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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 09:00

« Le voleur de dentelles », une petite histoire imaginée par Micheline

 

Dans un quartier résidentiel de la banlieue nantaise, Michel, quatorze ans, ayant réussi son baccalauréat avec mention très bien, attend avec impatience le mois d'août pour partir en famille sur la côte vendéenne. Grimpé sur une échelle, il cueille des bigarreaux, son attention est soudain détournée. Dans la propriété voisine séparée par une petite haie, il observe madame Desmarais et sa fille Honorine, seize ans, blonde comme les blés, hautaine. Avec délicatesse, elles étendent leurs lingeries intimes.

Depuis toujours fasciné par ses deux voisines, Michel regarde, agités par une brise légère, soutien-gorges, porte-jarretelles, culottes assorties, chemises de nuit, déshabillés frivoles, aux couleurs chatoyantes, séchés à l'abri des rayons brûlants du soleil. Se faufilant entre deux lauriers sauce, il guette. Il attend avec patience, que les deux femmes rentrent dans leur maison. Caché par des massifs de rosiers, il s'approche du sèche linge, palpe, hume chaque pièce et comme électrisé, il rêve de parures féminines enveloppant son frêle corps d'adolescent.

 

Une semaine se passe, surveillant le départ de ses voisines, il pénètre à nouveau dans le jardin. Poussé par son instinct, il décroche les sous-vêtements d'Honorine, avec bas de soie, nuisette et déshabillé. Dans un coin de la propriété, il se dénude, il se pare soutien-gorge accroché avec difficulté, porte-jarretelles, culotte rouge et noire, bas fins tendus sur ses jambes, nuisette et déshabillé tout en dentelles. Sensation d'ivresse, il se caresse, son sexe durcit et une jouissance inconnue, fulgurante répand sa semence dans la culotte. Après l'euphorie, c'est la consternation, la culotte est tachée, poisseuse. Nettoyant de son mieux, il remet les effets sur le sèche linge et disparaît à toutes jambes.

 

Dans la soirée, espionnant ses charmantes voisines, qui pièce par pièce récupèrent leur lingerie en les rangeant dans un panier. En inspectant sa culotte rouge agrémentée de dentelle noire, Honorine constate le forfait.

-"Maman qu'est-ce que c'est?"

Madame Desmarais scrute, tâte, hume la culotte et essaie d'apercevoir le coupable.

 

Délaissant pendant deux semaines le sèche linge, souvent Michel ressasse cet extase éveil de sa sexualité. Il est attiré à nouveau vers la haie. Apercevant les mêmes lingeries étendues et se croyant seul, il les dérobe et retourne dans le fond du jardin. Ne sachant point surveillé, en effet, de sa chambre, à l'étage, Madame Desmarais observe le larcin. Pendant ce temps, revêtu avec les mêmes lingeries, les mêmes pulsions agissent. Hélas Madame Desmarais surgit.

- "Petit saligaud s'écrit-elle, je vais prévenir tes parents."

Le ciel s'abat sur sa tête, il est contraint, ainsi paré de lingerie d'aller dans le salon de ses voisines. Au milieu de la pièce, rouge de confusion, son coeur palpitant, prostré, il rumine un avenir plein de menaces parentales.

- "Comme çà, on aime la lingerie féminine d'Honorine! Eh bien, tu vas être servi. Demain, je veux que tu reviennes, sinon tes parents seront prévenus."

 

Il sonne tout penaud en début d'après-midi, au domicile de ses voisines. Accueilli par Honorine, sourire dédaigneux, il est conduit dans la salle de bains, attendu par Madame Desmarais. Il est dévêtu de ses vêtements de garçon, plongé dans un bain parfumé. Après avoir été séché, il est habillé d'un soutien-gorge garni de prothèses mammaires, d'un serre taille lacé dans le dos, d'une culotte, assortis. Les bas sont maintenant tendus sur ses jambes grâce aux jarretelles. On lui passe une petite jupe noire surmontée d'un tablier blanc. On le coiffe d'une perruque blonde puis on le juche sur des chaussures à talons qu'il trouve trop haut. Un petit maquillage pour accentuer la féminité du jeune voleur, et la métamorphose est complète. Marchant avec difficulté, elle est conduite dans le salon.

-"Maintenant, tu seras notre petite bonniche à chaque fois que nous le souhaiterons, sinon tes parents recevront les photos que nous avons faites. On t'appellera Micheline".

 

Alors sous les quolibets d'Honorine, elle suit les ordres de ses deux maîtresses et découvrent des sensations nouvelles. Le soir à regrets, il est obligé de quitter ses vêtements de soumis heureux, tant il a éprouvé de plaisir à vivre dans un environnement si féminin.

 


« La petite boniche », une petite histoire imaginée par Micheline, suite du récit précédent.


Allongé sur le sable de la côte vendéenne, Michel pense souvent à cet instant merveilleux, où il était revêtu
des sous-vêtements d'Honorine, sa petite pimbèche de voisine. C'était sa découverte de sexualité. Chaque été, il était le bout-en-train d' une bande de copines, de copains qu'il retrouve aux grandes vacances depuis de nombreuses années. Mais cette année,il est souvent distrait, absent, il songe aux deux après-midi, travesti en petite boniche par Madame Desmarais, alors qu'il obtempérait aux injonctions de ses deux maîtresses.

 

Avec un plaisir évident,mais dissimilé,après trois longues semaines,il rentre à la maison,toujours fasciné par ses deux voisines. Il dépose ses valises dans sa chambre, à l'étage, attiré tel un aimant, il regarde au delà de la haie, s'il perçoit une présence dans la propriété voisine. Sur le sèche-linge, derrière les massifs de rosiers, agitées par une brise légère, sèchent des lingeries aux couleurs chatoyantes, qui contrastent avec le vert des épicéas qui l'entourent.

 

Le lendemain, il arrose les légumes et diverses plantes aromatiques, le long de la haie de séparation des deux propriétés.

D'une voix pleine de mépris, Honorine l'interpelle, lui rappelant les photographies faites au mois de juillet. Elle le somme de se présenter demain sans faute, sinon ses parents seront prévenus de ses turpitudes.

 

Vers treize heures trente, il sonne au portail de la propriété voisine, plein de sentiments contradictoires. Honorine, revêtue d'in chemisier rouge, d'une mini-jupe en cuir noir, de bottes à talons vertigineux, l'accueille avec dédain et le conduit directement jusqu'à la salle de bain. Il est attendu par Madame Desmarais ,qui est habillée d'une combinaison pantalon en lycra noir brillant, elle a une longue chevelure tombant sur ses épaules, un regard profond, des chaussures à talons aiguilles, elle est parée de bijoux.

Cette dernière le déshabille sans se soucier de sa pudeur.Devant tant de détermination, Michel se laisse manipuler tel un pantin. Pour humilier ce chenapan de petit voisin, elle a choisi volontairement des lingeries désuètes, récupérées au grenier dans une malle de sa grand-mère.

Madame Desmarais lui lace un corset baleiné emprissonnant son frèle corps dans un carcan. Une paire de bas mousse est accrochée aux larges jarretelles, une culotte bouffante vient cacher son bas ventre et ses cuisses. Elle le précède dans la chambre, elle continue à l'habiller avec une chemise en coton épais, un fond de robe couleur chair, un jupon rèche puis une petite robe noire surmontée d'un petit tablier blanc. Elle le maquille d'une façon outrancière puis complète le tableau d'une perruque noire et d'une paire de chaussures à talons compensés.

Micheline la petite boniche renaît sous le regard dédaigneux de ses maîtresses ravissantes mais perverses.

La petite soumise attend tête basse, la démarche hésitante, la respiration courte,avec une certaine anxiété ses premières humiliations.

 

Elle est dirigée,au sous-sol,dans la buanderie. C'est une corvée qui la remplit d'émotions, elle doit en effet laver, avec délicatesse, les lingeries intimes de ses dames. Chaque pièce est frottée à la main, rincée avec des gestes délicats.

Ensuite, panier sous le bras, elle doit étendre son lavage dans le fond du jardin avec la crainte d'être aperçue par le voisinage.

Tout celà s'effectue sous l'oeil sévère d'Honorine.

Micheline accomplit toutes les tâches ménagères, mème les plus ingrates,avec une volonté de satisfaire ses deux exquises voisines. Ainsi revêtue d'un tablier de plastique, elle lessive le carrelage de la buanderie, à genoux.

Dans la soirée, elle doit récupérer sur le sèche-linge l'ensemble de la lingerie. Quel supplice,mais aussi quel délice de toucher ses vêtements si intimes, si soyeux, elle les repasse, les plie, les range dans les armoires.

 

Il est temps de se changer, l'après-midi passe trop vite à son gré, et il faut rentrer pour ne pas alarmer ses parents.

 

De plus en plus à chaque séance, sa féminité devient évidente. Lors de la troisième semaine, Madame Desmarais se demande si la punition ne va pas trop loin, mais se rappelant la culotte souillée d'Honorine, elle estime nécessaire de continuer pour inculquer les bonnes manières à ce jeune voisin si prétentieux.

 

Maintenant la présence de Micheline est si appréciée, si attendue avec impatience par sa fille Honorine qui choisit des sous-vêtements de plus en plus raffinés, plus coquins.

 

Cet après-midi, Micheline porte un ravissant ensemble rouge et noir, plein de dentelles, un soutien-gorge garni de prothèses mammaires arrogantes, un serre-taille, une culotte, des bas fantaisies, maintenus aux jarretelles un jupon volanté, une mini-jupe noire, un petit tablier blanc, des chaussures à talons très hauts.

Pour réhausser l'ensemble, elle s'est fait un léger maquillage et met une perruque longue blonde, des gants blancs, en un mot elle est sublime.

Elle sert le café dans le salon, à ces dames avec un raffinement qui surprend, extasie Madame Desmarais.

 

Par sa présence, Micheline donne un peu d'animation dans la maison. Honorine devient plus amicale, plus chaleureuse, découvrant une personne pleine d'humour, pleine de tendresse, très érudite, bien loin de ce turbulant voisin qu'elle croyait connaître. Bien différente de ses habituelles camarades, Micheline apporte sa fraîcheur, sa verve, sa sensibilité qui émerveille ses deux voisines.


Sous le regard bienveillant de Madame Desmarais, Honorine aime à se réfugier avec Micheline, souvent les après-midi, dans la véranda, bien loin des corvées des précédantes semaines. Là, elles ont des discussions animées d'adolescentes,e lles profitent de ces moments privilégiés, oubliant les premiers jours de soumission.

Parfois un sujet troublant vient rappeler à Micheline sa véritable personnalité, cachant une émotion masculine en croissant ses jambes, elle dévoile une jarretière, une lisière de bas qui fait rire aux éclats Honorine.

 

Que de moments intenses, de merveilleux après-midi avec ses deux envoutantes et charmantes voisines qui le fascinent depuis si longtemps, pouvoir partager leur intimité, quelques heures, féminisée par Madame Desmarais. Il remercie cet instinct qui l'a poussé à pénétrer dans cette propriété qu'il croyait inaccessible,telle une forteresse. Que de joies,de sensations, de bonheurs éphémères et de souvenirs gravés au fond de sa mémoire.

 

Hélas, c'est la rentrée universitaire, et l'heure de déchirer les photographies.


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