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Récits et autres textes

Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 09:00

Ce texte a été pris sur un site de lesbiennes; il s'agit d'un extrait seulement.


C'est vrai que le tablier a plusieurs significations, il a cette capacité troublante d'allier les contraires. Il peut changer de signification selon celle qui le porte. Egalement, une même femme peut lui donner des significations différentes selon la façon dont elle le porte.

Les plis et les déformations du tablier sont très variés, ils ont un rôle érotico-suggestif très puissant. Le tablier dit "tablier de cuisine" est sans aucun doute celui qui a l’aspect le plus ambigu, délicieusement troublant... Il est enveloppant par devant, il découvre par derrière. Au cours des déplacements, il voile et dévoile. A l’origine c’est un vêtement de protection contre les salissures extérieures. Ainsi, le tablier a d’abord un rôle de protection de bas en haut, grâce à la bavette. Par un renversement subtil de perspective, il est protection contre soi-même et aussi moyen de contrôle, mise à distance de celui qui est en présence de la femme ainsi vêtue. Concernant mes tabliers je suis une obsédée de la propreté, style dispensaire par exemple, et avoir sur soi un tablier d’une propreté impeccable crée une ambiguïté: un vêtement de protection non sali n’a pas de raison d’être, alors pourquoi...?

Le tablier exprime la "protection", la "mise à distance": contre les agressions ou les inconvenances extérieures qui est assurée pour les manipulations salissantes ou à "à risques". Mais il est aussi "invitation", "désir d’accessibilité": les entrebaîllements de la bavette suggèrent des accès sur les côtés, le bas du tablier plus lâche qu’une jupe possède une liberté de mouvement qui nécessite des remises en forme, des ajustements, réajustements lors des déplacements et changements de positions.

Il est aussi invitation à découvrir l’habillement. De forme droite, sa taille n’est marquée que par la façon dont le noeud est fait, ce qui permet de le serrer différemment au gré de l’humeur, selon le style que désire se donner celle qui le porte. Il donne de l’aisance à certains mouvements et en contrarie d’autres: le lever les bras en l’air (pour remettre les cheveux en place par exemple) ne le contrarie en rien et fait découvrir la surface entière qu’il occupe, alors que la position assise le déforme, le pencher en avant le détache du corps lui faisant perdre momentanément sa fonction de protection. Son ourlet au niveau du genou glisse doucement au niveau des cuisses, lors des déplacements il se plisse et se creuse à l’intérieur des cuisses. Cintré à la taille, le tablier se noue avec les deux lanières qu’on rejoint en noeud dans le dos.

Curieusement, le tablier très serré donne cette image double de la femme à la fois "grand classique des soirées mondaines" et "pute de luxe exhibant sa carosserie et ses chromes", alors le coeur de celui qui la regarde balance entre ces deux modèles: la bourgeoise inaccessible et la tapineuse aussi inaccessible du reste mais pour d’autres raisons. Ici, on retrouve cette transformation de la femme-femme qui noue ses imperméables à la façon "bien mise" vers la femme-pute lorsque le même imperméable est exagérément noué mettant alors en valeur de façon appuyée ses fesses, cuisses, poitrine. La douceur du tissu, et s’agissant de tabliers en vinyl, latex ou plastique, la fluidité de la matière apportent d’autres intérêts. La protection est garantie par l’étanchéité, la contrainte réelle est toujours compensée par l’idée d’une accessibilité, par derrière, tout aussi réelle.

Il est facile de voir une femme mettre son tablier, l’enlever, le changer puisque qu’il s’agit d’un "sur-vêtement", alors qu’il n’est pas évident de la voir faire de même avec une jupe ou une robe. Il suffit de quelques secondes pour opérer un changement et la variété, le nombre de possibilités différentes provoque des émotions, font travailler l’imagination. Voici quelques situations: passer le tablier autour du cou, le laisser pendre si le téléphone sonne à ce moment-là, le nouer, le défaire, refaire le noeud, en ajouter un autre par-dessus, le changer contre un autre, se pencher contre l’évier ou un coin de table provoquant des plis en creux au niveau de l’entre-cuisses, croiser les bras provoquant des plis de la bavette, se gratter négligemment le haut d’une cuisse provoquant un relevé du pan, faire glisser ses mains le long des cuisses sans raison apparente provocant cette fois-ci une tension du tissu comme lorsqu’on tend une nappe au-dessus de la table, enfiler des gants fins en latex.

Les mouvements et arrangements du tablier permettent de passer d’un look à un autre de façon très rapide. En le resserrant, en passant à une autre matière (du coton imprimé au latex, du nylon au vinyl), en le troquant contre un d’une autre forme on peut passer très vite de la femme-fatale douce, bien élevée à la sauterelle d’édredon salace et lubrique; de la "vraie femme" qui embaume le n°5 à la pétasse flippée au regard fuyant; de la mère abusive, en manque de maternage à la poufiasse arrogante; de la pomponette qui déplie artistiquement les jambes à la lolita danoise des années Hamilton au regard fuyant, sourire en grève, teint blême, "en état d’urgence permanent"; de la mine très chic et coquette à la suffragette en herbe frivole à la sexualité échevelée; du grand classique à l’oeil de biche qui bat des cils à la psychopathe au narcissisme adolescent qui fornique à la hussarde; de la mixée, l’air agacée et indifférente à l’impudique libidineuse et dérisoire. Le passage de l’un à l’autre se fait dans la conversation, très naturellement, au fil de l’eau souvent sans même que l’on s’en aperçoive. C’est une position différente, un arrangement lègèrement modifié qui suggère tout cela.

Le noeud dans le dos et les deux lanières qui pendent sur les fesses sont à l’origine de fantasmes et font puissamment travailler l’imagination. Lors du nouage, de légères contorsions sont nécessaires pour parvenir à faire le noeud, les bras dans le dos le tissu se tend, la bavette moule les seins en les faisant pigeonner comme des melons, le laçage suggère immédiatement le bon vouloir d’une aide extérieure, si l’on est obligé de s’y reprendre pour cause d’accrochage, le prolongement de cette situation provoque immanquablement une érection brutale. Une fois noué, le tablier un peu trop serré donne l’impression de la femme "bouclée". Il y a le cas du tablier à bavette très large, descendant aux mollets, les deux côtés qui se rejoignent dans le dos fermés par les bretelles de la bavette qui se croisent dans le dos pour se nouer au niveau de la taille. Dans ce cas là, ce tablier donne l’impression que celle qui le porte ressent une sensation de "camisole" d’autorité supérieure qui l’accompagne à chaque mouvement tout en donnant une allure stricte et mesurée. Les liens qui permettent de le nouer par derrière peuvent être assez large pour faire un noeud spectaculaire, ou avoir des lanières qui pendent le long du derrière jusqu’en bas des fesses ou carrément jusqu’aux mollets. Alors celle-ci semble obliger à une sorte de docilité pour celui qui la regarde et une plus grande distance pour celle qui le porte. En quelque sorte, par devant, son sexe reste interdit...!
 

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Publié dans : Récits et autres textes - Communauté : Blouses et tabliers
Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 09:00

Texte anonyme trouvé sur le web je ne sais plus où... Traduit de l'anglais par Bébé Jean


Ca n'est pas comme cela que j'avais prévu de passer mon vendredi soir. C'était en partie pour aider Claire, ma soeur, qui avait deux baby-sitting dans la soirée mais surtout pour calmer ma mère qui était sur le point de me jeter à la rue, que je me trouvais à me rendre chez Geeta. Maman avait des problèmes pour me surveiller depuis le départ de Papa et elle sentait que je tournais mal.

Voila pourquoi à dix-huit ans, une semaine de salaire en poche, j'allais faire du baby-sitting. Je me consolais en pensant que je pourrai dépenser plus Samedi soir et aussi que ça me faisait un prétexte pour revoir "Tati" Geeta.


Elle n'était pas réellement ma tante. Elle avait travaillé pendant prés de dix ans avec Maman, puis avait arrêté pour s'occuper de son bébé. Cela avait causé une grande émotion à l'époque car elle n'était pas mariée et personne ne l'avait vue avec un homme. Depuis elle avait été le sujet de beaucoup de mes fantasmes et bien que personne n'ait vu le père, je savais qu'aucun de mes rêves ne pouvait devenir réalité.

Geeta est Danoise. Elle avait vite retrouvé sa silhouette après l'accouchement toujours grande et svelte, ses courts cheveux blonds lui donnant un air de garçon accentué par sa façon de s'habiller: jeans étroits, tee-shirts et rarement maquillée.

En sonnant à sa porte je réalisais que ça faisait des mois que je ne l'avais vue. Elle ouvrit et me fit entrer.

"Bonjour David, entre vite, je suis en retard"

Elle alla à la cuisine et je la suivi de bon gré.

"Excuse moi de me dépêcher, il n'y aura pas de problème, sinon appelles ta Maman". Elle parlait un excellent français avec un léger accent piquant.

"Ta maman n'a pas besoin de venir, mais, en cas, toutes les affaires de Daniel sont dans la nursery, elle saura quoi faire. Débrouille toi pour manger et boire".

Geeta vérifia son maquillage dans le miroir. Elle ne portait pas grand chose mais elle était splendide, elle avait une longue robe noire collante avec une large ceinture de cuir rouge. Je me sentais jaloux de l'homme avec qui elle allait passer la soirée.

"Si tu me suis je te ferai voir ta chambre et la nursery".

Elle me fit signe de la suivre et comme elle montait les escaliers devant moi je pensais aux nombreuses fois où j'avais rêvé de me voir marcher derrière elle jusqu'à sa chambre.

"Il y a deux canettes au frigo, tu peux les boire mais s'il te plaît ne fumes pas, c'est pas sain".

Elle enfila ses chaussures rouges à talon haut.

"Ne m'attends pas je rentrerai tard. Je te verrai demain matin".

Là dessus elle sortit. La maison semblait très calme, je revint à la cuisine pour trouver le frigo. Je me préparais un plateau avec une canette et un casse-croûte et me dirigeais vers le canapé.

La bière était danoise et glissait bien dans le gosier. Après avoir fini la première canette j'allumais une cigarette; il allait se passer des heures avant qu'elle ne rentre et l'odeur aurait disparu.

La télévision n'était pas intéressante et ma pensée vagabondait sur la vision et l'odeur de Geeta lorsqu'elle se tortillait majestueusement en montant l'escalier. Je pouvais sentir mon excitation grossir dans mon pantalon et pour une fois je pensais qu'il ne serait pas mal venu de me coucher de bonne heure. Je nettoyais toutes les traces de repas et de fumée et quittais la pièce.


Je n'avais visité la chambre de Geeta qu'en rêve et je décidais d'aller voir à quoi elle ressemblait pour de vrai. Au lieu de quitter l'escalier au premier palier je continuais jusqu'au suivant et essayais d'ouvrir les portes en face. Elles étaient fermées toutes deux. Je me penchais pour regarder par la serrure mais ne put rien voir. Je continuais jusqu'au palier suivant.

En ouvrant la porte je compris que c'était la chambre de Geeta, la senteur de son parfum envahissait tout, elle était aménagée de façon plus féminine que je n'avais imaginé. Les rideaux et le couvre lit étaient en satin rose, le papier peint et la moquette épaisse d'un rose pâle assortis. Visiblement Geeta avait eu des problèmes pour décider comment s'habiller car de nombreux vêtements étaient étalés sur le lit.

Je m'approchais et m'assit sur le lit, passant ma main sur le couvre lit froid et doux jusqu'à ce qu'elle effleure ses vêtements. Il y avait un chemisier de soie qui fit se tendre mon pénis contre mon jean quand j'imaginait qu'il avait caressé les seins de Geeta.

Je l'amenais contre mon visage et enfoui mon nez dedans pour m'imprégner des odeurs de Geeta qu'il avait conservé. Mon érection était devenue douloureuse et je décidais de me soulager sur le lit. Je me déshabillais rapidement et m'allongeais, le matelas était souple et je m'enfonçais dans les douces matières, je tirais le chemisier sur ma figure et me caressais gentiment, doucement. L'odeur de Geeta semblait m'envelopper et je l'imaginais se déshabillant et s'approchant du lit et ....

"David, tu es le diable en personne!!" c'était la voix de Geeta.

Mon sang se glaça. Pourquoi était-elle rentrée si tôt? Pourquoi ne l'avais-je pas entendu entrer et monter l'escalier? Que pouvais-je bien dire? Je ne trouvais même pas le courage d'enlever le chemisier de sur mon visage écarlate. Geeta le tira violemment et me regarda de haut, tout son corps exprimait le dégoût et la colère.

"Tournes toi pervers, que je n'ai pas à voir ton petit pénis"

Pendant que je me tournais elle alla au téléphone et le décrocha, je ne savais toujours pas quoi dire.

"Que vais-je raconter à ta mère? Elle m'avais bien dit qu'elle avait des problèmes avec toi mais je n'avais pas réalisé que c'était à ce point. Et comment Claire va-t-elle prendre ça? Tu sais qu'elle ne voit le monde qu'à travers toi".

"S'il te plaît Geeta ne leur dis pas, cela va les choquer. Cela va détruire Claire, elle se reprochera de m'avoir envoyé ici et maman va me mettre à la rue".

"Tu ne mérites aucune sympathie, je ne pourrai plus porter ce chemisier à présent. Joues-tu aussi avec les affaires de ta maman?".

"Ca n'est pas cela Geeta..." J'hésitais, puis pensais que le seul moyen de m'en sortir était de dire la vérité. "Je ne suis pas travesti, c'est juste parce que le chemisier est à toi et qu'il porte ton odeur. J'ai .. j'ai toujours rêvé de partager ton lit ....".

Après ça j'espérais qu'elle s'adoucirait mais cela la fit rire et elle devint encore plus fâchée.

"Stupide petit garçon, comment peux-tu penser que je puisse jamais avoir la moindre inclination pour quelqu'un comme toi".

"Tu as besoin d'une punition et puisque tu ne veux pas que ta famille soit au courant de tes sales habitudes, c'est moi qui vais te l'administrer" continua-t-elle.

Je commençais à me sentir mal à l'aise, mon pénis poussait contre le couvre lit soyeux. J'avais presque atteint l'orgasme et la présence de Geeta faisait palpiter mon sexe. La sensation était incroyable et je glissais la main sous moi pour me caresser. Geeta s'en aperçut et hurla:

"Arrête!! Mets les mains derrière le dos, comment oses-tu te masturber devant moi. Que veux-tu que je fasse maintenant, que j'appelle ta maman ou que je t'apprenne à te conduire comme il faut?"

Je sortis ma main et restais tranquille, il semble que je n'avais pas le choix.

"Je préfère que maman ne sache rien" répondais-je "Que vas-tu faire?"

"Je vais commencer par t'attacher les mains comme cela tu ne seras pas tenté de te tripoter".

Elle pris une fine ceinture plastique d'une des robes sur le lit et m'entoura les poignets. Elle me coupa la peau en tirant sur le noeud qu'elle avait fait.

"Si tu veux que je te punisse tu devras d'abord me la demander correctement. Ensuite je déciderai de la punition. Tu peux commencer par m'appeler Tati Geeta".

Ma tête était de côté et il me fallait faire un effort pour la lever vers elle. Elle se tenait jambes écartées ce qui faisait plaquer sa jupe sur ses jambes splendides. Les mains sur les hanches elle me regardait de haut, attendant que je demande.

"Tati Geeta, veux-tu me punir", dis-je.

"Essaye encore David sans oublier la politesse et dis moi pourquoi tu as besoin d'être puni".

Ma bouche était sèche et je dû faire un effort pour redemander:

"S'il te plaît Tati Geeta veux-tu me punir, parce que je ...." Je trébuchais sur les mots.

"Parce que tu es un PERVERS" Répliqua-t-elle "Essaye encore".

"S'il te plaît Tati Geeta veux-tu me punir, parce que je suis un ... pervers".

"D'accord David, il faut que je trouve quelque chose qui convienne. Je ne crois pas aux châtiments corporels, alors je ne vais pas te battre."

Elle caressa son menton de la main comme si elle réfléchissait profondément puis un sourire vint sur ses lèvres et je compris qu'elle avait trouvé quelque chose qui ne serait sûrement pas à mon goût.

"As-tu regardé dans les pièces du palier du dessous quand tu as fouillé la maison David?".

"Non Tati Geeta" oubliant d'avouer que j'avais essayé mais que les portes étaient fermées.

"Bien, ta punition sera de passer la nuit dans ma salle de jeux. Laisse tes affaires ici et passe devant".

J'étais soulagé, ma punition ne serait pas si terrible que ça. Je me levais avec difficulté, elle se saisit de la ceinture. Elle me suivit jusqu'à la porte me tira en arrière pour attraper un trousseau de clés derrièrel'ouvrant puis me poussa en avant pour me faire redémarrer vers l'escalier et les portes fermées.

"Ta punition, David, sera de faire exactement ce qu'on te dit sans poser de questions. Compris?".

"Oui Tati Geeta" répondais-je.

"Si tu te comporte bien et accepte ta punition, personne n'aura besoin de connaître tes égarements de cette nuit et ce qui t'est arrivé après".

Je commençais à me sentir mal à l'aise mais Geeta tenait fermement mes liens et dans ma situation je pouvais difficilement m'échapper.

Elle ouvrit la porte, me poussa à l'intérieur et n'alluma qu'après avoir refermé.


Je n'en croyais pas mes yeux. La pièce était aménagée comme une pouponnière sauf que les accessoires étaient plus grands. Je m'adossais au mur et doucement, commençais à réaliser ce qu'elle m'avait réservé. Geeta ricana quand elle vit mon visage changer d'expression.

"A partir de maintenant David, tu ne parles que si je te le demande, écoute et fais ce qu'on te dit".

"Ta maman m'a dit que tu te prenais pour un homme. Cette nuit je vais te montrer que tu n'es en réalité qu'un bébé et je vais te traiter comme tel. C'est le moyen idéal pour te donner une leçon".

J'ouvrais la bouche pour protester mais le regard de Geeta me persuada que ça ne serait pas judicieux. J'avais besoin de temps pour imaginer un plan et essayer de m'échapper et il me fallait les mains libres.

"Tati Geeta, mes poignets me font très mal, s'il te plaît ..."

"Tais-toi, je ne t'ai pas demandé de parler" Coupa-t-elle, puis rajouta "Veux-tu que j'enlève la ceinture?".

"Oui s'il te plaît Tati Geeta" répondais-je.

"Dis moi que tu seras un bon petit bébé".

Je me sentis rougir. Je n'arrivais pas à sortir les mots même si je la voyais s'agiter.

"J'attends une réponse - BEBE!".

"Je serai un .. un bon .. petit .. bébé Tati Geeta" J'arrivais à sortir ça, incapable de la regarder en face. A cet instant j'aurai pu dire n'importe quoi pour avoir les mains libres.

"Bien, maintenant allons dans le parc et j'enlèverai cette vilaine ceinture".

Elle m'indiqua un grand parc d'enfant au centre de la pièce. Il avait un fond recouvert d'une matière plastique brillante. Je n'aimais pas la perspective d'y entrer mais je pensais qu'au moins j'aurai les mains libres et ce serait une étape vers ma libération. Je m'approchais et enjambais la barrière, tournant mon dos vers Geeta pour qu'elle détache la ceinture.

"Assoie toi bébé, là, dans le coin".

Geeta avait en main un long manche de bois. Bien qu'elle ai dit ne pas croire aux châtiments corporels, j'étais conscient de ma nudité et des douleurs qu'elle pouvait m'infliger.

Je fis comme elle dit. Le plastique était doux et froid sous mes fesses; Geeta passa la main entre les barreaux mais au lieu de défaire la ceinture elle saisit mes coudes, les tirant en arrière à travers les barreaux et enfila le manche entre le parc et le creux de mes coudes. Cela eu pour effet de forcer mes épaules en arrière et mon torse en avant. La douleur me déchirait et je hurlais.

Geeta se releva, alla vers un placard qu'elle ouvrit et qui révéla tout un assortiment de sangles de longueurs et épaisseurs différentes. Geeta se tourna vers moi, réfléchit une ou deux secondes puis fit son choix et revint vers le parc.

"On va bientôt être libéré de cette ceinture petit".

Elle dit vrai mais seulement après qu'elle eu solidement attaché mes avant-bras ensemble et aux barreaux du parc avec la courroie qu'elle avait choisi dans le placard. Gentiment, Geeta massa mes poignets et je sentis mes mains revivre avec la circulation sanguine. J'étais à présent dans une situation bien pire, certes mes poignets n'étaient plus douloureux mais j'étais très efficacement réduit à l'impuissance.

"Tu ne peux pas arriver à défaire cette sangle mais pour te décourager d'essayer je vais te faire mettre de jolies moufles rembourrées."

Elle avait apporté du placard des moufles matelassées qu'elle enfila sur mes mains et attacha à mes poignets.

Au loin j'entendis la sonnette, elle regarda vers la porte puis se retourna vers moi

"Ca, David, ça doit être mon amie Anna. Si tu es un petit garçon très sage je ne l'amènerai pas te voir mais au moindre bruit je la ferai venir pour m'aider à te punir. C'est compris?".

"Oui Tati Geeta". .

"Bien. Pendant que je suis en bas tu n'as qu'à regarder autour de toi et voir si tu peux imaginer ce que je t'ai réservé." Elle se releva, et caressa mes cheveux avant de quitter la pièce et de refermer la porte à clé.

Dés que le bruit de ses pas disparurent, je me débattais pour essayer de libérer mes mains. Rien a faire elles étaient solidement liées. A l'évidence Geeta avait de l'expérience, en pensant à cela je me demandais pourquoi elle avait une telle pièce, qui était passé là avant moi et surtout, que leur était-il arrivé?

J'examinais tout ce que je pouvais voir dans la pièce en essayant d'envisager ce qu'elle avait préparé. J'espérais que l'arrivée de son amie écourterait ma punition et qu'elle ne serait pas trop sévère.

La clé tourna dans la serrure et Geeta entra.

"J'ai vu que tu as bu les deux canettes David, je pense que tu dois vouloir te soulager avant de commencer, à moins que tu ne préfères garder ça pour tes couches?"

Cette seule idée me terrassait et je me débattit pour libérer mes bras .Geeta sourit vers moi.

"Ca ne sert à rien de lutter, tu vas être mon bébé pour la nuit que ça te plaise ou non. Maintenant dis-moi si tu veux tes couches tout de suite ou aller sur le pot avant?"

Je savais que je ne pourrai plus me retenir longtemps. Le pot semblait le moindre mal aussi je serrais les dents, baissais la tête et dit:

"J'utiliserai le pot".

"Non bébinou, ça n'est pas assez bien. Tu dois interroger comme un bébé et me le demander gentiment."

Je n'arrivais pas à me forcer.

"Je ne vais pas y passer la nuit, mon amie est en bas peut-être qu'elle aimerait m'aider à te mettre des couches."

"S'il te plaît Tati Geeta... puis-je utiliser .. le petit pot?" dis-je dans une voix haut perchée qui j'espérais lui conviendrait.

"Très bien mon petit" Elle rit de mes efforts et apporta du placard un grand pot en plastique rose.

Elle le plaça derrière moi et m'aida à me soulever pour le glisser sous mes fesses. Elle passa sa main autour de mon corps pour s'assurer que mon pénis pointait vers le bas derrière l'écran pare éclaboussures. Satisfaite elle alla vers le lavabo dans le coin de la pièce et se lava les mains.

"Tati Geeta va descendre un moment, je reviendrai pour vider le pot et te préparer pour aller au lit bientôt."

Quand elle fut partie je pris conscience d'un bruit d'eau qui coulait; elle avait laissé le robinet ouvert et ça n'était pas fait pour m'aider. Je relevais la tête et vit ma pitoyable image dans le miroir, je ne pouvais plus me retenir et dans un mélange de soulagement et de dégoût j'urinais dans le pot.

Le bruit semblait faire écho dans la pièce alors qu'un torrent d'urine menaçait de faire déborder le vase.

Comme je regrettais d'être allé dans sa chambre pour me tripoter. Je méritais une remontrance mais ceci était épouvantable. Si quelqu'un de mes amis ou de ma famille l'apprenait, je ne pourrai plus jamais tenir la tête haute.

Le temps n'en finissait pas avant que Geeta revienne, mon derrière était engourdi. la bordure du pot s'était enfoncée dans ma peau et il me tardais qu'elle vienne l'enlever. Il semble qu'elle avait prévu autre chose car elle ouvrit la garde robe et en sortit une boite en plastique blanc qu'elle apporta près du parc. Elle revint au placard et attrapa un tablier de caoutchouc rouge qu'elle enfila, ensuite elle sortit une paire de gants de caoutchouc d'un tiroir et ça n'est qu'à ce moment qu'elle vint voir dans le pot. Elle sourit en enfilant les gants.

"Bien trésor, tu as été un bébé occupé, est-ce que ton derrière est douloureux?" Elle parlait en roucoulant comme font les femmes avec les bébés; j'étais en fureur.

"Oui Tati Geeta" répondais-je.

"Bien à présent tu dois choisir quelle sorte de couche tu vas porter. En veux-tu une douce et délicate en éponge ou un change complet jetable?" demanda-t-elle.

Je ne répondais pas. Elle se tenait devant moi, les bras croisés. Elle paraissait très forte et sure d'elle avec son tablier. Je me sentais intimidé et impuissant.

"Tu te sentiras beaucoup mieux quant tu sortiras de sur le pot. Si tu veux que je te laisse partir demain tu dois être un gentil bébé et faire ce qu'on te dit."

Je la croyais et décidais de subir ma punition le plus rapidement possible.

Elle semblait deviner que tout esprit de bataille m'avait quitté et elle alla derrière moi.

"Dis à Tati Geeta quelle sorte de couche tu veux porter."

" La couche jetable" murmurais-je.

"Non bébé, tu dois la demander gentiment comme un bébé, rappelle toi."

Elle s'appuya contre moi et l'odeur du caoutchouc me fit frissonner, elle semblait accentuer mon impuissance.

"S'il te plaît Tati Geeta, puis-je porter un change complet?" demandais-je

"Bien sur joli coeur" répondit-elle "je vais le préparer.

Elle était derrière moi mais je pouvais la voir dans le miroir sortir le change complet de la boite ainsi qu'un flacon . Elle me fit soulever le derrière de sur le pot ce que je fis avec soulagement. Le plastique froid du fond du parc était un calmant pour mon derrière.

"Lève ton petit derrière que je le sèche et le nettoie" ordonna-t-elle.

Elle attrapa un linge odorant et frotta mon derrière et autour de mes organes, Je la vis mettre un peu de lotion sur son gant de caoutchouc et elle l'appliqua gentiment sur les mêmes parties. L'odeur de la lotion envahit mes narines et me fit frémir. Sa main s'attarda sur mon pénis qu'elle massa avec d'avantage de lotion. Mon sexe réagit à cet attouchement et j'étais effrayé que Geeta s'énerve.

"Regarde ton petit pénis bébé, il est tout excité à l'idée d'être enveloppé dans une jolie mignonne couche. Soulève ton derrière que je la glisse dessous."

Je soulevais lentement mes fesses sachant bien que c'était inévitable et sentis la couche poussée sous moi. Elle s'affaira autour de moi depuis derrière pour la mettre en place, rabattit le devant vers en haut et la fixa serrée. Je sentais son corps presser contre mes bras et l'odeur de son parfum mélangé à celui du caoutchouc me faisait bouger les jambes de manière incontrôlée.

"Là, n'est-ce pas agréable trésor?" demanda-t-elle en saisissant mon pénis à travers l'épais matelas de la couche.

"A présent dis à ta Tati quelle sorte de culotte plastique tu veux porter. Aimerais-tu une culotte rose unie ou une joli culotte à froufrous?"

Je me tortillais de manière inconfortable. Sa main me caressait par dessus la couche et je devais admettre que je commençais à prendre plaisir à la sensation. Je réalisais que je n'avais d'autre choix que de faire ce qu'elle me disait pour qu'elle reste satisfaite. Qui sait quand tout cela finira-t-il?

"Puis-je porter la culotte unie s'il te plaît Tati Geeta?"

Elle sortit de la boite une hideuse culotte plastique rose et entra dans le parc. Quant elle leva le pied pour enjamber la traverse, le tablier s'enroula tout seul autour de ma tête. L'odeur était très forte. Comme je ne pouvais m'y soustraire, elle semblait accentuer mon impuissance et le pouvoir de Geeta. Quand elle fut à mes pieds, ses mains glissèrent à l'intérieur de la culotte et elle étira l'élastique de la taille. Elle me regardait droit dans les yeux et sourit quand elle vit l'expression de dégoût sur mon visage.

Elle s'agenouilla et, l'un après l'autre, enfila mes pieds dans les jambes de la culotte. Ses yeux ne quittaient pas mon visage et elle souriait alors que j'essayais sans succès de cacher mon émotion.

"Voila un gentil petit bébé pour Tati. Je parie que tu as choisi la jolie culotte rose pour devenir un petit bébé fille. Je pense que je vais t'appeler Suzinette, ça te plaira n'est-ce pas?".

Je fermais les yeux de honte en soulevant mon derrière pour qu'elle puisse enfiler la culotte sur la couche. Geeta prenait son temps s'assurant que les élastiques aux jambes étaient bien en place. Je gardais les yeux fermés pour ne pas la voir se repaître de ma mauvaise posture.

"Petite Suzinette semble fatiguée, on va lui préparer son dodo."

Elle était debout, ses jambes me chevauchant. Elle se pencha vers moi et une fois encore mon visage s'enfonça dans le tablier de caoutchouc. son corps s'appuyait sur moi et écrasait ma tête contre les barreaux. Je luttais désespérément pour pouvoir respirer pendant qu'elle ôtait le manche en bois de derrière mes bras.

Quand Geeta se releva je remplis mes poumons et mon corps s'affaissa en avant avec soulagement. Mes bras étaient toujours sanglés ensembles dans mon dos mais j'avais un peu de liberté de mouvement. Elle m'aida à me mettre sur pieds et je pus sortir du parc.


Alors qu'elle me guidait vers le berceau, l'épaisse couche me faisait me dandiner maladroitement; tout ce qui avait trait à la culotte et à la couche me rendait ridicule, même le bruit qu'elles faisaient en frottant l'une contre l'autre.

J'espérais que Geeta s'attendrirait mais il semblait que dès que je m'habituais à une humiliation elle prenait plaisir à m'en infliger une nouvelle. Arrivé au berceau elle s'arrêta pour que je puisse l'inspecter.
L'intérieur était tapissé de latex blanc. Au fond il y avait deux sangles fixées au côtés, près de la tête il y avait un harnais de cuir conçu comme des rênes-guide pour bambin trotteur.

J'essayais de m'écarter du berceau mais Geeta m'en empêcha.

"Ca ne sert à rien Suzinette, tu ne pourrai même pas sortir de la nursery, en plus où irais-tu habillé comme tu es. Allez vient au lit."

Elle m'aida à monter dans le berceau, un pied après l'autre puis attacha mes chevilles avec les courroies.

Elle décrocha le harnais sur un coté et le replia sur le bord.

"Allonge toi une minute Suzinette, le temps pour Tati Geeta d'aller te chercher une jolie nuisette."

J'hésitais et Geeta appuya ses mains sur mes épaules et me poussa en arrière jusqu'à ce que je me retrouve allongé mes bras douloureux.

"Rappelle toi bébé, si tu n'obéis pas, je peux décider de tout révéler, ton crime et ta punition. Chaque fois que tu résisteras je trouverai quelque chose à rajouter à ton dressage de petit bébé. Comme tu ne t'es pas allongé tout de suite tu vas avoir ta sucette."

Elle attrapa dans la boite une sucette rose et la mit devant mon visage.

"C'est pour toi Suzinette, demande-la poliment."

"S'il te plaît Tati Geeta est ce que je peux avoir ma sucette." Je n'avais pas le choix.

Elle mit la sucette dans ma bouche et l'y maintint jusqu'à ce que je resserre mes lèvres sur la tétine.

"Suce bien pendant que je vais chercher ta nuisette."

Avant d'aller vers le placard elle poussa le berceau qui se mit à balancer d'un coté à l'autre. Elle revint en tenant un grande nuisette de coton rose style "baby-doll".

"Je suis sure qu'elle va t'aller parfaitement. Relève toi et je vais te détacher les bras, je parie qu'ils te font mal. Rappelle toi que tu as encore les moufles et que tu ne peux même pas défaire les sangles de tes chevilles. Si tu tente quoi que se soit, je pourrai décider de te garder tout le week-end ici."

Elle avait raison, il n'y avait pas d'issue pour moi. La sucette dans ma bouche était la punition pour n'avoir pas obéi assez vite, que ferait-elle si je tentais une folie?

Ses bras entourèrent mes épaules et elle m'aida à m'asseoir. Elle semblait avoir conscience du malaise que me procurait le tablier en caoutchouc quant il frottait contre moi alors qu'elle passait les mains derrière moi pour détacher la sangle sur mes poignets. Je ne tentais rien, j'appréciais le soulagement d'avoir les mains libres. Quand Geeta compris que le renonçais à lutter elle se releva et souris.

"Voila une petite fille intelligente, lève les bras que j'enfile ta nuisette."

Je levais mes mains emmaillotées et la nuisette vint sur mes bras et ma tête, elle était très courte et laissait mes jambes nues. Le sentiment d'humiliation alors que Geeta fermait le col de la nuisette fit monter un soupir dans ma poitrine.

"Tu peux voir comme tu est mignonne Suzinette, regarde toi dans le miroir, fais toi un beau sourire et un petit signe."

Je me tournais vers le miroir, l 'image ridicule que mon regard accrocha me fit facilement sourire tant que je n'associais pas cette image et moi. Geeta passa un bras autour de mes épaules et regarda vers le miroir.

"Fait un signe au gros bébé pour lui dire dodo, ensuite tu pourras t'allonger pour dormir." commanda-t-elle.

Je fis un signe et soulagé m'allongeais pour ne plus voir le sujet de plaisanterie que j'étais devenu. Geeta par contre semblait heureuse de ma transformation et de ma coopération. Pour la première fois elle me sourit affectueusement.

"Tati Geeta va te border mais elle reviendra te voir avant d'aller se coucher. Mets tes mains sur les côtés, petite."

Quant mes bras furent en place, elle me couvrit d'une couverture rose fantaisie, elle posa un nounours sur le coussin à coté de moi, entama un berceuse danoise en balançant le berceau et en me caressant la joue. Si ça n'avait été ma position humiliante, j'aurai très bien pu prendre plaisir à l'attention qu'elle me portait.

"Quand je reviendrai je veux te trouver exactement comme tu es là, avec ta sucette à la bouche et tes moufles. Sinon je serai très fâchée et devrai penser à une nouvelle punition. C'est compris bébé?"

"Oui Tati Geeta" répondais, puis j'ajoutais "Tati Geeta puis-je te poser une question?"

"D'accord vu que tu as été un bébé mignon."

"Quelle est la dernière personne à avoir utilisé ce berceau et que lui est-il arrivé? demandais-je.

Son visage s'assombrit et j'eus peur que ma curiosité ne me cause de nouveaux problèmes. Elle hésita avant de répondre.

"Le père de Daniel est le dernier et le seul à s'être couché dans ce berceau. Je ne puis dire qui il est, c'est lui qui a tout acheté et a équipé cette pièce. Il devait quitter sa femme qui ne comprenait pas ses étranges désirs, mais après m'avoir mise enceinte il décida qu'il ne voulait pas être en concurrence avec un vrai bébé et il retourna chez elle."

"Elle savait tout de moi et de nos jeux et menaça de dire partout que j'étais une prostituée si l'histoire était révélée. Il me donne de l'argent pour élever Daniel et je serai folle de risquer à perdre cela. La chose amusante c'est que je commençais à prendre plaisir à l'habiller et à le faire manger."

Elle resta un moment silencieuse, ressassant des souvenirs, puis revint à elle, se pencha et me donna un petit baiser sur la joue.

"Maintenant dodo Suzinette"

Elle leva la couverture et la tira jusqu'à mon menton. Les odeurs mêlées de l'alaise en caoutchouc et de la lotion pour bébé envahirent mes narines quant la couverture redescendit sur mon torse. Geeta donna un nouvel élan au berceau et quitta la pièce en refermant la porte à clé.

Un sentiment de panique commença à grandir en moi. Jusqu'à ma dernière question j'étais persuadé que ma punition ne serait que de courte durée. Le doute s'immisçait. Ses sentiments à mon égard avaient évolués du dégout à une demi affection et en vérité elle semblait être en manque d'un "grand" bébé.

Alors que la panique montait j'étais pris de claustrophobie, attaché dans ce berceau. Je sortais les bras de sous la couverture et regardais mes mains emmitouflées. Je ne pouvais ni défaire le harnais ni me libérer des sangles aux chevilles avec ces moufles en place. J'expulsais la sucette et commençais à mordre les rubans qui tenaient les moufles en place. Je ne réfléchissais même pas à la façon de sortie de la pièce ni à quoi me mettre pour m'échapper. je ne supportais plus d'être ainsi, impuissant.

La clé tourna dans la serrure et la porte s'ouvrit en grand.

"Vilain bébé" cria Geeta en traversant le pièce jusqu'au berceau. "Tu vas rester dans ton lit jusqu'à nouvel ordre. Et où est ta sucette?"

Elle alla au placard et en ramena divers objets.

"Ouvre la bouche bébé" ordonnent-elle, "j'ai amené une sucette que tu ne pourras pas recracher."

J'ouvris la bouche et elle y enfonça une balle de caoutchouc noir à laquelle était attaché des courroies qu'elle tira brutalement derrière ma tête où elle les y attacha. La balle repoussait ma langue au fond de la bouche et m'empêchait de parler.

Elle saisit mon poignet droit, le força vers ma poitrine et le sanglât sur le devant du harnais. Elle fit de même avec le poignet gauche et remonta la couverture.

La sensation de panique grandissait en moi et malgré la présence de Geeta je me débattais de toutes mes forces. Rien a faire, tout ce que j'y gagnais c'est d'irriter mes chevilles et poignets. Des larmes de frustration commençaient à couler sur mon visage.

"Tu dois apprendre à faire ce qu'on te dit bébé, dés que tu sauras je pourrai décider de te laisser partir. A présent de vais te laisser réfléchir à ça un moment avant de revenir pour ta boisson du soir."

Elle quitta la pièce sans s'inquiéter de refermer à clé. Je ne comprenais pas comment elle avait su que j'essayais de m'échapper, c'était comme si elle me regardait, pourtant je ne voyait aucun oeilleton d'espionnage. Je restais étendu, résigné à mon sort. Je n'avais aucun moyen de bouger ou de protester. J'étais sous la dépendance totale de Geeta.

Quand elle revint j'avais décidé de ravaler ma fierté et de prendre les choses comme elles venaient. Geeta portait un plateau qu'elle posa sur la commode, et approcha une chaise près du berceau..

"Avance la tête petite que je t'enlève le bâillon."

Je coopérais avec bonne volonté et remuais les mâchoires après qu'elle eut enlevé l'objet de ma bouche."

"J'espère que tu as appris ta leçon et que tu va être une sage petite fillette."

"Oui Tati Geeta." répondais-je.

"Bien, j'ai quelque chose de spécial pour toi."

Elle alla prendre sur le plateau un objet bizarre en plastique, comme je n'en avais jamais vu, ainsi qu'un bavoir et un tablier en caoutchouc. Elle s'assit à coté de moi, ouvrit le devant de sa robe et sortit son sein droit. J'avais l'impression que mes yeux allaient sortir de ma tête; elle appliqua le bout de l'appareil en forme d'entonnoir sur son téton et pompa avec une poire caoutchouc qui y était fixée. Son sein s'étira dans l'entonnoir et un jet de lait crémeux jaillit et coula dans un récipient transparent sous l'entonnoir. Je regardais, fasciné, le flacon se remplir. Quand le jet se calma elle refit l'opération avec le sein droit jusqu'à ce que le flacon soit plein à ras-bord.

Geeta posa l'appareil avant d'essuyer ses tétons et de reboutonner sa robe. Elle enfila le tablier, dévissa l'entonnoir de l'appareil et le remplaça par une tétine de caoutchouc. Je déglutis involontairement alors qu'elle s'approchait de moi en souriant.

"Si tu le demandes très gentiment Tati va te faire boire son lait à elle, aimeras-tu ça?" demanda-t-elle.

L'idée m'épouvantait mais je n'avais pas le choix.

"Oui s'il te plaît Tati Geeta" mentais-je "j'aimerai avoir ton poupou."

"Assoie toi bébé que je te mette le bavoir."

Elle m'aida à m'asseoir et attacha le bavoir en plastique autour de mon cou. Mes bras étaient toujours solidement fixés au harnais et elle fit passer le bavoir par dessus. Son bras droit entoura mes épaules, elle agrippa mon menton, tira ma tête vers elle jusqu'à ce qu'elle s'appuie contre sa poitrine couverte de caoutchouc. Son autre main s'empara du biberon et elle plaça la tétine contre ma bouche.

"Ouvre grand comme une mignonne petite fille" et elle poussa la tétine contre mes lèvres.

Au premier contact je sentis une goutte de lait sur me lèvres j'ouvris la bouche et Geeta poussa la tétine. Plusieurs gouttes de liquide tiède tombèrent sur ma langue et j'avalais involontairement.

"Vas-y bébé il faut sucer" commanda-t-elle en faisant aller et venir la tétine entre mes lèvres.

Je commençais à sucer et des larmes de honte coulaient sur mes joues. Je fermais les yeux pour ne pas la voir me regarder pleurer et aussi pour ôter de ma vue cette chose collée à ma bouche.

"Bien bébé" dit-elle calmement et elle commença à me bercer doucement.

Le lait avait un goût étrange non déplaisant, fade et doux. Tant mieux car Geeta insista pour que je finisse tout. Quant j'eus terminé, elle m'enleva le bavoir, me recoucha dans le berceau et, attrapant la sucette elle la posa sur mes lèvres jusqu'à ce que j'ouvre la bouche pour la prendre.

"Cette fois ne la rejette pas. Tu suces et je vais t'aider à t'endormir. Es-tu bien installé " demanda-t-elle.

"Peux-tu me détacher les bras s'il te plaît Tati Geeta et je voudrai aller au cabinet avant de dormir."

"Tu as prouvé qu'on ne pouvait pas te faire confiance, alors tu vas rester comme ça."

"Mais Tati je suis dans l'impossibilité d'aller au cabinet dans la nuit."

"N'y pense plus mon petit, tu as tes couches et ça ne fait rien si tu fais pipi dedans, j'ai l'habitude de changer les bébés."

"Je voudrais une cigarette, j'en fume toujours une avant d'aller au lit". J'étais désespéré de ne pouvoir sortie de ce berceau et n'importe quel prétexte me semblait bon.

"Tu as ta sucette à la place, c'est beaucoup plus sain."

L'impossibilité d'aller aux toilettes renforçait mon envie, le fait d'avoir les jambes immobilisées ne m'aidait pas non plus. J'essayais d'oublier mon besoin et la pression dans ma vessie.

Geeta me regardait en ricanant pendant qu'elle remontait la couverture et me bordait en compagnie du nounours.

"Ta maman m'a dit que tu restais tard au lit le samedi matin, alors je vais te laisser couché jusqu'à ce que j'ai fini les courses demain. Ca ira bébé?"

"Je dois aller en ville demain matin Tati Geeta" mentais-je "j'ai rendez-vous au marché avec des amis."

"Bien, si tu veux tu pourras y aller dans la poussette" répliqua-t-elle.

Mon sang se glaça. Elle ne ferait par ça? sérieusement? ...

"Non ça ira, je renonce Tati" répondais-je à la hâte.

"Je pense que tu as raison. Maintenant dodo"

Elle balança le berceau et fredonna sa berceuse, je fermais les yeux et fis semblant de dormir. Ca parait bizarre mais le balancement était très relaxant, je m'aperçut qu'involontairement je tétais la sucette et lentement le sommeil m'envahit.

Mon sommeil était troublé de rêves étranges mêlés de réalités. Je sentais mon besoin d'aller aux toilettes mais j'étais bien conscient de mon impossibilité de bouger. Mon rêve me ramenait au vestiaire de ma première école où pour je ne sais quelle raison j'étais enveloppé de tant de vêtements que je ne pouvais même pas bouger. Dans mon rêve la pièce était entourée d'urinoirs, il y avait les filles, les garçons, les maîtresses; mais je ne pouvais bouger et je me fis pipi dessus.

Je me réveillais brusquement. Mon ventre était trempé et un chaude sensation m'enveloppait. Je m'arrêtais mais les dégâts étaient faits, la couche trempée collait à ma peau et l'odeur d'urine m'imprégnait. Il faisait nuit noire et il me fallait encore attendre des heures avant que je puisse finir de vider ma vessie. La couche mouillée était inconfortable, mais ça n'était rien à coté du besoin de me vider, j'abandonnais toute fierté et me laissais aller dans la couche qui se satura très vite et déborda dans la culotte plastique qui elle même fuyat dans mon dos et sur mes jambes.

Le reste de la nuit se passa très mal, avec de courts moments de sommeil qui me laissèrent le temps de réfléchir à ma situation et à l'emprise que Geeta avait sur moi. Je priais pour qu'elle ne dise rien à ma famille ou à mes amis.

Quand Geeta entra dans la pièce au matin, ce que j'avais fait était évident. Elle enfila les gants de caoutchouc et le tablier avant de s'approcher du berceau et de tirer les couvertures.

"Mais, par exemple" s'écria-t-elle "On dirait que tu as rempli tes couches, il semble qu'on ne peut pas trop compter sur ces changes jetables."

Elle se tourna vers le miroir et fit un signe. "Viens Anna et apporte la caméra."

"Oh non!" criais-je et je commençais à me débattre autant que pouvais me le permettre les sangles.

"Reste calme bébé et souviens toi, plus tu résistes et te comportes mal, plus long ce sera avant que je ne te laisse partir."

Des larmes roulèrent sur mon visage alors que la porte s'ouvrait et entrait une jeune femme portant une caméra vidéo. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder marcher vers moi, se tenant debout à coté du berceau, pointant la camera vers moi et filmant. La camera descendit vers mon corps pendant que Geeta relevait la nuisette mouillée et baissa la culotte plastique pour révéler la couche trempée.

Geeta libéra les bandes adhésives sur les cotés et baissa le devant de la couche.

"Lève ton derrière chérie" sussurra-t-elle "Tati va te mettre un peu plus à l'aise."

La caméra continuait de tourner pendant que je fis ce qui m'était demandé et que la couche était sortie de sous moi. Mon corps retomba sur l'alèse caoutchouc mouillée. Geeta m'essuya avec un lange en coton et épongea l'alèse jusqu'à ce qu'elle soit sèche.

"Tu as besoin d'un bon bain ma petite, mais je ne crois pas que nous puisions encore te faire confiance. Qu'en penses-tu Tati Anna?"

"Je pense que bébé se comportera beaucoup mieux quand elle aura vu la vidéo que nous avons faite mais en attendant, je crois que tu as raison."

Je tournais la tête vers Anna, elle avait cessé de filmer et me souriais. Elle était plus jeune que Geeta, peut-être vingt cinq ans, avec une haute silhouette et de longs cheveux bruns encadrant un joli visage. J'avais l'impression de la connaître mais ne savais pas d'où.

"Tati Anna va te garder pendant que je vais faire des courses avec Daniel." dit Geeta.

"Quand tu auras fini ton petit déjeuner nous regarderons ta vidéo, ensuite tu auras un bon bain avant d'être habillée" dit bruyamment Anna qui, c'était évident, s'amusait beaucoup à mes dépends.

"Mais...je croyais que tu allais me laisser partir ce matin Tati Geeta, s'il te plaît, laisse moi partir" suppliais-je.

"Tu oublis combien tu as été vilain cette nuit en essayant de t'échapper du berceau, et en plus tu as fumé dans la maison pendant que j'étais dehors. En outre Tati Anna a envie de jouer à la poupée avec toi ce matin. Nous déciderons après manger quand tu pourras retourner à la maison."

"Je m'en vais à présent, je te suggère de faire exactement ce qu'on te dit car j'ai pris une copie de ta vidéo et au moindre problème je l'amène tout droit à ta maman. Alors tu seras un bonne petite fille pour Tati Anna?"

"Oui Tati Geeta" répondais-je.

"Bien sur qu'il le sera" dit Anna "Nous allons beaucoup nous amuser à essayer toutes ses robes et en faire une adorable fille-bébé pour quand tu reviendras."

Geeta enleva son tablier qu'elle passa à Anna. Elle ôta ses gants avec un claquement sec et nous laissa seuls dans la pièce.

"Allons-y chérie, je vais commencer par te mettre une jolie couche propre et bien épaisse puis tu pourras te lever pour aller manger."

Anna apporta une énorme couche et attendit que je soulève mon derrière pour la glisser dessous. Elle l'enveloppa autour de moi et l'épingla très serrée. Elle était tellement épaisse qu'elle forçait mes jambes écartées. Anna défit les courroies de mes chevilles, enleva la culotte plastique mouillée et la remplaça par une autre garnie de dentelle rose.

"Maintenant sortons du berceau et allons à la chaise haute. Quel nom 'ta donné Geeta?" demanda-t-elle en décrochant le harnais.

"Suzie, Tati Anna." répondais-je en rougissant.

Elle releva le plateau de la chaise haute avant de m'aider à sortir du berceau et à m'asseoir sur la chaise. Elle attacha mon harnais et rabaissa le plateau qui bloqua mes bras et me maintenait fermement en place. Mes pieds pendillaient sans pouvoir toucher le sol.

"Tati Anna va chercher ton repas, elle est là dans une minute, Suzie, tiens toi tranquille comme une fille sage."

Elle enfonça la sucette dans ma bouche et quitta la pièce. Mon épreuve n'avait commencé que depuis quelques heures mais j'en venais à accepter le fait qu'il n'y avait d'autre solution pour qu'elle se termine que d'attendre que mes tourmenteuses décident que c'était assez. A ma consternation je constatais que j'étais en train de téter ma sucette comme si c'était une cigarette, et c'est ce qui m'aidait à rester calme.

Anna revint en portant une assiette en plastique et un biberon qu'elle posa sur le plateau, elle alla au placard et revint avec un bavoir en plastique qu'elle attacha autour de mon cou. Elle me sortit la sucette de la bouche et prit une cuillère de nourriture.

"Ouvre grand Suzie .....gentille fille." s'exclama-t-elle alors que j'ouvrais la bouche et avalais la fadasse becquée.

Elle continua jusqu'à ce que l'assiette soit vide. Malgré ma coopération elle m'en avait mis tout autour du visage, elle vint à coté de la chaise, tira ma tête contre son corps encaoutchouté et m'essuya avant d'attraper le biberon et de mettre la tétine tout près de ma bouche.

"Es-tu prête pour ton biberon Suzie chérie?"

"Oui s'il te plaît Tati Anna." répondais-je sachant que je n'avais pas le choix.

Elle enfonça la tétine dans ma bouche et tint le biberon en l'air jusqu'à ce qu'il soit vide.

"Maintenant nous allons monter dans la poussette pour aller voir ta vidéo."

Elle approcha la poussette près de moi, enleva le plateau et défit mon harnais. Elle tint relevé la capote en plastique transparent pendant que je grimpais dans la poussette. Je failli presque tomber à cause de mes mains toujours attachées mais Anna surveillait et elle m'aida. Une fois bien assis elle m'attacha les jambes avec les sangles du siège et refixa le harnais.

"Peux-tu me détacher les mains s'il te plaît Tati Anna, je te promets d'être sage" suppliais-je. Mes mains avaient des fourmis et il me fallait les bouger pour faire revenir la circulation.

"Pas maintenant Suzie, je déferai les sangles quand tu sera prête pour ton bain. Est-ce que tu veux la sucette bébé?"

"Non merci Tati Ana." répondais-je.

"Essaye à nouveau ma petite, je sais en vérité que tu la veux."

"S'il te plaît Tati Anna puis-je avoir ma sucette."

"C'est bien mieux." C'est ce qu'elle voulait entendre.

Elle remit la sucette dans ma bouche et me poussa hors de la chambre jusqu'à la pièce voisine. Elle était peu meublée, il y avait un télévision sur un meuble contenant deux magnétoscopes. A part ça il y avait une chaise et un trépied devant une vitre donnant sur la pièce que nous venions de quitter.

Anna nota mon air intrigué et expliqua:

"C'est une glace sans tain, j'étais assise ici jusqu'à ce que tu t'endormes la nuit dernière, filmant tout ce qui se passait. C'est comme ça que Tati Geeta a su que tu essayais de te détacher, nous te regardions toutes les deux.."

"J'ai monté une vidéo d'une demi-heure environ je suis sûre que tu crèves d'envie de la voir."

Elle me plaça devant la télé, installa une chaise de façon à pouvoir regarder l'écran et mes réactions. Le film commença et alors que je voulais l'ignorer je restais comme hypnotisé par ce qui se passait sur l'écran.

Ca commençait par une vague silhouette assise nue dans le parc; heureusement la distance ne permettait pas de me reconnaître. La porte s'ouvrit et Geeta s'approcha de moi, à cet instant la caméra zooma sur mon visage et d'un voix enfantine je demandais le pot à Geeta.

"Mais ça ne s'est pas passé comme cel." protestais-je "elle m'a obligé à le demander.

"Chut! regarde le film." ordonna Anna.

La vidéo continua avec Geeta m'aidant sur le pot; presque immédiatement je commençais à le remplir, la caméra faisant un gros plan sur l'expression de soulagement de mon visage. Geeta ensuite mis son tablier et les gants, ôta le pot et, sans que ça me soit suggéré je réclamais un couche puis la culotte en plastique et chaque fois Geeta s'exécuta.

Le reste du film était de la même veine, toutes les protestations et hésitations de ma part avaient été coupées de l'enregistrement pour faire croire que j'avais été un participant volontaire. Il se terminait au moment où on me changeait la couche mouillée.

"Que penses-tu de ça Suzy, c'est difficile d'être une star du cinéma?".

"C'est très impressionnant Tati Anna on dirait que c'est moi qui ai voulu tout ce qui m'est arrivé."

"C'est ça l'idée joli-coeur. Je travaille au magasin vidéo en ville et j'ai prévu d'en donner une copie à toutes les jeunes femmes qui viennent à la boutique. Bientôt tu ne pourras plus passer dans la rue sans être reconnue. Tu vas être célèbre."

"Non! non! s'il te plaît ne fait pas ça Tati Anna." suppliais-je.

"Si tu ose dire non a quoi que se soit que je te demande (moi ou Tati Geeta) c'est ce qui arrivera. Geeta a porté l'original chez moi et une copie au magasin alors ne pense pas que tu puisses détruire celle là pour t'échapper. Tu peux me croire si je dis que tu n'as pas le choix mais qu'en fin de compte tu finiras par y prendre plaisir.

Je frissonnais à cette idée. Mon cerveau était vide, je ne pouvais penser à rien et restais assis, raide, pendant qu'Anna détachait mes mains et mes bras.

"Je suis sûre que tu n'auras plus jamais besoin de ça."

Elle avait raison je n'était en position ni de résister ni de protester.

Anna s'amusa beaucoup ce matin car j'agréais humblement à tous ses ordres et ses demandes. Avant que Geeta rentre elle m'avait baigné, poudré, pomponné et fait essayer plusieurs ridicules costumes de bébé avant de décider celui qu'elle préférait.

Quand Geeta revint, j'étais assis dans le parc berçant un nounours comme me l'avait demandé Anna. Elle s'était finalement décidée pour une robe rose en dentelle avec une culotte plastique à fanfreluches assortie, un bonnet en satin était attaché sur ma tête et des chaussons de laine rose complétaient l'ensemble.

A cause de mes fuites de cette nuit elle m'avait fait porter un épaisse couche éponge par dessus un change jetable ce qui faisait que je ne pouvais marcher qu'avec grandes difficultés. Mais ça n'avait aucune importance car Anna avait décidé que je devait me traîner à quatre pattes et elle s'amusait beaucoup à me faire la suivre partout sur les mains et les genoux.

Geeta semblait très amusée de mon apparence et même heureuse quand Anna lui rapporta que j'avais été très obéissant.

"Je suis allé voir la maman de Suzie." dit Geeta à Anna comme si je n'étais pas là. "Tu ne peux pas imaginer quelle horrible personne Suzie devient quant elle est habillée en David, surtout les week-ends. Sa maman ma dit qu'elle était sur le point de le mettre à la porte mais savait que seul il n'était pas capable d'affronter le monde."

Je lui ai raconté comment il s'était bien conduit ici et que je pourrai le prendre comme locataire si elle avait encore des problèmes. Qu'en penses-tu Anna, voudrais-tu m'aider à surveiller Suzie la nuit et les week-ends?"

"Oh oui!" Répondit-elle "et je connais quelques amies qui aimeraient aussi nous aider."

"S'il te plaît Tati Geeta ne me laisse pas comme ça, j'en ai eu assez, j'ai appris la leçon et je promet de bien me conduire à la maison." Je la suppliais et les larmes coulaient sur mes joues à l'idée d'avoir a continuer à vivre comme un bébé.

"J'aime avoir un gros bébé Suzie, aussi j'ai bien peur que tu ne doives passer quelques week-ends comme un bébé. Je suis sur que ta maman notera une amélioration si Anna et moi te rappelons le week-end ce qui risque de t'arriver si tu lui cause encore du tracas."

Anna semblait légèrement contrariée d'avoir à abandonner un peu de son contrôle sur moi.

"D'accord Geeta, mais à la première mauvaise conduite je pense que Suzie devra aménager ici."

C'est comme cela que tout à commencé. Chaque samedi matin je m'en remettais à Anna et Geeta et devenais Suzie. Tant que j'obéissais à tout, je pouvais m'en aller le dimanche matin. la vie à la maison devint plus facile, maman était plus heureuse et ma conduite devenait acceptable. Je ne voudrais jamais l'admettre devant elle mais Anna avait raison, petit à petit j'en vins à attendre les week-ends avec impatience particulièrement le samedi.

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Publié dans : Récits et autres textes - Communauté : VIVRE TOUS SES FANTASMES
Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 09:00

Ce texte m'a été envoyé par e-mail. Je remercie son auteur, tant pour la qualité de l'histoire que pour le style.
Tout n'est pas "on topic", c'est-à-dire dans le style de mon site, mais la qualité littéraire est telle que je n'ai pas eu le courage de couper quoi que ce soit.


 

 

Je m'appelle Catherine et je suis une travestie ménagère de 40 ans. J'ai voulu écrire ces lignes et les confier à Marie Souillon pour rendre hommage au plus merveilleux homme que je connaisse: Maître Claudius, mon Maître adoré.

Cela fait maintenant 3 ans que je lui appartiens et ce sont 3 années de bonheur total pour mon humble petite personne. J'ai toujours été attirée par le travestissement, les dentelles, les fanfreluches et les tenues de ménagères coquettes des années 1960-1970 en blouses nylon. J'ai toujours voulu être une jolie ménagère très soignée et tirée à quatre épingles, toujours très propre sur soi et soigneusement maquillée et coiffée pour m'occuper de mon petit intérieur. J'avoue que j'ai toujours été très narcissique et qu'il m'est arrivé plus d'une fois de me trouver plutôt mignonne en me regardant dans une glace.

Un jour béni entre tous, j'ai fait la connaissance de mon Maître sur Internet. Très rapidement, son autorité naturelle m'a envoûtée et je n'ai plus eu qu'une folle envie, celle de le rencontrer et de lui appartenir totalement. Je l'ai invité pour une semaine dans une petite maison isolée en pleine campagne que je loue parfois. C'est cette première rencontre que je vais raconter et si jamais notre histoire vous plaît, sachez qu'il y en a eu beaucoup d'autres par la suite...

 

 

Lundi matin. Premier contact avec mon Maître.


Je suis arrivée dans "ma" petite maison samedi soir, j'y ai fait le ménage de fond en combles et c'est aujourd'hui le grand jour. Je vais enfin rencontrer mon Maître, celui qui me fait rêver depuis un bon moment déjà sur Internet. Il adore les ménagères féminissimes comme moi et il a la même passion des blouses en nylon.

Je me suis levée très tôt ce matin pour me pomponner et me faire belle pour lui et je suis fin prête pour le recevoir. Je porte un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge et string blancs (j'ai des faux seins en gel de silicone et mon soutien gorge fait un bon 95C), j'ai enfilé des bas blancs brillants, mes escarpins vernis blancs de 10 cm de talons, une mini-jupe en polyester noire, un chemisier à manches longues en satin rose et une blouse en nylon rose très courte, à manches longues, boutonnée devant et à ceinture. J'attends mon Maître, le coeur battant. Quand j'entends sa voiture grimper le petit chemin qui mène à la maison, mon coeur bat deux fois plus fort et j'ai soudain peur... Et si je ne lui plaisais pas ?...


Trop tard, il frappe à la porte, j'ouvre et aussitôt, je tombe amoureuse de lui; il est si beau, si grand et semble si fort et si viril... Je vais me sentir bien petite et fragile entre ses mains.

Sitôt entré, sans un mot, il va s'installer confortablement dans un canapé et m'ordonne de lui faire un café. Je n'ose pas lui dire quoi que ce soit et je m'affaire dans le bruissement du nylon et le claquement de mes escarpins sur le carrelage. Tout en sirotant son café, il m'ordonne de marcher et de tourner sur moi-même devant lui, de me pencher en avant sans plier les jambes, de soulever ma blouse et ma jupe pour découvrir mes jarretelles et mon string. Il me fait approcher puis tâte et pelote mon petit clito, mes testicules et mes fesses. Je rougis de honte et il semble apprécier cette pudeur ingénue. Il apprécie également que toute mon intimité soit soigneusement entretenue et épilée.

Sa réaction suivante me chagrine un peu, il me dit que je suis trop coquette, qu'il va falloir avant tout apprendre l'humilité et il m'ordonne de me déshabiller totalement à l'exception de mon soutien gorge. Pendant ce temps, il va chercher deux grands sacs de sport dans sa voiture. Moi qui avais passé tant de temps à me préparer, je suis un peu déçue mais son emprise est déjà si forte sur moi que je ne peux qu'obéir.


Il ouvre le premier sac et m'ordonne d'en ranger sur des cintres tout le contenu. Il y a deux blouses en nylon, des tabliers-bavette en PVC, des imperméables en PVC et en plastique, une grande cape en PVC rouge, des gants de vaisselle en caoutchouc rose, des culottes en PVC qui ressemblent à des culottes d'incontinence et une tenue de sudation en PVC rose.

"Je vais te montrer quelle va être ta tenue habituelle de ménagère soumise."

Cette tenue va être ma première leçon d'humilité, adieu mes fanfreluches et mes jolies dentelles. Après m'être habillée sur ses ordres, je me retrouve en culotte de PVC blanc; par dessus, la tenue de sudation en PVC rose (pantalon et blouson à manches longues) dans laquelle je flotte car elle doit avoir au moins deux tailles de plus que mes tenues habituelles puis ma jolie blouse en nylon rose bien serrée à la taille (seule concession à ma tenue initiale car mon Maître trouve cette blouse vraiment très mignonne) ensuite, un tablier-bavette à volants en plastique transparent que je dois porter sur ma blouse, un foulard en nylon rose que je noue en fichu sur mes cheveux et enfin les gants de vaisselle en caoutchouc que je dois avoir en permanence accrochés à la ceinture de ma blouse. Quand je me vois au passage dans la glace, je réalise ce qu'est l'humilité à laquelle je vais devoir m'habituer. J'étais une jolie ménagère coquette tirée à quatre épingles dans ses dentelles et sa blouse, presque une petite soubrette à la française, je me retrouve bonniche souillon prête à laver un carrelage à quatre pattes plutôt qu'à servir le thé à des ladies


Je dois ensuite ouvrir et ranger tout ce que contient le 2ème sac et son contenu me donne des frissons mélangés de crainte, de honte et d'excitation. Il y a dedans des mètres et des mètres de corde, une bonne dizaine de rouleaux de sparadrap, des films plastique d'emballage alimentaire, des bandeaux de latex et de cuir, des foulards, un baillon-boule-harnais, un baillon-pénis en latex, un baillon bizarre composé d'une bonde de douche évidée et de son bouchon en caoutchouc, il y a aussi des sacs-poubelles grand modèle en plastique noir, une sorte de grande housse en PVC transparent, des bracelets de cuir, des chaînes et des cadenas. Je suis sûre que mon Maître observe mes réactions pendant que je déballe et que je range toutes ces "choses" sur les étagères d'une grande armoire. Moi, je n'ose même pas le regarder, sûre de rougir jusqu'aux oreilles.

Une fois fini, je dois m'agenouiller devant mon Maître et lui réciter mon règlement d'esclave. Il s'agit de toute une série d'articles et de règles que mon Maître m'a envoyé un mois auparavant par e-mail et que j'ai dû apprendre par coeur pour lui réciter dès notre première rencontre. Je sais qu'à la moindre erreur, je serai sévèrement punie. Mais même si on sent la crainte dans ma voix, je ne me trompe pas. Mon "examen d'embauche" est réussi et je vais pouvoir enfin remplir mon rôle d'esclave auprès du plus merveilleux des Maîtres.

 

 

Premières humiliations et contraintes.


Mon Maître me fixe des bracelets de cuir reliés par des chaînettes de 10 cms aux poignets et aux chevilles et un collier de chienne autour du cou auquel il accroche une laisse. Midi approche et je vais pouvoir démontrer à mon Maître mes talents de cuisinière. J'ai prévu pour ce premier repas des escalopes à la crème et des pommes dauphines. J'arrive à me débrouiller malgré mes entraves mais au moment où je sors les escalopes du frigo, mon Maître me demande pour qui est la deuxième... Je suis un peu surprise et je balbutie que j'avais pensé qu'on déjeunerait ensemble... Pauvre idiote que je suis. En fait, mon Maître mange bien et copieusement, ma cuisine semble le satisfaire pleinement et moi, je reste au garde à vous derrière lui pour le servir. De temps en temps, il me jette quelques morceaux par terre que je dois manger à genoux sans y mettre les mains et en léchant le carrelage pour ne pas laisser de traces. Heureusement que je l'avais bien astiqué la veille


Après le repas, je suis évidemment de vaisselle. Mon Maître attache ma laisse aux robinets de l'évier et comme je m'étonne qu'il ne me laisse pas enfiler mes gants de caoutchouc rose, il me répond qu'il les réserve à un autre usage et que je n'ai pas à poser de telles questions. Il trouve de toutes les façons que je suis vraiment une pauvre fille totalement stupide qui ne dit que des bêtises et qu'il n'est pas nécessaire que ma bouche reste libre quand il ne s'en sert pas. Il me fixe donc le baillon-boule-harnais bien sanglé sur ma nuque. Je ne connais pas exactement le nom de ce baillon mais c'est le baillon-boule avec des sangles qui remontent de chaque coté du nez, se réunissent en une sangle unique entre les yeux, sangle qui passe ensuite sur la tête et est bouclée sur la nuque aux sangles principales. Il est assez inconfortable et très humiliant surtout quand on commence à baver comme avec tous les baillons boules.

Pendant que je fais la vaisselle enchaînée et bâillonnée, mon Maître regarde la télévision. J'avoue qu'à ce moment-là, j'apprécie mon tablier-bavette en plastique qui protège ma blouse en nylon mais je regrette que mon Maître ne m'ait pas autorisé à enfiler mes gants de caoutchouc, le bas des manches de ma blouse est trempé et moi qui suis très maniaque de mes tenues... Mais c'est un défaut que mon Maître dans son immense bonté va rapidement corriger...


Au cours de l'après-midi, lors d'une petite discussion anodine, j'ai le malheur d'évoquer cette maniaquerie... pauvre imbécile qui aurait mieux fait de se taire... Il m'entraîne alors, toujours en sudisette, blouse nylon et tablier-bavette dans la salle d'eau. Là il me ligote solidement de la tête aux pieds, il me bâillonne sévèrement et me tasse, toute recroquevillée, sur le fond de la douche et il me dit qu'il va me laver à sa manière. Il entreprend alors de me faire pipi dessus, longuement et en prenant soin de bien arroser toutes les parties de mon corps ennylonné, plastifié et boudiné. Son urine chaude coule sur ma blouse et mon tablier, mes cuisses, mes jambes, mes seins et mon visage. Je n'avais jamais connu pareille humiliation et pourtant, c'est à ce moment-là, que je réalise combien j'aime mon Maître. Et ce n'est que le début car s'il m'humilie comme jamais je ne l'ai étée, il ne m'a pas encore torturée et je sens que je vais adorer souffrir pour lui.

 

Cuisante promenade.


Après "mon lavage" et après que j'ai macéré une bonne heure dans le pipi de mon Maître, je suis autorisée à prendre une douche froide et à me refaire une beauté. Je suis vraiment heureuse de pouvoir être à nouveau présentable pour mon Maître.


J'ai lavé ma blouse en nylon, mon tablier et ma sudisette en PVC, j'ai changé de perruque, je me suis recoiffée et remaquillée et mon Maître m'a sélectionné ma nouvelle tenue dont une des blouses qu'il a amenées. Je suis en culotte PVC, en soutien gorge, jambes nues avec des mules en plastique transparent. Tout de suite, je tombe amoureuse de la blouse que je dois enfiler ; elle est en nylon glacé rouge, à manches longues boutonnées, coupée à mi-cuisses, elle se ferme au dos par un long zip qui remonte du bas de mes reins jusque sur ma nuque. Elle a un col officier qui me couvre le cou et deux larges poches sur les hanches. À mon grand regret, elle n'a pas de ceinture étant taillée assez près du corps, mais mon Maître y remédie en me faisant boucler, bien serrée autour de ma taille, une large ceinture en vinyle noir qui tranche divinement sur le rouge brillant de la blouse. Il est environ 17h et mon Maître chéri m'annonce qu'on va aller se promener un peu, bien que le jour commence lentement à décliner et qu'il fasse très humide, on est en automne et il a plu presque toute la journée. "Notre" petite maison est située juste en limite de bois uniquement fréquentés par divers gibiers et de champs qui se reposent après les derniers labours, et les alentours sont parcourus de petits sentiers et chemins totalement désertiques surtout en cette saison. Je dois avouer que je ne suis jamais sortie en fille sauf dans des endroits comme celui-ci et jamais de jour, et je ne suis qu'à moitié rassurée. Je crois que si je devais croiser un promeneur anonyme, je ne pourrais pas m'empêcher de rougir jusqu'aux oreilles. Pour cette promenade, mon Maître m'équipe d'un imperméable en plastique transparent que j'enfile par-dessus ma blouse en nylon rouge. Je dois nouer un capuchon assorti à l'imperméable sur mes cheveux et mon Maître a enfilé son imperméable "Guy Cotten". Il a bourré ses larges poches de différentes choses que je n'ai pas eu le temps de voir. Au moment de partir, il juge que je suis assez mal chaussée pour aller courir les bois. À son grand mécontentement, je n'ai personnellement que des escarpins. Il court donc à sa voiture et ramène une horrible paire de bottes de jardinier en caoutchouc vert. Comme elles font au moins du 44 et que je ne chausse que du 40, je me sens vraiment ridicule et j'ose en faire part à mon divin Maître... Évidemment, c'est stupide et je ne vais pas tarder à payer cette insolence.


Après avoir bouclé mon collier de chienne soumise par-dessus le col de ma blouse et y avoir fixé la laisse, mon Maître m'entraîne dehors et nous partons sur les sentiers. Nous marchons tantôt à découvert, et je ne peux pas m'empêcher de scruter partout comme si on nous épiait, tantôt sous les arbres qui dégoulinent sur nos imperméables au rythme des sautes du vent. Tout en tenant fermement ma laisse, mon beau Maître m'a enlacée par la taille et nous allons au même pas lent et tranquille, serrés l'un contre l'autre dans un crissement soutenu de plastique et de PVC. Pendant un bon moment, s’il n'y avait pas la laisse pour me le rappeler, j'oublierais presque que je ne suis qu'une esclave. J'ai presque l'impression d'être une épouse sage et obéissante qui marche au bras de son mari chéri et l'écoute dire des choses gentilles. C'est en fait mon adorable Maître qui m'inspire cette sensation, d'abord par la tendresse qu'il semble avoir pour moi et ensuite par les mots qu'il me dit et qu'on n'attend pas dans la bouche d'un Maître. Il tire comme une sorte de conclusion de cette première journée qui s'achève lentement et j'y décèle comme une pointe de sentiment. Ça me plaît énormément et je me surprends à me blottir davantage dans ses bras. Je sais depuis longtemps que la femme qui vit en moi est terriblement romantique et fleur bleue et à ce moment précis, je me sens totalement femme et amoureuse; totalement appartenante et en sécurité.


C'est également à ce moment précis que je vais vraiment réaliser à quel point mon merveilleux Maître peut jouer les Docteur Jeckill et Mister Hide (ce qui à mon goût le rend encore plus irrésistible et divin). "Ouille !!!", je viens de passer dans des orties et instinctivement je me suis serrée davantage sur mon Maître. Hors, voilà qu'il me repousse dedans. "Aïe aïe aïe, oh non Maître, ça fait mal...". Mon Maître sort alors une cordelette de sa poche et m'attache solidement les poignets dans le dos. Je ne comprends pas ce changement brusque d'attitude et j'essaie avec diplomatie de savoir ce que j'ai fait pour mériter d'être punie alors que cinq minutes plus tôt mon Maître avouait tendrement qu'il me trouvait mignonne et qu'il n'était absolument pas déçu par rapport à nos échanges sur Internet. Pour toute réponse, mon Maître sort un rouleau de ruban plastique adhésif rouge de son autre poche et après en avoir coupé cinq ou six bandes, il me bâillonne en scellant soigneusement et hermétiquement mes lèvres. Il avait prévu la couleur du sparadrap en fonction de ma blouse; mon Maître est un artiste. Sans aucune pitié et en tirant brutalement sur ma laisse, il m'entraîne plus en avant dans la nappe d'orties. Les feuilles lèchent agressivement mes genoux et mes cuisses. Je gémis de douleur sous mon bâillon hermétique. Tout en me promenant dans cette nappe de feu, il m'explique calmement mais d'un ton glacial que je n'ai aucun droit de faire une remarque sur les vêtements et bottes qu'il peut me faire porter, que je ne suis qu'une chose et qu'à ce titre, je n'ai absolument aucune volonté ni aucun souhait à émettre ; que j'ai montré tout à l'heure un incroyable manque de respect et que je devais être punie en conséquence. Au bout d'un moment il me fait asseoir au beau milieu des orties et me retire les bottes pour que mes pieds et mes mollets soient eux aussi dévorés par le feu de ces plantes cruelles. Il me remet debout et c'est vraiment horrible, mes mains, mes cuisses mes jambes et mes pieds cuisent littéralement. Il coupe alors une badine de noisetier et après m'avoir baissé la culotte de PVC sur les genoux, retroussés ma blouse et mon imperméable sur mes reins et m'avoir fait pencher en avant il me fouette vigoureusement la croupe. Chaque coup cinglant me fait sursauter et gémir de douleur et des larmes commencent à couler sur mes joues.


Des pensées confuses traversent mon esprit, j'ai horriblement mal et pourtant je voudrais que mon Maître libère ma bouche pour que je puisse lui dire combien je l'aime. Je suis sûre qu'à certains moments, mes gémissements sont suffisamment éloquents car je le surprends à sourire à plusieurs reprises. Après m'avoir asséné une vingtaine de coups de badine sur les fesses, mon Maître qui a enfilé des gants de cuir cueille une gerbe d'orties, il les froisse correctement et il en remplit ma culotte avant de me la remonter sur mes fesses et mes petits attributs sexuels... Mes larmes et mes gémissements plaintifs redoublent d'intensité. J'enfile à nouveau mes bottes, elles aussi garnies d'orties et je dois reprendre la marche au côté de mon Maître en étant ainsi torturée. Je ne sais pas comment marcher pour limiter la cuisante douleur qui me vrille les fesses et mon pauvre clito. Mais mon Maître tient à ce que je reste élégante et de violents coups de badine pleuvent sur mon corps dès que ma démarche devient trop grotesque. Un moment, il s'arrête et après m'avoir giflée, il me serre très fort dans ses bras, écrasant ses lèvres sur mon bâillon de plastique adhésif rouge et me pressant très fort le bassin contre le sien de ses mains plaquées sur mes fesses plastifiées. Je sens son pieu viril grossir sous son imperméable et écraser davantage mon petit clito douloureux. Comme je voudrais qu'il m'embrasse vraiment, mon Maître que j'aime tant.

 

 

De retour à la maison.

 

Mon bon Maître m'a détachée, retiré mon bâillon et m'a autorisée à retirer mes bottes et à vider ma culotte de PVC de ces horribles orties. Je suis horrifiée en voyant l'état de mes cuisses, de mes jambes, de mon petit clito meurtri et de mes ridicules petites bourses ; toute ma chair est rouge sang et pleine de petits boutons blancs. Je ne sais pas ce qui me chagrine le plus, le feu qui fait bouillonner ma chair ou le fait que mes jambes sont horribles. J'ai peur qu'elles ne redeviennent jamais comme avant. Là, mon Maître montre à quel point il peut être également prévenant et attentif pour sa petite esclave ; non seulement il me rassure en précisant que ce n'est pas la première fois qu'il punit de cette façon une esclave désobéissante, que les traces finissent toujours par disparaître et il va jusqu'à me donner un tube de pommade apaisante avec laquelle je masse tout le bas de mon corps avec délices.


Ces émotions m'ont brisée et mon merveilleux Maître m'accorde ensuite un petit moment de tendresse et de douceur. Il allume la télévision, s'installe dans le canapé et baisse son pantalon et son slip. Moi je dois enfiler mes gants de vaisselle en caoutchouc rose, les manchettes bien tirées sur les manches de ma blouse, je dois nouer mon tablier-bavette en PVC sur ma blouse et je m'agenouille entre ses jambes. Et je suis pleinement heureuse car je vais enfin pouvoir aimer vraiment mon Maître en lui faisant une longue et langoureuse fellation. C'est pour cette situation, avant tout, que les gants de vaisselle ont été prévus par mon Maître ; il adore que je lui caresse les testicules en ayant les mains gantées de caoutchouc. Mes gémissements amoureux pendant que je le suce lui mettent la puce à l'oreille, il me repousse, soulève ma blouse et tâte mon clito... il est tout gonflé. Sans hésitations, il me gifle méchamment. "Tu sais que tu n'as pas le droit de bander sans mon autorisation ??!!". "Oh oui, Maître, pardonnez- moi Maître mais vous me faites tant d'effet...".


Ce n'est hélas pas une excuse et je dois me relever et aller chercher le rouleau de plastique adhésif avec lequel il m'enrobe le clito avant de le plaquer et de l'écraser contre mon bas-ventre par cinq ou six tours bien serrés autour de mon bassin. Il remet ma culotte en place par-dessus et m'ordonne de reprendre ma fellation. Je me fiche d'avance de souffrir quand il faudra libérer mon bas ventre et mon petit clito compressé, j'ai eu si peur que ce sparadrap soit destiné à me re-bâillonner et ainsi à m'empêcher de continuer à aimer mon Maître dont le reste m'indiffère et je ne peux retenir mes gémissements d'amour et de soumission quand à nouveau je suis bâillonnée de l'énorme pieu viril et vibrant de mon Maître adoré. Je n'entends même plus la télé, je ne suis plus qu'à mon seul plaisir, celui de faire jouir mon Maître, de l'aimer passionnément. Ma langue et mes lèvres enrobent, embrassent, sucent, lèchent, avalent, aspirent ce divin trésor qui gonfle de plaisir tandis que mes mains caoutchoutées caressent, malaxent, serrent, soupèsent, titillent les testicules gorgés de sève de mon Maître chéri. Combien de temps dure ce pur acte d'amour et de soumission? Je ne sais pas mais je ne suis plus qu'amour et soumission aux pieds de mon Maître absolu quand il laisse enfin exploser son plaisir. C'est avec dévotion que je reçois enfin sa semence dans ma bouche. J'en avale une partie et de son membre dilaté mon Maître me macule le visage et la poitrine plastifiée du reste et de ce qui sort encore de son volcan de chair. Mon petit clito qui est encore brûlant des orties et comprimé dans son carcan adhésif essaie de pousser en vain, il me fait souffrir mais je n'arrête plus de murmurer "Oh mon Maître comme je vous aime... comme je vous aime..."

 

 

Première soirée, première nuit


La fin de la première journée se passe dans une relative douceur. Comme pour le déjeuner, je dois préparer le dîner de mon Maître et le servir dans ma tenue classique de soubrette souillon : sudisette, blouse nylon, tablier-bavette en PVC et fichu rose sur la tête et en portant des chaînes aux poignets et aux chevilles et mon bâillon-boule-harnais qu'il me retire quand j'ai le droit de finir ses déchets à quatre pattes sur le carrelage. Ensuite vaisselle, enchaînée à l'évier. Après, j'ai le droit de regarder la télévision à ses cotés mais en étant solidement ligotée sur une chaise et bâillonnée. Avant de nous coucher, et pour que mon Maître adoré puisse s'endormir heureux et satisfait, je dois lui faire une dernière fellation longue et langoureuse. Je suis aux anges quand il m'avoue que je suis une bonne suceuse. Cette première nuit aux mains de mon merveilleux Maître, je vais la passer en tenue de souillon sur un matelas recouvert de plastique, jeté par terre à côté du lit de mon Maître, menottes aux poignets et aux chevilles et la laisse fixée à mon collier de chienne. Avant de s'allonger confortablement, mon adorable Maître jette sur moi mes trois imperméables de plastique en guise de couverture. Cette première nuit va être très longue pour moi ; de toute la journée, mon Maître ne m'a pas permis une seule fois de jouir et je suis si excitée que je n'arrive pas à trouver le sommeil. Je suis toute enveloppée de nylon et de plastique, la semence de mon Maître provoquée par l'ultime fellation et qu'il ne m'a pas autorisé à nettoyer sèche lentement sur mon tablier en PVC et sur l'alèse en plastique de ma couche. Je repense avec délices à tout ce que j'ai subi durant cette première journée et j'ai une folle envie de me caresser. Hélas, le moindre de mes gestes est trahi par le bruissement du nylon et du plastique ainsi que par le cliquetis de mes chaînes. À plusieurs reprises avant qu'il ne s'endorme, mon Maître tire sur ma laisse qu'il tient fermement dans sa main pour me rappeler à l'ordre. Quand il s'endort enfin, je suis toujours autant excitée et j'aimerais que la nuit s'achève tout de suite pour que je puisse à nouveau être humiliée et battue, pour que je puisse être à nouveau sa chose totalement soumise, obéissante et follement amoureuse.


Une pluie tiède et odorante me coule dessus et pourtant le ciel est bleu et le soleil brille de mille feux. Il me semble bien que je suis ficelée, allongée dans un champ de plastique et qu'un monstrueux sexe rugissant s'apprête à m'assaillir et à me violer brutalement. Et la pluie tiède redouble d'intensité alors que le tonnerre gronde. Un tonnerre qui semble me parler avec autorité et sévérité. Je me concentre pour savoir ce qu'il me dit ou m'ordonne: "Gnasse... Feignasse... Debout feignasse...". Qui me parle ? Il faut que j'ouvre les yeux pour savoir... Il me faut un certain temps pour émerger, pour me réveiller enfin et pour comprendre ma situation. C'est le matin, je suis toujours allongée sur ma couche, enveloppée de plastique, des chaînes aux poignets et aux chevilles, mon Maître est debout à côté de moi, tout nu et il est en train de faire pipi sur moi en m'ordonnant de me réveiller. Ça y est, je suis complètement réveillée et tout de suite une bouffée d'amour m'envahit et dans un réflexe, je me recroqueville et me blottis aux pieds de mon Maître. Il me repousse brutalement. "Tu ne vois pas comme tu es sale et répugnante, connasse, toute trempée de pisse et enduite de sperme séché. Tu te lèves et tu me nettoies tout ça espèce de petite merde !!!"


La journée commence tristement ; jamais mon Maître que j'aime tant ne m'a insultée comme ça. C'est en étant persuadée que mon Maître adoré ne m'aime plus et la mort dans l'âme que je commence à nettoyer mon alèse et le carrelage autour de ma couche. Je dois le faire enchaînée dans ma tenue dégoulinante, à quatre pattes, en tenant l'éponge nettoyeuse avec ma bouche et sous les coups de martinet de mon Maître. Évidemment tout ce qui dégouline de ma blouse et de mon tablier mouille à nouveau ce que je viens d'essuyer et il serait plus judicieux que je me change avant de laver par terre mais je me garde bien d'en faire la remarque à mon Maître. Il ne semble pas de très bonne humeur ce matin et je ne tiens pas trop à provoquer sa colère et des punitions qui risqueraient d'être particulièrement terribles. J'ai bien raison de penser ça car à ce moment-là, je ne sais pas encore que je vais subir au cours de cette deuxième journée la plus angoissante des épreuves...

 

Ma toute première momification intégrale.

 

Je dis la plus angoissante des épreuves même si maintenant une momification intégrale est pour moi la plus excitante et la plus troublante des situations, ceux et celles qui l'ont déjà subi me comprendront sûrement quand je dis que la toute première fois qu'on se retrouve ainsi totalement impuissante, sans défenses et totalement coupée du monde extérieur aux mains d'un Maître à peine connu, on ne peut pas s'empêcher de passer par des sensations frisant la pure panique.


C'est alors que je finis mon ménage que mon Maître me dit que j'ai mérité un long moment de repos. En fait de repos, c'est l'immobilité la plus totale que je vais connaître pendant presque trois heures. Mon divin Maître m'ordonne de me mettre toute nue puis je dois enfiler mon ensemble porte-jarretelles et soutien gorge que j'avais mis la veille au matin, croyant lui plaire ainsi que mes bas blancs brillants. Mon clito et mes petites testicules restent à l'air mais je dois faire disparaître totalement mes cheveux sous un bonnet de bain en caoutchouc rose et enfiler mes gants de vaisselle. Je dois également nouer mon tablier-bavette en PVC autour de ma taille et de mon cou. Ensuite, je dois envelopper chacune de mes jambes dans un film de plastique alimentaire transparent du haut des cuisses jusqu'au bout de mes orteils. J'obéis, un peu inquiète, ne sachant absolument pas ce que mon Maître va faire de moi. Une fois chacune de mes jambes soigneusement enveloppée, il fait pareil avec chacun de mes bras qui se retrouvent à la fin enveloppés des épaules jusqu'aux bouts des doigts caoutchoutés. À ce moment, je suis debout, je dois placer mes bras le long de mon corps légèrement en arrière, chaque paume des mains plaquée contre l'extérieur de mes fesses. Alors, lentement, avec application, il entreprend d'envelopper tout mon corps dans le film plastique, du haut de mon cou jusqu'à mon bassin. Ensuite il me fait asseoir sur le bord du lit pour pouvoir enserrer mes jambes ensemble de la même façon, de mon bassin jusqu'aux bouts de mes pieds. Celà lui demande beaucoup de temps. Le travail fini, je ressemble à une chrysalide de plastique brillante et transparente. Je me dis qu'il voulait donc me momifier. C'est vrai qu'on en avait parlé par e-mail et que je lui avais avoué avoir toujours été impressionnée à la vue de ces momies vivantes. Je pense que ça y est, je connais ma première momification mais j'avoue que je m'attendais à autre chose de plus..angoissant. Je ne peux évidemment pas m'imaginer que ce n'est que la première étape.


Mon Maître s'absente un moment et revient avec quatre rouleaux de ruban plastique gris argenté, adhésif et armé. Et il recommence le même travail, lentement, avec méthode et application, du haut de mon cou jusqu'aux bouts des orteils. Et là... La pression est beaucoup plus forte d'abord par la résistance du ruban employé et ensuite parce que mon Maître serre davantage. Chaque tour de ruban chevauche légèrement le précédent si bien que lorsqu'il finit enfin son travail au bout d'un très long moment, il n'y a plus un seul millimètre de mon corps qui soit visible, hormis mon petit clito et mes testicules qui émergent, nus et ridicules, au beau milieu de mon corps momifié. A ce moment-là, mon coeur bat déjà très fort et un sentiment d'inquiétude commence à m'envahir lentement. Sentiment qui ne fait que s'amplifier quand il commence à envelopper ma tête de la même façon que mon corps, d'abord avec le film plastique et ensuite avec le ruban adhésif. Je ne vois et n'entends plus rien. Seules ma bouche et mes narines sont encore libres. Je risque un timide et inquiet "Maître..." qui est presque un S.O.S.; j'aimerais que mon Maître me rassure, je commence à avoir peur. À chaque fois que j'ai "joué" avec des complices de bondage ou que je me suis retrouvée aux mains de dominateurs ligoteurs, j'ai toujours convenu au départ d'un signe pour exprimer quand ça ne va plus, soit à cause de la douleur, soit de l'angoisse. Avec mon Maître, je n'ai pas souhaité lui proposer avant tout parce que pour la première fois, j'avais vraiment envie de m'offrir corps et âme à un homme, d'être vraiment totalement dépendante de lui, de m'abandonner complètement et je lui ai toujours précisé qu'en partant de ce principe, il ne devrait absolument jamais tenir compte de mes éventuelles plaintes ou demandes, encore moins de mes rébellions. Je sais donc que si jamais je lui disais qu'il me libère, que j'ai trop peur, il ne m'écouterait pas... Pour toute réponse, il me serre dans ses bras et m'embrasse passionnément en rajoutant: "N'aie pas peur, je t'aime." C'est tout au moins ce que je crois deviner car tout ce que j'entends est considérablement étouffé par mon bonnet de bain, le film plastique et le ruban adhésif qui écrasent mes oreilles. J'aimerais réentendre ce que mon adorable Maître vient de me dire mais il ne m'en donne pas la possibilité.


Il m'ordonne d'ouvrir grand la bouche et me glisse un objet métallique entre les dents qui me force à maintenir la bouche grande ouverte. Il sangle des lanières sur ma nuque par-dessus le plastique adhésif et ce bâillon écrase davantage mes lèvres qui sont prisonnières d'une sorte d'ourlet froid et rond. C'est seulement après que je saurai que je suis en train d'étrenner sa nouvelle création de bâillon.Celui que j'ai décris au début de mon récit : "un bâillon bizarre composé d'une bonde de douche évidée et de son bouchon en caoutchouc". Mon merveilleux Maître est un génie lorsqu'il s'agit d'inventer et de fabriquer des objets de contrainte. Il a créé ce bâillon pour transformer son esclave en urinoir ou en machine à fellation. Au moment où il me l'impose pour cette première fois, je ne l'identifie pas mais je me doute bien que ce n'est pas un hasard si mon Maître veut que je garde la bouche grande ouverte. Il sait que l'uro est toute nouvelle pour moi et qu'il me faut peut-être un complément de dressage pour enfin l'accepter totalement. Dans mon esprit, mon Maître me transforme donc en machine à fellation. Mon Maître m'allonge alors parterre sur le dos. Il me semble alors entendre le bruit caractéristique du ruban adhésif qu'on déroule. Je crois l'entendre longuement et à plusieurs reprises. Au bout d'un moment, je ressens des pressions supplémentaires au niveau de mon front, puis de mes épaules, juste sous mes seins, à ma taille, sur mes cuisses, mes jambes et enfin sur mes chevilles. Je ne comprends pas bien ce que fait mon Maître vénéré et c'est seulement quand je veux me tourner un peu sur le côté que je réalise que je suis littéralement scotchée sur le carrelage. Je ne peux plus bouger d'un millimètre, je suis immobilisée comme jamais je ne l'ai étée jusqu'ici. Il n'y a plus la moindre parcelle de mon corps dont je sois maîtresse. Il pourrait m'arriver n'importe quoi sans que je puisse faire le moindre plus petit geste ou mouvement pour l'éviter. Je suis contrainte à la plus stricte immobilité sans pouvoir ni parler ni crier, sans entendre ni voir ce qui peut me menacer. Je me suis souvent retrouvée solidement ficelée de la tête aux pieds, bâillonnée et les yeux bandés, j'ai souvent beaucoup plus souffert avec des cordes qui me cisaillaient la chair et pourtant, je n'ai jamais ressenti une telle impuissance qu'en étant réduite à cette chrysalide scotchée sur le carrelage. Et mon pauvre cerveau commence à s'affoler, à mélanger l'angoisse au plaisir. Le plaisir d'être totalement abandonnée au bon vouloir de mon Maître adoré et l'angoisse d'être peut-être dans les mains d'un dangereux psychopathe (pardon Maître) auquel il suffirait de me boucher les narines pour me tuer sans aucune difficulté ni le moindre effort. Que ceux ou celles qui ont connu une pareille expérience en étant pour la première fois dans les mains d'un Maître à peine connu me disent si ils (elles) n'ont pas ressenti une telle angoisse...

Celà doit faire presque une demi-heure que je suis momifiée et scotchée par terre quand d'un seul coup, une douleur vive s'attaque à mon pauvre petit clito ; mon Maître le fouette avec le martinet. Je me tortille en vain, mon Maître espace savamment les coups de manière à ce que je ne sache pas quand va arriver le suivant ; c'est tantôt très rapide, tantôt très lent, tantôt léger, tantôt plus cinglant. Je voudrais crier pitié à mon Maître mais je ne peux qu'émettre des sons non articulés que mon Maître finit par étouffer en enfonçant le bouchon de caoutchouc sur la bonde métallique qui me bâillonne. Je sens ensuite quelque chose d'irritant s'enrouler autour de mon clito et de mes testicules puis ce quelque chose d'irritant se resserre doucement mais sûrement sur mon pauvre membre martyrisé; mon Maître est en train de le ligaturer avec une ficelle en sisal. Puis plus rien... Que fait mon Maître ?... Où est-il ?... J'essaie de remuer un peu... totalement inutile. Enfin, au bout d'un long moment, je sens l'air frais à nouveau emplir ma bouche, mon Maître a retiré le bouchon de mon bâillon. Il s'allonge sur moi et je sens son sexe pénétrer ma bouche humide... Quelque chose ne va pas, son sexe semble à l'envers et il me semble bien que ces couilles reposent sur mon nez en m'étouffant à moitié... mon Maître s'est allongé sur moi en 69 et son torse écrase mon malheureux petit clito torturé tandis que son sexe s'enfonce profondément dans ma bouche. Mes lèvres bloquées ne peuvent pas entourer le divin pénis, seule ma langue peut l'épouser et l'aimer. Mon Maître entame un long et lent va-et-vient dans ma bouche et il faut presque que je calque ma respiration sur ce mouvement tant ces bourses m'étouffent quand il enfonce son sexe énorme dans le trou béant, chaud et humide. Je m'efforce de presser son membre contre mon palais en gonflant et en durcissant ma langue. Plusieurs fois son gland heurte le fond de ma gorge et plusieurs fois je manque d'étouffer. Tout en le suçant, j'imagine mon Maître comme faisant des pompes sur mon corps momifié et à chaque fois son torse écrase mon pauvre clito sévèrement ligaturé. Je ne sais pas combien de temps dure cet exercice mais son sexe de plus en plus gros finit par exploser dans ma bouche. J'avale sa semence chaude et salée et heureusement il se retire à temps et finit de répandre son divin nectar sur mon visage momifié car je crois que je n'aurais pas pu tout avaler sans étouffer. Je reste alors un bon moment seule, le coeur battant, la bouche toujours béante. J'imagine qu'à ce moment mon Maître va se laver le sexe et se rhabiller.

Quand je le sens revenir, la pression sur mon front se relâche, il vient de me libérer la tête et il me retire le bâillon-urinoir. Mes mâchoires sont douloureuses et c'est avec le plus grand plaisir que je peux à nouveau les refermer et les faire fonctionner. J'ai à peine le temps de remercier mon Maître que je sens le contact froid du ruban adhésif sur mes lèvres. Ils les scellent hermétiquement de deux ou trois tours de ruban autour du bas de mon visage puis il re-scotche ma tête sur le carrelage au niveau du front mais maintenant aussi au niveau de la bouche. J'essaie d'imaginer à quoi je peux ressembler. On ne doit plus voir de mon corps que deux trous juste sous le nez et mon intimité exhibée et ligaturée. Je pensais que mon Maître me libèrerait dès qu'il aurait joui, visiblement il n'en est rien et il recommence à jouer avec mon malheureux petit clito. Tout d'abord il le libère de ses liens. Puis je sens un noeud coulant se serrer à la base de mon gland et mon Maître tire cette ficelle vers le haut, étirant cruellement mon pauvre et ridicule petit sexe. Je redoute de sentir à nouveau le martinet le cingler méchamment mais ce qui suit est tout aussi douloureux. Je reconnais tout de suite la morsure des pinces à linge sur mon pénis et sur mes testicules. Je gémis de douleur sous le sparadrap mais il n'y a pas que la douleur, il y a aussi le plaisir et l'amour dans ces larmoiements étouffés. J'ai très peur de ne plus pouvoir retenir ce plaisir qui m'envahit si mon adorable Maître continue de me torturer ainsi. Je résiste, j'essaie de penser à autre chose mais mon Maître m'achève lorsqu'il commence à me masturber. Presque deux jours de plaisir et de jouissance retenus, c'est trop et je ne peux plus tenir... Ça doit probablement être la plus intense jouissance que j'ai jamais connue tant elle est longue et intense et me fait vibrer profondément dans ma chrysalide adhésive...

Mon Maître m'avait prévenue, quand il me permettra de jouir, ce sera toujours quand je serai immobilisée et il me laissera toujours dans cet état jusqu'à ce que mon désir revienne pour qu'il me sente toujours amoureuse et appartenante sans retenue. C'est difficile quand je suis ficelée dans des cordes et que je ne sens plus que la douleur des liens qui me cisaillent mais dans ce carcan adhésif, c'est presqu'un plaisir. Je me relâche totalement et j'attends ma délivrance par mon merveilleux Maître. C'est si tranquille que je finis par m'endormir, apaisée et heureuse.

 

Mercredi 8h30


Ce matin, nouvelle tenue. Et pour la première fois, je fais un peu moins souillon et un peu plus "French maid". Je fais connaissance avec la deuxième blouse apportée par mon Maître. Tout d'abord, je la trouve bien triste et austère. Elle est en nylon bleu marine, manches longues droites, col rond ras du cou, boutonnage devant et ceinture à nouer. Surtout, elle taille du 50/52 alors que je porte habituellement du 44, voir du 46 au maximum ; je ne risque pas d'être gênée aux entournures et ses manches me recouvrent la moitié des mains. Sa coupe est on ne peut plus sage, juste au-dessus des genoux. En dessous, à mon grand étonnement, mon Maître m'a vêtue chic; il m'a fait enfiler ma jolie guêpière en nylon noir et des bas noirs brillants à coutures mais je n'ai pas eu le droit de mettre une culotte. Je porte mes escarpins vernis noirs. Par-dessus, nouveau tablier bavette. Il est lui aussi volanté mais il est en PVC blanc et opaque. Pour achever ma tenue, je porte évidemment mes gants de caoutchouc rose à la ceinture du tablier et j'ai enfilé une charlotte à bordure volantée en PVC transparent sur mes cheveux.

Mon Maître a invité un autre travesti : Nicole. Il m'en avait parlé par e-mail au cours de nos nombreux échanges. Quand nous serions ensemble, il inviterait des connaissances ; en général des soumises comme moi. Nicole, elle, est soumise face aux hommes mais elle aime dominer les autres travestis. Et mon Maître m'a dit, un petit sourire mystérieux aux lèvres, qu'elle était en général très méchante avec ses soumises. Elle doit arriver vers 9h-9h30. En attendant, je sers le petit-déjeuner de mon Maître. J'ai bien sûr les poignets et les chevilles enchaînés et je porte le bâillon-pénis en latex noir enfoncé dans ma bouche et fermement sanglé sur ma nuque. Mon Maître m'a dit que même si j'étais une bonne suceuse, cela ne m'empêchait pas de m'entraîner sur ce bâillon pendant mon service plutôt que de garder ma bouche bêtement inutilisée et inoccupée.

Quand Nicole arrive, elle est encore en garçon. Elle dit juste bonjour à mon Maître en m'ignorant totalement et va s'enfermer dans la salle d'eau. Quand elle réapparaît presque une heure plus tard, je la trouve très belle. Elle semble plus grande que moi et elle a des jambes magnifiques et une belle silhouette élancée et mince. Je fais petite boulotte à côté d'elle et mon Maître ne manque pas de le faire remarquer. Nicole n'est visiblement pas considérée comme moi car elle a le droit d'être vêtue avec classe et elle n'a d'ailleurs pas demandé à mon Maître comment elle devait s'habiller. À première vue, il ne la considère pas comme une autre de ses esclaves. Elle est en jupe de cuir noir et en chemisier de satin ou de soie fuschia. Il est magnifique et brille de mille feux. Elle porte une perruque longue, rousse et bouclée et elle est soigneusement maquillée. À ce propos, mon Maître me fait ressembler de plus en plus à une poupée. Ce matin, j'ai dû forcer sur le maquillage et en particulier sur le rouge à lèvres et sur le rose aux pommettes et sur le menton et me faire une mouche au coin de l'oeil droit. Je fais très caricature de poupée.

C'est seulement à ce moment que mon Maître fait les présentations et il est particulièrement méchant avec moi. Pendant qu'il me présente à Nicole, je dois être à genoux devant eux, tête baissée, et blouse que je dois tenir retroussé pour exhiber mon petit clito nu. Et mon Maître me présente comme étant la plus débile des esclaves, la plus sale, la plus laide, la plus stupide et inculte, la plus feignante, incapable, bonne à rien. Juste un trou à pisse et à foutre. Il me précise ensuite que tant que Nicole est là, je lui appartiens comme à lui... j'avais bien compris.

 

Cible vivante


Début d'après-midi, mon Maître et Nicole ont décidé de jouer à la cible vivante. En entendant ça, j'ai tout de suite été très inquiète mais mon bâillon-pénis qu'on m'a remis sur la bouche juste après mon "déjeuner" sur le carrelage m'a empêchée de les questionner sur la teneur de ce jeu. Ils ne vont quand même pas me planter des fléchettes dans le corps ?? C'est Nicole qui m'a préparée pour le jeu. Elle m'a entraînée au grenier et après m'avoir retiré mes chaînes, elle m'a ficelée comme un saucisson les bras dans le dos, de la tête aux pieds. J'ai dû sautiller jusqu'à un poteau qui est au milieu du grenier et contre lequel j'ai dû m'adosser. Elle a voulu commencer à m'y attacher mais mon Maître l'a arrêtée pour d'abord m'enfiler dans une cape en PVC rouge, fermée par un zip devant et m'enveloppant du cou jusqu'au milieu des mollets. Après ils m'ont immobilisée contre le poteau tête comprise avec des lanières de cuir noir.

Mon coeur bat très fort, j'avoue que je ne suis pas du tout rassurée et je ne sais vraiment pas ce qu'ils vont me faire.

Mon Maître a monté une bassine et le reste du pain de campagne. Il évide ce pain de toute sa mie épaisse et la pose à côté de la bassine sur une petite table près de l'entrée du grenier. Sous mes yeux écarquillés de surprise, ils entreprennent de faire pipi tous les deux dans la bassine. Une fois fini, mon Maître demande à Nicole si elle veut des gants. Elle veut bien.

Mon Maître propose: " 10 points les jambes jusqu'au ventre, 20 points du ventre au cou et 50 points le visage, OK ? Et on tire chacun 3 boulettes à chaque fois ?..." Nicole est d'accord. Et le jeu commence. À tour de rôle, ils font des boulettes de mie de pain qu'ils trempent dans la bassine et qu'ils imprègnent bien de leurs pipis mélangés pour qu'elles collent bien sur la cible. Les points sont notés que si la boulette tient bien collée sur mon corps sanglé dans le PVC rouge. Et les boulettes dégoulinantes de pipi pleuvent et se collent sur moi dans un petit bruit mat. À un moment, Nicole réussit à m'en coller une en plein milieu de mon bâillon en latex, ce qui donne immédiatement une idée à mon Maître. "Attends, j'ai une idée, je reviens".Trente secondes plus tard, il revient avec le bâillon-bonde de douche. Il me retire la sangle de la tête, retire mon bâillon-pénis, face à mes jérémiades immédiates contre cet horrible bâillon qui me fait si mal aux mâchoires, il me gifle méchamment et me l'enfile de force en serrant bien les sangles sur la nuque, il remet en place la lanière de cuir qui me plaque la tête contre le poteau et annonce à Nicole, triomphant, "On corse le jeu, 100 points pour toute boulette dans le trou, OK ?" C'est OK pour Nicole qui rit de bon coeur et le jeu reprend pendant que des larmes coulent sur mes joues, générées autant par l'humiliation que par la douleur cuisante des gifles.

Ce qui doit arriver arrive, Nicole vient de renouveler son exploit et elle vient d'envoyer une boulette en plein milieu de mon humiliant bâillon. La boulette s'est collée sur mon palais avant de tomber sur ma langue. Je suis pétrifiée et je ferme les yeux. "Avale imbécile !" hurle Nicole. Mes yeux suppliants cherchent le regard de mon Maître. Il est impitoyable et me demande si je veux à nouveau une bonne paire de gifles et me rappelle que je dois aussi obéir à Nicole. Elle s'est justement approchée de moi et commence à torturer mon clito et mes testicules à travers le nylon et le PVC en les tordant et en les écrasant dans ses mains. En fermant les yeux très fort, je finis par avaler la boulette de pipi dans un haut-le-coeur. C'est surtout psychologiquement que je franchis ce pas car en ce qui concerne le goût, je dois bien avouer que ça n'a rien de franchement mauvais. Mon Maître semble bien content. Il est probable que pour lui, plus rien ne s'oppose à ma future utilisation en tant qu'urinoir. En réalisant ça, je me dis que je ne savais pas ce qu'être un objet signifie vraiment mais que j'étais en train de l'apprendre.

Pour la petite histoire, je ne me rappelle plus le score final mais je me rappelle que c'est Nicole qui a gagné et qui a réussi à me faire avaler trois boulettes de pipi contre une seule à mon Maître.

 


Et le texte finit là...

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Publié dans : Récits et autres textes - Communauté : SM: Domination/Soumission
Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 09:00

 

Un texte qui m'a été donné il y a bien longtemps par une certaine Maria


 

 

 

Je suis entrée au service de Madame à l'age de 18 ans.

Je voulais passer mes vacances à Nice. Je répondis donc à cette annonce :

"Recherche domestique pour saison à Nice nourrie logée blanchie salaire à débattre débutante acceptée."

Trois jour plus tard je reçus un courrier me demandant de me présenter le lendemain à 10 heures.

Je prévins alors mes parents de ce rendez-vous et que peut-être je passerais la saison à Nice comme domestique cela me permettrait de voir Nice et de plus cela me constituerait un petit pécule pour l'année scolaire suivante, je devais rentrer à la fac… Mes parents m'approuvèrent et me demandèrent de les tenir au courant de l'issue de l'entretient d'avec ma future patronne.

 

Je dormis très mal cette nuit-là n'ayant jamais postulé à un tel emploi. Je me rongeais les sangs, je me rassurais en me disant que je ne risquais qu'un refus, l'idée d'être soumise à autrui m'inquiétait. Le lendemain je me présentais donc à 9h55 chez ma peut-être future patronne. Je portais un blazer bleu marine une jupe assortie et un chemisier bleu ciel je sonnais donc.


Une jeune femme la trentaine m'ouvrit. Elle avait l'air sévère le regard dur.
- Vous êtes Sylvie…
- Je bredouillais "Oui Mad…"
- Vous êtes en avance je vous avais commandé 10h00. Entrez, attendez là, quand je vous appellerais vous entrerez dans cette pièce.

Une demi-heure se passe, je tremble de tout mon corps j'avais envie de fuir. J'entends :
- Mademoiselle entrez !

Timidement j'ouvre la porte et avance.
- Ne vous-a-t-on jamais appris à frapper avant d'entrer ?
- Mais vous…
- Sortez et entrez à nouveau!

J'étais en sueur la peur au ventre je sortis, je frappai à la porte ; j'entendis "entrez" et j'entrai à nouveau.

Madame était assise dans un fauteuil derrière un bureau Je m'avançais dans sa direction. Arrivée au centre de la pièce Madame me dit :
- Ne bougez plus ; c'est votre première place n'est ce pas ?
- Oui Madame.
- J'aime les débutantes ; baissez le regard comme ça c'est bien. Je vous préviens ici nous n'acceptons pas l'arrogance. Comme je l'ai signalé dans l'annonce vous serez logée nourrie blanchie. Je pense que vous ferez l'affaire. Est-ce que tout est clair ? Si c'est le cas vous commencez dés à présent.


Je ne comprenais rien mon esprit s'embrumait je balbutiais :
- Excusez-moi mais nous n'avons pas discuté du salaire ni des horaires de travail, en plus je dois tenir mes parents au courant de l'issue de cet entretien et je n'ai pas mes bagages avec moi.
- Bon vous ne voulez pas entrer à mon service sinon dites "Madame je veux entrer à votre service".

Je tremblais sur place.
- Madame je veux entrer à votre service.
- Très bien. Puisque tu dépends encore de tes parents je les appelle ; quel numéro ?

Madame fit le numéro que je lui ai donné.
- Bonjour Monsieur… J'ai devant moi votre fille avec votre accord j'engage votre fille à me suivre comme domestique à Nice. Pourriez vous venir demain vers 10 heures pour discuter de ses gages ainsi que de son contrat de travail.

Un moment se passe.
- Eh bien monsieur je vous remercie de votre confiance au revoir à demain 10 heures.

J'étais abasourdie.


- Voilà une affaire arrangée. Maria tu n'es pas la seule domestique ici, Mariette va te former elle t'enseignera les règles de la maison.

Madame appuya sur un bouton une sonnette retentit.
J'entendis frapper à la porte.
- Entre Mariette.

La jeune femme s'avança jusqu'au centre de la pièce elle s'arrêta à côté de moi. Elle portait une blouse noire en nylon sans manches, sans col, un tablier blanc sans bavette, un fichu blanc sur la tête et une paire de mules blanches ; sur sa blouse noire était brodé " Mariette ".


En baissant les yeux elle dit :
- Madame m'a sonnée.
- Voici Maria la nouvelle domestique. Elle débute, tu seras responsable de sa formation.
- Madame n'a plus besoin de moi ?
- Tu peux disposer emmène Maria avec toi.
- Maria, suivez-moi.

Elle fit une petite révérence puis sortit.


Je fit également une révérence et la suivie mon cœur battait la chamade. Mariette entra dans l'office, et défit sa longue blouse noire qui couvrait les trois quarts de ses mollets. Elle en revêtit une autre tout aussi longue bleu nattier a manches longues, boutonnée poignets, nouée à la taille, également en nylon et toujours brodée " Mariette". Elle ne conservait de sa précédente tenue que le fichu blanc. Etrangement elle était pieds nus. Nous montâmes trois étages ; l'escalier partait de l'office.
- Voilà notre chambre, me dit Mariette.


C'est une pièce d'environ 20 mètres carrés, mansardée, avec deux petites lucarnes en guise de fenêtres.
Dans le coin gauche au fond de la pièce deux lits en fer style armée espacés de trente centimètres. Les lits n'étaient pas faits. En tête des lits un traversin, au pied des lits une couverture brune, une paire de draps blancs écrus, le tout disposé uniformément sur les lits ; à coté un bloc de quatre armoires métalliques.
Dans le coin droit en face de la porte une douche sans rideau, dans le coin gauche en face des lits un WC turc avec un seau en métal posé à coté. Au centre de cette mansarde trônait une table à repasser. Une corde à linge était tendue entre le coin douche et le coin WC. Y étaient étendus au dessus du bac à douche une blouse bleu nattier, un fichu blanc, un torchon et une serviette grise.
Les murs et le sol étaient en ciment lisse. La pièce était sombre seulement éclairée par une unique ampoule. Au centre le seul objet décoratif était un grand miroir de 2 mètres de haut sur 80 centimètres de large, posé contre le mur à coté des toilettes.


Cette pièce était sordide à nouveau je voulais m'enfuir je pensais demain papa viens je m'en irais avec lui.
Mariette me sortit de ma rêverie.
- Déshabillez-vous je dois vous doucher.

Je me déshabillai au fur et à mesure que je déposais mes vêtements sur la table à repasser, Mariette les pliait et les rangeait dans un sac plastique. Une fois que je fut nue :
- Donnez moi votre chaîne, votre médaille, vos boucles d'oreilles, votre montre, votre gourmette.

Je lui tendis mes petits bijoux qu'elle mit dans petite boite qu'elle plaça dans le sac avec mes effets.


- Ha, vous vous appelez Sylvie moi c'est Nicole mais nous n'avons pas le droit de les utiliser ici.

Elle mis le sac à plat en bas d'une des armoires.
- Ici vous n'en aurez plus besoin.

Elle fit glisser les vêtements le long de la corde jusqu'au centre de la pièce, défit sa blouse et revêtit celle qui était étendue.


- Elle est un peu humide mais pour vous laver cela évitera de mouiller l'autre. Allez sous la douche.

Elle prit un savon de Marseille, fit couler la douche l'eau froide me figea elle me dit :
- Ne vous inquiétez pas elle va chauffer.

Elle me savonna d'abord la tête.
- Vous avez de très beaux cheveux, me dit-elle, dommage qu'il faille les cacher.

Puis frotta le dos.
- Levez les bras.

Me lava les dessous de bras, puis se colla à moi pour me laver le visage les seins le ventre etc… Le nylon mouillé de sa blouse se collant à ma peau m'affola j'étais dans une maison de fou pensai-je. Elle me rinça la tête, les cheveux, le dos.
- Tournez vous.

Mariette me rinça le devant me passant la paume de la douche
- Rincez-moi maintenant.

Ce que je fis. Elle prit la serviette sur la corde et elle m'essuya.
- Vous voilà propre et sèche maintenant.


Elle défit sa blouse mouillée et la mit à sécher, me commanda :
- Essuyez-moi.

Une fois Mariette sèche, j'étendis la serviette sur la corde. Mariette remit sa blouse sèche et en sortie une autre d'une des armoires métalliques, qu'elle m'enfila, me boutonna les huit boutons sur le devant plus les deux des poignets. Elle me noua fermement la ceinture à la taille.
- Rentrez votre ventre sinon c'est lâche.


C'était une blouse nylon bleu nattier, col Claudine avec trois poches une sur le sein gauche et deux grandes poches sur les cuisses, la même que la sienne mais brodée au nom de "Maria". Elle m'emballa les cheveux dans un filet m'attacha le tout avec des agrafes sur la tête, me mit le fichu blanc, le serra très fort par l'arrière.
- Vos cheveux ne doivent pas dépasser, Madame est très stricte à ce sujet.

Elle sortit de l'armoire une blouse noire, un tablier blanc, une paire de mules blanches qu'elle me tendit.
- Prenez cela. C'est votre tenue de service vous devez la porter quand Madame vous sonnera. Vous les déposerez à l'office, il nous reste une demi-heure de nettoyage avant de préparer le service de midi.


Le nylon sur ma peau nue me fit frissonner. Je me vis dans le miroir et ne me reconnu pas.
- Suivez moi, me dit-elle.

Je demandais :
- Nous ne somme pas chaussées.
- Pour le ménage nous sommes nu-pieds, cela fait partie de la tenue. Dépêchez-vous nous sommes en retard

Nous descendîmes. Les marches de l'escalier en pierre me semblaient froide ssous mes pieds nus. Arrivée à l'office j'installais ma tenue de service à coté de celle de Mariette.
- Le mardi c'est le jour des carreaux prenez cet escabeau.


Elle me passa aussi un chiffon blanc ainsi que le produit à vitres, une paire de gants, en latex rose.
- Les gants vous les enfilerez sur le poste de travail, mettez les dans votre poche droite, le chiffon passez-le dans la ceinture à droite également, le produit vitres tiendra dans votre poche gauche, allez suivez-moi.

Nous traversâmes plusieurs pièces. Quelle grande maison ! Avant de rentrer dans la pièce suivante, Mariette frappait à la porte, attendait une réponse, puis entrait. La première fois qu'il y eu un tapis sur le parquet.

 

Mariette me dit :
- Nous devons les contourner, nous n'avons pas le droit de passer dessus sauf si nous ne pouvons faire autrement, ou pour les entretenir.

L'escabeau en bois était lourd, le produit à vitres dans ma poche gauche était froid, j'avais l'impression qu'il coulait sur ma cuisse. A chacun de mes pas des frissons me parcouraient le corps, certainement le contact de ma peau avec le nylon. L'ourlet de la blouse frôlait et caressait le bas de mes mollets. Que dire du tissu sur mes seins, mes fesses. J'étais rouge de honte suivre cette femme affublée comme moi, je me sentais toute petite, comment dire, peu de choses. La sueur coulait sous mes aisselles, j'avais chaud avec ce fichu qui étouffait ma chevelure.


Enfin nous arrivâmes dans une pièce il y avait là un billard et, remplissant le pan de mur, une immense bibliothèque.
- Nous finirons cette pièce avant de nous rendre à l'office pour le service de midi.

Une dizaine de fenêtres très grandes, très hautes, à nettoyer avec chacune une vingtaine de carreaux. Je me sentais de plus en plus petite.
- En piste, mettez vos gants, posez l'escabeau dans l'axe des gongs de la fenêtre, nous travaillerons chacune d'un coté. Vous ferez comme moi.

Etrange de voir cette femme aspergeant, lustrant les carreaux. J'effectuais les même geste qu'elles, j'éprouvais quelques difficultés à la suivre, dieux qu'elle était vive .


Et puis le fait de voir l'autre effectuant les mêmes geste que soit donne l'impression de se voir dans un miroir de nouveau mon image me troubla j'étais humiliée dans cette tenue avilissante, en train de m'échiner à laver, frotter, lustrer des vitres. Ce spectacle ou j'étais l'actrice m'affligea au plus haut point.
- Demain quand papa vient je rentre avec lui, pensai-je en me résignant.

Enfin quand nous eûmes fini Mariette m'ordonna :
- Mettez vos gants, votre chiffon, le produit à vitres en place.

Le produit à vitres réintégra ma poche gauche, les gants la droite, le chiffon humide attaché à la ceinture, je repris l'escabeau.
J'étais en sueur, la blouse me collait le corps, des gouttes perlaient de mes tempes. Le petit courant d'air créé par notre déplacement me glaçais. Nous passâmes à l'office déposer le produit à vitres, l'escabeau, les gants.
- Maria, laissez le chiffon à votre ceinture, il est sale.


Nous remontâmes dans la chambre.
Il faut nous laver, gardez votre blouse, le fichu aussi, allez sous la douche, c'est pratique, vous voyez ,nous lavons tout d'un coup. Nous nous frottâmes mutuellement. Une fois rincées :
- Défaites votre blouse, le fichu aussi, mettez les à sécher.

Nous étions toutes les deux nues, une essuyant l'autre. Je remarquais que Mariette était tondue ses cheveux n'étaient longs que d'un demi-centimètre. Voyant mon étonnement :
- C'est plus pratique pour le fichu on a moins chaud, je les tond moi-même une fois par semaine. Maintenant vous me donnerez la main ce sera plus facile.


Une fois sèches elle me tendit une autre blouse bleu nattier, le même modèle que précédemment, toujours brodée à mon nom, un autre fichu que j'enfilais immédiatement.
Mariette serpillia autour de la douche.
- Notre chambre doit être impeccable. Madame inspecte souvent, pour les affaires étendues vous les repasserez plus tard quand ils seront secs. Vite à l'office c'est l'heure de préparer le service de midi.

Je la suivais résignée et inquiète de la suite de cette rude journée.


Arrivées à l'office :
- Changez vous, mettez votre tenue de service, nous allons dresser le couvert dans la salle à manger.

Nous nous changeâmes. Une fois enfilée la blouse nylon noire sans manches brodée à mon nom, Mariette m'attacha le tablier blanc sans bavette. Je rentrai mon ventre, Mariette m'expliqua :
- Le nœud doit être fort serré, avec les boucles du flot longues et égales d'avec les pendants. Attachez mon tablier pour vous entraîner.
Je m'exécutais.
- Vous n'avez pas de force, serrez plus fort, voilà c'est mieux.


Elle se retourna, m'observa l'air inquisiteur :

- Rentrez vos cheveux, ils y en a qui dépassent, qu'attendez vous pour vous chausser, il faut donc tout vous dire.

Elle me passa un essuie-tout et un torchon à vaisselle.
- L' essuie-tout doit être plié dans la poche gauche de votre blouse, le torchon à vaisselle plié également dans la poche droite, suivez moi.


Mais pour qui elle se prend pour me rabrouer de la sortes ce travail est assez déroutants toutes ces tenues qu'il faut enfiler et ajuster rapidement…

Dans quel pétrin me suis-je fourrée. Cette remarque me bouleverse plus que de raison. J'ai l'impression de n'être qu'une enfant que l'on gronde, pensai-je.


- Alors vous suivez ? Et ne faites pas cette tête.

La salle à manger jouxtait l'office. Une grande table au centre de la pièce, en chêne massif, neuf chaises de chaque côté, un fauteuil à chaque extrémité.
- Vous de ce côté, moi de l'autre, sortez votre essuie-tout, époussetons la table dans l'autre sens, nous ferons les chaises et les fauteuils.


Le nylon de la blouse continuait de me faire frissonner bien que cette tenue semblait plus lourde que la précédente, je me sentai dénudée, peut-être le fait qu'elle n'avait ni manches ni col, ou alors le contraste entre ma blouse noire d'avec le tablier, le fichu, les mules blanches. Je n'étais pas à mon aise dans ces mules, leurs semelles en bois me faisaient mal aux pieds. J'étais de plus en plus humble.
Une fois les meubles époussetés je pliais l'essuie-tout et l'enfouis dans la poche gauche de ma blouse.
- C'est bien tu commence à comprendre.


Elle se dirigea vers un buffet, en ouvrit la porte de droite, sortit un plateau puis, en me passant la vaisselle :
- Essuyez-la et rangez-la sur le plateau.

Je sortis le torchon de vaisselle de ma poche droite et m'exécutai. Une fois fini, je rangeai le torchon.


- Maintenant prenez le plateau, voilà, les mains de chaque côté, les bras collés au corps, les avant-bras parallèles au sol, les épaules droites, les seins pointes vers l'avant, baissez les yeux très bas, vous êtes parfaite. En gardant la posture, avancez jusqu'à la gauche du fauteuil. Marchez plus souplement, vous faites trembler la vaisselle, ça viendra. Je vais dresser la table, observez bien sa disposition, vous ferez de même ce soir pour le souper. Allez à la gauche de l'autre fauteuil, bien, vous marchez mieux, vous voyez, ça rentre.

Le plateau vide je ne le tint que d'une main.


- Reprenez-le comme il faut, les épaules droites, retour au buffet sortez votre torchon de vaisselle.

Elle me tendit des assiettes, des tasses, des plats.
- Prenez le plateau, vite, à l'office, posez le plateau là, quand le service commence, nous n'avons plus accès au buffet, il faut donc préparer la vaisselle à l'avance.

Une voix gronda de la pièce voisine :
- Mariette presse-toi d'arriver avec la nouvelle, Maria j'ai quelques récurages à vous faire faire.
- A vos ordres, Madame Claire.

Tout bas, Mariette me dit :
- Ne vous effrayez pas, c'est Madame Claire, la cuisinière.

 


Et malheureusement, le texte finit là

 

 

 

 

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Publié dans : Récits et autres textes - Communauté : Soumission et appartenance
Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 09:00

Texte envoyé par polyamidelove, que je remercie ici.


 

Hier, c'est tard dans la nuit que j'ai rejoint, seul, mon petit studio situé dans le Quartier Latin au cœur de Paris.
Pour combler ma solitude, comme chaque soir, j'enfilai sans aucune honte mon tablier en nylon. C'est un tablier à bavette imprimé de fleurs multicolores sur un fonds brun. J'aime sentir le nylon encore froid sur ma peau. C'est ainsi que depuis des années j'ai pris l'habitude de me masturber et vivre pleinement mon fétichisme avant de m'endormir. Le lendemain matin, mon sommeil fut soudainement interrompu par un bruit répétitif. Tout d'abord persuadé qu'il s'agit, dans mon rêve d'une sonnerie de téléphone, je réalise que je ne suis plus en train de rêver mais que l'on sonne à la porte.
Les cheveux en bataille, je me lève péniblement traînant les pieds et ouvre la porte sans réfléchir et sans penser que j'ai toujours mon tablier à la taille.

Deux filles superbes entrent en me criant : "Olivier, joyeux anniversaire!, de la part de Clara et Carla !"

Grand stress ! Le puzzle se remet en place et avec honte je réalise le ridicule de ma tenue. Oui, oui, je commence tout doucement à réaliser que je suis quasi nu devant ces deux inconnues et que de fait je passais le cap des 35 ans. Mais qui leur a demandé de venir ? Sans réponse à ma question, je n'essaye plus de comprendre et je me dis qu'il s'agit de profiter du moment présent.

"Entrez, oui, ne faites pas attention à ma tenue, vous me prenez au pied du lit, je ne vous attendais pas. Mais débarrassez-vous !"

Et je m'éclipsai rapidement pour revenir habillé d'un peignoir. Je ne comprenais toujours pas ce qu'elles venaient faire chez moi, je ne les avais jamais vue auparavant. Elles portaient toutes les deux des longs manteaux noirs. Alors qu'elles commençaient à retirer leurs trench, j'aperçu tout de suite un morceau de tissu de couleur vive : du rose. Je reconnu avec certitude que c'était du nylon. Aurait-elle un tablier en dessous ? Affolé, mon cœur se mit à battre de plus en plus, mon sexe se mit à durcir en moins d'une seconde en comprenant qu'elles étaient toutes les deux, nue, revêtues d'un tablier sans manche boutonné dans le dos.
Je ne tenais plus en place. En voyant le bout des seins pointer à travers le nylon, je devais me pincer pour me persuader que ce n'était pas un rêve.

"Moi avec les cheveux acajou, c'est Carla et moi avec les cheveux blonds c'est Clara." firent-elles amusées de voir ma tête.

Carla qui portait le tablier rose était une très belle fille. Pas très grande, mais très sexy. Une poitrine ferme la rendait vraiment désirable. Je n'osais pas croiser son regard vert-gris. Le ton bleu nuit du tablier de Clara faisait ressortir ses longs cheveux blonds. Elle était beaucoup plus grande et son tablier, comme une mini jupe, ne couvrait qu'une petite partie de ses longues jambes.

"Voilà, nous sommes là pour toi, pour que tu puisses vivre, pendant une journée, ton fétichisme à fond ! Oui nous savons tout, nous savons que tu aimes les tabliers spécialement quand ils sont souillés et mouillés et d'ailleurs nous ne sommes pas venues les mains vides."

Clara me tendit un cadeau que je m'empressai d'ouvrir. Je sorti du sachet un tablier blanc également à boutonner dans le dos et décoré de deux poches avant bleu nuit.

"Allez ne fait pas le timide, déshabilles-toi et enfile vite ton tablier !"

Quelque peu gêné, je ne me fis pas prier et j'enfilai mon objet de plaisir et ressenti une joie immense lorsque le nylon légèrement froid glissa sur ma peau. J'allais ensuite rejoindre mes deux invitées déjà installées dans le divan et je ne pus m'empêcher de glisser ma main entre le tablier rose et la poitrine de Carla et mon autre main sous le tablier de Clara et j'étais rassuré de savoir qu'elles étaient toutes les deux à moi entièrement dévouées à partager mon fétichisme.

"Allez, que buvez vous ?"
"Pour moi un chocolat chaud" répondit Carla et "pour moi, du lait battu"

Carla pris les devant pour faire le service et nous ramena les boissons sur un plateau. J'observais chaque mouvement et pris plaisir à voir le tissu bouger tout en épousant les formes de son corps. Carla me tendit la boîte de Coca-Cola et servit sa copine. J'ouvris la canette et la boisson sorti comme un geyser arrosant tout sur son passage.

"Olivier, j'ai oublie de te dire que j'avais fait tombé la boîte dans la cuisine ! attend, je vais t'essuyer"

J'en avais plein le visage et tout coulait sur mon tablier.

Clara était pliée en deux riant à haute voix : "Tu vois ça commence très fort"

Pris au jeu, j'ai saisi son verre de lait et lui balança le contenu à son visage.
A son tour, Clara riant encore plus fort, fut aspergée de lait et son tablier bleu fut entièrement mouillé. Elle se leva, le lait laissa des traces de coulées blanches. J'étais hyper excité. Elle se frotta le visage et les mains avec les pans de son tablier et pour ne pas laisser sa copine propre, elle fit de même avec le bol de chocolat qui éclaboussa le tablier rose de Carla.
Amusée, la rousse se jeta sur nous. Nous étions tous les trois à terre en train de nous chamailler et je compris que mes deux invitées vivaient le même fétichisme que moi. Nous fumes pris d'un fou rire en nous voyant tous les trois souillés par le mélange des boissons et mouillés jusqu'aux os.
Je proposais aux filles d'aller se doucher, mais Clara eu la bonne idée de m'inviter. C'est ainsi que nous nous sommes trouvés tous les trois dans la cabine de douche.
Remis de nos émotions, Clara et Carla me firent par de la prochaine surprise.

"Olivier, prépare-toi, nous partons chez notre tante qui travaille dans une ferme en province. Elle a besoin de nous pour nettoyer les étables"

Après un trajet en train qui n'en finissait pas, Clara me précisa que la dernière partie se ferait à cheval. Étonné mais pas inquiet, je fus conduit pris en sandwiches entre ces deux femmes, tous trois sur le dos d'un étalon puissant.
Le temps fort capricieux chassa le soleil contre un orage violent. La pluie commença à tomber à flot et en peu de temps nous étions tous les trois transpercés. J'ai accueilli cette pluie comme un cadeau du ciel car je vivais mon rêve le plus enfui : voir une femme nue revêtue d'un tablier et piégée par la pluie. Ici j'en avais deux tout aussi excitées que moi.
Malheureusement sur les gros pavés mouillés, le cheval perdit l'équilibre, se cabra et fit tomber Carla dans le bas fossé rendu boueux par la tempête.
Pour remonter du talus, elle tenta de ramper, mais avec beaucoup de difficulté tant la pente était glissante. Son tablier rose fut tout de suite méconnaissable. Elle avait de la boue partout sur elle. Elle se frotta les mains sur les pans arrière de son tablier et je bandais tellement j'étais excité de voir son tablier souillé par les rainées vertes d'herbe et les taches de boues qui n'avait épargné aucune partie de son tablier. Clara et moi-même avons couru à son secours et je lui demandai si elle n'avait rien de cassé.

"Non, je ne pense pas" répondit-elle en remettant ses cheveux en arrière.

Mais ce qu'elle ignorait c'est qu'elle perdait pas mal de sang qui coulait le long de sa joue et très vite j'en avais plein mon tablier déjà souillé par la boue. Seule Clara qui gardait le cheval était encore plus ou moins présentable avec son tablier bleu mouillé mais encore relativement propre.
Nous avons pu reprendre la route et au fur et à mesure le soleil nous sécha complètement.

Arrivés à la ferme nous fûmes accueilli par Claire, une grosse fermière habillée d'une blouse de travail à longues manches en nylon brun surmontée d'un tablier à fleurs en nylon pendant à son cou et pas encore fixé la taille. J'ai eu encore droit à une érection brutale voyant combien la blouse et le tablier était maculés de tâches de boue, de graisse,
Tout en essuyant ses mains pleines de fumier sur son tablier elle nous confia à chacun et chacune des tâches différentes. Carla devait nourrir les cochons, Clara nettoyer le cheval et traire les vaches et moi changer une roue d'un tracteur.

Carla arriva près de l'enclos des cochons. Le sol était particulièrement glissant si bien que dans sa précipitation, elle tomba dans la boue et les déjections toutes fraîches des truies. Elle se traîna parmi les cochons et tenta de se redresser alors que deux cochons se mirent à pisser sur elle. De la cour, j'assistai à la scène et je n'avais qu'une seule envie, aller la rejoindre, mais l'œil vigilant de Claire me força à continuer mon travail de mécanicien.
La pluie se remit à tomber et alors que je parvins à déboulonner le dernier écrou, je déplaçai avec difficulté cette roue toute en la maintenant contre moi. Mon tablier fut vite marqué par la boue et la saleté du pneu. Dépourvu de torchon, j'essuyais sans cesse mes mains dans le dos si bien que seule la partie arrière encore un peu épargnée laissait deviner la couleur blanche du départ. Le devant était entièrement souillé de terre, de sang et de traces de pneus.

Clara toujours propre conduisit le cheval dans son enclos. Prise par une pulsion, elle se mit à jouer avec son sexe si bien que la brave bête éjacula sur elle. Une quantité impressionnante de sperme coula lentement sur le pan de son tablier bleu et elle ne put retenir un bruit de jouissance en sentant ce liquide épais et encore chaud mouiller son tablier.

Caché dans un coin j'assistai à la scène et à mon tour je fus piégé puisque j'éjaculais sur mon tablier.

Clara, remise de ses émotions sorti de l'écurie et entra dans l'étable. J'allais la rejoindre et je continuai à bander en voyant l'état de son tablier. En allant rejoindre la dernière vache à traire, j'assistai à un étrange spectacle. Alors qu'elle longeait le derrière des bêtes, elle fut surprise par une vache lâchant ses défections et n'eut pas le temps de se retirer. La merde, fort coulante glissa sur le devant de son  tablier et excitée, elle ne bougea pas espérant que la vache se mit à pisser. Il ne fallut pas attendre longtemps, la pisse sorti avec un jet puissant et éclaboussa Clara.
Apparemment cette situation extrême ne la dérangeait pas et plus excitée que jamais, elle frotta ses mains sur son tablier tout en s'installant sur un vieux tabouret et commença à traire la vache. Assoiffée par les événements elle tenta de diriger le pis vers elle pour étancher sa soif mais peu habituée, elle reçu un jet de lait en pleine figure et sur toute la surface de son tablier.
Je tentai à mon tour de boire au pis et à mon tour je fus aspergé. Carla qui n'avait rien perdu du spectacle se joignit à notre jeu. et tous les trois, une fois de plus, nous étions comblés d'être souillés à l'extrême.

Claire arriva fâchée de nos sales jeux et elle nous pria sans tarder d'aller préparer le repas.

"Regardez-vous, vous êtes immondes ! Allez vous laver et vous changer, de nouvelles tenues vous attendent !


Effectivement, après avoir pris une douche bien nécessaire, de nouveaux tabliers nous attendaient propres et bien repassés. J'étais impatient d'en enfiler un. Ils correspondaient tous à mon modèle préféré. Le modèle chasuble. J'avais déjà retenu les trois couleurs. Un rouge avec une poche ventrale bleue foncée, un vert assortie d'une poche blanche, et un jaune décoré par une poche à motifs fleuris.

La cuisine de la ferme était surchauffée. Claire accepta que nous portions tous les trois les tabliers chasubles sans aucun autre vêtement en dessous.

Claire cria d'une grosse voix : "Vous êtes prêts ?"

Oui répondit Carla qui terminait d'enfiler le tablier rouge pendant que Clara finissait de nouer son tablier vert. Rien qu'à entrevoir la rondeur de leur poitrine sur le côté me donnait envie de les caresser, mais le temps était d'abord au travail.

"Chacun s'occupera d'un plat différent", continua Claire. "Olivier, tu commenceras à préparer les scampis. Clara tu t'occuperas des escalopes panées à la sauce curry et du choux rouge et toi, Carla, tu nous prépareras le gâteau au chocolat. Ne traînez pas je veux que tout soit prêt d'ici une heure !" Sans traîner, chacun pris son poste et se concentra sur la préparation de son plat.

J'eu le plaisir de commencer en décortiquant les scampis. Je remarquai tout de suite qu'il n'y avait pas d'essuie-mains ni de torchon pour s'essuyer les mains. Cette situation me réjouissait. L'idée seule de ne compter que sur mon tablier pour m'essuyer les mains m'excitait déjà. Décortiquer les scampis, les passer à l'eau, tout ceci ne peut se faire sans se mouiller les mains que je n'hésitais pas à essuyer sur l'arrière de mon tablier. L'avant étant déjà mouillé par le gouttes d'eau projetées lors de la manipulation des scampis.
Je commençai à mettre l'huile chauffer dans la poêle. Après quelques minutes, je plongeai les scampis dans l'huile bouillante et des spitures inévitables se projetaient sur mon tablier. Je ne pouvais mal de m'éloigner. Au contraire, tout en restant prudent, je m'approchais un maximum pour souiller au maximum l'avant du tablier. Les spitures ne laissant pas encore assez de taches à mon goût, je décidais de passer à l'étape suivante. Maladroitement, en prenant le pot de crème fraîche, une partie de son contenu se renversa par terre et éclaboussa mon tablier formant une myriade de petites taches blanches. Je
jubilais intérieurement. Le blanc de la crème fraîche ressortait comme je l'attendais sur la poche fleurie. Je réduisis le feu et pour prendre le pot de sauce tomate concentré situé sur une étagère, en me levant sur la pointe des pieds, un pan du tablier tomba dans la préparation. Encore plus excité, intentionnellement, je fis tomber, d'un seul coup, la sauce tomate et fut
aspergé complètement. Quel tableau, la sauce rouge mélangée à la crème fraîche ressortait très fort sur le jaune du tablier. J'en avais partout. Sur les bras, sur la figure, sur les jambes. Mais comme j'étais heureux !

Carla et Clara riaient dans leur coin et s'approchant de moi clamaient tout haut qu'elles feraient mieux que moi.

"Olivier, tu n'as pas pu rester propre plus de trois minutes ? On va s'arranger pour faire mieux."

Un peu interloqué, je regardai Carla bander les yeux de Clara.
"Tu vas voir de quoi on est capable"

Pendant que mon entrée mijotait, je pris plaisir à observer mes deux compagnes. Les voir travailler, nues, revêtues uniquement d'un tablier me comblait de bonheur. Je ne me lassais pas de regarder leur poitrine apparaître
et disparaître au gré des mouvements inattendus du nylon.

Clara se concentra sur ses escalopes sachant qu'elle ne pouvait compter que sur l'aide de sa proprioception. Sans réfléchir, alors qu'elle venait de déposer les escalopes crues sur le plan de travail, elle se frottait les mains (pleine de sang) sur la poche de son tablier et demanda à Carla de lui passer la farine. Elle vida une quantité approximative dans une assiette et sans s'en
apercevoir renversa une bonne quantité à côté de l'assiette. Pour imaginer la quantité versée, elle plongea sa main dans la farine et se l'essuya sur son tablier. Une minute n'était pas encore passée que son tablier était déjà baptisé. Le blanc de la farine tranchait sur le vert de son tablier. Le rouge du sang également. Inconsciemment, Clara essuya le plan de travail avec son tablier à plusieurs reprises. Après s'être rappelé que ce n'est pas de la farine qu'il fallait mais bien de la chapelure, elle prépara une petite quantité de chapelure dans une autre assiette.

Mon attention fut tout d'un coup plus soutenue lorsque Clara ouvrit le frigo et retira six œufs. Toujours aveuglée  pour la circonstance, elle tenta de séparer le jaune du blanc mais sans succès. Il y avait du jaune d'œuf plein le bord de la table. Sans même sans rendre compte, comme elle se tenait debout très près de la table, sa poche blanche ne manqua pas d'être vite jaunie. Elle passa la viande dans sa mixture et le temps qu'elle rejoigne la cuisinière, du blanc d'œuf avait coulé sur ses cuisses. Elle se déplaça si vite qu'elle renversa le bol de jaune d'œuf  sur elle. Sur son tablier, ce n'était plus que de la mélasse. Elle frotta ses mains sur son tablier et le tissu était tellement imbibé de matières visqueuses que l'on devina le bout de ses seins à travers le tissu qui épousa toutes les formes de son corps.

"Ah j'oubliais la sauce Curry !" fit-elle.

Elle ouvrit un sachet de poudre jaune, le versa dans un poêlon d'eau et en mélangeant le tout, une sauce jaune bien onctueuse prit forme. Mais distraite, alors qu'elle tournait la cuillère dans la sauce, elle remit la cuillère dans la poche de son tablier. Il y avait des traces de sauce curry partout. Lorsque la viande fut cuite, elle plaça les morceaux dans des assiettes et renversa la sauce de cuisson sur elle. Heureusement la sauce n'était pas trop chaude. Enfin pour ne pas perdre une seconde, elle glissa sa main sous le pan avant de son tablier et ainsi "protégée", elle vida la sauce curry en raclant le fond du poêlon à l'aide de sa main protégée par le nylon.

J'assistais à la scène et ne pouvait mal de perdre une seule minute. Pas encore assez contente de l'état de souillure de son tablier, elle ne put s'empêcher de plonger ses mains dans la casserole de choux rouge, entre-temps préparée, et s'excita en répandant le maximum de sauce et de choux sur son tablier.  Son tablier ainsi souillé par la farine, les taches de sang, le
jaune et le blanc d'œuf, les taches bordeaux du choux m'excitait au maximum.

Elle semblait radieuse, je ne pus me retenir et je m'approchais d'elles pour participer à d'autres jeux ....

"Il ne reste plus que toi Carla ! Combien de temps vas-tu encore rester propre?"

"Le temps de faire fondre mon chocolat", répondit-elle avec un sourire filou au coin des lèvres.

Et de fait, Carla excitée par nos jeux, s'étonna encore d'être restée propre. Elle rattrapa son temps perdu et à notre grande stupéfaction s'empara du poêlon et au lieu de verser le chocolat fondu dans le bol prévu à cet effet, elle le versa sur elle.
Le chocolat coula lentement laissant de nombreuses traînées brunes bien visibles sur le rouge du tablier.

Clara avait bien entendu pris soin de retirer son bandeau pour assister au spectacle. Elle m'adressa un clin d'œil et avant même que Carla ne s'en rende compte, munis de bombes de crème fraîche, nous prenions un malin plaisir à recouvrir Carla de crème. Pour couronner le tout, Carla nous avait demandé de la napper de sauce anglaise. Nous ne nous sommes pas fait prier. Quel plaisir.

Dans notre jeux, nous n'avions pas réalisé combien nous avions sali la cuisine tant notre excitation était à son comble.
Claire arriva sur les lieux bouleversée et commença à crier sur nous trois.

"Comment est-ce possible, avez vous vu l'état de ma cuisine ? Vous avez encore une heure pour tout nettoyer. Nous ne mangerons que lorsque la cuisine sera impeccable."

Mais comment tout laver si nous restons souillés !

En fouillant dans les armoires, je tombe sur quelques tabliers à bavette. Nous sommes sauvés. N'ayant pas de temps pour nous doucher. Nous enfilons en hâte ces tabliers après avoir jeté par terre les tabliers usagés. Ils serviront de torchons !.

Pour pimenter le nettoyage il me vient à l'idée de me substituer à une soubrette et je me retrouve toujours nu, portant un tablier blanc sur une blouse noir très courte trouvée sur place, le tout en nylon bien entendu.

Pendant ce temps Carla et Clara avait déjà placé leur tablier sur elle. Un bleu clair et un orange, tous deux unis. Toujours nus sous nos tabliers, armés de brosses et raclettes, sans trop prendre soin, nous tentions de tout nettoyer en un minimum de temps. Comme par hasard, Carla assise à quatre pattes prenait plaisir à laisser traîner le pan de son tablier bleu clair dans
l'eau savonneuse et sale. Clara termina la vaisselle et rinça les couverts en essayant de se mouiller très fort. Des traces inévitables de reste de chocolat, de sauce de curry, de farine formaient un tableau abstrait sur le fond orange de son tablier.
Incroyablement, nous sommes resté relativement propres et je m'en étonne encore j'étais le seul dont le tablier était resté d'une impeccable blancheur à l'exception d'une petite traînée de sauce tomate.

Claire pour me récompenser me donna une nouvelle mission.

"Attache les mains de tes deux compagnes dans leurs dos. Tu seras chargé de les aider à manger de ton mieux. Mais avant, elles devront se débrouiller toutes seules. Bien entendu puisque vous avez nettoyé table et chaises, c'est par terre que vous mangerez." ajouta-t-elle.

Un moment de silence régna entre nous. Comment boire et manger sans couvert, sans table et sans chaise ??

 


Malheusement, le texte s'arrête là...

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  • Marie-Souillon
  • Tabliers, blouses et torchons de cuisine
  • Homme
  • 21/01/1946
  • bondage fétichisme fétichiste humiliation fessée
  • Je suis un homme, je le précise, j'aime les femmes en tablier et même si j'aime porter des tabliers de femme, je ne suis ni homosexuel, ni travesti.

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