chercher". Il y avait des selles plus petites et je les ai retirées une à une, en faisant semblant de chercher à chaque fois que j'entrais. Puis j'ai dit qu'il y en avait encore mais plus profondément, et je suis entrée cette fois avec deux doigts, doucement, mais il y avait la place. En entrant avec l'index et le majeur ensemble j'ai pu aller beaucoup plus loin; la largeur doublée et le surplus de longueur faisaient vraiment de l'effet à mon "patient". Je lui ai demandé de pousser et alors qu'il était en plein effort je l'ai réellement fouillé comme j'en avais envie. Il était rouge comme une pivoine et poussait maintenant par réflexe, il ne pouvait plus s'arrêter. Moi non plus, je le faisais transpirer et il avait à nouveau une érection. Tout cela m'excitait vraiment et j'ai continué, d'autres morceaux sont venus, puis j'ai commencé à voir un liquide brun à la base de mon pouce. Il était entrain de pousser des selles pas prêtes. J'ai fini la main pleine de caca et la culotte trempée, ce qui ne m'était plus arrivée depuis ma ménopause... La serviette est allée à la lessive à 90°.... J'avais le coeur qui battait fort car c'était une vraie révélation. Ça a été le déclenchement de tout ce qui allait suivre.


Je me suis remémorée ce moment en me masturbant pendant la nuit, et le lendemain j'ai décidé de chercher un prétexte pour recommencer. Je lui ai dit que les garçons avaient quelque chose de spécial dans le derrière (je pensais à la prostate, et même si ce n'est pas tout à fait juste c'est au moins en partie la vérité) dont la bonne santé était très importante, et qu'il me semblait que j'avais senti quelque chose de bizarre.

Le coeur battant, je suis ensuite allée à la pharmacie et j'ai remplacé les gants latex ordinaires par des gants d'examen et la crème par de la vaseline. Je suis rentrée à la maison dans un état de grande excitation, sachant qu'il m'y attendait. Je lui ai demandé de se remettre dans la même position que la veille, mais sur la table de la cuisine, pour être mieux placée, et parce que celle-ci est couverte d'une toile cirée qui la protège. Puis j'ai pensé à me protéger moi-même en mettant un tablier de cuisine, genre plongeuse, que j'avais, blanc, un lien autour du cou. Le tablier que j'avais mis la dernière fois ne m'apparaissait pas adapté à ce que j'allais faire. Je n'arrivais pas à ouvrir mon pot de vaseline, je tremblais. Je lui ai demandé d'enlever son pantalon et son slip, il se tortillait sur la table pour les baisser, je l'ai aidé et je les ai posés sur une chaise. Puis je lui ai fait écarter les jambes et plier les genoux.

Je l'ai longuement fouillé, avec beaucoup de douceur mais profondément. Je lui ai dit que son petit bâton était tout raide et qu'il devrait avoir honte. Il est devenu encore plus rouge et ça me plaisait. Il poussait de plus en plus et au bout de dix minutes, comme la veille, de la diarrhée à commencé à suinter sur mon gant. Je lui ai dit que je sentais quelque chose de "bizarre" et qu'il faudrait savoir ce que c'est. Je lui ai parlé d'aller à l'hôpital mais, comme je l'espérais, cette idée le rebutait. Je lui ai alors proposé me laisser regarder, mais que pour cela il faudrait que j'achète quelque chose. Il n'a rien dit, balancé entre l'inquiétude et l'envie de se laisser faire. Pour qu'il penche du bon côté, j'ai enlevé mes gants sales, je lui ai caressé les couilles, et je l'ai branlé. Il ne savait pas quoi dire, ne disait rien, d'ailleurs, mais il gémissait de plaisir et il a éjaculé... Je suis allée chercher un torchon pour l'essuyer, et je l'ai laissé remettre son pantalon.

 

L'idée de lui mettre un spéculum m'avait donné une poussée d'adrénaline. Le lendemain j'étais à nouveau à la pharmacie. J'ai provisoirement acheté un spéculum en plastique et j'en ai commandé deux autres en inox sur Internet. J'ai cherché longtemps où acheter ce genre de choses, et j'ai trouvé une sex-shop qui a un rayon spécialisé "SM gay". Lorsque j'ai créé mon compte sur le site mes doigts appuyaient sur m'importe quelles touches tellement j'étais fébrile. Je suis tout de suite allée dans la rubrique qui m'intéressait et je me suis retrouvée comme un enfant dans un magasin de bonbons. J'ai commencé par du gel lubrifiant et j'ai commencé à cliquer sur d'autres articles en m'imaginant entrain de les utiliser, une pompe à lavements, des canules gonflables (de type bardex), des tubes et des connecteurs, des plugs, etc..... J'ai encore commandé, mais dans un site médical cette fois, un bassin en inox, du désinfectant et un stéthoscope pour faire plus vrai (après tout j'allais effectuer un véritable acte médical...).


Je n'ai pas pu attendre, je lui ai posé le spéculum le soir même après un long massage pour l'assouplir. Je l'avais fait mettre dans la même position sur la table de cuisine, et j'avais remis le même tablier. J'ai pu ouvrir entièrement les mâchoires et voir l'effet sur mon patient qui me regardait d'un air hagard avec le fondement complètement ouvert. J'avais la bouche sèche et ma culotte était collante comme jamais. Je n'ai pas rentré les doigts cette fois-ci, mais il bandait fort, et j'ai compris ce qu'il me fallait faire, je l'ai donc masturbé pour qu'il jouisse dans ma main, alors qu'il avait encore le spéculum dans le cul.

 

Je me suis dit qu'il supportait bien un spéculum vaginal et j'ai décidé de modifier ma commande pour des écarteurs rectaux à trois branches, de tailles plus importantes. J'ai finalement trois modèles de tailles de plus en plus grosse.


Depuis ces premiers jeux, je suis allée assez loin avec lui, il a reçu chaque spéculum de nombreuses fois (bien sûr je n'utilise plus que le gros, maintenant) et je lui ai ensuite expliqué qu'ils n'étaient pas seulement nécessaires pour l'examiner, mais aussi pour le préparer à des instruments plus gros. Je sais que ça lui fait peur mais je lui dis que c'est pour son bien. Il n'en peut plus de honte car en plus d'être perpétuellement ouvert devant moi, j'aime que ce soit un peu "sale" (son caca fait partie de chaque discussion sur ses examens, que j'ai fini par appeler son "problème"). J'aime aussi lui faire des allusions avec ça devant d'autres femmes, comme "Il faut qu'on rentre pour s'occuper de ton problème". Lorsque certaines demandent quel problème il a, je me tourne vers lui pour le laisser répondre. Je vois son désarroi que je laisse monter alors que la femme attend sa réponse. Alors j'enfonce le clou en répondant à sa place. "Un problème de garçon" est ma réponse favorite, mais une fois j'ai osé répondre à une vendeuse qui l'a demandé qu'il avait un problème "DANS le derrière". Devant son air d'interrogation, j'ai demandé à Louis si il voulait expliquer à cette femme ce problème. Il était rouge cramoisi et je savourais ce moment, il était tellement désemparé. Alors j'ai souri et j'ai ajouté que je comprenais qu'il avait honte de le dire. Cette simple phrase en a dit long sur ce qu'à pensé la vendeuse car elle a rougi elle aussi.


Mon petit-fils Louis, malgré son âge, est très pudique et émotif et je ne sais pas pourquoi, j'aime le confondre et l'humilier sur ce sujet précis. Je lui parle beaucoup avec deux mots que j'aime (que j'adore) utiliser, et sans que je sache pourquoi, qui m'excitent beaucoup. Ils lui font honte et j'insiste lourdement dessus, toujours en le regardant. Ces deux mots sont CACA et CUCUL. Et quand je lui parle, le mot "cucul" ne veut pas dire fesses, mais anus, rectum, ou colon et veut toujours dire DEDANS. Et j'en abuse, en lui disant des choses impressionnantes ou avec des questions gênantes "Ça te donne envie de faire caca ?", "Contrôle du cucul", "Tourner dans le cucul", "Faire une fouille du cucul", "Ouvrir le cucul"...


J'ai toujours voulu pratiquer des examens médicaux, surtout pour l'émotion et l'anxiété qu'ils inspirent et j'aime parfois vraiment cette sensation de faire peur comme un médecin. Et surtout j'aime cette partie intime, taboue et tellement gênante à montrer. De plus, contrairement à un vagin, l'anus n'a pas de "fond", il peut se remplir de plusieurs litres, se dilater, et derrière le muscle anal il y a un potentiel de place énorme, il provoque aussi de grosses sensations, de besoin, de pousser, d'expulser, donne des érections et permet de jouer avec le contrôle du soulagement. Je ne laisse parfois pas mon Louis aller à la selle. Je ferme la porte des toilettes à clé, que je garde sur moi, et il doit me demander pour un pipi, que je surveille pour ne pas qu'il défèque en cachette. Quand il sort de la maison, je li met une culotte spéciale achetée sur catalogue, du caoutchouc très épais, avec une chainette à la ceinutre, fermée par un cadenas… Il peut passer son sexe sur le côté pour faire pipi, mais il ne peux pas l'enlever, il est donc obligé de se retenir toute la journée, sauf à salir ses vêtements. Il devient ainsi constipé naturellement, ce qui motive mes examens.


J'aime le voir marcher lentement, le ventre chargé et je sais que c'est assez inavouable mais j'aime l'avoir "plein" pour commencer un examen. Il ne pourra se soulager que sur le dos, sous mes yeux, les genoux remontés au maximum. Je lui dis que c'est pour voir si il n'a pas de problème pour pousser.

 

Pour faciliter ma passion, j'ai mis Louis au régime, un régime spécial, soi-disant pour compenser les "cochonneries" qu'il mange à midi au restaurant universitaire. Je lui fait, le soir et le week-end, surtout des légumes avec des fibres, qui vont donner des selles volumineuses et des gaz. Avec quelques essais, j'ai trouvé ce qu'il faut lui donner la veille pour que, le lendemain, ce que je trouverai dans son derrière soit à la mesure de la honte et de l'humiliaiton que je veux lui infliger. Je le fais boire beaucoup, aussi, pour faciliter le transit, et parce qu'une vessie pleine augmente la pression sur son rectum.


J'ai la chance d'avoir un pavillon en proche banlieue et j'ai souvent pensé que je pourrais facilement avoir un endroit discret, bien équipé pour satisfaire mon obsession. Un jour j'ai craqué... j'ai acheté une chaise gynécologique d'occasion sur e-bay! Je l'ai installée dans la salle de jeux du sous-sol, qui était vide depuis longtemps. Pour en faire MA salle de jeux. Dédiée exclusivement aux examens rectaux. Mais je me plais à continuer de l'appeler la "salle de jeux". Je l'ai décorée à mon goût, avec des armoires en inox aux portes vitrées, une lampe d'examen, un chariot médical, des miroirs, un portant à vêtements. Plus j'avancais et plus mon coeur battait quand j'y étais. Je voulais que cet endroit soit impressionnant. Et j'aime que mon patient ait le coeur qui bat quand il entre. Cette pièce est devenue un vrai cabinet médical.

 

 

Je me suis aussi équipée avec des tenues spéciales que je porte pour ces examens. Je mets d'abord une blouse, de style rétro car je les trouve plus impressionnantes, une blouse longue, descendant sous les genoux, avec une ceinture, et le boutonnage dans le dos; ce n'est pas pratique, je le reconnais, mais plus strict. Mes blouses sont avec des manches longues mais que l'on peut retrousser et faire tenir avec des boutons car j'aime voir les muscles de mes bras bouger quand je le "travaille". Ces blouses sont blanches ou bleues. Je mets aux pieds des socques commen en portent les infirmières, et, sur les cheveux, une grande coiffe d'infirmière, qui retombe sur les côtés. Je complète la tenue avec un tablier, et j'ai vraiment l'allure d'une infirmière des années 1950, à l'époque où les infirmières laïques commençaient à remplacer les bonnes soeurs, tout en gardant quelque chose de la tenue religieuse.

 

Je me change dans la salle de jeux avant d'aller le chercher, en enlevant ma culotte et mon soutien-gorge pour rester nue sous la blouse, afin que le frottement du tissu m'excite encore plus. Quand il me voit arriver vêtue comme ça, je le vois se décomposer car il sait pourquoi je viens. J'aime marcher à côté de lui en le tenant un peu fermement sous le bras, comme pour qu'il sente que je "l'emmène". Quand nous entrons dans notre salle d'examen, il y a le silence et une lourde atmosphère. Le "jeu" commence. Je lui parle différemment, comme un médecin. Je lui demande de se déshabiller. Je ne fais rien pendant ce temps, je veux le regarder, et je veux qu'il le sache. Ensuite je veux que ce soit lui qui me regarde quand je finis de me préparer. Je commence par mettre un masque de chirurgie, puis je prends un tablier d'examen parmi ceux qui sont pendus au mur, un épais tablier de caoutchouc rouge ou blanc, que je mets en le regardant. Il voit mon visage masqué et je sais qu'il a peur quand je vois ses lèvres sèches et son coeur qui cogne dans les veines de son cou.

Puis viennent les gants. Mais pas n'importe quels gants. J'en ai acheté de plusieurs sortes, mais j'aime surtout les gants de vétérinaire! Ils me montent jusque aux coudes. Ça me prend un certain temps pour les mettre entièrement, temps que je passe les yeux dans les siens, en penchant un peu la tête, pour montrer que je suis très à l'aise et décidée. Le visage que je vois en face de moi me fait tremper de plaisir. Il m'arrive de couler sur mes cuisses, et mon odeur intime, j'en suis sûre, parvient à ses narines. Son angoisse est presque palpable et je donnerais n'importe quoi pour un moment comme celui-ci. Je sais que j'ai presque l'air d'une bouchère et c'est ce que je veux, face à lui, nu, désarmé et sur le point d'avoir un examen rectal. J'imagine son désarroi à ce moment précis. Mais je ne suis disposée à ne lui épargner aucun moment difficile. Quand je dis difficile, ce n'est pas de douleur que je parle, je ne veux pas lui faire "mal". Je veux qu'il se sente dilaté, ouvert, honteux, et qu'il ne sache plus comment faire pour sortir ses choses qui rentrent dans son derrière.

 

Je le fais monter sur la chaise gynécologique, en position assise, et je lui écarte les jambes pour mettre ses mollets dans les goutières prévues à cet effet. Avec des sangles de caoutchouc, j'immobilise ses mollets et ses cuisses, puis, avec d'autres sangles, j'attache ses poignets derrière le dossier de la chaise et, enfin, je passe une sangle sous ses aisselles pour immobilser son torse. Sa tête repose sur une tétière qui ne lui permet pas de la tourner entièrement, mais qui la maintient à peu près de face, afin qu'il puisse me voir, et se voir lui-même dans les miroirs que j'ai prévus pour ça. Quand il est immobilisé, je tourne la roue sur le côté de la chaise pour incliner celle-ci, et, avec une pédale, je la monte à la bonne hauteur. Il ne me reste plus, avec une molette de chaque coté, à écarter les supports de ses jambes pour bien l'écarteler... J'ai pour moi un tabouret à dossier, réglable en hauteur, pour "travailler" à mon aise.

 

J'ai acheté des écarteurs et récemment j'ai encore commandé des manomètres pour contrôler la pression des lavements. Je lui dis que tout cela est pour son bien et qu'il en a besoin.

Je l'ai fait gémir, uriner, déféquer, et éjaculer. Je ne lui fais pas de masturbations, mais des "extractions séminales". Il est en érection A CHAQUE FOIS, tout au long de l'intervention! Parfois il gicle tout seul, après des secousses de plus en plus nombreuses de sa verge où il est à la limite. J'aime ces moments, qui lui font honte quand il se lâche sur la table. Je lui dis que c'est un petit sale, parfois même un petit porc, et lui dis que c'est honteux de faire ça devant sa mamie. J'ai pris l'habitude de lui serrer les testicules et la base de la verge avec une sorte de garot, soit disant parce qu'il ne sait pas se contrôler. En fait cela le rend encore plus dur, et le fait gicler avec beaucoup plus de force. Il en met partout, jusqu'à son visage, et ça dégouline sur les attaches de son sexe.



J'ai rendu ces séances encore plus embarrassantes en lui faisant prendre, en plus de mon régime spécial, un suppositoire de glycérine (et même parfois plusieurs) avant un examen pour provoquer une diarrhée que je sais extrêmement honteuse pour lui. Et pour marquer encore plus fortement cet aspect impudique, je lui dis que plus il expulse dans les trois premières secondes, plus ça montre qu'il n'a pas de problème, et donc que l'examen sera d'autant moins dur pour lui. En réalité, l'examen ne sera PAS moins dur, je cherche seulement à le faire pousser de toutes ses forces car j'aime le voir faire ça, ne plus pouvoir se retenir, tout éclabousser et avoir une énorme honte. J'utilise un bassin très arrondi, ce qui fait que presque tout ressort avec la force des jets et des pets. Sa diarrhée gicle autour de lui, par terre, sur mon grand tablier de caoutchouc. Je le fais ensuite descendre de la table en lui disant que je dois "nettoyer son caca". Je ramasse le plus gros sous ses yeux, avec de vieux torchons, en faisant de grosses traces sur le sol. Je laisse le liquide et quelques morceaux pour rester dans cet ambiance taboue. Tout l'examen se passe dans l'odeur de son caca et certaines coliques qui arrivent ensuite jaillissent alors que je le fouille ou qu'il a des instruments à l'intérieur, mêlant tout ce qui entre en lui à ses excréments. J'essuie sommairement le tout avec un torchon que je pose dans un autre bassin sur le chariot et qu'il peut voir. A chaque nouvelle expulsion j'utilise le même torchon, qui dégouline et pour finir n'essuie plus rien, je remue simplement sa diarrhée sous ses yeux.


Les injections rectales sont aussi devenues rituelles. Je le lavemente régulièrement avec des mélanges très épais et j'ai imposé plusieurs règles quand je lui fais, ce qui est fréquent, des lavements successifs. On ne revient jamais à une capacité inférieure à la précédente. Les canules ne doivent jamais avoir une longueur ou un diamètre inférieurs à la précédente. Le liquide à injecter doit être chaud (environ 35°C) et par dessus tout TRÈS SAVONNEUX. J'insiste BEAUCOUP sur le savon car je connais le besoin d'expulsion qu'il provoque. Les coliques sont systématiques et je le vois souvent se tordre avant la fin de l'injection. Mais une de mes autres règles est d'aller jusqu'au bout. Je peux faire des pauses momentanées, lui masser le ventre pour l'aider et l'encourager, mais il sait que je lui impose à chaque fois la totalité. Quand approche la fin, je précipite l'injection et me sers d'une autre pompe pour ajouter de l'air et j'augmente la dilatation de la canule. Il expulse souvent lui même sa canule et je me rends parfois compte à ce moment à quel point il était écarté. C'est lors d'une de ces fins de lavements précipitées qu'il a commencé à uriner. Ça m'a mit dans un état indescriptible, j'ai littéralement arraché sa canule et je l'ai remplacée par mes deux doigts pour le masser de toutes mes forces. Le pauvre poussait tant qu'il pouvait, et tout est sorti en même temps, les pets, le caca, l'urine, et finalement il a aussi éjaculé.


Il subit maintenant des examens très fréquents, et c'est une exigence, je veux qu'un jour soit consacré chaque semaine exclusivement à "son problème de cucul". Avec pose la veille d'un gros plug gonflable dans l'après-midi, toilettes inaccessibles (sauf pour le pipi) et le jour en question : laxatif matinal sous forme de suppositoire de glycérine, et après le petit déjeuner, entrée en salle d'examen pour toute la journée.

 

Et j'ai corsé le plaisir de son humiliation.L'examen fini, je lui fait mettre une blouse de fllle, un tablier, et il doit nettoyer les instrumens, le sol nettoyer sa merde avec des torchons. L'arrière de sa blouse se tache de sa merde, mais je ne la change jamais ni de la nettoie jamais. Et quand il a fini, je le mets à genoux, au piquer, le torchon merdeux dont il s'est sevir pour nettoyer sur le visage, jusqu'à la prochaine partie de la séance.

 

 


Je me demande parfois où tout cela va nous emmener, mais une chose est sûre, j'aime ce que je fais et je ne suis pas disposée à arrêter. Mon étudiant à encore de longues heures qui l'attendent avec plein de choses dans le derrière..


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Dimanche 13 mars 2016 7 13 /03 /Mars /2016 09:00

Ce récit est paru sur http://lablousenylon.forumactif.com/, je le remet ici en entier....


Perte de contrôle

 

Soudain Stéphanie arrêta de se tortiller sur sa chaise : il lui avait semblé entendre un bruit, en dessous, au rez-de-chaussée. Pendant quelques secondes elle cru avoir rêvé, puis elle entendit distinctement la porte de sa maison se refermer et quelques secondes plus tard la voix de Catherine se faire entendre : « Bonjour Madame, vous êtes là ? ».
Stéphanie sentit son sang se figer à l’intérieur de ses veines : Catherine, la bonne, ne pouvait tomber plus mal…

Une heure plus tôt, à 9H30' en ce vendredi matin, elle était rentrée de l’aéroport où elle avait amené tôt son mari prendre un avion pour une mission d’une semaine à l’étranger. Et elle pensait bien avoir un grand week-end tranquille pour elle. Elle rêvait depuis des jours à ce grand week-end où elle serait seule, seule et libre de se livrer à son fantasme : se transformer en soubrette et pratiquer le self-bondage.

 


Ce fantasme lui était venu très récemment, depuis l’apparition le lundi précédent d’une jeune femme, Catherine, embauchée à l’initiative de son mari comme femme de chambre et bonne à tout faire. Même si en tant que femme au foyer Stéphanie avait toutes ses journées pour s’occuper de la grande maison dans laquelle elle vivait avec Pierre, ce dernier ne voulait pas que sa femme ait à gérer seule leur foyer. Catherine était donc arrivée en ce lundi pluvieux, sanglée dans un trench-coat qu’elle portait boutonné jusqu’en haut et qui ne laissait apparaître que le bas d’une jupe droite et noire, de longues jambes gainées de nylon et de petits escarpins, noirs également. Stéphanie eut un moment de surprise en ouvrant à cette jolie jeune femme qui lui tendit la main en se présentant puis entra d’un pas décidé. Catherine avait des cheveux noirs rassemblés en une belle queue de cheval dont le bout glissait sur le haut de son trench. A peine la porte refermée, et à la surprise de Stéphanie, la jeune femme avait ôté son trench-coat pour révéler une blouse en nylon orange sans manches et boutonnée par devant portée au dessus d’un chemisier blanc et de la jupe droite noire aperçue auparavant dont elle remarqua alors l’aspect satiné. Un tablier blanc ceint autour de sa taille complétait sa tenue. Remarquant la surprise de Stéphanie, la jeune femme avait expliqué que pour un premier déplacement en hiver, revêtir sa tenue de travail à la maison lui évitait de prendre un sac dans lequel sa blouse serait inévitablement froissée. Et en boutonnant et ceinturant son grand imperméable, personne dans le métro ne pouvait imaginer qu’elle portait une telle tenue. Bien sûr, si ses employeurs le lui permettaient, elle préférait ensuite laisser chez eux ses vêtements de travail. Stéphanie répondit qu’elle n’avait aucune objection à ce qu’elle laisse blouse et tablier à la maison mais ne put s’empêcher ensuite de jeter des coups d’œil à sa nouvelle bonne tandis qu’elle lui montrait les tâches qu’elle aurait à faire dans la maison notamment le nettoyage des pièces et le repassage. La vue de cette belle jeune femme portant avec naturel et grâce une tenue de travail qui lui semblait appartenir à un autre âge l’intriguait. Catherine commença à exécuter ses tâches avec minutie et discrétion, de sorte que Stéphanie perçut assez tôt le léger crissement produit par le frottement de la blouse sur la jupe en satin.

 
Cette première rencontre fut une révélation et dès sa bonne partie, Stéphanie ouvrit le placard de la cuisine dans lequel Catherine avait rangé sa blouse, testa le soyeux de son toucher en faisant glisser sa main sur le tissu puis, après quelques hésitations, l’enfila et en boutonna les six boutons jusqu’en bas, légèrement troublée. Elle alla ensuite dans l’entrée pour voir l’image renvoyée par le grand miroir qui s’y trouvait et fut un peu déçue. Tombant droite après la poitrine, la blouse cachait ses belles courbes et ne laissait deviner que ses seins. Stéphanie se rappela alors que sa bonne portait sa blouse avec un tablier et alla chercher ce dernier. Bien serré autour de la taille, il révélait cette dernière et le tissu tiré moulait beaucoup mieux les courbes de Stéphanie. Satisfaite, cette dernière s’admira sous toutes les coutures, fit quelques pas, posant ses mains sur ses hanches, caressa le tissu de la blouse. C’était une révélation : elle adorait ce nouveau look, les sensations procurées par le port de cette nouvelle tenue. Il lui sembla qu’ainsi vêtue accomplir les tâches ménagères qui ne lui plaisaient guère deviendrait plus facile, plus naturel. Il lui fallait trouver une blouse et un tablier similaires comme nouvelle tenue d’intérieur. Mais où les trouver ?

En allant sur internet elle découvrit que contrairement à ce qu’elle imaginait, les blouses nylon n’avaient pas disparu avec les années 70 : plusieurs sites en proposaient encore à la vente, neuves ou d’occasion. Elle reconnut vite sur l’un de ses sites, le mieux achalandé, la blouse de Catherine qu’elle portait avec tant de plaisir. Il ne fallut pas longtemps à Stéphanie pour qu’elle en commande plusieurs : une identique à celle de Catherine, une autre de coupe identique mais de couleur rose, une noire avec un col rond et des manches longues et une verte foncée boutonnée sur le côté et avec un col officier. Elle commanda aussi deux jolis tabliers-taille blanc en nylon. Continuant ses recherches, Stéphanie tomba aussi sur quelques sites internet consacrés au port des blouses nylon sur lesquels des passionnées partageaient leurs expériences. Elle découvrit aussi que certaines femmes postaient des photos les montrant ligotées, bâillonnées et dominées dans leurs blouses nylon, semblant retirer un grand plaisir de cette mise en situation. Stéphanie entrevit ainsi avec stupeur et curiosité un nouveau monde dont elle ignorait jusqu’ici l’existence, surfant de photos en histoires de ligotage et de soumission, sans pouvoir s’en détacher.


Elle fut surprise en entendant la sonnette de la porte retentir : c’était son mari qui rentrait de son travail. Elle n’eut que le temps d’ôter blouse et tablier et de les fourrer dans le premier placard venu : terriblement attirée par tout ce qu’elle avait vu, elle n’avait pas vu le temps passer.
Interrogée par son mari, Stéphanie ne tarit pas d’éloge sur Catherine et le félicita de son choix.


A la fin du repas, elle brûla d’envie d’aller chercher la blouse et de la passer pour débarrasser la table et faire la vaisselle : mais il lui faudrait expliquer à son mari qu’elle mettait ainsi la blouse de la bonne embauchée le jour même. Mieux valait attendre l’arrivée des blouses commandées.
Frustrée, Stéphanie décida dès la vaisselle terminée d’aller mettre son pyjama en satin dont le tissu lui rappelait le nylon des blouses. Elle alla ensuite ranger la blouse où Catherine l’avait laissée et s’endormit en se rêvant soubrette en blouse nylon, assaillie par un cambrioleur qui la ficelait de la tête au pied et la bâillonnait pour mieux cambrioler la maison de son employeur.


Le lendemain matin, dès son mari parti, Stéphanie alla chercher la blouse et l’enfila par dessus son pyjama puis noua le petit tablier autour de sa taille : la superposition ainsi réalisée lui plût beaucoup visuellement et elle constata avec plaisir le léger crissement produit par le frottement des deux tissus l’un sur l’autre au moindre de ses mouvements.
Après avoir pris son petit déjeuner elle retourna fébrilement sur internet visionner ces vidéos de jeunes femmes en blouses ligotées et bâillonnées. Comme elle aurait aimé être à leur place… Sentant le désir monter en elle, Stéphanie se stimula à travers le tissu synthétique de ses deux vêtements et parvint rapidement à un orgasme. Mon Dieu que c’était bon ; mais le pantalon de pyjama était à laver, ce dont elle s’occupa aussitôt…
Puis décidée, elle se rendit sur un site internet où l’on vendait beaucoup de matériel pour le bondage et acheta compulsivement des cordes et plusieurs bâillons, un masque en cuir et un autre en latex, une paire de menottes en cuir, des cadenas, un collier minerve en cuir également, deux bracelets en métal reliés par une courte chaine pour ses chevilles, des pinces à sein et quelques autres accessoires.
Ce n’était pas donné mais elle avait les moyens : elle choisit même le mode de livraison le plus rapide, pressée de recevoir tout ce matériel. Il lui fallut ensuite prendre sa douche et quitter à regret la blouse qu’elle remit à sa place soigneusement avant la venue de Catherine.
Quand celle-ci arriva et alla chercher sa blouse, elle marqua un temps de surprise en se demandant si sa blouse n’était pas un peu plus froissée que la veille lorsqu’elle l’avait accrochée à la patère du placard. Elle jeta un coup d’œil intrigué à sa patronne, puis haussa les épaules, enfila et boutonna sa blouse pour se mettre au travail.

Une fois Catherine partie, Stéphanie s’empressa de récupérer et d’enfiler blouse et tablier avant d’aller se connecter avec internet. Elle avait trop envie de rejoindre son nouvel univers. La journée passa très vite ainsi. C’est à regret qu’elle se déconnecta et se changea quelques minutes avant l’arrivée de son mari.

Pensant aux livraisons attendues pour le lendemain, Stéphanie réalisa que c’était une bonne chose que le mercredi Catherine vienne l’après-midi ; mais elle eut tout d’un coup peur que son mari soit encore à la maison le matin lorsque les livreurs arriveraient. Mais celui-ci lui expliqua au cours du dîner qu’il devait partir tôt le lendemain. Soulagée, elle minauda un peu, faisant semblant de regretter le peu de disponibilité de son mari.

Le lendemain matin, dès son mari parti, Stéphanie s’habilla : guêpière et bas nylons, escarpins à talons aiguilles, jupe en cuir noir et chemisier en satin crème sur laquelle elle passa la blouse nylon orange. Elle ajouta la touche finale en nouant son tablier taille dans le dos. Elle prit ensuite son petit déjeuner et était en train de le débarrasser quand la sonnette retentit.
Elle ouvrit la porte et sortit sur le perron. Un jeune et beau livreur attendait à la grille. En la voyant apparaître il eut l’air étonné et annonça : « Une livraison pour Mme X… ». « C’est moi » répondit avec assurance Stéphanie heureuse de constater la surprise se peindre sur le visage du jeune homme qui ne put que bafouiller en tendant un crayon : « Euh… donc il faut signer ce reçu ». Stéphanie prit tout son temps pour le faire et rendit le crayon au livreur avec une lueur d’ironie dans les yeux. Il lui remit un paquet plus volumineux que lourd, remonta dans son camion et partit, non sans jeter un dernier regard appuyé en direction de Stéphanie qui s’en rendit compte. Il l’avait pris pour la bonne et il l’avait de toute évidence trouvée très sexy.
Pleine d’entrain après cette première expérience, Stéphanie rentra dans la maison pour ouvrir son paquet : ce ne pouvait être que ses blouses. Et effectivement dès le paquet ouvert elle eu le plaisir de toucher le soyeux des tissus dont les couleurs éclataient. Elle vérifia que la blouse orange achetée était bien identique à celle de Catherine : c’était parfait.
Elle n’eut pas le temps d’aller plus loin dans son exploration que la sonnette retentit à nouveau. Laissant là son premier paquet elle rouvrit la porte et ressortit. Le gros livreur qui attendait  à la grille ne manifesta aucune émotion particulière. Il lui fit signer le reçu, lui remit un carton plus lourd que le précédent paquet et repartit se désintéressant complètement des formes attrayantes de Stéphanie, au soulagement de cette dernière : ce second livreur n’était pas du tout son genre.

 

La matinée ne fut pas de trop pour que Stéphanie découvre ses nouvelles acquisitions. Elle testa les menottes, les chaînes, tout en sachant qu’elle n’avait pas le temps d’aller plus loin.
Il lui fallut tout ranger, tout cacher dans le placard de la chambre d’amis dont elle mit la clé dans la poche, prendre son déjeuner et ôter blouse et tablier avant l’arrivée de Catherine.

Lorsque la bonne fut là, Stéphanie prit l’ordinateur portable et s’isola dans le bureau de son mari : elle avait besoin de tranquillité pour se renseigner sur la façon de s’attacher elle-même. Elle trouva sur internet de nombreuses descriptions et films sur la façon de procéder. Comme elle avait acheté des menottes et des cadenas, il lui sembla que la technique de la bouteille de glace retenant les clés dont elle aurait besoin pour se libérer était la plus intéressante ; elle visualisait mieux comment procéder. Là encore l’après-midi passa très vite et dès Catherine partie, elle enfila la blouse similaire à celle de sa bonne mais de couleur rose, ceignit un petit tablier taille blanc et attendit le retour de son mari.

Lorsque son mari rentra, il remarqua tout de suite la nouvelle tenue de Stéphanie, mais avant qu’il ait pu ouvrir la bouche cette dernière lui demanda :
-« Alors, comment trouves-tu ta petite ménagère ?» ;
-« Euh…, très bien, très coquette » ;
-« C’est en voyant notre bonne en blouse que j’ai réalisé qu’il m’en fallait aussi pour la maison. Elle n’est pas toujours là et me voici protégée lorsque je m’occupe de la maison ».
-« Mais, comme tu veux ma chérie. Cela te donne un air de housewife américaine des années 60 ; c’est très sexy …».
-« Merci mon amour. On passe à table? ».
Et toute la soirée Stéphanie ondula dans sa blouse, servant le repas, débarrassant, faisant la vaisselle, sans omettre d’admirer chaque fois que possible la jolie superposition que faisaient sa blouse et son tablier sur son chemisier et sa jupe noire. Jamais elle ne s’était sentie si féminine, si femme.

Elle ne quitta pas sa tenue en venant s’asseoir dans le canapé auprès de son mari, une fois la cuisine toute rangée.
-« Tu n’enlèves pas blouse et tablier  » demanda son mari.
-« Rien ne presse, je me sens juste bien comme cela, à moins que cela ne te gêne? »
-« Pas le moins du monde ma chérie : allez, viens te blottir contre moi ».
Stéphanie se lova contre son mari. Pendant qu’ils regardaient ensemble la télé, serrés contre l’autre, Stéphanie se rendit contre qu’avec sa main posée sur son épaule, son mari caressait machinalement sa blouse. Cela ne lui arrivait d’habitude pas. Elle ne dit rien et apprécia l’instant. Elle portait encore blouse et tablier quand ils montèrent se coucher. Stéphanie déboutonna à regret sa blouse pour enfiler son pyjama satiné. Ce n’est qu’une fois couchée qu’elle réalisa qu’elle aurait pu mettre sa blouse sous son pyjama, afin de ne pas la quitter. Taraudée par cette idée, elle n’arrivait pas à trouver le sommeil, au contraire de son mari dont la respiration lente et régulière prouvait qu’il venait de s’endormir rapidement. Stéphanie attendit encore dix minutes, se leva sans bruit dans l’obscurité de la chambre, ouvrit la porte de la salle de bain puis la referma doucement une fois rentrée avant d’allumer la lumière. Il ne lui fallut pas longtemps pour enlever sa veste de pyjama, enfiler la blouse à même la peau, la boutonner, avant de faire de même avec sa veste de pyjama. Trop courte, la veste de pyjama laissait le bas de la blouse dépasser largement, mais elle la recouvrait entièrement au niveau du col pour peu qu’elle relève ce dernier. « La nuit, tous les chats sont gris » pensa Stéphanie, avant de se décider à éteindre la lumière et retourner se coucher vers son mari qui dormait toujours. Les mains sur le ventre, elle se caressa doucement, appréciant l’effet du satin qui glissait sur le nylon de la blouse. Elle était bien, et s’endormit comme un bébé.

 

Lorsque son mari se leva le matin à 6H30' dans la pénombre de la chambre, Stéphanie endormie se contenta de grommeler et de se retourner dans le lit, lui tournant le dos et ramenant sur elle un pan de couette. Elle ne se leva que 20 minutes plus tard, non sans avoir passé son grand peignoir en soie rouge que son mari lui avait ramené de Chine. Col de pyjama relevé et peignoir fermé, aucun bout de sa blouse n’était visible. Après s’en être assurée dans son miroir, Stéphanie descendit rejoindre son mari dans la cuisine, profitant de la sensation de sa blouse à même la peau et des bruissements que produisaient ses vêtements superposés. C’est de très bonne humeur qu’elle arriva à la cuisine ou son mari achevait de prendre son petit-déjeuner, non sans avoir préparé celui de sa femme. Stéphanie vint s’asseoir en face de lui de la façon la plus naturelle possible, et commença à échanger quelques banalités.
« Tu as froid ma chérie pour avoir remonté le col de ton pyjama ? » s’enquit son mari.
Stéphanie répondit par l’affirmative. Son regard se porta sur ses genoux ; le peignoir s’était écarté laissant apparaître un petit bout de blouse orange. Stéphanie réajusta son peignoir discrètement et poursuivit son déjeuner.


Son mari se leva pour partir et dès qu’il eut franchi le seuil de la porte de la cuisine, elle fit de même, resserrant la ceinture du peignoir pour parer tout risque. Elle l’embrassa tendrement et verrouilla la porte derrière lui. A nouveau seule. Il lui sembla qu’elle risquait de tacher son peignoir si elle continuait à le porter dans la cuisine. Elle monta dans la chambre d’amis où elle avait stocké blouses et matériel, prit la verte foncée avec col officier et boutonnage sur le côté. Il lui fallut un peu de temps pour en boutonner les 11 boutons latéraux montant jusqu’au col ainsi que ceux aux poignets, puis nouer sa ceinture. C’était une longue blouse aux manches bouffantes de laquelle ne dépassait que le bas de son pantalon de pyjama. Elle était bien couverte. Stéphanie jugea que cette blouse était destinée aux travaux les plus salissants, mais décida de la garder sur elle pour la matinée car elle lui plaisait également beaucoup. Et c’est ainsi vêtue qu’elle redescendit à la cuisine pour la ranger.

 

C’était très excitant d’accomplir les tâches ménagères habituellement barbantes en blouses nylon, dans le doux bruissement produit au moindre frottement. Stéphanie ne se lassait pas d’admirer sa poitrine ennylonée, la longue rangée de boutons qui rendait sa blouse verte si stricte et la maintenait si bien fermée, ses longues manches dont les boutons des poignets disparaissaient sous les gants de ménage. Stéphanie se rendit compte qu’elle devait s’arrêter pour laisser du travail à accomplir à la bonne. Heureusement, il lui restait à faire le repassage des chemises de Paul pour qu’il puisse préparer sa valise. Stéphanie retourna avec délice sur internet pour rejoindre les sites où elle savait désormais pouvoir admirer des demoiselles en détresse et lire des histoires de ligotages dans lesquelles les héroïnes se retrouvaient bâillonnées et saucissonnées des pieds à la tête sans espoir de se délivrer seule. Une fois encore le temps passa vite et c’est en constatant qu’il était déjà midi et demi que Stéphanie mit un terme à sa session pour aller déjeuner. Elle dut ensuite se retenir de ne pas débarrasser la table et comme il ne restait plus qu’une demi-heure avant l’arrivée de la bonne, il lui fallut à regret ôter ses blouses superposées, se doucher et s’habiller.


A 14H précise Catherine sonna à la porte. Stéphanie lui ouvrit et pendant que sa bonne enfilait blouse et tablier, elle lui indiqua les tâches à faire pour l’après-midi. Catherine était vraiment ravissante ainsi vêtue. Fatiguée pour n’avoir pas assez dormie la nuit précédente, Stéphanie dit à Catherine qu’elle montait faire la sieste et lui demanda de ne pas faire de bruit pour ne pas la déranger. En montant les escaliers, Stéphanie réalisa avec bonheur que rien ne l’empêchait de se remettre en pyjama et blouse pour sa sieste. C’est ce qu’elle s’empressa de faire dès la porte de sa chambre passée. Puis elle tira les rideaux, s’allongea, et se mit à caresser le tissu de la blouse qu’elle avait choisit avec ravissement, fermant les yeux en se rêvant en did ennylonnée et saucissonnée se débattant vainement dans les cordes d’un ligotage stricte. Et elle s’endormit.


Quelques coups frappés à la porte de sa chambre la réveillèrent : « Madame, j’ai terminé, il est 16H30', j’y vais ». Tirant la couette jusqu’à son nez au cas où Catherine aurait l’idée d’ouvrir la porte, Stéphanie encore ensommeillée remercia sa bonne, lui dit qu’il n’était pas nécessaire qu’elle vienne le lendemain et lui souhaita un bon week-end auquel Catherine répondit par « Merci et au revoir Madame ».
Stéphanie écouta avec attention sa bonne redescendre, puis quelques minutes plus tard la porte de l’entrée s’ouvrir et se refermer.


Stéphanie sauta alors du lit pour se changer, ôter blouse et pyjama pour passer une petite robe noire et au-dessus la même blouse et le même tablier que la veille au soir. Elle dévoilerait sa nouvelle garde-robe en nylon à son mari au fur-et-à-mesure. En attendant, il fallait organiser sa journée du lendemain. Mettant en application ce qu’elle avait vu sur internet, Stéphanie prit une petite bouteille d’eau, la remplit à moitié, y fit tremper deux ficelles dépassant chacune d’une vingtaine de centimètres du goulot et mit le tout au congélateur. Le reste de l’après-midi fut partagé entre de nouveaux tests avec les bâillons et menottes. Stéphanie passa de longs moments devant sa glace pour s’admirer et apprécia particulièrement quand elle se retrouva chevilles entravées par une chaîne d’une trentaine de centimètres, mains maintenues derrière son dos par les menottes de cuir aux courroies bloquées par des cadenas, minerve en cuir autour du cou, incapable d’empêcher des fils de bave se former à partir du gros bâillon boule qu’elle s’était imposée. Tout lui plaisait dans cette situation : se sentir ainsi contrainte, impuissante, le bruit de sa queue de cheval retombant sur le nylon de sa blouse, la vision de sa poitrine magnifiée par son menottage dans le dos, celle un peu humiliante de ses filets de bave pendant de son menton et venant finir leur course sur sa poitrine auréolant sa blouse de taches plus foncées. Les grommellements étouffés qui s’échappaient de son bâillon lorsqu’elle essaya de parler à voix haute puis de crier étaient un autre motif de satisfaction : le dispositif était vraiment efficace.


Un léger moment de panique la prit même lorsqu’elle n’arriva pas, dans un premier temps à déverrouiller les cadenas de ses menottes : mains dans le dos c’était évidemment moins facile. Et si elle n’y parvenait pas et que Pierre la trouve ainsi à son retour ? Quelle serait sa réaction ? Et si au lieu de Pierre c’était un cambrioleur qui pénétrait dans la maison ? Elle serait à sa merci, incapable d’appeler au secours. Mais après de longues minutes d’angoisse Stéphanie entendit un déclic salvateur : elle était parvenue à ouvrir le cadenas et put se libérer.
Stéphanie frissonna de plaisir : pendant ces quelques minutes elle avait été une vraie "did", une demoiselle en détresse comme celles qu’elle admirait sur internet. C’était comme cela qu’il fallait qu’elle s’attache le lendemain. Mais il était temps de ranger le matériel, de donner un coup d’éponge sur la blouse pour faire disparaître les auréoles. Le nylon séchait assez vite et Stéphanie apprécia cette qualité de ce tissu qu’elle ne connaissait pas sous cette forme quelques jours auparavant.

 

Quand Pierre rentra vers 20H, tout était rentré dans l’ordre et il ne fit aucun commentaire sur la tenue de sa femme: au contraire il apprécia l’empressement que celle-ci mettait à lui apporter les affaires dont il avait besoin, dont les chemises repassées par Catherine. La valise terminée, Pierre et Stéphanie passèrent à table et le dîner fut très agréable, les deux époux discutant du voyage de Pierre, de son boulot, de projets de vacances. Dans le feu de la conversation Stéphanie en oublia qu’elle portait une blouse : c’est un regard un peu salace de Pierre qui le lui rappela. « Tu es à croquer, mais je suis vraiment crevé ce soir et demain il faut que l’on parte à 6H30 du matin d’ici, si tu m’emmènes toujours à l’aéroport …». Stéphanie assura à son mari que cela lui faisait plaisir et lui conseilla d’aller se coucher s’il était fatigué : elle s’occuperait de débarrasser la table et faire la vaisselle. Joignant le geste à la parole Stéphanie se leva, enfila des gants Mapa et commença à débarrasser pendant que Pierre gagnait l’étage après avoir dit qu’il allait régler le réveil sur 5H30. Elle l’entendit tourner un peu avant que le calme ne revienne. Avant de le rejoindre Stéphanie alla chercher sa blouse noire et un tablier en satin blanc à bretelles et les plaça dans un sac qu’elle glissa sous un siège de la voiture : elle serait en blouse pour revenir de l’aéroport.

Et c’est également avec sa blouse sous son pyjama que Stéphanie regagna le lit conjugal, se blottissant contre Pierre qui dormait déjà profondément.

Le lever à 5H30' fut difficile: Pierre se leva le premier et descendit avec la promesse de Stéphanie qu’elle allait également vite se lever. Dès qu’il fut parti de la chambre, Stéphanie se leva, fit une rapide toilette avant de fixer bas et porte-jarretelles, d’enfiler la même petite robe noire que la veille, et sa blouse par dessus.
« C’est juste pour ne pas tâcher ma robe » dit-elle à son mari qui la regarda l’air un peu surpris alors qu’elle le rejoignait au petit déjeuner.
Il était l’heure d’y aller et lui fallut quitter sa blouse à regret, atténué par la perspective de cette semaine seule à la maison où elle ne les quitterait plus.
Encore mal réveillés, les deux époux ne parlèrent guère pendant le trajet. Pierre gara la voiture au parking courte durée de l’aéroport et ils se rendirent au hall de départ. L’avion de Pierre était annoncé à l’heure et Pierre n’aimait pas être pressé. Il enregistra ses bagages rapidement et les deux époux firent leurs adieux : « Bon voyage et attention à toi » lui dit tendrement Stéphanie en l’embrassant. « Merci, et désolé de t’abandonner de la sorte. Prends soin de toi » lui répondit-il.
Puis Pierre partit vers la zone d’embarquement pendant que Stéphanie rejoignait le cœur battant le parking.

Sans savoir que cela arrangeait Stéphanie, Pierre avait garé sa voiture dans un coin peu passant du parking. Stéphanie ouvrit la voiture, sortit le sac de dessous le siège et commença à déboutonner son imperméable, pensant tout à coup à celui de Catherine qui lui plaisait beaucoup : elle irait acheter le même dans la semaine. Sur cette plaisante perspective Stéphanie enfila la blouse noire à manches longues et la boutonna entièrement, poignets compris. C’est alors qu’elle passait son tablier blanc qu’une voiture arriva. Stéphanie monta dans la voiture et referma la porte. La voiture venait se garer à quelques places de la sienne. C’était trop bête, il ne lui manquait que 30 secondes pour compléter sa tenue avec son tablier blanc. Avec les bretelles à croiser dans le dos, se contorsionner dans la voiture serait compliqué. Oh et puis zut se dit Stéphanie en ouvrant la porte de la voiture. Elle en sortit et s’appliqua à bien placer les bretelles et faire de beaux nœuds dans son dos pour compléter sa tenue. Levant la tête elle vit que le couple sorti de sa voiture l’observait, intrigué, à une dizaine de mètres. Stéphanie leur décocha son plus beau sourire, tourna un peu gracieusement sur elle-même pour s’admirer, et se faire admirer, puis remonta dans sa voiture devant le regard médusé de ses deux spectateurs.

 

Stéphanie démarra, recula prudemment la voiture et sortit du parking : c’était une caisse automatique à la sortie : il y avait certainement quelqu’un en train de contrôler les moniteurs de toutes ces caméras qui parsemaient le parking. Stéphanie sourit en pensant qu’elle était filmée : elle aurait bien aimé avoir une copie de sa prestation en blouse dans le parking.

Stéphanie reprit le périphérique qui commençait à se charger peu à peu. Heureusement la circulation n’était pas trop dense et elle pouvait s’admirer dans le rétroviseur dont elle avait modifié l’angle à cet effet. En baissant les yeux elle pouvait également apercevoir le haut de son tablier à bretelles qui couvrait juste la pointe de ses seins, les mettant ainsi en valeur. Sa blouse noire s’arrêtait à mi-cuisse, révélant les bas- couture qu’elle avait choisi. Stéphanie était enchanté de l’effet produit par ce tablier en satin sur sa blouse noire : elle faisait une soubrette très crédible. Elle regretta d’avoir laissé la coiffe qui allait avec chez elle. Mais d’ici quelques minutes elle serait chez elle. Toute à ses rêveries Stéphanie ne s’était pas rendue compte tout de suite que cela freinait devant elle. Quand elle réalisa la situation elle pila et ne dut son salut qu’à la qualité de freinage de la voiture de son mari. Tremblante, Stéphanie mit un peu de temps avant de se réinsérer dans le flux de la circulation, se faisant doubler par des véhicules dont les conducteurs lui jetaient des regards noirs … qui se radoucissaient vite pour la plupart. Stéphanie était très jolie mais se demanda si l’uniforme de soubrette qu’elle portait n’y était pas également pour quelque chose.

Concentrée sur la circulation pour éviter tout accrochage et la perspective de devoir remplir un constat dans sa tenue ancillaire, Stéphanie fut de retour dans sa rue puis devant la maison. Elle hésita à sortir pour ouvrir le portail et risquer ainsi d’être vue par des voisins. Ne se sentant pas encore assez prête à cela elle utilisa la télécommande qui était dans le vide-poche : le portail s’ouvrit et Stéphanie entra prudemment la voiture.
Elle coupa le contact, prit son sac à main et les clés de la maison, ainsi que les habits qu’elle portait lors du voyage aller. Il n’y avait que quelques mètres de la voiture à la maison, et le parcours était en grande partie caché de la rue par une haie fournie et le portail qui se refermait automatiquement doucement.
Stéphanie ouvrit la porte, rentra chez elle, ferma la porte à clé et posa trousseau et sac à main sur la table d’entrée. Elle monta à sa chambre, y déposa soigneusement ses vêtements comme la bonne petite soubrette qu’elle était.
Toute excitée, elle alla chercher dans la chambre d’amis le matériel dont elle avait besoin et le ramena dans sa chambre. Il lui fallait aussi chercher au congélateur son ice-timer.
En le sortant du congélateur elle put vérifier que les deux cordelettes qui plongeaient dans l’eau étaient bien emprisonnées dans la glace. Stéphanie pensa qu’en fondant l’eau de la bouteille risquait de mouiller son plancher : elle prit donc une bassine en plastique destinée à être placée sous la bouteille. C’était parfait.

De retour dans sa chambre Stéphanie prépara tout le matériel dont elle avait besoin pour son premier self bondage. Elle y avait pensé plusieurs fois et la séquence à suivre était claire dans sa tête. Elle commença par nouer une cordelette de l’ice timer au pied de l’armoire à glace de sa chambre et plaça la bouteille congelée dans la bassine. Elle relia l’autre cordelette sortant de la bouteille à une corde à l’aide de plusieurs nœuds bien serrés et attacha cette corde au  petit escabeau en bois à une marche et une assise sur lequel elle allait s’asseoir. Attachée à une entretoise latérale du tabouret, la corde ne pouvait s’enlever d’elle même ou glisser. Stéphanie prit ensuite le bâillon muselière avec toutes ses courroies en cuir. Elle dut bien ouvrir la bouche pour y placer la grosse boule rouge destinée à la réduire au silence. Elle boucla les unes après les autres les courroies en cuir derrière son cou, sa nuque, sa tête. L’ensemble était bien mis et Stéphanie ne pouvait maintenant plus parler, juste grommeler quelques sons étouffés et incompréhensibles. Stéphanie prit ensuite une longue corde elle y attacha ses menottes en cuir au milieu puis noua la corde autour de sa taille en faisant un nœud devant elle. Les menottes se trouvaient sagement dans le dos, attendant ses poignets.

Stéphanie prit deux cadenas dont elle déposa les clés sur la commode qui était située à 5 mètres environ de l’armoire. Pour récupérer les clés, il lui faudrait attendre la fonte de l’ice-timer. Pendant tout ce temps elle resterait bâillonnée, ligotée sur son tabouret, reliée à cette armoire qu’elle ne pourrait évidemment pas déplacer. Elle eut un moment d’hésitation en se disant qu’elle était folle, que si un feu se déclarait, que si elle avait un malaise, personne ne pourrait l’aider. Stéphanie chassa ses mauvaises pensées : elle était jeune et en bonne santé, et en ce début de mois de juin la chaudière ne tournait plus, aucun feu ne brulait dans la cheminée de la maison et son matériel électroménager était récent, de qualité. Le risque qu’un feu se déclare était nul.
Elle vint se remettre devant la glace de son armoire, récupéra les deux bouts de la corde qui pendait devant elle et leur fit faire deux fois le tour de ses cuisses, serrant les liens et terminant par un nœud. Il restait encore beaucoup de cordes : elle répéta l’opération sous ses genoux puis au niveau de ses chevilles, autour de ses escarpins. Après un dernier double-nœud Stéphanie se releva et admira dans la glace le résultat. Sur le noir de la blouse, des bas et des escarpins la corde blanche formait des bandes régulières qui maintenaient ses jambes comme soudées l’une à l’autre. C’était beau et efficace. Stéphanie s’assit avec précaution. Elle prit une autre corde qu’elle doubla. Elle la passa autour de ses chevilles puis sous le tabouret pour aller l’accrocher à l’entretoise arrière, ce qui l’obligea à une petite gymnastique, mais désormais ses jambes étaient tirées en arrière, maintenues contre la marche de l’escabeau. Il restait beaucoup de corde encore dont elle se servit pour solidariser ses cuisses avec l’assise du tabouret. Penchée, elle fit un dernier nœud au niveau de l’entretoise latérale gauche de l’escabeau : une fois les mains menottées dans le dos, elle serait dans l’incapacité d’atteindre ce nœud et donc condamnée à rester assise sur ce tabouret.

Stéphanie se redressa et admira dans la glace la soubrette ligotée et bâillonnée qu’elle y découvrit. C’était exactement comme elle l’avait imaginé, et très excitant. Dans quelques minutes elle serait une did en blouse nylon et tablier en satin condamnée à se tortiller dans ses liens en attendant que l’ice-timer fonde et la libère de l’armoire pour qu’elle puisse récupérer les clés des cadenas  verrouillant ses menottes.

Justement, il était temps de passer les menottes. Stéphanie mit ses bras derrière son dos et entreprit de mettre la première menotte. Disposant encore de ses deux mains c’était plus facile. Elle boucla la courroie en cuir sur le cran le plus serré et prenant un des deux cadenas qui attendaient sur ses genoux, elle le passa dans le trou de la courroie le plus près de la boucle afin justement d’éviter tout débouclage. Elle eut plus de mal avec le deuxième poignet, le second cadenas serré dans son poing. Une fois la courroie bouclée, Stéphanie hésita avant d’installer le second cadenas. Là elle maitrisait encore la situation et pouvait tout arrêter, se délivrer. Verrouiller le second cadenas, c’était franchir le Rubicon: plus moyen de reculer, il faudrait atteindre la fonte de la glace.
Le spectacle qu’elle vit dans la glace l’incita à poursuivre et c’est avec un soupir de soulagement qu’elle entendit le second cadenas se verrouiller. Elle était en sueur mais bel et bien les mains menottée dans le dos, dans l’incapacité de se délivrer seule sans les clés de ses cadenas. Elle était parvenue à ses fins : que c’était  bon.

Après s’être admirée attentivement, avoir longuement caressé de ses doigts le nylon de sa blouse, Stéphanie essaya de bouger. Elle avait beau se tortiller, rien ne bougeait, ses bras restaient obstinément bloqués derrière le dos, ses jambes collées l’une à l’autre. Stéphanie était ravie ; elle avait parfaitement réussi son self-bondage. Et elle avait plein de temps pour en profiter, s’admirer, vivre son fantasme, imaginer des scénarios où elle serait bien sûr la victime, la soubrette agressée et ligotée par sa maîtresse ou un cambrioleur…

Soudain Stéphanie arrêta de se tortiller sur son escabeau : il lui avait semblé entendre un bruit, en dessous, au rez-de-chaussée. Pendant quelques secondes elle cru avoir rêvé, puis elle entendit distinctement la porte de sa maison se refermer et quelques secondes plus tard la voix de Catherine se faire entendre :

- « Bonjour Madame, vous êtes là ? ».

 


Passée la stupeur de réaliser que sa bonne était dans la maison, Stéphanie se reprit et essaya à nouveau de se défaire de ses menottes. Mais pas plus qu’avant, elle ne réussit à dégager ses poignets : elle avait trop bien serrés les bracelets de cuir et le verrouillage de ces derniers par les cadenas était très efficace : impossible de se défaire de ces bracelets sans déverrouiller les cadenas, dont les clés étaient sur la commode de sa chambre, hors de portée...
- « Madame, vous êtes là ? »

En bas, Catherine l’appelait. Stéphanie se tortilla sur son tabouret mais sans plus de succès : la corde enserrant ses chevilles, ses jambes et ses cuisses ne bougeait pas, pas plus que celles la maintenant assises sur ce maudit tabouret. Quant à l’ice-timer, il n’avait pas fondu d’un iota ce qui signifiait que le dispositif reliant le tabouret à la lourde armoire de sa chambre n’était pas prêt de lâcher. Il lui était tout bonnement impossible de se délivrer seule à cet instant.
Dressant l’oreille pour savoir ce que sa bonne faisait, elle l’entendit arpenter le rez-de-chaussée, toujours à sa recherche. Stéphanie se prit à espérer ; si Catherine ne la trouvait pas en bas, peut-être repartirait-elle. Après tout, il n’était pas du tout prévu qu’elle vienne aujourd’hui puisque Stéphanie lui avait dit de ne pas venir. Comment se faisait-il qu’elle n’ait pas obéi ? Stéphanie sentit la colère monter en elle, mais elle se rendit compte que cela ne servait à rien. Elle en tirait toutes les conséquences plus tard mais pour l’heure il était primordial qu’elle ne soit pas découverte. Stéphanie cessa donc tout mouvement ; il ne fallait plus faire le moindre bruit qui révélerait sa présence à l’étage.
Le silence se fit dans la maison. Après un moment qui lui parut long, Stéphanie cru entendre un faible tintement métallique puis une porte qui se fermait, celle du placard de l’office. Stéphanie comprit avec effroi que sa bonne s’était changée pour passer sa tenue de travail.

- « Madame, où êtes-vous ? »

Catherine était de retour dans le hall. Si seulement elle pouvait repartir…
- « Vous êtes à l’étage ? ». A ces mots Stéphanie se raidit dans ses liens, puis elle entendit ce qu’elle redoutait : les pas de sa bonne dans l’escalier. Elle était perdue…

Les pas raisonnaient maintenant sur le palier de l’étage.
- « Madame … »

Catherine ne termina pas sa phrase : par la porte ouverte de la chambre de sa patronne elle avait aperçu les blouses et tout le matériel inutilisé par Stéphanie et répandu sur le lit.
Quelques pas –prudents- encore et Catherine découvrit sa patronne en tenue de soubrette, ligotée et bâillonnée. Rouge de honte, Stéphanie baissait la tête en se demandant bien ce qu’elle allait pouvoir lui dire. Elle sentait les larmes monter en elle.
Regardant tout autour d’elle partagée entre la surprise et l’inquiétude, Catherine demanda : - « Madame, qui vous a fait cela ? »


Mais découvrant le ice-timer, les clés posées sur la commode en plus des blouses et cordes inutilisées et exposées sur le lit, Catherine changea de visage et demanda cette fois-ci incrédule :

- « Madame, c’est vous qui vous êtes fait cela ? ».

Il n’y avait pas d’issue et Stéphanie hocha faiblement la tête de bas en haut puis la releva et tenta un regard vers Catherine. Quelle humiliation ! Et qui allait perdurer quand sa bonne allait la libérer… Catherine recula un peu, contempla pendant de longues secondes sa patronne comme si elle réfléchissait à la situation, puis un petit sourire apparu au coin de ses lèvres. Stéphanie mortifiée, baissa à nouveau la tête

 
Elle entendit Catherine bouger et sentit qu’elle passait derrière elle pour fouiller les affaires étalées sur le lit ; elle devait chercher les clés des cadenas. Stéphanie essaya de lui dire qu’elles se trouvaient sur sa commode mais elle ne réussit à émettre qu’un faible grognement dont le côté ridicule la fit cesser immédiatement.

 
Toujours le dos tourné, Catherine lui répondit :

- « Que Madame ne s’inquiète pas, j’ai la situation bien en main »

Puis quelques secondes plus tard elle l’entendit s’exclamer :

- « Ah, parfait »

 

Sans que Stéphanie puisse la voir, Catherine se retourna avec la paire de menottes en acier à la main. Elle se pencha vers le dos de Stéphanie qui sentit un bracelet enserrer son poignet gauche, un cliquetis puis une pression autour de son poignet. La même opération se répéta pour le poignet droit et Catherine se releva satisfaite : « Voilà, Madame est bien sécurisée ». Sentant nettement cette seconde paire de menottes passée autour de ses poignées, Stéphanie regarda dans la glace avec surprise sa bonne qui, sans se soucier des états d’âme de sa maîtresse, s’était penchée pour étudier l’ice-timer, tester sa résistance avant de se relever l’air satisfait.
-« Que Madame ne s’inquiète pas, je reviens de suite »


Interloquée, Stéphanie observa sa bonne sortir de sa chambre dans le doux bruissement de sa blouse nylon : pourquoi sa bonne quittait-elle sa chambre ? Etait-ce pour aller chercher les clés des cadenas ? Mais alors pourquoi lui-avait-elle passé les menottes et vérifier la solidité du dispositif qui la maintenait hors de portée des clés posées sur sa commode ? Que voulait-elle dire par « Madame est bien sécurisée? »


Stéphanie n’eut pas le temps de se poser plus de questions, les pas de la bonne retentissaient à nouveau dans l’escalier. Catherine apparut son téléphone portable à la main. Cherchait-elle à joindre son employeur pour l’informer de la situation qu’elle venait de découvrir ? Si c’était le cas, Stéphanie se dit rassurée qu’elle ne pourrait le joindre, car à l’heure actuelle son mari était dans un avion, au-dessus de l’Atlantique.
Mais brandissant son portable devant elle, Catherine visa Stéphanie et un flash partit : elle venait de la prendre en photo ! Grognant dans son bâillon, Stéphanie baissa la tête tout en la secouant de gauche à droite pour manifester son refus.


- « Je ne crois pas que Madame soit en position de me refuser quoi que ce soit ? Je peux laisser Madame attachée ainsi pendant des heures, jusqu’à ce qu’elle accepte, à moins que Madame préfère être cravachée pour revenir à la raison ? »

Et, joignant le geste à la parole, Catherine saisit sur le lit la cravache et la brandit devant Stéphanie qui avait relevé la tête à ces mots. Est-ce que sa bonne était sérieuse ? Oserait-elle la laisser attachée ainsi des heures ou la cravacher ? Catherine plaça l’extrémité de la cravache sous le menton de sa patronne, la forçant à relever la tête et à la regarder dans les yeux. Quand elle vit la détermination dans les yeux de son employée, Stéphanie sut qu’elle ne plaisantait pas. Il valait mieux qu’elle cède pour que cesse au plus vite cette situation humiliante. Stéphanie se figea, tête droite pendant que Catherine reposait la cravache pour saisir à nouveau son portable et prendre des photos de sa patronne de face, en gros plan. Des sanglots dans la voix, Stéphanie essaya de dire à sa bonne qu’elle n’aurait pas dû être là, qu’elle lui avait dit de ne pas venir aujourd’hui. Mais en raison du bâillon elle ne réussit à produire que quelques grommellements inarticulés et incompréhensibles qui firent sourire Catherine qui lui répondit tranquillement:

- « Mais oui, mais oui.. »

Du coup, Stéphanie ne put retenir ses larmes qui commencèrent à roulèrent sur ses joues avant de glisser sur le bâillon qui lui obturait la bouche, suscitant de nouveaux clichés et une remarque ironique de Catherine :

- « Félicitations Madame, cela donne plus de réalisme à mes photos ». 

Catherine posa son portable, sortit une petite paire de clés de la poche de sa blouse et passant derrière Stéphanie lui ôta la paire de menottes qu’elle lui avait passé quelques minutes auparavant. Stéphanie crut que sa délivrance était proche. Mais posant la paire de menottes sur le lit, Catherine reprit son portable et entreprit cette fois-ci de photographier sa patronne de profil, de dos, sous toutes les coutures, prenant des gros plans de ses chevilles, de ses poignets…
Il fallait donc attendre qu’elle ait terminée toutes ses photos, avec lesquelles elle allait certainement la faire chanter… Comment avouer à son mari ce fantasme ? Comment sortir des griffes de cette maîtresse chanteuse ? Machinalement Stéphanie essaya à nouveau de dégager ses poignets mais ceux-ci restaient fermement reliés l’un à l’autre dans son dos.

Catherine revint devant sa maîtresse un grand sourire sur le visage et mit l’écran de son portable devant les yeux de sa maîtresse :

- « Madame désire certainement voir les photos que j’ai prises ?», et sans attendre la réponse, Catherine fit défiler les photos prises. Son portable dernier cri prenait des photos très nettes et Stéphanie ne put que constater qu’elle était aisément reconnaissable en dépit du bâillon muselière et des sangles qui recouvraient une partie de son visage. Les photos étaient de qualité et dans un tout autre contexte Stéphanie aurait aimé qu’elles soient prises.
Elle se dit qu’une fois libérée elle allait s’emparer du portable de sa bonne, effacer ces photos voire même briser le téléphone ou le faire disparaître dans ses toilettes pour que soient effacées toutes les traces de ce moment. Et c’est avec plaisir qu’elle congédierait ensuite avec pertes et fracas cette mijaurée qui espérait sans doute la faire chanter.

- « Madame n’a pas eu le temps ou ne sait pas encore s’attacher les bras et la poitrine ? ». La question posée par sa bonne qui s’était penchée vers elle surprit Stéphanie et la tira de ses réflexions.
- « C’est une des premières fois que madame se livre au self-bondage ?»

 

Troublée par les questions de sa bonne, Stéphanie hocha faiblement la tête de haut en bas, sans même s’en rendre compte.
- « C’est même la première fois ? »

Nouveau hochement de tête de Stéphanie.
- « Comme c’est mignon ! Madame débute dans la soumission et le self-bondage. Madame peut dire qu’elle a de la chance d’être tombée sur une bonne comme moi qui adore le bondage. Je vais pouvoir compléter le ligotage de Madame pour qu’elle en profite encore plus ».

 

Sur ces mots, Catherine se releva, fit glisser son portable dans la poche de sa blouse et se dirigea vers le lit sur lequel elle saisit une longue corde blanche. Réalisant ce que sa bonne projetait, Stéphanie se mit à grogner dans son bâillon tout en gigotant le plus qu’elle le pouvait pour manifester son opposition à ce que Catherine projetait. Mais sans prêter la moindre attention, Catherine passa derrière Stéphanie et entreprit de doubler la corde qu’elle tenait entre les mains :

- « Allons, allons, je suis sûre qu’au plus profond d’elle Madame brûle d’envie d’être plus solidement ligotée. Et Madame est-elle en mesure de refuser une telle proposition ? ».

 

Catherine jeta un regard goguenard à sa maîtresse et passa un premier tour de corde dédoublé juste au dessus des coudes de Stéphanie. Puis d’une main elle rapprocha les deux coudes de sa patronne presqu’à se toucher, l’autre main resserrant la corde au fur et à mesure. Lorsque Catherine retira sa main, Stéphanie sentit la corde tendue maintenant ses coudes serrés dans son dos, près l’un de l’autre. Observant sa bonne dans la glace, elle la vit s’activer derrière son dos et sentit la corde s’enrouler en plusieurs tours autour de ses coudes. Catherine farfouilla ensuite derrière son dos, plusieurs tractions plus fortes pour les nœuds puis Catherine se releva l’air satisfaite avant de se saisir d’une seconde corde qu’elle doubla également.
Pendant que sa bonne se livrait à cette opération, Stéphanie essaya de bouger mais se rendit compte immédiatement que les cordes serrées autour de ses coudes limitaient considérablement les mouvements de ses bras et mains. Même si sa bonne la laissait ainsi, et qu’elle parvenait à se défaire de ses menottes en cuir, il était douteux qu’elle parvienne à se défaire des cordes passées autour de ses coudes. Mais Catherine n’avait pas l’intention de s’arrêter la et revenait déjà vers elle avec la nouvelle corde qu’elle venait de doubler. Stéphanie pensa à nouveau essayer de résister mais, se rendant compte que cela ne servirait à rien, décida de se laisser faire sans bouger. N’était-elle pas en train de commencer à apprécier la situation ? A cette seule pensée Stéphanie tressaillit et se reprit pour observer à nouveau dans la glace ce qui était en train de se passer : elle sentait la corde s’enrouler cette fois-ci autour de ses poignets, au dessus des bracelets en cuir mais aussi sur sa peau, bien serrée mais sans aller jusqu’à lui faire mal. La scène lui parut surréaliste : une jeune femme en bas, blouse nylon et tablier blanc était en train d’en attacher une autre, pareillement vêtue mais assise et le visage pris dans un ensemble de cuir évoquant une muselière. Dommage que cette scène ne soit pas prise en photo... Cette nouvelle pensée effraya Stéphanie. Il ne fallait pas qu’elle se complaise dans cette situation.

 

Elle tenta de bouger ses poignets, en vain et entendit sa bonne lui dire.
- « Que Madame ne s’impatiente pas, c’est presque fini ».

 

Et effectivement quelques tractions sur les liens et quelques secondes plus tard, Catherine se releva et admira son œuvre pendant que Stéphanie testait à nouveau ses liens : si les menottes de cuir lui avaient maintenu les bras dans le dos, son nouveau ligotage «soudait» ensemble ses poignets et bras dans le dos réduisant drastiquement les mouvements possibles. Elle ne pouvait plus qu’à peine les écarter de son dos, ce qui ne servait à rien. Stéphanie remarqua dans la glace à quel point ses bras et épaules étaient tirés en arrière, projetant sa poitrine en avant, sans pour autant qu’aucune corde n’apparaisse. Où sa bonne avait-elle appris à ligoter quelqu’un comme cela ?

 


 

-« Madame a bien fait d’acheter des grandes cordes en nombre suffisant. Elle ne va pas le regretter. »
Catherine était déjà en train de prendre une nouvelle corde qu’elle doublait comme les précédentes. Qu’allait-elle en faire ?
Stéphanie n’eut pas longtemps à attendre pour le savoir. Repassée derrière elle, Catherine fixa la nouvelle corde à celle liant ses coudes puis en fit passer un premier tour sous sa poitrine. Serrant bien ce premier tour elle en fit un deuxième au-dessus de sa poitrine, qu’elle serra à son tour dans un doux crissement. Puis elle sentit et vit que sa bonne passait ensuite la corde, toujours dédoublée, entre son bras droit et son dos, pour la faire ressortir par devant juste sous les cordes enserrant le bas de sa poitrine, puis la fit remonter sur la clavicule, derrière le cou avant de la faire descendre de l’autre côté de manière symétrique, en terminant par un nœud au niveau des coudes. Le dernier tour de cordes avait contribué à resserrer ceux passés autour de sa poitrine, qui se trouvait remontée d’autant. Fascinée, Stéphanie observait le ballet des mains de sa bonne, la précision de ses gestes, l’efficacité de chaque nœud et tour de corde qui l’enserrait davantage. Penchée sur sa patronne, concentrée sur sa tâche, Catherine s’affairait dans le bruissement de sa blouse, écartant un bras pour laisser passer la corde, rajustant sa tension. N’ayant pas son mot à dire, réduite à se laisser faire, devenue femme objet, Stéphanie se laissait manipuler, admirant le spectacle dont elle était le centre

Mais Catherine n’en avait pas fini puisque repartant des coudes, elle fit ensuite passer de part et d’autre du cou de Stéphanie les deux bouts du restant de la corde, les fit se rejoindre par devant entre les seins de Stéphanie pour les faire ensuite passer sous les deux tours de corde passant sous la poitrine de Stéphanie, puis sous les deux tours de corde passant au dessus de la poitrine, resserrant enfin l’ensemble qu’elle acheva par une série de nœuds solides. Moulés dans le nylon noir de sa blouse, les seins de Stéphanie étaient désormais comme pincés par les cordes blanches enroulées au dessus et en dessous de sa poitrine mais resserrés de part et d’autre de chaque sein. C’était à la fois esthétique et très efficace.

Catherine reprit une dernière corde qu’elle noua autour de celle immobilisant les poignés, fit passer un brin de chaque côté du corps de sa patronne pour les nouer ensemble par devant, sur son ventre, non sans avoir bien tiré sur les brins. Stéphanie était désormais dans l’impossibilité de décoller ses bras liés de son corps.
L’image renvoyée par le miroir de sa chambre était d’ailleurs impressionnante. Stéphanie s’y voyait en femme tronc, les bras disparaissant complètement derrière son dos, blouse et bas régulièrement barrés par des tours de corde blanche de ses chevilles à sa poitrine, cette dernière projetée en avant pas le ligotage serré de ses coudes dans le dos, chaque sein mis en valeur dans un écrin de cordes.

-« N’est-ce pas mieux Madame ? » demanda la bonne avec un petit sourire qui s’agrandit lorsqu’elle vit sa patronne hocher la tête légèrement avant que celle-ci, se rendant compte de cet aveu, tente de donner le change en grommelant dans son bâillon et en se tortillant dans ses liens.
-« Bon et bien tout ce travail m’a donné soif. Je descends à la cuisine me désaltérer et réfléchir à la suite. Je laisse Madame s’amuser toute seule. Soyez sage ».
Et Catherine sortit de la pièce sans tenir compte du gémissement de sa patronne destinée à l’apitoyer.
Stéphanie entendit sa bonne descendre l’escalier.

Elle était à nouveau seule, réduite totalement à l’impuissance, ligotée solidement et de belle manière. Elle sentait chacun des liens qui l’enserraient, sans qu’aucun ne soit ni douloureux, ni source d’ankylose. Si n’étaient les circonstance, pour un premier bondage c’était une réussite.
Que faire ? Elle ne pouvait se délivrer. Autant qu’elle profite de l’instant présent. La manière dont elle était ligotée dépassait ses espérances les plus folles et l’excitait beaucoup. S’admirant en soubrette en détresse dans la glace et sentant le désir monter en elle, Stéphanie se tortilla sur son tabouret pour tenter de se stimuler. Malheureusement, cuisses serrées et sans corde passant à proximité de son pubis elle ne parvint pas à parvenir à l’orgasme malgré plusieurs minutes d’efforts. Elle était juste en nage.
Et déjà les pas de sa bonne retentissaient dans l’escalier....
J'espère qu'il y aura une suite...

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Dimanche 22 novembre 2015 7 22 /11 /Nov /2015 09:00
Ce texte a été honteusement plagié, pour une grande partie, du site "http://eros-thanatos.com/" où il est paru sous le nom d'auteur "Alain Valcour". Je l'ai raccourci et complété avec mes fantasmes.

Les branlassières

A 60 ans passés, j’arrive à un âge où l’on aime parler de son adolescence. Et parmi les souvenirs de cette époque, il y a les années que j'ai passées en internat, dans une institution qui, bien que n'étant pas religieuse, n'en était pas moins stricte.

 

Nous étions des garçons d'âges différents, mais les plus grands des adolescents, presque des adultes, dont je faisais partie, dormaient à 6 dans ce qu'il convient bien d'appeler un dortoir.

 

Nos éducateurs avaient la phobie de nous voir bander, ou, plutôt, de nous voir nous livrer à des jeux contre nature entres garçons dans le dortoir où, puisque nous étions grands, nous n'avions pas de surveillant de nuit.

Aussi, avant de nous coucher, après le repas du soir et les deux heures de détente devant la télévision, l'institution avait mis au point un système pour empêcher toute déviation nocturne.

 

Une fois en pyjama, nous devions tous descendre dans la cuisine de l'internat, où les femmes de service, Madeleine et Jacqueline, avaient fini de débarasser, de faire la vaisselle, et de dresser le réfectoire pour le petit déjeuner du lendemain. Et là, Madeleine, assistée de Jacqueline, opérait. Il faut dire que Madeleine et Jacqueline étaient deux robustes femmes d'un certain âge, sans charme particulier, mafflues, courteaudes, d'une vigueur campagnarde sans autre charme qu'une robuste santé. Elle portaient toutes deux la même blouse de travail, blanche et sans attrait, protégée par un grand tablier à bavette bleu, avec le lien autour du cou, le tablier qu'elles mettaient pour débarrasser et faire la plonge. Une charlotte de tissu sur les cheveux, des bottines blanches de caoutchouc pour ne pas déraper sur le sol humide, c'était leur tenue de travail, et c'est dans cette tenue qu'elles s'occupaient de nous vidanger.


Madeleine ou Jacqueline installait à tour de rôle chacun des « grands » sur une chaise à accoudoirs, en bois blanc, sur laquelle les femmes de service s'asseyaient pour éplucher les légumes ou, tout simplement, pour se reposer.

Assis sur "le fauteuil", comme elles l'appelaient, le pantalon du pyjama baissé, fesses nues, le sexe à l’air, celui dont c’était le tour devait d’abord attendre que la femme de service se lave les mains et les essuie dans un torchon, ce qui prenait un certain temps. Depuis, je ne peux pas voir une femme faire ça sans bander. Puis, Madeleine et Jacqueline lui attachaient, avec des torchons, les chevilles aux pieds du siège, et les mains derrière le dos.

À genoux aux pieds du fauteuil, la branlassière, Madeleine neuf fois sur dix, commençait sa tâche masturbatoire avec une tendresse toute maternelle. Les autres regardaient distraitement et le plus souvent chahutaient, quelque peu las du spectacle à chaque fois identique. Ses mains enduites de crème grasse massaient amoureusement la tige. Elles couvraient et découvraient lentement le gland, et deux doigts en anneau l’étranglaient délicieusement. Sauf quand il était trop tard, ou alors qu'elle avait eu une dure journée et qu'elle était fatiguée, elle faisait durer la montée du plaisir. Elle recueillait la précieuse liqueur dans un torchon et appelait le suivant. Un de nous lui demandait souvent : « Madeleine, tu veux pas nous sucer ? Comme dans les films ? » Mais elle s’y est toujours refusée, Jacqueline aussi, d'ailleurs, sous un argument confus de « pureté » ou de « chasteté ». Pendant qu’elle s’occupait de moi, je contemplais ses gros seins flasques qui avaient du allaiter de nombreux enfants. Pour être plus à l'aise après sa journée de travail,  c’est toute nue dans sa blouse qu’elle nous branlait. J’avais donc une vue plongeante sur ses seins laiteux parcourus de veines bleutées et qui valsaient de droite et de gauche au rythme de la masturbation. J’aimais à contempler aussi les muscles vigoureux qui s’activaient sous la peau fripée de ses bras couverts de taches de rousseur. Il y a des détails que l’on n’oublie pas!

Après la séance de branlettes, qui durait bien trois quarts d'heure, nous remontions au dortoir et nous endormions sans difficulté.

 

Quand la lingère, chargée de l'entretien des draps, trouvait sur ceux de l'un d'entre nous des traces suspectes, malgré la vidange quotidienne, elle le rapportait aux filles de cuisine.  Elle faisait de même si elle trouvait des traces sur nos pyjamas. Alors, celui d'entre nous qui s'était laissé aller avait droit à une fessée publique devant ses camarades de dortoir. Dans ce cas, il passait le dernier dans l'ordre des branlettes, et recevait la fessée avant la série branlassière.

Le pantalon de pyjama retroussé, couché sur les genoux de Jacqueline (c'est elle qui fessait le plus souvent) ou de Madeleine assise sur un banc, dans le grand tablier mouillé de l'eau de vaisselle, il recevait pendant une bonne dizaine de minutes les claques sonores de leurs larges mains, parfois complétées par des coups de cuillère en bois pour finir.

Nous nous faisions un point d'honneur de ne pas pleurer, de ne pas crier et, les fesses bien rouges, mais les mains sur la tête et le pantalon baissé, nous regardions ensuite les autres se faire branler, en attendant notre tour. Parfois, deux d'entre nous étaient punis le même soir, Jacqueline et Madeleine se partageant la tâche, et rivalisant de vigueur sur nos fesses encore tendres.

 

 

Un soir, nous découvrimes, en plus de Madeleine et de Jacqueline, une jeune fille d’origine asiatique. Quelle beauté : une peau dorée, de longs cheveux d’un noir de jais, des yeux en amande. Nous en étions muets d’admiration. Madeleine nous déclara fièrement : « Je vous présente Teresa, c’est maintenant notre nouvelle collègue de travail. » Nous avons tous embrassé Teresa. L’émotion de mon premier baiser sur la joue fraîche de cette jolie fille, timide et intrigante de par son origine inconnue, fait partie de mes souvenirs les plus chers.


Teresa venait du Cambodge. Elle parlait assez bien le français, son histoire était triste, et nous ne l'avons apprise que par bribes, au fil du temps.

Comme Madeleine et Jacqueline, l'institution faisait travailler Teresa à la cuisine, à la lessive et au nettoyage, mais à quelles conditions, ça, c'était autre chose.


Dans la même logique qui consistait à éviter que les "grands" ne se livrent ensemble à des jeux "contre nature", Teresa avait aussi pour mission de canaliser nos besoins sexuels. Elle remplaçait Madeleine ou Jacqueline comme officiante du rite vespéral. Elles lui ont expliqué comment il fallait nous caresser et nous sucer. Oui, nous sucer, parce qu'elle était obligée de faire ce que les deux femmes de service nous avaient toujours refusé.

Prenant dans sa main la main fine de Teresa abondamment graissée de crème Nivéa, elles lui ont montré comment elle devait caresser la hampe en la serrant, titiller le gland et empaumer nos couilles avec douceur et fermeté en nous massant le périnée. Elles lui ont appris (et donc elles savaient le faire, mais ne le faisaient pas à nous) à resserrer ses lèvres à la base du gland, à exciter le frein du bout de sa langue et à alterner des caresses vigoureuses avec d’autres plus légères. "Avales tout ma chérie, c’est plein de vitamines. Nettoie-le bien, avec ta langue". Teresa écoutait les conseils avec politesse, mais elle savait tout cela pour l’avoir pratiqué lors de certains tristes épisodes de sa vie passée.


Je ne sais pas ce que faisait Jacqueline, mais Madeleine prenait également du plaisir avec Teresa. Un soir, je ne sais plus pourquoi, je suis desendu plus tôt dans la grande cuisine. Sur la grande table j’ai vu Teresa allongée sur le ventre, la figure entre les cuisses de Madeleine grandes ouvertes, occupée à lui sucer la chatte, toutes deux ayant la blouse et le tablier retroussés. Quel délicieux spectacle que celui de ses petites fesses rondes. Elle les serrait et les desserrait au rythme de son effort de succion, dont témoignaient des lapements mouillés et les râles de plaisir de Madeleine. Elles se sont ensuite léchées en 69. Teresa, de profil, me montrait ses petits seins pointus aux aréoles sombres qui s’agitaient doucement au rythme des ondulations de son dos. Elles ont crié ensemble, un vrai duo de chattes en chaleur. J'ai regardé par la porte entrebaillée, et je suis vite remonté dans le dortoir. Ce soir, je n'ai pas été long à éjaculer sous la main de Jacqueline...

 

Dans la journée, quand nous pouvions nous retrouver seuls, Teresa me confiait ses tristesses, des bribes de son passé.

Elle m’a aussi raconté que Madeleine et Jacqueline, après nous avoir, nous les garçons, renvoyés au dortoir, l’attachaient nue et frissonnante sur une chaise dans la cuisine et lui faisaient boire de grands bols de thé vert jusqu’à ce qu’elle pisse. Madeleine l'insultait, et Jacqueline aussi.
"Estime-toi heureuse d'avoir été recueillie ici!" disait Madeleine d’un air sadique et mystérieux. Sa blouse ôtée, nue sous son seul tablier et à quatre pattes, Teresa devait ensuite nettoyer le carrelage de la cuisine. Comment Madeleine et Jacqueline, qui étaient gentilles avec nous, sauf quand elles devaient nous fesser, pouvaient-elles être aussi méchantes et vicieuses, et surtout avec une fille aussi douce que Teresa ?
Si elle osait pleurer, ou dire quelque chose, Madeleine la fessait avec une cuiller en bois! J’en pleurais presque, mais, en même temps, j'étais fasciné, au point, le soir, de descendre regarder ce qui se passait par l'entrebaillement de la porte, hésitant à participer au jeu en tant que punisseur ou en tant que puni.

Tout cela a fini avec notre baccalauréat.

À mon grand désespoir, Teresa est partie avec un parent d'élève. J’espère de tout mon cœur qu’elle est heureuse, même si ce n’est pas avec moi. J’en ai le cœur qui bat au souvenir de Teresa, certes, mais aussi des deux mégères qu'étaient Madeleine et Jacqueline. Je suis marié. Pour oublier une vie de routine et d’ennui, j’écris ces mémoires en secret.


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Dimanche 2 août 2015 7 02 /08 /Août /2015 09:00

J'ai trouvé ce récit en anglais sur:

http://www.experienceproject.com/stories/Watched-A-Spanking/3032706

Je l'ai tant bien que mal traduit, en rajoutant, bien sûr, quelques tabliers.

 


Audrey fessée et savonnée!

 

Mes deux sœurs cadettes, Gretchen et Audrey, sont comme moi fessées régulièrement, même si nous ne sommes plus des enfants depuis bien longtemps et que nous sommes toutes les trois à l'Université. C'est maman qui est notre bourreau, et la fessée est toujours complétée par un lavement conséquent, pour faire bonne mesure.

Mais il y avait une infraction qui nous valait une punition en plus de la fessée et de lavement, c'était pour avoir utilisé un langage grossier. Maman ne tolère pas que ses filles aient des propos orduriers, et nous savions que nous devions tenir notre langue si nous ne voulons pas subir sa punition spéciale.


Notre soeur Audrey l'a oublié un beau jour.

Gretchen et elle étaient dans le jardin en train d'arroser les fleurs, toutes deux vêtues de leur blouse de maison. A un momen, Gretchen, qui remplissait l'arrosoir, ouvrit le robinet trop fort et de l'eau gicla sur la blouse d'Audrey.

- "Merdeuse, tu m'as trempée", dit Audrey, certainement sans penser à mal.
Mais elle l'avait dit et maman, semblant surgir de nulle part, alors que sans doute elle nous surveillait depuis longtemps, l'avait entendue. 


- "Audrey, à ton avis, qu'est que je pense ce ce que tu viens de dire?"

Audrey était soudainement à court de mots.

-"Euh, eh bien ... euh ..." balbutia-t-elle.


Maman a continué:

- "Vous savez ce qui arrive aux filles qui ont des bouches sales, n'est-ce pas?"

Audrey a tenté de s'expliquer.

- "Je ... je ne voulais pas, maman. Vraiment, je suis désolée."
- "Réponds à ma question, Audrey!"

Gretchen et moi devenions nerveuses. Nous savions que le derrière de Audrey était déjà condamné à la cuillère de bois. Une bonne tannée à venir!


Audrey dit:
- "Elles reçoivent une fessée."

- "Et quoi d'autre?" demanda maman.
- "Un lavement."
- "Et aussi...?"

A ce moment, Audrey a eu vraiment peur.

-"Oh, non, maman! S'il te plaît, pas le savon! Je suis vraiment désolée, maman, je te l'ai dit, vraiment!"
- "Et bien," dit maman, "tu vas être encore beaucoup plus désolée. Va chercher tes amis!"


La fille qui est condamnée à la fessée doit aller à cuisine, où nos punitions ont toujours lieu, et sortir ses "amis" - la cuillère en bois, le nécessaire à lavement, de la vaseline et des pinces à linge aussi pour épingler sa blouse pour la punition. Elle doit aussi porter à maman un tablier de caoutchouc, pour mettre par dessus son tablier de tous les jours et éviter ainsi de se salir.
Maman se tourna vers nous.

- "Et vous deux, accompagnez-là afin que vous puissiez voir ce qui arrive à mademoiselle bouche sale."


Nous avons suivi une Audrey très effrayée jusqu'à notre grande cuisine, où elle a commencé, en larmes, à sortir l'équipement nécessaire pour sa douloureuse punition. Puis maman nous y a rejointes, pour préparer le lavement d'Audrey.

- "Gretchen, je suis désolée," gémit Audrey, "je ne le pensait pas vraiment."
- "Je le sais bien, Audrey", répondit Gretchen, "je suis désolé que tu sois punie pour ça."


Gretchen et moi avons souvent reçu une bonne fessée, et parfois nous avons également eu la bouche passée à l'eau savonneuse en plus. Mais nous nous sommes toujours senties très tristes pour notre pauvre petite sœur quand c'était son tour. Dans tous les cas, les deux qui ne recevaient pas la punition devaient y assister, debout, mains dans le dos, en silence, pour la honte de la punie, et pour leur édification, disait maman.


Bientôt maman est venue avec un grand broc de solution de lavement savonneuse, avec la barre de savon de Castille qui flottait encore dedans. Elle rempli le sac de lavement rouge, le ferma et l'accrocha à la poignée d'un meuble haut; puis elle posa le savon dans l'évier.
- "Audrey", commandait-elle, "enleve tes chaussures et mets-toi bien droite, bras croisés!"


Tremblante, Audrey ôta ses pantoufles, ne gardant que ses socquettes assorties à sa blouse rose. Maman a soulevé la blouse, devant et derrière, la faisant tenir à la ceinture avec quatre pinces à linge. Audrey regarda nos visages pendant que maman la préparait ainsi, et se mit à pleurer en prévision de ce qui l'attendait. Puis maman descendit le bas sa culotte rose au niveau de ses socquettes, laissant ses fesses et ses cuisses nues et prêtes pour la suite. Audrey tenait nerveusement dans sa main, toujours les bras croisés, la cuillère de bois.

Maman a bien tiré sur sa blouse à elle et sur son grand tablier, avant de s'asseoir sur une confortable chaise de cuisine, bien solide, qui lui servait toujours d'assise pour la fessée. Elle ne voulait pas salir ses vêtements, et donc elle pourtait toujours un tablier pour nous punir.

 

- "A genoux, donne-moi ton ami en bois que je puisse te punir."
Audrey s'exécuta.

- "En travers de mon tablier, jeune dame!" dit maman.

  C'était son ordre habituel pour aller sur ses genoux pour la fesser, et c'est pourquoi nous avions surnommé la fessée "Essayer le tablier." Depuis que nous étions grandes, elle nous appelait, dans ces cas là "jeune fille", ou "jeune dame", ce qui était encore plus humiliant quand il s'agissait d'être punie.


Larmoyante et très effrayée Audrey s'est couchée en travers du tablier de maman et restait là avec ses petites fesses nues tournées vers nous afin que nous puissions les voir devenir rouges sous les coups de la cuillère en bois.

- "Maintenant, Audrey," dit maman, "peux-tu me dire pourquoi tu vas être punie maintenant?"

- "Parce que j'ai appelé Gretchen d'un vilain nom, maman", renifla Audrey. "S'il te plait ne me punis pas, maman! Je ne vais plus le faire."
- "J'espère que tu ne le feras plus quand j'en aurai fini avec toi", déclara maman. "Ta punition sera de cinquante coups, un lavement, et un pain de savon mouillé dans ta bouche."
- "Oh, nooooon..." gémit Audrey.

Elle n'avait jamais été très heurese de recevoirune fessée.
- "Quelle fesse veux-tu que je frappe en premier?" demanda maman.

 - "Aucune!" pleurnicha Audrey. "S'il te plaît maman ne me frappe pas."

- "Il faut choisir," dit maman sèchement, "ou je vais doubler ta punition!"

"Ma fesse gauche", cria Audrey en désespoir de cause. "Ma fessee gauche s'il te plaît!"

- "Voilà qui est mieux", a dit maman. "Maintenant, je commence avec la cuillère en bois. Et souviens toi de compter les coups que tu reçois haut et fort."
- "Oui Maman."


Tenant l'instrument dans sa main gauche, car elle était gauchère, maman tapota la fesse gauche d'Audrey et abattait rapidement la cuillère vers le bas

"Un OW!" cria Audrey.

Elle pleurait déjà. Gretchen et moi pouvions généralement tenir pendant plusieurs claques, mais aucune de nous n'a jamais atteint les vingt sans éclater en sanglots. Audrey n'a pas attendu la numéro deux avant de commencer ses pleurnichements.


Nous avons regardé comment son pauvre popotin rosissait, puis prenait une teinte rose plus sombre, et comme finalement il a tourné au rouge écarlate sous la cuillère en bois. Audrey remuait le cul d'un côté et de l'autre dans un effort désepéré pour éviter la cuillère en bois de la fessée maternelle.

 
Audrey hurlait tellement qu'elle a raté le comptage du nombre de coups une fois arrivé à quarante claques. Mais maman avait un remède à cela - quatre coups supplémentaires sur le hauts des cuisses de la jeune fille.
- "Quarante!" dit maman avec chaque coup supplémentaire. "Quarante! Quarante! Quarante!"

 Les cuisses d'Audrey arboraient maintenant deux pastilles roses sur chaque jambe nue. Puis "Whack!" sur sa fesse droite.

 -"QUARANTE WOOO!" hurla Audrey.

 La fessée se poursuivait. SLAP!

 - "Aaaah-haaaa! Quarante-neuf!"

  SLAP!

- "Waaaah! Cinquante!"

Puis Audrey avait à dire ce que nous avions à dire à la fin de la fessée.

- "Merci pour avoir fessé mon derrière, maman chérie!"


Maintenant, c'était le moment du lavement. Mais d'abord, Maman m'a demandé d'apporter la barre de savon de l'évier, après l'avoir mouillée. Je lui obéis, et lui tendis la barre glissante, puis je me remis les mains dans le dos, pour assister à la suite de la punition.


- "Audrey, ouvre la bouche!" dit maman.
- "S'il te plaît, maman - non, pitié!", implora Audrey.
- "OUVRE!"


La pauvre petite Audrey dut obéir. Maman plaça la barre savonneuse dans la bouche ouverte d'Audrey.
- "Maintenant, ferme la bouche",ordonna Maman.

 

Sur un nouvel ordre de maman, je duis lui tendre le tube de vaseline et le tenir à sa disposition le nécessaire à lavement.
Puis maman enduisit d'un peu de vaseline la petite rondelle d'Audrey, et glissa la canule noire dans son trou du cul sans attendre. Elle remua la canule pour vérifier qu'elle était bien en place, puis ouvrit le robinet et commença le lavement.


Audrey gémit, en bavant et en faisant des bulles à travers le savon qui remplissait sa bouche. Elle reçut près de deux litres de lavement, et maman, qui est une infirmière qualifiée, décida finalement qu'elle en avait reçu assez et ferma le robinet d'arrêt sur le tuyau de caoutchouc rouge.


Maman lui enleva le savon de la bouche, avec un bruit mouillé, pour que Audrey pusse parler, mais elle laissa la canule à l'intérieur de son anus.

 - "Maintenant, Audrey", commença-t-elle, "qu'as-tu appris de cette expérience?"


Crachant de l'eau savonneuse, Audrey lui répondit qu'elle avait appris à ne jamais utiliser un langage grossier, avec ses sœurs avec ou toute autre personne, et à garder une bouche propre en tout temps. Puis elle pria maman de la laisser aller aux toilettes.

 - "Pas encore", a déclaré la maman, "Ouvre encore la bouche."

- "Non, pas encore, s'il te plaît!" pleuraAudrey .

- "Tu veux une autre fessée, ou un autre lavement?"
- "NON NON!!" implora Audrey, "voilà, maman, ma bouche est ouverte!"


Et maman remit le savon humide dans la bouche d'Audrey. Après cinq minutes de retenue, affreuses pour Audrey, pendant que maman lui pressait les fesses l'une contre l'autre pour qu'elle garde la canule, et pour l'aider à tenir le lavement, maman enleva la canule et Audrey, bien punie, fut autorisée à quitter le tablier de maman et à aller aux toilettes avec encore le savon dans la bouche.Quand elle fut assise sur la cuvette, elle laissa échapper un cri étouffé. Puis nous avons entendu les sons de soulagement de son derrière qui se vidait.

 

Alors, mais alors seulement, une fois Audrey bien vidée, alors maman a délicatement retiré le savon d'entre les dents de la jeune fille en larmes.

- "Maintenant, tu es propre aux deux extrémités", observa maman. "Essuye-toi, rince-toi, et vas faire ton heure de la honte."

 
Avec sa culotte toujours baissée, et sa jupe toujours retroussée, Audrey alla péniblement à l'évier, et rinça sa bouche pour le débarrasser de ce terrible goût de savon. Puis, tout aussi péniblement, elle alla dans le coin de la cuisine se mettre au piquet avec son nez dans le coin et en exposant ses fesses et ses cuisses rougies, pendant une heure complète. Pendant tout ce temps, elle n''était pas autorisée à parler, ni à ce que quelqu'un lui parle.

 

Après l'heure terminée, maman entra dans la cuisine, enleva les épingles à linge pour faire retomber la blouse d'Audrey, et elle l'envoya en clopinant à l'étage avec sa culotte autour de ses chevilles. Une fois dans la chambre, elle la coucha à plat ventre et retroussa à nouveau la blouse, laissant ses fesses bien chauffée exposée à l'air.

Plus tard maman monta et enduisit de crème apaisante les fesses rouges de la jeune fille, mais elle ne la fit pas descendre pour le souper. Apparemment, la barre de savon était assez nourrissante pour elle!

 

Le lendemain matin, quand elle est descendue  pour le petit déjeuner, Audrey dut se tenir debout au comptoir de la cuisine pour manger. Elle fut incapable de s'asseoir pendant deux jours.

 

Sachant ce qui nous attendait, nous étions toujours très attentives à avir un langage correct. Même aujourd'hui, je fais très attention à ce que je dit, même si il n'y a personne autour pour me laver la bouche avec cet hoirrible savon!


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Dimanche 5 juillet 2015 7 05 /07 /Juil /2015 09:00

Ce texte est paru en 2004 sur https://www.abkingdom.com/library/doc/314. Je le publie ici après l'avoir agrémenté de quelques tabliers...


Comme presque chaque vendredi, j'arrivais vers les 18h30' chez nurse Philippa pour y passer la nuit. Le rituel était bien connu. A partir du moment où je franchissais la porte je devenais un petit de deux ans à peine, je n'avais plus le droit de parler adulte, seuls quelques mots étaient autorisés : manger, faim, pipi, caca, mal au ventre, jouer...

Nurse Philippa m'attendait dans sa tenue habituelle: une blouse bleue longue et stricte, un grand tablier à bavette blanc par dessus, les bretelles croisées dans le dos, mi-gouvernante, mi-infirmière, une coiffe blanche sur les cheveux, des socques dans lesquelles ses pieds étaient nus.


Immédiatement je devais me préparer pour le bain du soir. Mes vêtements me seraient rendus le samedi en fin de matinée. Pendant que je me déshabillai, ma nurse faisait couler le bain, juste une dizaine de centimètres pour barboter, enfilait par dessus son tablier blanc un deuxième tablier de caoutchouc, blanc lui aussi, pour ne pas se mouiller, et tout de suite entreprenait de me laver comme on le fait pour les bébés. Pas un recoin n'était épargné par l'éponge, surtout le zizi. Elle m'expliquait l'importance de l'hygiène et ce faisant, finissait par me faire bander. C'était le signal immédiat de la fin du bain !

Après m'avoir copieusement talqué et mit de l'eau qui sent bon, en particulier sur le zizi, ce qui me provoquait irrémédiablement une nouvelle érection, elle me demandait de m'allonger sur le lit pour me mettre un change complet spécial nuit, plus une couche droite pour mieux me protéger. Là dessus, elle me passait ma culotte à carreaux rose vichy et un body fermé à l'entrejambe pour couronner le tout.

C'était alors l'heure du repas : assis sur la chaise haute avec un grand torchon en guise de bavoir pour protéger le beau body aux motifs ornés de dauphins, j'avais le droit à un vrai repas de bébé : petits pots de légumes et poisson ou Blédine, suivi d'un petit pot de compote pomme-poire et le tout arrosé d'un grand biberon d'eau.
Généralement je n'étais pas sage, et avec les mains, je joueais avec la cuillère renversant une partie de son contenu : mécontente cela se finissait toujours par le fait qu'elle m'attachait les mains derrière le dos et elle me promettait une bonne fessée avant le dodo. Ce n'était pas pour me déplaire !

Ce vendredi là j'avais décidé de la fâcher un peu plus. Comme je ne pouvais plus utiliser mes mains, je décidai de me laisser remplir la bouche avec cette horreur de limande-épinard et tout recracher d'un coup. Il y en avait plein la cuisine, et surtout plein sur son beau tablier blanc et sur sa blouse...

Quelle ne fut pas sa surprise! Elle ne dit rien mais le repas s'arrêta aussitôt.
Mais au lieu de me détacher les mains comme d'habitude, elle m'amena directement dans la chambre à coucher et bizarrement me déshabilla. Alors elle prit mes deux chevilles, les remonta au niveau des épaules, attachale tout aux barreaux du lit cage et partit. J'étais inquiet, n'étais-je pas allé trop loin ?

Quelques minutes plus tard, elle revint. Elle avait changé son tablier blanc sale pour un autre propre, et mis par dessus le nouveau un grand tablier long et lourd, en caoutchouc rouge, que je n'avais jamais vu. Une paire de gants de caoutchouc étaient passés à la ceinture du tablier. Elle avait avec elle un broc comme on en utilise pour faire des lavements, mais aussi avec un truc bizarre en caoutchouc comportant deux poires comme celles que les médecins ont pour prendre la tension.

- "Tu as été très vilain ce soir et j'ai décidé de te punir autrement qu'avec une fessée puisque tu sembles aimer cela. Tu vas avoir un lavement et je te promets que tu vas t'en souvenir. L'instrument que tu vois s'appelle un double-bardex, il est fait pour que tu évites d'en mettre partout comme ce soir."

A l'aide d'une crème, après avoir mis ses gants de caoutchouc, elle me lubrifia le trou des fesses et enfila le "bardex" qu'elle se mit à gonfler dans mon colon. Elle relia le tuyau du broc et ouvrit le robinet.

- "Tu vas voir, au début ce n'est pas désagréable, mais au bout d'un litre, tu vas changer d'avis. Il y a deux litres d'eau chaude mélangée avec du savon de Marseille, je te laisse..."

Quelques minutes après les premières crampes se faisaient cruellement sentir et je regardais avec effroi le niveau de l'eau diminuer trop lentement pour que la suite puisse ma rassurer.

De manière instinctive, je tentais de pousser pour expulser tout cela. Rien à faire, le Bardex jouait pleinement son rôle. Pas une goutte ne sortait de mon rectum. Après dix minutes, elle revint et détacha le flexible du broc du Bardex mais laissa le Bardex en place. Elle me remit couche et culotte en plastique, déplia mes jambes, laissa mes mains attachées aux barreaux et ferma la lumière. Je souffrais de crampes, j'avais envie d'aller aux toilettes, j'en avais mal au cœur. Je criais qu'elle me laisse aller faire mes besoins mais elle fit, je suppose, semblant de ne rien entendre. Mes hauts-le-coeur se faisaient plus puissants.

Après un bon quart d'heure, toujours vêtue de son grand tablier rouge, elle me détacha, me déshabilla et me mit sur le pot pendant deux minutes. Je devais vider tout ce que je pouvais car ensuite ce serait trop tard ! Quel soulagement, deux crampes me firent expulser cette satanée eau, je pensais en avoir fini.

Immédiatement, elle me remit mes couches, doubla la culotte en plastique, me remit au lit et ferma de nouveau la lumière. Je ne devais la revoir que le lendemain.

Après dix minutes, les crampes reprirent de plus belle mais je n'avais rien pour empêcher d'expulser. C'est donc honteux que je fis pour la première fois un gros caca dans la couche.

Cela dura encore une demi-heure avant que tout se calme. J'étais sale et je savais que ma couche ne serait pas changée avant le lendemain matin. De manière curieuse j'aimais cela, sentir cette masse sur mon derrière. Seule l'odeur était pénible.

J'ai eu évidemment beaucoup de mal à m'endormir, mais finalement c'est bien Philippa qui me réveilla le lendemain. J'ai du prendre mon grand biberon de lait dans cet état, avant qu'un bain salvateur, qu'elle me donna vêtue du même grand tablier rouge que la veille, ne me rendit à mon était d'origine.

Ah oui, j'avais oublié, le plus dur fut de laver moi-même la culotte en plastique qui avait bien protégé le débordement de la couche. Et, pour faire cette lessive, à la main, à l'eau froide, je dus mettre par dessus ma couche et ma culotte un tablier à elle!


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Dimanche 14 juin 2015 7 14 /06 /Juin /2015 09:00

Ce récit, de M. G., est paru sur http://cloiu51.unblog.fr/2013/12/02/la-cage-descalier/.

Je l'ai juste agrémenté des quelques tabliers...


La cage d’escalier

 

Danielle revenait des courses les bras chargés et bien fatiguée d’avoir fait la queue à la caisse du supermarché de quartier. Elle gravit les deux étages qui menaient à son appartement. En haut des marches, assis sur le palier, son fils de 19 ans et une bande de copains de l’immeuble, de 17 a 20 ans, jouaient bruyamment avec leurs portables.

- « Stéphane, tu veux bien dire à tes copains de se lever que je puisse passer ? », demanda Danielle à son jeune fils.
Elle se retint de le houspiller quand elle l’entendit souffler. Et il ne semblait pas pressé d’accéder à sa demande.
- « Stéphane ! », répéta-t-elle d’un ton autoritaire.
- « Putain, c’est bon », lâcha un jeune en se levant.

Danielle fusilla du regard le jeune mal élevé en question. Il devait s’agir de Jérôme, le grand copain de Stéphane. Elle nota dans un coin de sa tête d’interdire à son fils de le fréquenter, lui et sa grossièreté.
- « Dis donc, jeune homme, je te prierai de me parler sur un autre ton. »
- « Ouais, bah c’est bon, bordel, on fait rien de mal. Sale vieille ! », ajouta Jérôme en s’engouffrant dans la cage d’escaliers qui menait chez ses parents.
- « Eh, reviens un peu par ici ! »
- « Rêve », lança Jérôme en disparaissant complètement.

Danielle jeta un regard à son fils qui semblait gêné. Les autres ados avaient pris la poudre d’escampette.
- « Aide-moi, Stéphane. »
Le garçon ouvrit la porte de l’appartement et aida sa mère à porter les paquets jusqu’à la cuisine.
- « Je préfèrerai que tu changes de fréquentation, Stéphane. Ce Jérôme est grossier et irrespectueux. Je ne t’ai pas élevé comme ça. Mais, il ne perd rien pour attendre, celui-là. »

Stéphane préféra garder le silence, connaissant l’autorité excessive de sa mère.

Le soir venu, après le repas, sans enlever ni la blouse qu'elle mettait pour être à son aise, ni le tablier-taille qu'elle avait mis par dessus pour faire la vaisselle, Danielle sortit de l’appartement sous le regard inquiet de son fils. Sa fille, Myriam esquissa un sourire. Elle avait compris, tout comme Stéphane ce qui allait arriver à Jérôme. Sauf qu’elle semblait apprécier l’idée contrairement à son petit frère qui ne voulait pas perdre son pote.

 

- « Viens un peu par là », résonna fermement la voix de Danielle.
Stéphane, une assiette et un torchon à la main, regarda sa mère entrée dans l’appartement en tenant Jérôme par le bras et une oreille. Ce dernier semblait beaucoup moins sûr de lui. Il gardait la tête baissée.
- « Retire tes chaussures et va dans le salon. »

Jérôme quitta ses baskets mais ne bougea pas. Il semblait tétanisé. Danielle avait clairement expliqué la situation à ses parents et elle avait eu leur bénédiction pour lui flanquer une bonne fessée déculottée.
- « Avance donc ! », lui ordonna la mère de Stéphane en lui claquant les fesses à travers son jogging.
- « Stéphane, commença Danielle, va dans ta chambre et je ne veux pas voir pointer le bout de ton nez dehors ou gare à toi. »

L’adolescent reposa l’assiette essuyée sur le plan de travail et fila dans sa chambre sans demander son reste. Il ferma sa porte et resta l’oreille plaquée dessus. Sa chambre n’était pas très éloignée du salon et vu l’épaisseur des murs, il pourrait au moins entendre ce qui se passerait.

Myriam, qui était en blouse et tablier comme sa maman pour aider celle-ci,  continua ses affaires dans la cuisine, prenant tout son temps. Elle trouva un nouvel intérêt à ces cuisines ouvertes qui permettaient de garder un œil sur l’invité au salon.

- « Tu fais moins le malin, maintenant », commença Danielle. « Oh, ça joue les petits coqs devant ses copains et puis une fois tout seul, ça baisse du nez. »

Jérôme restait silencieux. Il commença à rougir.
- « Je vais m’occuper de toi moi et tu vas apprendre le respect, mon garçon. »

 

Sur ce, Danielle se pencha légèrement et agrippa le jogging de Jérôme au niveau des hanches. Elle le baissa d’un coup sec. Il tomba aux pieds du garçon. Elle s’appliqua ensuite à lui baisser lentement son boxer jusqu’à ses chevilles.
- « Soulève tes pieds. »

Jérôme s’exécuta et Danielle lui retira complètement son bas de jogging et son boxer. Elle les posa sur un des fauteuils du salon. L’ado était maintenant rouge comme une pivoine. Il cachait honteusement ses parties intimes avec ses mains. La mère de famille lui attrapa un bras.
- « Mets ton autre main sur la tête. »

Jérôme obéit au plus grand plaisir de Myriam. Danielle leva son autre main bien haut et se mit à claquer le cul de Jérôme. A chaque claque cuisante, ce dernier se soulevait sur la pointe des pieds et ses fesses bien rondes rebondissaient comme deux gros ballons. A 45 ans, Danielle avait toujours la main leste et elle avait acquis une solide expérience de fesseuse. Le cul du jeune garçon se colora rapidement d’un rouge clair. Ce dernier grimaçait, ses fesses le cuisant de plus en plus. La position était inconfortable et humiliante. Son pénis se dressait à chaque claque et ses bourses se balançaient dans tous les sens .
- « On dirait que ça commence à prendre la bonne couleur. Mais c’est quoi ça ? on dirait que ça te fait de l’effet d’être puni ! »
- « Allez viens avec moi ! On va voir si cela t’excite d’être sur mes genoux ! »

Danielle amena Jérôme par le bras jusqu’au canapé où elle s’assit. Elle flanqua le garçon sur ses genoux, en travers de son tablier, en prenant soin de positionner le sexe de Jérome, qui grossissait de plus en plus, entre ses cuisses, et retirant une de ses savates rouges à fleurs brodées, elle se mit à l’abattre avec vigueur sur le cul tout rouge du pénitent.
La mule faisait plus de bruit que de mal, mais avec des fesses déjà bien endolories, la sensation de brûlure ne quittait plus Jérôme et sous l’effet des claquées son pénis dur comme un bouchon se frottai sur les cuisses de Danielle à travers le coton du tablier.

 

- « Hé, regarde donc ce que j’ai trouvé maman », intervint soudain Myriam.

Sa mère leva la tête et vit son fils, culotte à demi baissée tenu fermement par l’oreille par sa fille.
- « Il était en train de regarder et de caresser son engin avec une savate », dénonça Myriam.

Stéphane vit la mine sévère de sa mère et il comprit qu’il aurait mieux fait de rester derrière sa porte à écouter. Mais, le son des claques tombant sur la peau nue de Jérôme avait été trop fort. La curiosité perverse avait eu raison de lui et il ne pu s’empêcher de penser que c’était lui qui recevait la fessée et il ne regrettait pas d’avoir pu contempler son copain Jérôme se faire fesser par sa mère.

Danielle reprit la fessée de Jérôme tout en parlant.
- « Myriam, déculotte ton frère entièrement et amène le près de moi ! »

Myriam sourit, ravie. Stéphane rougit de la tête aux pieds. Une boule se contracta dans son ventre. Sa sœur ainée s’assit sur le fauteuil en face du divan et plaça son frère devant elle. Stéphane baissait la tête les joues cramoisies.
Bien qu’il s’agit de sa sœur, Stéphane ne put s’empêcher de ressentir une superbe excitation à se faire déculotter. Il regarda les mains de sa sœur baisser son jeans jusqu’à ses chevilles. Elle lui souleva les pieds pour le retirer complètement. Elle le laissa tomber à côté d’elle. Stéphane pouvait toujours entendre le bruit de la savate de sa mère sur les fesses de Jérôme. Ce dernier poussait maintenant des petits couinements.
- « Regarde-moi quand je te déculotte. »

Le garçon leva les yeux. Et sa sœur, les yeux rivés sur ceux de son frère, lui baissa son slip. Son pénis se dressa presque contre son ventre. Myriam ne dit rien et lui retira complètement son slip avant de le jeter à côté de son jeans. Stéphane n’avait esquissé aucun geste pour cacher son intimité. Et pourtant, il aurait dû se sentir gêné que sa sœur le voit tout nu, au lieu de cela, il sentit son pénis se durcir encore plus. Myriam le garda sous silence, elle se leva et emmena Stéphane par le bras devant sa mère .

Danielle qui fessait toujours Jérôme, leva les yeux et vit son fils sexe dressé a côté d’elle, elle le regarda sévèrement, et lui dit :
-« Tu vas me baisser cela tout de suite ! »
Tout en continuant à fesser Jérome, Danielle leva sa main et avec l’aide de sa savate, elle claqua les fesses de son fils deux à trois fois puis en le regardant sévèrement elle annonça:
- « Myriam continue à fesser ton frère avec ta savate ! »

Myriam pris Stéphane par l’oreille et le ramena à côté du fauteuil, elle se rasssit et coucha son frère en travers de ses cuisses. Elle les entrouvrit juste le temps que le sexe de son frère se cale entre ses cuisses à travers le tablier qu'elle portait. Elle resserra les jambes et commença par caresser doucement les fesses de son frère.

La fessée de Stéphane commença d’un coup, rapide, cinglante et cuisante. Myriam faisait pleuvoir les claques, recouvrant chaque centimètre carré de la peau des fesses de son frère qui rougissait à vue d’œil. Une fois le cul bien chaud, elle suivit l’exemple de sa mère et attrapa une de ses mules. Elles ressemblaient en tous points à celles de sa mère sauf qu’elles étaient noires. La semelle en cuir raisonna sur les fesses du pauvre Stéphane qui se mit rapidement à couiner sur les genoux de sa sœur. Son cul le brulait et sa bite ne cessait de frotter contre les cuisses serrées de sa sœur. Elle allait exploser.
Jérôme quand à lui, sous l’effet des claquées de Danielle, ne put s’empêcher de frotter son pénis sur les genoux de sa voisine.

Soudain Danielle et Myriam se regardèrent et d’un accord commun arrêta la fessée de leurs punis.
- « Allez mettre votre nez au coin pour vous calmer, et on ne bouge pas. » ordonna sèchement Danielle.
Les deux copains se levèrent, pénis au garde à vous, filèrent se placer chacun dans un coin du salon. Au bout de quelques minutes, la curiosité, ce vilain défaut, les fit se retourner plusieurs fois pour jeter des coups d’œil aux fesses de l’autre.
- « On se retourne ! n’est ce pas Stéphane !» cria sèchement Danielle qui les surveillait d’un oeil

- « Jérome tu te retournes et Stéphane tu regardes le mur ! c’est la dernière fois que l’on vous le dit ! » annonça sévèrement Myriam .

Danielle et Myriam, vigilantes, surprirent leur manège et les gratifièrent de nouvelles claques qui rallumèrent le feu. Stéphane ne put s’empêcher de se demander si Jérôme était aussi excité que lui. Debout, le nez au mur, le cul tout rouge, Stéphane ne pouvait s’empêcher de bander. Il se revoyait debout devant sa sœur, le slip glissant le long de ses jambes. Il revivait les claques qui lui avaient chauffé le cul tout comme la sensation de son pénis qui frottait entre les cuisses de sa sœur. Comme s’ils eurent usé de télépathie, les deux garçons se retournèrent à moitié l’un vers l’autre et ils purent constater qu’ils bandaient encore et ensemble.

- « Oh ! », s’exclamèrent en même temps, elles aussi, Danielle et Myriam.
- « Puisque cela vous amuse et que vous vous retournez, et que vous aimez être punis, hé bien une deuxième fessée vous calmera croyez moi ! Jérôme sur les genoux de Myriam et Stéphane sur mes cuisses ! » annonça Danielle

Les deux ados furent attrapés par le bras et ramenés vers le canapé et le fauteuil. Au passage, Danielle s’était armée du martinet , et elle avait remis à sa fille une cuillère en bois. Elles échangèrent les garçons et ces derniers se retrouvèrent une fois de plus allongés sur les genoux des dames.
ClAC ! FLAP ! ClAC! FLAP ! ClAC! FLAP ! ClAC! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC! FLAP! ClAC!

Le martinet et la cuillère rallumèrent le feu sur les culs des deux garçons dont les pénis ne débandèrent qu'à peine. Les deux garçons furent réduits à un amas pleurnichant au cul rouge cramoisi avec des traces violacées. Ils battaient des jambes en cadence, mais rien ne fit arrêter les bras puissants des deux femmes qui avaient bien l’intention de calmer les ardeurs de ces deux puceaux. Mais rien y fit, malgré les couinements et les pleurs, Stéphane se frottait toujours sur les cuisses de sa mère et Jérôme sur celles de Myriam .

 

Les deux jeunes hommes furent renvoyés au coin, à genoux, pénis toujours relevés, cette fois les mains sur la tête. Pour masquer leurs pénis, Danielle accrocha sur chacun d'entre eux un torchon à vaisselle humide, qui les recouvrait sans en masquer l'érection.

Au bout d’une demi-heure, Jérôme fut rhabillé par Danielle qui le renvoya chez lui non sans le mettre en garde pour la prochaine fois. Stéphane resta le nez au coin pendant tout le temps du film. Il entendait sa mère et sa sœur papoter comme si de rien n’était, se retournant plusieurs fois et se faisant rappeller à l’ordre par sa mère ou Myriam qui lui disaient de se retourner. Puis il reçut une dernière fessée à la main sur les cuisses de sa sœur et sa mère qui étaient assises l’une à côté de l’autre, les deux femmes le laissèrent frotter son pénis qui n’avait pas dégrossi, un moment sur la cuisse de Myriam et l’autre sur la cuisse de Danielle, bien sur Stéphane se faisait rappeler à l’ordre par les deux femmes qui ne s’en privaient pas.


Cette nuit-là, Stéphane dut dormir tout nu sous une blouse de femme que sa mère avait pris dans la panier à linge sale, et il rêva de sa sœur qui le fessait devant ses amies de fac. Dans son rêve, non seulement, son pénis bandait sur les genoux de sa sœur, mais elle le forçait à s’allonger sur les cuisses des autres jeunes femmes qui prenaient plaisir a le fesser.


Au réveil, Stéphane changea rapidement les draps de son lit souillé, son sperme ayant abondamment inondé la blouse de femme et traversé celle-ci.

FIN.


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Dimanche 5 janvier 2014 7 05 /01 /Jan /2014 09:00

Un extrait d'un texte que j'ai trouvé sur:

http://fessee.erog.fr/pages/et-le-jeudi-suivant-3388883.html#

Je vous le livre pour le cas où il disparaisse...


 

ET LE JEUDI SUIVANT…

      « Oui, chère amie,  c’est comme je vous le raconte. Ce Jérome, il fallait que je le déculotte toutes les semaines, dans la buanderie, malgré ses seize ans. Je le mettais sur mes genoux,  lui levais son tablier noir, lui baissais la culotte de tricot et la grande culotte de dessous en coton blanc que lui mettait sa mère et pan-pan, la fessée pendant dix minutes. Et, vous ne me croirez pas, mais il aimait ça, j’en suis sûre. D’ailleurs, même si je ne disais rien, je m’en rendais compte en le reculottant après sa correction. Ça a duré un an ! Et puis, en 39, après qu’il a passé son CAP, je ne l’ai plus revu. Il avait été engagé comme aide-comptable dans un grand cabinet de Boulogne.

     Et voilà-t-y pas qu’en 1942, pendant l’occupation, un beau dimanche après-midi, alors que je faisais le ménage avec ma blouse écossaise mauve, j’ai entendu frapper à ma porte. J’ai ouvert et qu’est ce que j’ai vu ? Mon Jerome ! Je l’ai bien reconnu tout de suite, même si c’était un jeune homme maintenant. Il avait mis son complet des dimanches, une belle cravate à pois, ses cheveux étaient tout collés, il empestait l’eau de Cologne et il tenait un bouquet de fleurs à la main. Dés qu’il m’a vue, vous n’allez pas me croire, mais il s’est mis à genoux devant moi en me tendant son bouquet et il m’a fait une déclaration ! Il m’a dit qu’il n’avait jamais pu m’oublier et qu’il m’aimait !

     —  Pas possible !

     — Oui, ma chère ! Il m’a dit à genoux qu’il m’aimait et qu’il voulait que je sois sa bonne amie ! Je dois dire entre nous que ça m’a fait quelque chose. C’était un beau jeune homme, aussi grand que moi, avec de grands yeux bleus et des cheveux châtain clair, et mon mari était prisonnier ! Il n’était pas question que je fasse comme d’autres et que j’aille avec les Allemands ! Mais là c’était différent. Alors, je l’ai pris par le bras, je l’ai relevé, j’ai pris les fleurs et je l’ai fait entrer dans ma cuisine. Il avait l’air un peu penaud, maintenant. Il ressemblait au grand garçon que j’avais connu, si je peux dire, trois ans plus tôt. Et alors ça m’a donné une idée. J’ai commencé par bien fermer les fenêtres et les rideaux pour pas qu’on puisse nous voir des remparts ni nous entendre et j’ai fait semblant de me mettre en colère !

     — Je vois où vous vouliez en venir, ma chère…

     — Attendez que je vous raconte. Je lui ai dit qu’il était un garnement de me dire des choses pareilles et que puisqu’il se conduisait comme un galopin, j’avais bien envie de le punir comme un petit polisson qu’il était. « Oh, qu’il m’a répondu, vous voulez me donner la fessée ! » « Tout à fait, petit vilain, que je lui ai dit. Une bonne fessée, comme celles que je vous donnais autrefois toutes les semaines au collège. Qu’est-ce que vous en dites ? »  Il est devenu tout rouge et il a baissé la tête en me disant que c’était vrai, qu’il l’avait méritée et que si je voulais je pouvais la lui donner tout de suite. Mais moi, je lui ai répondu que je ne donnais pas la fessée aux  « margats » quand ils étaient déguisés comme des hommes, mais seulement quand ils étaient habillés comme des petits garçons, ou bien alors en filles… Et comme je n’avais rien chez moi pour le mettre en gamin, il faudrait d’abord qu’il s’habille en fille avec des vieux  habits à moi, d’avant guerre, que j’allais lui donner. Et ben, ma chère, vous ne me croirez pas, mais il n’a pas beaucoup protesté… Il a seulement baissé les yeux

     —  Je le crois sans peine, répondit madame Marie en riant.

     — Alors j’ai pris mon temps. Je l’ai laissé là tout gêné, pendant que je mettais les fleurs dans un vase et puis je lui ai dit de ne pas bouger et je suis allée lui chercher des habits de fille dans un placard de ma chambre où je gardais mes vieilles affaires. J’ai trouvé tout ce que je voulais. Et je suis revenue avec les habits sur mon bras. J’avais profité de l’occasion pour mettre des chaussures à hauts talons à la place de mes pantoufles, pour avoir l’air plus grande que lui.  Il était toujours là, debout au milieu de la cuisine, les bras ballants, l’air piteux. J’ai pris l’air sévère et je lui ai montré les fringues que j’ai posées une à une sur la table en lui expliquant comment les mettre. D’abord un soutien-gorge dont j’avais garni les bonnets avec du coton, en satin blanc avec des bretelles et une petite dentelle tout autour. Et puis un porte-jarretelles assorti qui descendait très bas par devant et qui était très échancré par derrière. Et puis des grands bas de fil noir et des pantoufles  bleues à talons plats avec des brides. Et puis une culotte que j’avais achetée dix ans plus tôt quand j’étais jeune fille, à la mode des années vingt-trente, en simili-soie blanche, très montante et un peu ample, avec des grands volants de dentelle qui couvraient le haut des cuisses. Le jeune homme est devenu tout rouge quand il a vu cette culotte  mais il n’a rien dit. Il y avait aussi la chemise et la combinaison courte assorties, avec les mêmes dentelles. Et enfin un robe que je mettais quand j’avais quinze ans et que j’étais déjà grande fille. Elle était en drap léger bleu marine, avec des manches longues et des poignets en piqué blanc, la jupe  plissée et un grand col marin. Je lui ai dit de prendre tout ça et d’aller se changer dans ma chambre mais avant d’aller dans la salle de bain prendre une douche et surtout bien se laver les cheveux pour enlever cette colle dégoûtante qu’il avait mise dessus.

     Il a tout pris sans dire un mot, la tête basse, l’air plus contrit que jamais, surtout que je n’avais pas l’air commode !  En l’attendant, j’ai vite cousu deux bracelets en élastique et dessus des gros nœuds de ruban bleu. J’avais mon idée. Enfin il est revenu, la tête basse. C’était à se tordre ! Il avait vraiment l’air d’une grand fille un peu godiche. La robe était suffisamment large mais un peu courte pour lui ce qui fait qu’elle lui arrivait à mi-cuisses et que, quand il marchait, on voyait un tout petit peu du volant de la combinaison blanche. Ça faisait très coquin ! Ses cheveux, encore humides, pendaient lamentablement bien qu’il ait essayé de se faire une raie. Je lui ai ordonné d’un air froid d’aller chercher dans la salle de bains un séchoir, un peigne et une brosse. Après qu’il  me les a tendus avec un sourire timide, je l’ai fait asseoir et je lui ai dit que j’allais lui servir de coiffeuse. Je lui ai mis un torchon propre sur les épaules, je lui ai séché les cheveux, les ai brossés et peignés et, avec les bracelets élastiques que j’avais cousus, je lui ai fait des couettes, une de chaque côté avec les gros nœuds bleus qui faisaient très drôle. Puis je lui ai dit de se lever, me suis assise à mon tour un peu loin de lui et je l’ai longuement regardé, l’air glacial, même si j’avais envie de sourire. On aurait vraiment dit une grande écolière avec sa robe courte genre costume marin. Une grande élève qui avait eu de mauvaises notes et qui se tenait, les yeux baissés, un doigt dans la bouche comme font les gamines,  toute intimidée et confuse devant la maîtresse qui la grondait. Je lui ai ordonné de me regarder et je lui ai fait un sermon où je lui disais que pour moi il n’était qu’un petit galopin prétentieux et que j’allais lui faire regretter d’avoir eu le culot de me faire une déclaration… Et il savait comment ! Avec une bonne fessée, d’abord sur son fond de culotte en attendant mieux ! Les sourcils froncés, je lui ai fait signe en agitant l’index recourbé de ma main droite, de venir près de moi…

     Il m’a obéit en me regardant fixement, avec une lueur trouble dans les yeux. Quand il a été tout contre mes genoux, je lui ai pris les mains dans les miennes et je lui ai ordonné, l’air de plus en plus sévère, de me demander lui-même que je lui donne sa correction. Il m’a répondu en bredouillant un peu : « J’ai… mérité… d’avoir… la fessée sur ma culotte blanche et je vous prie, madame, de me la donner sur vos genoux…  » J’ai failli sourire, mais ça aurait tout gâché. Alors, je l’ai regardé avec un regard bien noir et j’ai pointé mon doigt sur mes genoux. J’ai pas eu besoin de le lui répéter.  Je l’ai aidé et il s’est allongé de lui-même, avec un drôle de soupir, sur mes cuisses que j’avais un peu écartées, bien en avant. Ses jambes ont décollé du plancher et il s’est appuyé, de l’autre côte, sur un barreau de la chaise.  Je peux vous le dire, chère amie, mais j’étais hors de moi lorsque je lui ai retourné sa robe sur les épaules, et puis la combinaison et que j’ai vu sa culotte bien gonflée par sa lune. Il n’avait pas des fesses de femme, bien sûr; sinon, il n’aurait pas pu mettre une de mes vieilles culottes de jeune fille, mais son derrière, comme quand il avait seize ans, était bien rond et bien ferme.

     J’ai bien tendu la culotte sur ses fesses en tirant par en haut, par en bas et sur les côtés et, pif-paf, pan-pan, j’ai  commencé à lui donner sa fessée. Je claquais comme je le fais encore maintenant, bien sur la partie la plus renflée du postère, un peu plus haut que le bas de sa lune. Et ça y allait, vous pouvez me croire. Je claquais encore et encore. Sur mes genoux, le jeune homme, il se tortillait pendant que je le corrigeais; il faisait sauter ses fesses  mais moi, je ne ratais jamais ma cible. Et pif et paf. Ça a bien duré vingt minutes parce que je m’arrêtais entre chaque centaine de claques et que je passais ma main sur le fond de sa culotte de jeune fille, en laissant traîner mon doigt en bas entre les deux fesses. Il poussait des drôles de petits cris pendant que le lui claquais son postérieur, et encore et encore.  Je sentais son corps se tordre sur mes genoux. Une véritable anguille, ce grand gamin ! Vous auriez vu comme il les remuait, ses fesses bien prises dans la culotte blanche qui au milieu s’enfonçait un peu dans la raie ! Mais j’ai continué sans me lasser. À la fin, quand je l’ai redressé, qu’est-ce que j’ai vu qui tendait sa robe par devant ! Je l’ai troussé et j’ai poussé un cri d’indignation, avant de le remettre sur mes genoux pour lui donner une seconde fessée furieuse sur sa culotte. Et puis je l’ai troussé encore une fois. C’était tout aussi vilain ! Il y avait même une petite tache sur la culotte ! Alors je lui ai dit de ne pas bouger. Je suis allée chercher un morceau de linge blanc bien propre, je lui ai baissé sa culotte par devant et j’ai bien enveloppé l’objet, comme une poupée, bien serré, avant de le glisser sous le porte-jarretelles ! Vous auriez vu sa tête ! J’ai remonté la culotte et je l’ai mis au piquet les mains derrière le dos pour qu’il tienne ses jupes bien levées au dessus de ses fesses revêtues de blanc ! Mais on voyait tout de même un peu de rose au travers de la rayonne bien tendue, la preuve que son postérieur, dans cette culotte de jeune fille coquette, devait être bien rouge !  Comme j’aime que soient les fesses des gamins !

     Je l’ai laissé là une demi heure. Lorsqu’il bougeait, malgré  que je le lui avais défendu, je le prenais sous mon bras gauche, le pliais en avant et lui donnais quelques douzaines de claques en plus sur le fond de sa charmante culotte à volants de dentelle. À la fin, après lui avoir pour la troisième fois remis une centaine de claques, je lui ai rabaissé les jupes et lui ai demandé de m’attendre. Je suis revenue aussitôt avec un tablier blanc de soubrette que j’avais gardé de quand j’étais bonniche chez une bourgeoise de la ville, avec des volants de broderie anglaise, une bavette, des bretelles croisées dans le dos et une large ceinture. Je lui ai mis le tablier, j’ai boutonné les bretelles par derrière, j’ai noué la ceinture avec un grande coque et je lui ai ordonné de m’aider à faire le ménage. Ça a duré une bonne heure et demi. Chaque fois qu’il lambinait en balayant ou en essuyant les meubles, dans la cuisine ou dans ma chambre à coucher, il y avait droit avec son grand tablier blanc, bien courbé sous mon bras, les jupes troussées, sur le fond tout tendu de sa jolie culotte ! Quelques bonnes dix douzaines de claques où main couvrait ses deux fesses, les doigts sur la droite et la paume sur la gauche.

     Je l’ai repris comme ça cinq fois. À  la sixième, comme je voyais qu’il était aussi lambin et qu’en plus il avait l’air de se moquer de moi en douce, je me suis remise sur ma chaise et, toujours avec mon doigt recourbé,  je lui ai fait signe de s’approcher encore une fois. Quand il a été contre moi et que le lui ai tenu les mains dans les miennes, j’ai pris un visage sévère et menaçant et lui ai dit que cette fois, j’aillais lui baisser sa belle culotte de jeune fille avant de lui donner sa fessée. Il était vraiment à croquer avec son tablier et son bonnet de bonniche ! Il avait vraiment l’air d’une grande lycéenne que sa gouvernante réprimande avant de la corriger sur son derrière parce qu’elle a eu de mauvaises notes en classe. Mais je ne me suis pas laissée attendrir, vous pensez bien, chère amie. Je l’ai remis sur mes genoux, l’ai troussé, la robe, puis la combinaison et, bien qu’il disait en gémissant « Non ! Non ! Madame, pas ma culotte ! », j’ai pris de chaque côté la ceinture élastique de  son petit pantalon et l’ai très lentement fait glisser le long de ses hanches et de son postérieur ! Dommage que vous étiez pas là, vous auriez bien ri. Je l’ai laissée, bien étalée, sur le haut de ses bas de fil noir ! Et j’ai pu admirer le contenu de la culotte. Il avait vraiment, pour un garçon de son âge, un ravissant derrière, bien dodu et bien rond, encore un peu rose des gros pan-pans-culotte qu’il avait reçu, avec deux beaux hémisphères de chaque côté de sa raie médiane qu’il serrait parce qu’il avait peur. C’était plus petit qu’un derrière de fille mais très rebondi et je le caressais avec plaisir !

     Mais assez ri comme ça ! Le garnement avait mérité une fessée déculottée et il allait la recevoir. Vous savez comme j’ai la main large et que  je ne me fatigue pas vite. Et pif, et  paf ! Qu’est-ce que je lui mis comme fessée déculottée. La paume sur la fesse gauche et les doigts sur la droite. Je visais surtout la partie la plus bombée de son derrière, un peu au dessus du pli entre les fesses et les cuisses, mais je déplaçais bien mes claques pour que toute la surface elle ait sa part, qu’elle soit bien rougie et bien cuisante. Je te l’ai bien claqué une demi-heure. Comme la fois d’avant, entre chaque centaine à peu près, je me reposais en caressant ses bonnes fesses rouges et en passant lentement mon doigt dans la raie, jusque tout en bas !  Il fallait voir comme ça le faisait trembler, le polisson ! Et puis, pan-pan, je recommençais à le claquer ! Il poussait des petits cris et il pédalait dans le vide mais ça ne me faisait aucun effet. Il l’avait voulue, sa fessée, eh bien il allait l’avoir. J’avais les sourcils froncés et la bouche mauvaise et je te le claquais, il fallait voir ! En même temps je le sermonnais et lui faisais honte, lui un grand garçon, un jeune homme habillé en collégienne, avec un tablier blanc, et qui recevait la fessée comme une gamine qui a fait trop de fautes dans sa dictée, avec sa culotte baissée, sur les genoux de la bonne religieuse, devant toutes les filles de la classe ! Quelle honte, garnement, tenez  tenez sur votre lune rebondie, que je lui disais ! Pan-pan sur vos fesses ! À  la fin, quand je l’ai remis au coin, mains au dos, jupes troussées et culotte aux cuisses, les fesses écarlates,  il tremblait comme une feuille !

    Je l’ai laissé là un moment et puis je n’ai pas pu résister ! Je l’ai pris par la main  et je l’ai emmené dans ma chambre. Là j’ai enlevé ma blouse et en sous-vêtements, culotte et bustier de satin rose, je l’ai lentement déshabillé et je lui ai défait doucement sa poupée. Et puis je lui ai demandé de me faire pareil. Il a obéi. Ses mains tremblaient. Et alors, quand nous avons été tout nus l’un et l’autre, je l’ai conduis vers mon lit et je lui ai tout appris. Dans les débuts, il était un peu maladroit ou trop rapide, vous voyez ce que je veux dire. Mais il suffisait de quelques bonnes fessées pour le remettre  en  forme.  Ça a duré deux ans. Chaque dimanche et pendant ses vacances tous les jours il venait chez moi se mettre en fille, recevoir ses fessées et apprendre le reste. Je lui ai même cousu d’autres culottes blanches, avec du tissus, des élastiques et des rubans roses et de la broderie anglaise qui me restaient.  Jusqu’à ce qu’à la Libération, il passe la ligne pour s’engager dans l’armée. Il a été blessé et dans un hôpital américain, à ce qu’il parait, il a rencontré une infirmière qui l‘a emmené aux États-Unis. Je l’ai vu de loin, une fois, dans la rue, avec elle. C’était une grande et forte fille. À un moment elle l’a menacé avec son doigt. Alors je suppose qu’elle le traite comme moi je l’ai traité.  Je ne me suis pas approchée parce que mon mari était revenu et que c’était avant qu’on divorce et qu’il retourne en Allemagne pour se remarier avec une fille de là-bas. Parfois je le regrette un peu, Jérome,  parce qu’il était vraiment très gentil et bien fessu. Mais je vois qu’il se fait tard, chère amie et qu’il faut que vous alliez retrouver les braves demoiselles. Ne vous inquiétez pas pour le gamin. Il a intérêt à être sage ! Sinon pan-pan ! »


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Dimanche 21 juillet 2013 7 21 /07 /Juil /2013 09:00

Un article trouvé ailleurs, que je vous propose cependant:

http://revebebe.free.fr/histoires/rvb133/reve13303.html


Il pleuvait, dimanche après-midi. Les enfants étaient scotchés devant la télé. Virginie a tenu à m’aider à fourrer les assiettes dans le lave-vaisselle. Elle avait trouvé mon adresse par internet. Nous ne nous étions pas vues depuis quinze ou seize ans. Nostalgique, elle parlait du passé avec les banalités d’usage. Puis elle a sursauté :

 

  • — Et les tabliers de cuisine ? Tu te rappelles les tabliers de cuisine ?
  • — Oui. On avait tout juste vingt ans !
  • — Moi surtout ! Tu étais avec un certain Christophe. Qu’est-ce qu’il est devenu, celui-là ?
  • — Aucune idée ! Tu devrais le savoir mieux que moi.
  • — Tu m’en veux encore ?
  • — Je ne t’en ai jamais voulu, tu le sais bien.

 

XXX

 

Vingtième anniversaire :

Une bouteille gratuite pour deux achetées…

Et un tablier de cuisinier offert !

 

Je la vois encore, cette affichette… La boutique avait notre âge, et cela nous avait amusés.

 

  • — Je te verrais bien avec un tablier comme ça. Mais rien d’autre dessous, bien sûr, m’a chuchoté Christophe.

 

On avait le choix entre un rouge et un bleu ; j’ai choisi un rouge. Il a fallu que je le mette aussitôt arrivée dans ma chambre. Avec rien d’autre dessous, bien sûr, si bien que Christophe déclara solennellement que j’avais le cul le plus bandant de toute la région Rhône-Alpes. Collé contre mon dos, il me plia sur la table, défit sa ceinture, descendit sur le plancher son jean et son slip et, sans autre forme de procès, les mains sur mes seins, me baisa en levrette. J’aurais apprécié un peu plus de préliminaires. Je mis le tablier dans l’armoire en me promettant de ne plus jamais le reprendre.

 

Pourtant, quelques jours plus tard, j’en ai vu d’identiques dans la devanture d’un bazar. Le prix en était modique. J’ai acheté un bleu. On a bien le droit de changer d’avis.

 

  • — Un cadeau pour toi, Christophe ! Je te verrais bien avec ce bleu. Mais rien d’autre dessous, bien sûr.

 

Ses yeux se mirent à briller.

 

  • — Tu mettras le tien, alors ?
  • — D’accord, mais tu ne me touches pas avant qu’on se couche.

 

J’étais dans la plus grande des anciennes chambres de bonnes d’un vieil immeuble de la rue Sainte-Opportune. Christophe était avec moi depuis un peu plus de six mois. Nous partagions le lit et les frais. Il y avait un coin cuisine, nous faisions donc la dînette le soir alors qu’à midi nous mangions au restaurant universitaire.

 

Christophe était séduisant, nu sous son tablier. Belles épaules et fesses musclées. J’ai préparé des croque-monsieur. Il a dit que c’était là tout un programme qui le faisait bander d’avance. Je lui ai répondu d’attendre un peu. Trois coups brefs ont été frappés à la porte qui s’est aussitôt ouverte. Virginie, ma voisine, venait ainsi de temps à autre, quand elle manquait de sel ou de vinaigrette. Frédéric l’accompagnait. Un grand blond, costaud. Ils étaient ensemble depuis quelques mois. Ce regard qu’il m’a lancé !

 

Il n’est jamais désagréable d’être désirée. Mais je n’avais pas l’intention de me laisser draguer par ce garçon. À vingt ans, on ne touche pas au copain d’une copine.

 

Hein, Virginie, on ne touche pas au copain d’une copine, ai-je pensé en voyant le coup d’œil intéressé qu’elle a lancé sur Christophe, et plus précisément sur le bas de son tablier qui trahissait son émoi. Il faut dire que je venais juste de passer la main dessous. C’était tellement pratique, ce tablier de cuisine !

 

Virginie voulut faire durer le plaisir. Et Frédéric, donc ! À chacun des mes gestes, il pouvait voir mes seins, et mes fesses, si je me retournais. Virginie a mendié deux ou trois croque-monsieur.

 

  • — Si tu as assez de pain de mie. Moi j’ai du jambon et du fromage.

 

J’avais assez de pain de mie. Elle ne se lassait pas de regarder les fesses de Christophe, qui s’était proposé pour faire griller les croque-monsieur. Frédéric a plaisanté à son tour, le mot lui plaisant beaucoup car prometteur de « suprêmes délices ». Virginie a répliqué qu’il faudrait aussi faire des croque-madame.

 

  • — Avec le plus grand plaisir ! a opiné son Freddy, les yeux sur mes seins.

 

N’importe qui pouvait bien les regarder sur la plage, en été, mes seins ! Mais là c’était différent. Frédéric et Virginie ont bien fini par nous quitter, et ils ont ensuite baisé fort bruyamment. Comme nous étions en train de pratiquer la même agréable activité, moi qui suis d’ordinaire plutôt silencieuse, je me suis amusée à leur donner la réplique :

 

  • — Oh oui, c’est bon, c’est bon… Oooooohhhh ! Ah ouiiii, encore, encore ! Défonce-moi mon chéri, mon chériiiii ! Oui, bien profond ! Aaahhh ! Oooohhh ! Oh là là ! Oh là là !

 

Le lendemain, en partant pour la fac, j’ai rencontré nos autres voisins, Thierry et Catherine. Thierry avait une barbichette un peu ridicule. Catherine était une petite brune qui riait toujours. Ils semblaient très amoureux l’un de l’autre.

 

  • — Vous vous êtes payé du bon temps hier soir, m’a glissé Catherine.
  • — Tu crois ?
  • — Ben oui, on a entendu…
  • — Et alors ?
  • — Ben… on a fait pareil, mais plus discrètement.
  • — Excuse-nous. On mettra un bémol, à partir de dorénavant.
  • — Oh non, surtout pas ! On a bien aimé…
  • — Ah bon !

 

Quelques jours plus tard, Virginie a voulu savoir d’où venaient ces tabliers. Je lui ai indiqué l’adresse du bazar.

 

  • — Nous sommes toujours en tablier de cuisine, maintenant, m’a-t-elle annoncé ensuite. Notre vie sexuelle en a été décuplée.

 

Il y avait sans doute l’amorce d’un jeu de mots dans son expression. Les dialogues que je cite sont évidemment approximatifs, vingt ans ont passé, mais je me rappelle bien qu’elle a dit « décuplée » en riant.

 

Les jours suivants, elle s’est rapprochée de Thierry et de Catherine. Nous les avons entendus parfois rire ensemble, dans sa chambre. Et un beau jour, au restaurant universitaire, elle m’a annoncé que pour ses vingt ans elle faisait une petite fête — elle a peut-être dit : une teuf, — une petite fête en tabliers de cuisine.

 

  • — Eh ! Tu peux bien faire ça pour moi, ce sera dans ta chambre qui est la plus grande. Il y aura aussi Thierry et Catherine, et Julien et Delphine.
  • — Qui ?
  • — Tu connais bien Julien. Il était au lycée avec nous.

 

Je l’avais un peu oublié, celui-là. Je me suis rappelé : un petit brun à la moustache naissante.

 

  • — Et Delphine ?
  • — Elle fait médecine. Elle a des lunettes mais elle est jolie. Un peu rousse. D’énormes boucles d’oreilles.
  • — Et… tout ça en tabliers de cuisine ? Sans rien dessous ?
  • — Ben oui ! T’es contre ?
  • — C’est à dire que… ça risque de dégénérer.
  • — Je l’espère bien !

 

Après tout… Christophe, lui, fut à fond pour. Pardi ! Il m’aimait bien mais il regardait quand même pas mal les autres filles. Je n’avais jamais vraiment envisagé de vieillir avec lui, et je me suis trouvée bien godiche avec mes scrupules à propos des copains des copines. Mais enfin Frédéric ne me tentait pas tellement. Julien, selon mes souvenirs, était assez insignifiant. Et Thierry, si amoureux de Catherine ? Bizarre qu’il ait accepté.

 

Il avait accepté. Ils sont venus, un peu avant huit heures du soir, lui nu sous son tablier bleu et elle nue sous son tablier rouge qui laissait entrevoir ses petits seins pointus. Elle riait comme une débile. Ils étaient en avance, nous étions encore habillés normalement. Je suis allée me changer dans la petite salle de bains. Le cœur battant, je me suis regardée dans la glace : pas de doute, ce tablier m’allait bien. L’un ou l’autre de mes seins jaillissait à chaque mouvement. Les pointes en étaient dures comme du bois, et pas uniquement à cause du frottement de l’étoffe. Et en bas, c’était déjà un peu humide. J’ai ôté le tablier et pris une douche en vitesse ; ça m’a un peu calmée, et j’aime bien être propre partout. On ne sait jamais. Et là, je commençais à savoir.

 

Quand je suis sortie de la salle de bains, Christophe était déjà en tablier, avec rien dessous. Il s’était déshabillé devant eux.

 

  • — Ils m’ont dit de ne pas me gêner et que de toute façon mes fesses, ils allaient les voir pendant toute la soirée. Alors… Mais je leur ai tourné le dos, rassure-toi Sophie.

 

Il s’en fichait bien, que je sois rassurée ou pas ! Il m’a d’ailleurs remplacée dans la salle de bains, évidemment pour faire un brin de toilette intime.

 

Nous avons entendu des éclats de rire dans la chambre voisine. Julien et Delphine y avaient rejoint Frédéric et Virginie, et ils revêtaient leurs tabliers, apparemment sans se cacher outre mesure. Ils sont en effet arrivés en tenue tous les quatre. Comme il avait changé, Julien ! Plus grand, plus mûr. Toujours la moustache mais aussi une petite queue de cheval. Moi qui ai ça en horreur chez un garçon, j’ai trouvé que cela lui allait plutôt bien. Ses bises de bienvenue ne furent pas loin de la commissure de mes lèvres : il était si heureux de me revoir enfin, j’étais encore plus jolie qu’au lycée, absolument adorable, et encore plus sexy. Ah, si j’avais bien voulu, à l’époque… lui qui m’aimait comme un fou et moi qui…

 

  • — Et elle qui ? a demandé Christophe.
  • — Elle qui regardait ailleurs. Et moi qui l’aime encore, plus qu’hier et bien moins que demain !

 

Il en faisait des tonnes, Delphine en souriait. Frédéric, lui, s’est carrément collé contre moi pour les bises, bas-ventre contre bas-ventre. Et il chercha mes lèvres. J’ai esquivé, par réflexe. Qu’est-ce que tu crois, mon bonhomme ?

 

Frédéric et Virginie avaient apporté de quoi manger : des toasts provenant d’un traiteur voisin, des tartelettes, des choux à la crème, des biscottes et un pot de miel. Thierry et Catherine avaient quatre bouteilles de rosé de Provence. Julien a sorti de la poche ventrale de son tablier une bouteille de Vieille Cure. C’était bien excessif, aussi, cette énorme bosse…

 

Notre table était trop petite. Nous avons donc mangé assis en tailleur sur des serviettes de toilette, question confort minimum et surtout hygiène, et les assiettes en carton reposaient sur une grande serviette de bain.

 

Mon Christophe a tout de suite été fasciné par les seins de Delphine : d’un blanc laiteux, aux aréoles rose pâle et aux bourgeons… jamais vus d’aussi gros ! Comme les nôtres, ses seins n’apparaissaient que par intermittence à l’occasion des gestes qu’elle faisait, et c’était évidemment plus excitant pour les garçons que si nous les avions étalés sur la place publique. Thierry et Julien étaient visiblement intéressés par les miens. Moins gros, certes, mais fermes et aux pointes si sensibles déjà dilatées.

 

Les atouts des garçons étaient dissimulés derrière leurs tabliers bleus et cela nous permettait de les imaginer et même de tenter, quand ils se levaient, d’en voir un peu. Comme ils se levaient souvent pour aller chercher les toasts sur la petite table avant de nous les proposer galamment, on pouvait en outre considérer leurs fesses tout à loisir. Les plus rebondies étaient celles de Thierry. Celles de Julien étaient convenablement musclées. De plus, il avait désormais de fort belles épaules.

 

Lorsque, lassées d’être assises en tailleur, nous nous soulevions pour glisser nos mollets sous nos fesses, les garçons tentaient d’apercevoir nos intimes trésors. Même Christophe me jetait un regard tout neuf. Mais il s’intéressait plus aux autres, et surtout à Delphine. Virginie semblait même en être un peu fâchée. Après tout, c’était son anniversaire !

 

  • — C’est mon anniversaire et on ne peut rien me refuser ! a-t-elle même clamé tout à coup. Christophe, viens dans ma chambre, on va changer de tablier. Pas de souci, Sophie, ça ne prendra que trois minutes. Frédéric, chronomètre !

 

Mon Christophe s’est empressé de la suivre. Ils sont en effet revenus trois minutes plus tard ; Christophe avait le tablier de Virginie et Virginie celui de Christophe. Leur visage était rouge et leurs lèvres humides. J’étais probablement en train de perdre ce garçon qui partageait ma vie depuis quelques mois et cela me laissait indifférente. Je vivais dans l’instant présent. Mieux, je voulais en profiter. Il était clair que nous allions toutes et tous changer aussi de tablier. J’ai hésité quelques instants avant de demander à Julien de me suivre. Y avait-il une part de vérité dans sa déclaration d’amour rétrospective, et si brutalement remise d’actualité ? Certes, cela ressemblait plutôt à un gag, mais on ne sait jamais. Il s’est levé, sans un regard pour Delphine. Dans la chambre de Virginie j’ai dénoué l’attache de mon tablier. Il a laissé tomber le sien sur le sol. Il ne bandait qu’à moitié et j’en ai été déçue. Il m’a tendu les bras. Je me suis approchée.

 

  • — Non, sans ton tablier ! a-t-il murmuré.

 

J’ai obéi. Sa langue a immédiatement rencontré la mienne et fouillé mon palais. J’avais les seins contre sa poitrine tiède, et contre ma chatte j’ai senti se dresser son pénis. Allons, voilà qui était rassurant, quand même !

 

Des hurlements sont venus de l’autre côté du mur :

 

  • — Les trois minutes sont écoulées ! Les trois minutes sont écoulées !

 

J’ai mis le tablier bleu, il a mis le rouge et nous avons rejoint les autres. Christophe m’a paru un peu triste mais j’ai dû me tromper. Catherine a décidé d’échanger son tablier avec Frédéric. Il était le seul disponible, à part son Thierry, et il était hors de question, cela allait de soi, de s’isoler avec son conjoint habituel. Il ne restait plus ensuite que Thierry et Delphine, qu’il a fallu appeler bruyamment au bout des trois minutes. Quand ils sont revenus, les lèvres du garçon étaient très rouges, et rouges aussi les seins de la fille, bien visibles quand elle s’est penchée pour reprendre sa place.

 

La suite du repas fut des plus joyeuses. Les plaisanteries fusaient, pas toutes raffinées et même de plus en plus scabreuses. Les verres de plastique se remplissaient et se vidaient. Quand l’une ou l’un de nous se levait pour aller chercher une autre bouteille ou d’autres toasts, que de regards qui cherchaient à en voir un peu plus ! Puis les garçons trouvèrent amusant de lancer des petits bouts de biscottes dans l’échancrure de nos tabliers et d’avancer la main pour les récupérer en palpant nos seins au passage. J’étais assise entre Frédéric et Thierry. Ils en profitèrent abondamment. Les gestes de Frédéric étaient plus brutaux que ceux de Thierry.

 

Christophe fut le premier à rater sa cible : son bout de biscotte passa au-dessus de l’épaule de Delphine. Chacun s’accorda à dire que cela méritait un gage. Delphine réclama un baiser. On se récria : un baiser était une récompense, pas un gage ! Virginie prétendit alors qu’elle avait envie depuis longtemps de fesser Christophe et que le moment en était enfin venu, puisqu’il avait le cul nu. Il nous tourna le dos. Virginie frappa cinq ou six fois. Delphine dit qu’en bonne justice c’eût été à elle d’infliger cette punition. Elle frappa donc une rafale d’une dizaine de coups, et sembla y prendre beaucoup de plaisir. Les fesses de mon petit copain étaient devenues rouges, elles aussi.

 

Son tablier soulevé par une très visible bandaison, il reprit sa place et ce fut aux filles de viser la poche ventrale des tabliers rouges des garçons afin de tâtonner ensuite à l’intérieur en pétrissant au passage, au travers du tissu, ce qui leur tombait sous la main. Virginie, qui tenta cela la première, réussit sans difficulté et plongea la main dans la poche de Julien, qui me regarda, l’hypocrite, comme s’il cherchait à me faire comprendre qu’il ne subissait ce pelotage qu’à contrecœur. Mes voisins firent bailler l’ouverture de leur poche pour me faciliter la tache. Dans mon poing brièvement fermé, la bite de Thierry me sembla plus robuste que celle de Frédéric. Julien me regardait.

 

Delphine visa la poche du tablier de Christophe mais son morceau de biscotte rebondit et tomba par terre. Les garçons proclamèrent que cela méritait aussi une fessée. Elle se leva en riant et, les cuisses légèrement écartées, se cambra en s’appuyant sur le dossier d’une chaise. Son minou aux lèvres roses dans leur écrin roux apparut alors aux yeux de tous. Christophe frappa doucement de part et d’autre, deux ou trois fois, et glissa la main entre les cuisses de Delphine mais sans trop s’y attarder. J’avais prévu son geste, qui ne me rendit pas du tout jalouse. Les jeux devenaient de moins en moins innocents, chacun y trouvait son compte et moi aussi.

 

Les toasts et les tartelettes ayant été mangés, Virginie a passé la lanière supérieure de son tablier au-dessus de sa tête, libérant ainsi ses seins.

 

  • — Vous les avez déjà bien vus, hein ? Maintenant, le croque-madame ! Frédéric, un chou à la crème !

 

Frédéric a enlevé la partie supérieure du gâteau et a recouvert de crème chantilly les seins de sa compagne. Puis il s’est reculé :

 

  • — Qui veut croquer Virginie ?

 

Christophe s’est levé aussitôt, non sans dévoiler au passage sa verge en érection (je suis sûre qu’il l’a fait exprès) et il s’est penché sur le sein gauche de Virginie, qu’il a léché afin de le débarrasser de sa crème, avant d’en téter le bourgeon avec voracité. Il commençait à s’attaquer au sein droit quand Frédéric est intervenu :

 

  • — Non ! Laisse la place à… Qui veut croquer le second ?

 

Thierry et Julien ont commencé à se lever, mais Julien a été le plus rapide. Lui qui soi-disant m’aimait encore comme un fou s’est précipité sur le sein de Virginie, la bouche ouverte. Quand il s’est relevé, il avait de la crème sur sa moustache et Virginie a massé les pointes de ses seins :

 

  • — Ils y sont allés fort mais c’était bon ! À qui le tour ?

 

Je n’allais pas faire ma mijaurée. J’avais déjà abaissé la partie supérieure de mon tablier quand Delphine a crié :

 

  • — Moi d’abord ! Julien, badigeonne-moi.

 

Il a obéi. Thierry est passé le premier. Delphine gémissait légèrement :

 

  • — Oh oui, tète-moi, oh c’est bon, c’est si bon !…

 

Sans même attendre qu’il ait libéré la place, mon Christophe — décidément il les lui fallait toutes ! — avait attaqué l’autre sein, faisant redoubler d’intensité les gémissements de Delphine. J’avais la poitrine à l’air et je trépignais d’impatience. Personne ne me regardait, sauf Catherine qui me souriait gentiment.

 

  • — Attends un peu, va. Notre tour va bien venir.

 

En me disant cela, elle a frôlé doucement de sa main les pointes de mes seins, en entrouvrant les lèvres et en sortant légèrement la langue.

 

  • — Un jour, peut-être, toi et moi…

 

Virginie a surpris son geste.

 

  • — Tiens donc ! a-t-elle murmuré.

 

Le visage rouge, Christophe a relevé la tête.

 

  • — Et Sophie ? lui a dit Virginie en lui montrant l’assiette de choux à la crème.

 

Il a recouvert mes seins de chantilly et a tapé sur l’épaule de Frédéric, qui a tout de suite pris en bouche la pointe de mon sein gauche pour l’aspirer. À côté de moi, Christophe s’occupait désormais des seins de Catherine pendant que Thierry le regardait en souriant. Moi qui avais pensé que Thierry et Catherine étaient très amoureux l’un de l’autre !

 

Julien s’est approché mais le voisinage de Frédéric l’empêchait de lécher convenablement mon sein droit. Il lui a demandé de se pousser un peu. Frédéric a ri et s’est redressé. Après avoir nettoyé mon sein, Julien a tété l’autre, et l’a même mordillé.

 

  • — Depuis le temps que j’avais envie de te faire ça ! a-t-il grogné. Un autre baiser, maintenant, Sophie ? m’a-t-il demandé en approchant ses lèvres des miennes.

 

J’ai détourné la tête en lui disant qu’il avait de la crème sur la moustache. Christophe me regardait. Je ne voulais pas qu’il me voie embrasser un autre garçon. Cette réaction m’étonne encore aujourd’hui. Assise, j’ai remis en place le haut de mon tablier. Par coquetterie : à moitié cachés, mes seins attiraient le regard plus que s’ils avaient été dénudés. Catherine m’a imitée. Delphine et Virginie sont restées la poitrine nue. Virginie a semblé réfléchir :

 

  • — L’heure du croque-monsieur approche à grands pas. Tu n’es pas jalouse, au moins, Sophie ?

 

Ma réponse fut un haussement d’épaules. Étais-je jalouse ? Peut-être un peu quand même. On peut avoir envie de s’amuser tout en reprochant à l’autre d’en faire autant. Mais j’aurais été ridicule de l’avouer. Et… eh bien, ces garçons me faisaient envie, tout simplement. Quant à Christophe, la manière dont il regardait les autres filles ne laissait aucun doute sur ce qu’il souhaitait. Virginie ne s’y est pas trompée.

 

  • — Je vais te croquer maintenant, mignon Christophe. Tu nous as déjà fait voir ton mandrin tout à l’heure, tu vas voir le sort que je lui réserve. Mais avant, qui veut croquer mon Frédéric ?

 

Elle a ôté le tablier de son petit copain. Il était donc enfin nu, et beau comme on l’est si facilement à vingt ans. Sa verge n’était pas plus imposante que celle de Christophe, et peut-être même plus courte. Mais je n’ai jamais attaché d’importance à ce genre de détail. Nous sommes élastiques !

 

  • — Allonge-toi, Frédéric, a ordonné Virginie. Quel beau mat, n’est-ce pas ? Je suis fière de toi, a-t-elle ajouté en faisant couler un filet de miel sur le gland déjà à moitié décalotté.

 

Le liquide onctueux est descendu lentement jusqu’à ses bourses. J’étais tout près. Une boule semblait rouler lentement à l’intérieur de chacune d’elles.

 

  • — Qui n’en veut ? a poursuivi Virginie. Qui n’en veut, mes philanthropes ? Ça te rappelle quelque chose, hein Sophie ? Tu vois, j’ai une bonne mémoire. Allez, viens croquer mon petit copain.

 

Je me suis penchée. J’ai léché le miel tout au long de la hampe érigée. J’ai becqueté les bourses. J’ai pris le gland en bouche. C’était doux et chaud, ça palpitait comme un cœur. J’arrondissais les lèvres ; du bout de la langue, je taquinais le méat, et l’abandonnais pour faire pénétrer l’ensemble profondément dans ma bouche, puis reculais pour recommencer. Bientôt, un soupçon de liquide moins sucré est venu altérer le goût du miel. Je me suis redressée, j’ai croisé le regard de Julien. Il m’a semblé chargé d’une certaine tristesse. C’était peut-être vrai qu’il m’aimait quand même un peu, celui-là.

 

  • — Maintenant, Sophie, prépare-nous Christophe, m’a demandé Virginie en me tendant le pot de miel.

 

J’ai dénoué le tablier. Christophe s’en est débarrassé. Lui aussi était beau, naturellement. J’ai fait couler le miel sur cette bite qui depuis six mois me clouait de plaisir et qui allait être sucée par une autre fille. Quelque chose était en train de se terminer. Mais non, décidément je n’aimais pas tout à fait ce garçon. J’aimais un peu tous les garçons.

 

Je pensais que ce serait Virginie qui se pencherait sur Christophe ; mais elle céda la place à Catherine et se mit à sucer Thierry, sans même avoir mis du miel sur sa verge. Delphine se mit à rire :

 

  • — Il ne reste plus que moi pour te gober, mon pauvre Julien ! Mais je sais que tu es content d’avoir retrouvé Sophie. Sophie, je te le laisse, si tu en veux. Je prendrai ton Christophe quand Catherine voudra bien me le laisser.

 

La bouche pleine, cette dernière fit entendre un grognement incompréhensible. J’ai regardé Julien, avec la certitude qu’il nous fallait immédiatement quitter les autres. J’avais pourtant pris du plaisir, avec eux tous. On a bien le droit de se contredire, et de ne pas savoir exactement ce que l’on veut. Je l’ai pris par la main et je l’ai emmené dans la chambre de Virginie. J’ai fermé la porte à clé, je me suis allongée sur le lit, les cuisses ouvertes. Il a été tout de suite en moi et il a giclé bien trop vite, c’était inévitable. Je lui ai dit que ce n’était pas grave. Pour rendre son chibre de nouveau opérationnel, ma bouche, au lieu du miel, rencontra le goût de son sperme mêlé à celui de ma cyprine.

 

Quelques minutes plus tard, s’activant en moi dans la position du missionnaire, Julien balbutiait des mots d’amour et couvrait de baisers mes lèvres et mes paupières. Les mollets croisés sur ses fesses, j’accompagnais ses mouvements. Il me limait bien. J’éprouvais de la tendresse pour ce garçon sentimental que j’avais autrefois dédaigné. Il fut endurant car il venait de jouir, et le plaisir en moi monta, monta…

 

Ensuite, j’avais la tête sur son épaule et j’étais bien.

 

  • — On pourrait peut-être se revoir de temps en temps, a-t-il suggéré.

 

De temps en temps ! J’ai préféré en rire. Allons, ce ne sera pas encore avec celui-là que je finirai mes jours, me suis-je dit. Je me suis dégagée, levée. J’ai mis mon tablier. Il me fallait quand même faire bonne figure.

 

  • — Pourquoi pas ? Quand l’occasion s’en présentera, ai-je fini par lui répondre.

 

Dans ma chambre, Christophe et Virginie baisaient sur mon lit. Les autres devaient être dans celle de Thierry et Catherine. Julien, qui m’avait suivie et qui restait là, les bras ballants, a fini par les rejoindre. Les fesses de Christophe montaient et descendaient. Virginie lui griffait le dos et poussait de petits cris. J’ai pris une douche. Quand je suis sortie de la salle de bains, en robe de chambre, ils avaient fini. Virginie ronronnait sur mon lit. Elle m’a annoncé qu’elle dormirait bien avec mon petit copain, si toutefois je n’y voyais pas trop d’inconvénients. Je lui ai répondu qu’elle était libre, et lui aussi.

 

Frédéric est venu nous rejoindre et nous a dit que Thierry, Catherine, Julien et Delphine avaient l’intention de rester tous les quatre dans la chambre voisine. Informé de ce que désirait sa copine, il a ajouté qu’il ne demandait pas mieux, vraiment pas mieux, que de dormir avec moi. Il se faisait tard. Virginie est partie avec Christophe. J’ai demandé à Frédéric de prendre une douche avant de se mettre dans mon lit.

 

Quand il y est venu, il sentait la savonnette. Ses cheveux étaient humides. Il bandait à moitié. Il m’a sucé les seins. J’étais allongée sur le dos, je ne bougeais pas. Ensuite, la tête entre mes cuisses, il aspira mon clitoris et ce fut, pour moi, plutôt désagréable. Je lui ai demandé de venir en moi, je voulais que ça finisse en vitesse. Mais il ne bandait plus du tout. Il a prétendu que c’était de ma faute, à cause de mon indifférence, de ma "passivité". Je lui ai répondu qu’il fallait dormir parce que le lendemain nous avions cours à la fac.

 

Quand je me suis levée, il dormait encore.

 

Le soir venu, il aurait bien voulu passer encore la nuit avec moi, il était certain d’être à la hauteur, cette fois. Je lui ai répondu que je n’en doutais pas mais que je n’étais pas intéressée. J’ai donc récupéré Christophe mais j’ai vite compris qu’il aurait bien voulu vivre avec Virginie. Il se disait même amoureux d’elle mais voulait quand même continuer à faire l’amour avec moi. Après avoir accepté une ou deux fois j’ai fini par le repousser. Nous couchions donc à l’hôtel du cul tourné ; je ne pouvais quand même pas l’obliger à dormir par terre.

 

Virginie cherchait à se débarrasser de Frédéric, qui ne savait pas où aller mais qui a fini par partir, une ou deux semaines plus tard. Les affaires de Christophe ont alors changé de chambre mais il s’en est allé, lui aussi, au cours du mois suivant. Il était devenu jaloux et Virginie ne l’a pas supporté.

 

L’année scolaire se terminait. J’ai un peu bossé, il fallait bien. De temps en temps je laissais un garçon passer la nuit avec moi, s’il était gentil et propre. S’il devenait trop collant, je le refilais à Virginie. J’ai rencontré Olivier en novembre, l’année de la licence. Le diplôme, pas le libertinage. Quoique…

 

XXX

 

  • — … Ton mari fait parfois la cuisine, Sophie ?
  • — Ça lui arrive. Et le tien ?
  • — Ça lui arrive aussi. Il saura au moins nous faire des croque-monsieur et des croque-madame, en tablier de cuisine. Mais rien d’autre dessous, bien sûr. Ça te dit ?
  • — Ça me dit. Samedi, les enfants seront chez ma mère.

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Dimanche 23 décembre 2012 7 23 /12 /Déc /2012 09:00

 Un texte trouvé sur Doctissimo (http://www.doctissimo.fr/) que je vous livre avant qu'il ne disparaisse.


 

Pour se sentir plus femme que femme, rien de tel que de mettre un habit spécifiquement dédié à la féminité… Mais encore, il est impératif que le vêtement soit agréable à regarder et qu’il mette subtilement en valeur la moindre parcelle de notre anatomie : la femme ne faillit pas à sa réputation d’éternelle coquette très très exigeante !

La blouse correspond en tout points à ce flot d’aspirations. Accompagnant fidèlement chaque occasion, la blouse, très tendance, mérite bien sa place d’honneur dans les garde-robes des dames.


Histoire


La blouse est un corsage tout en légèreté qui est porté essentiellement par les femmes (même si certains hommes le portent par respect pour les exigences de leurs professions : les médecins, les infirmiers…).

Au Moyen-Âge, la femme la portait déjà et c’était un vêtement très esthétique qui mettait finement en valeur les galbes de son corps.

A l’époque, elle était confectionnée dans des étoffes riches et elle était très longue, dissimulait les chevilles et touchait même le sol. Elle ondulait savoureusement à la même cadence que les pas de celle qui la portait, une vrai délectation pour les yeux !

A la fin du XIXe siècle, la blouse revêt un caractère plus pratique et est porté par les femmes qui cherchaient à s’émanciper : en effet elles commençaient alors à exercer des métiers et à pratiquer certains sports comme le tennis ou le badminton et elles avaient besoin d’une tenue plus commode que beau. La blouse à l’époque avait ressemblait sous plusieurs aspects à la chemise d’homme.

Et si l’on a coutume d’associer la blouse à certains métiers comme les métiers de la santé, elle est revenue à ses desseins premiers : celui de mettre en beauté celles qui la portent.

S’imprégnant avec adresse de la poussière du temps, elle se décline sous différents modèles muant avec souplesse au rythme des tendances. Désormais amie docile de la femme, elle se plie sans sourciller aux innombrables caprices de celle-ci.



Quand et comment la porter ?

Quel que soit le style que nous voulons afficher, elle s’associe aisément à toutes les jupes, pantalons et autres robes. Pour toutes les préférences, la satisfaction est au rendez vous…

Partout où nous nous trouvons, notre principal souci est notre apparence. Nous apprécions porter des habillements qui nous rendent agréable à regarder et qui reflètent bien nos goûts et nos émotions.

Ainsi, pour rester douillettement chez soi, pour des sorties décontractées entre amies ou en famille, pour les tenues guindées exigées sur nos lieux de travail et enfin pour les grandes occasions, nous nous posons toujours la même question : « Quelle tenue vais-je choisir aujourd’hui ? »

La blouse, sous ses différents visages, nous apporte la réponse sur un plateau d’argent… nous n’avons plus qu’à faire notre choix.

Habillée

Pour assortir nos tenues de soirée, la blouse est indubitablement le meilleur choix. Se mariant agréablement à nos toilettes, elle n’a de cesse de les mettre en valeur tout en apportant un cachet d’originalité qui nous démarquera certainement de toutes les autres femmes de l’assemblée. Confectionnée dans des étoffes luxueuses et chatoyantes, elle agrémente nos apprêts avec chic.

Tout en simplicité

Pour celles qui aiment garder une note de sobriété et qui veulent rester… réservées, la blouse toute en couleurs se porte sagement sur nos indémodables jeans, sur nos pantacourts et nos pantalons cigarettes. Fashion et très naturelles, nous restons fidèles à nos principes.

Décontractée

Pour les moments intimistes et les moments de détente, elle s’auréole de convivialité. Se portant douillettement et apportant toujours joliesse à notre apparence, elle teindra chaque instant d’une inoubliable cordialité.

Stylée

Pour rejoindre notre lieu de travail, il est indispensable de s’habiller avec raffinement et afficher est un moyen judicieux de se distinguer de toutes les autres femmes du bureau. C’est ainsi que la blouse, fidèle à sa réputation de passe partout, nous pare avec chic et sérieux nous insufflant par la même occasion la confiance nécessaire pour nous acquitter de nos tâches.

Séductrice

Pour les rendez vous galants où nous jouons sur notre apparence pour captiver ces messieurs, elle devient « ensorceleuse ». Avec ses coupes moulantes épousant gracieusement les formes pulpeuses de notre corps, la blouse est experte dans l’art d’émoustiller voluptueusement les sens de notre partenaire… Voilée et légèrement transparente et vaporeuse, utilisant les charmes de l’organza, de la soie et autres dentelles, elle joue la carte du mystère. Laissant entrevoir juste ce qu’il faut, elle ne saurait qu’embraser insolemment la curiosité de nos « amis » de la gent masculine. En tous les cas… l’envoûtement est inévitable !

Grâce à la blouse nous nous métamorphosons au gré des événements. Tantôt décontractée, tantôt classe, nous calquons habilement notre allure sur l’ambiance du moment : simplement ou élégamment parées, nous irradions de beauté toujours en parfait accord avec l’image que nous souhaitons refléter.



Les tendances du moment

 

Modeuses, la blouse est à la une ! Les célébrités ont donné la note et la blouse squatte désormais les podiums et les défilés. Dès lors, les fashionistas ne jurent que par elle. Incontestablement la star incontournable de cette saison, elle remplit nos armoires à une vitesse vertigineuse.

La blouse nous arrive empreinte de nostalgie. La tendance est au style classe un brin rétro et le noir et blanc et les couleurs sombres sont les couleurs de cet hiver… Unie, ou ornée de jolis imprimés fleuris, la fraîcheur est de mise…

Portée sur des pantalons amples, larges qui sont très en vogue en ce moment, ou sur un bermuda pour un style très original et surprenant, vous aurez l’air d’une gravure de mode directement sortie d’un magazine branché.

Pour être la plus belle partout où nous allons, nul besoin de fards et d’artifices, revêtons-la et nous scintillerons de mille éclats… sans prodiguer le moindre effort.


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