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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 09:00

L'original de ce texte est paru sur  http://blousenylon.ifrance.com/ et je le recopie ici parce que le site, qui n'est plus entretenu depuis longtemps, risque de disparaître.


Tu as en face de toi un nouveau venu, comblé et heureux et ce grâce à l'existence de ton site fabuleux découvert par le moteur de recherche "nomade.fr" que je ne remercierai jamais assez pour être le seul à avoir repris ton site sur le mot clé : "tablier".
A plusieurs reprises, depuis que j'ai le plaisir de surfer chez moi, il m'était venu l'idée de tenter de trouver "quelque chose" sur le net à propos des tabliers. Au début, il s'agissait de trouver des photos publicitaires via "la Redoute" ou autres sites commerciaux consacrés aux vêtements de travail.  Mais sans succès puisqu'à chaque fois je suis tombé sur des photos reprenant des tabliers en coton ou assimilés.
Et puis, le soir du 21 août 1998, le miracle s'est produit : je suis arrivé chez vous, et en transe le coeur battant à deux cents à l'heure, j'ai littéralement été scotché au contenu de plus en plus grisant de votre site.... et révélation, je me suis rendu compte que je n'étais pas le seul à cacher, depuis des années, ce secret qui est cette passion pour les tabliers de femme en polyamide, j'insiste en polyamide !

M'autorises-tu à passer aux présentations ? J'imagine que tu seras intéressé d'apprendre quel aura été mon cheminement "psychologique" pour en arriver à cette déviance. Depuis mon plus jeune âge (5 ou 6 ans), j'ai ressenti cette attirance vers les tabliers de femme en polyamide. Il faut savoir que j'ai été élevé par une nounou qui portait des tabliers en polyamide (à cet âge, je ne connaissais bien sur pas le nom de ce tissu, mais qu'importe je le reconnaissais tout de suite). Je m'en souviens comme si c'était hier, nous étions dans les années 75-85 (J'imagine que dans ces années, les femmes portaient plus facilement des tabliers et qu'on ne vendait pratiquement que des tabliers en polyamide). Ma nounou venait travailler chez mes parents revêtue d'un tablier en polyamide en forme de chasuble, tu sais le modèle assorti d'une poche ventrale et se nouant sur le côté. J'aimais la couleur jaune de son tablier. Je l'aimais tant que je me suis surpris, alors qu'elle était restée dormir avec nous, de lui demander si je pouvais m'endormir après avoir enfilé "son" tablier et je me suis senti bien. Quel bonheur de sentir cette matière sur ma peau. C'était inexplicable, surtout pour ma mère qui l'ayant appris par après, tant mon comportement avait étonné ma nounou. J'épiais ma nounou qui changeait de tablier deux fois par mois et attendait le jour ou elle revêtait son nouveau tablier. Cet ainsi que j'ai aimé ses tabliers 3/4 bleus, rouges et roses, tous de couleurs unies. Mais ma préférence allait à ces deux tabliers "chasuble", jaune et bleu clair respectivement.
Un autre détail me revient en mémoire : ma mère m'avait inscrit à des cours de dessins. Tous les élèves devaient porter des petits tabliers. Nous sommes partis alors avec ma mère faire le tour des magasins et je me souviens que j'avais insisté pour en trouver un, dans le même tissu que ma nounou. N'en ayant pas trouvé, j'empruntais les tabliers des plus grand et ils étaient bien entendu en ...polyamide et j'aimais essuyer mes mains pleines de couleur dessus.
Ce goût inexplicable pour les tabliers était tellement présent que j'avais demandé à ma mère d'adopter les mêmes tabliers que ceux de ma nounou. Tout en restant discrète et sans jamais en parler, un jour elle avait acheté deux nouveaux tabliers en polyamide. Quel bonheur ! Oui quel bonheur quand elle me coupait les ongles des pieds, posés sur son tablier. Quel plaisir de la voir s'essuyer les mains mouillées sur son tablier ou de la voir éplucher les pommes de terres avec son tablier boutonné à l'envers. J'adorais et j'adore toujours le bruit du froissement du tissu. Mon bonheur était à son comble le jour ou elle a commencé à nettoyer la terrasse et qu'il a commencé à pleuvoir. Malgré cette forte pluie, elle a voulu terminer son nettoyage et quand je l'ai vu revenir trempée, j'ai eu des palpitations, rien qu'à voir son tablier entièrement mouillé et froissé. Bizarre, n'est ce pas ? Il en a été de même lorsque j'ai rencontré par hasard une femme habillée d'un tablier en nylon et surprise par une forte pluie...Quel bonheur...
Toutes ces images ont forgé cette obsession du tablier en polyamide. Moi-même, je ne parvenais pas à comprendre comment je devenais obsédé devant les tabliers de femme. Et cette obsession ne faisait que se répéter et s'accentuer, si bien qu'en allant dormir chez mes grands-mères qui en portaient également, j'en profitais pour me réveiller la nuit, les dérober et les enfiler pour simuler des tâches ménagères m'amusant ainsi à les mouiller pour mieux sentir encore cette divine matière sur ma peau. Et puis, c'est à l'âge de quatorze ans, que j'ai osé franchir le pas en allant acheter, au marché dominical, le tablier de mes rêves. C'était toute une aventure. en prétextant que c'était pour ma mère, j'ai acheté un tablier dont les boutons se ferment dans le dos. Et de retour à la maison, je n'ai pu m'empêcher de l'essayer et c'est alors que j'ai réalisé que je franchissais une étape supplémentaire : le fétichisme.  En effet, j'ai ressenti le besoin, comment dire... d'éjaculer sur mon tablier.  Mon émotion était à son comble.
Depuis cette époque, chaque soir en m'endormant, je m'imagine des scènes ou je porte un tablier. Je m'imagine travaillant dans une ferme et salissant mon tablier avec la boue trainant sur les roues des tracteurs et ce sous une pluie battante, bien entendu. Je m'imagine également cuisiner, revêtu d'un tablier et que soudain par inadvertance, je renverse de la sauce sur mon tablier. Je m'imagine également allant travailler avec un tablier caché en dessous de mes vêtements.


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