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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 25 janvier 2015 7 25 /01 /Jan /2015 09:00

Un autre texte qui m'a été donné par "tablier72", connu aussi comme "tablier crade". Je le remercie.


Nous nous sommes mariés jeunes et j'avais repéré deux blouses d'école dans son trousseau. Une bleue et une rose en nylon. Je lui ai demandé d'en passser une et lui ai dit que je là trouvais encore plus mignonne ainsi.
C'est à partir de ce moment que tout a démarré en escalade...

Pour me faire plaisir, elle gardait sa blouse 24h/24. Cela ne lui déplaisait pas et beaucoup de femmes étaient en blouse en 1977.

Puis en quelques jours, je l'ai dirigé vers mon fantasme, en faire une petite salope souillonne.
Jolie fille de 19 ans, très coquette, hyper gentille, de nature un peu gamine avec un brin de naïveté (genre Miou-Miou dans "Les valseuses") éducation stricte et puritaine, elle se prêta au jeu avec beaucoup de naturel en dépassant mes espérances. Elle avait acheté une blouse en nylon beige assez épais, boutonnée côté. Cette blouse, elle en a vu de toutes les couleurs. Elle était cirée, lustrée par la crasse et un peu cartonnée, car je me masturbais dessus plusieurs fois par jour. Par la suite elle acheta des tabliers pour mettre par dessus la blouse, ou le tablier seul pour dormir l'été et dans la journée quand il faisait chaud. Mais toujours nue en dessous et je lui demandais d'être de plus en plus sale. Se moucher dedans, essuyer la vaisselle sale avant de la laver... etc.  

Puis certainement pour maintenir mon excitation, nous sommes passés à une étape supérieure, car elle portait la blouse et le tablier d'une manière tellement naturelle qu'elle se faisait remarquer en ouvrant les volets le matin, en mettant ou ramassant la poubelle sur le trottoir, quelquefois juste en tablier dégueulasse le cul à l'air. Idem pour ouvrir et fermer les portes du garage. Beaucoup avait remarqué également qu'elle n'avait rien sous sa blouse, pour faire les courses dans le quartier... etc. Et lors d'une semaine de congés, je me suis aperçu que pas mal de gus tournaient autour de la maison pour la mater. Les éboueurs sifflaient le matin et repassaient devant chez nous à la fin de leur tournée. Coups de klaxon de voitures... etc.
Lors d'un calin, je lui en ai parlé et elle m'a avoué qu'elle se faisait traiter de salope dans la rue et qu'on lui mettait la main au cul. Je lui ai avoué que cela m'excitait et que j'aimerais bien voir son tablier dégoulinant de sperme quand je rentre du travail. Je lui en parlais, rabachais, à chaque fois que l'on faisait l'amour. J'avais réussi à lui mettre dans la tête qu'il n'y avait aucun mal à faire une pipe pour souiller son tablier, que c'est un jeu quand le mari est consentant, que d'autres le font aussi... qu'il faut en profiter quand on est jeune et désirable, qu'en tablier sale tout est permis... etc.
 
Je lui demandais de se masturber sous son tablier le plus souvent possible. Je là questionnais tous les jours: "Alors ma petite salope, combien de fois tu l'a fait, où, comment..."
C'était de plus en plus osé. Debout derrière la porte fenêtre, derrrière la porte de garage entrouverte, dans la voiture au feu rouge. De pouvoir être vue l'excitait...
 
Puis tous les soirs, je lui demandais si elle avait fait la salope.
Ses soucis était de savoir comment faire le premier pas, comment s'y prendre, la peur de ne pas être à la hauteur par manque d'expérience. Mais elle est passée vite à l'acte avec un des éboueurs qui la sifflait tous les matins et cela s'est passé chez moi dans mon garage. Elle était toute fière et heureuse de me raconter ça. "Ca y est, j'ai fait la salope !" en me sautant au cou.

Et là, ce fut le choc ! Pris à mon propre jeu. En fait, je le voulais sans le vouloir. Je l'ai connue vierge et je lui disais ça surtout pour m'exciter. C'est un moment inoubliable pour moi et pas facile à vivre les premiers jours. Le sentiment d'être victime de son propre jeu, partagé par la jalousie, la honte, la comparaison, le qu'en-dira-t'on... etc.
Ce n'est que le lendemain, que je lui ai demandé les détails...

Puis, elle a récidivé avec la même personne les jours suivants, sans trop me le demander. Mon sentiment était partagé. Sensation bizarre, mais il fallait que j'assume. Elle aimait que je la traite de salope et se nommait elle-même ainsi. Elle m'a avoué qu'elle prenait du plaisir à le faire. Pas tant pour le sexe, mais pour le jeu. Jouer la petite boniche souillonne qui ne refuse rien, avec son petit penchant pour la soumission et principalement pour me faire plaisir.  
Quelques mois plus tard, elle a trouvé du travail, mais continuait pendant la pause de midi et le soir tout en restant aussi mignonne avec moi.


Je ne suis pas une bête de sexe, éjaculation précoce (certainement à cause de mon fétichisme des tabliers) et je l'incitais à multiplier les aventures, peut-être pour ne pas la perdre et me prouver que je tenais les rênes ?
Quand elle était bien excitée, je lui disais "Tu aimerais être encore plus salope, la pire des salopes ?", elle me répondait "Oh oui !!" et à chaque fois et l'orgasme arrivait.

Le summum a été à 40 ans. RDV dans les bois, chez moi (en mon absence) hôtels, parkings, W-C publics et tous endroits plus ou moins insolites, souvent avec les mêmes personnes et aussi des situations préméditées et des scénarios très très hards organisés tous les deux, en camping, vendanges, aires d'autoroute, chantiers, parkings routiers...


Mais chose importante dans notre accord : TOUJOURS EN TABLIER de manière à bien marquer le jeu de rôle.
 
Je n'ai jamais regardé, ni participé, ni voulu connaître les personnes. Juste ne rien me cacher et me raconter les détails croustillants.

Pour info. Ses conquêtes, bien que pas podiaphiles n'ont été attirées que par son attitude dans cette tenue.


Petite anecdote d'une de ses dernières aventures. Cela s'est passé sur le bord d'une route dans le Loiret, très réputé par les routiers et VRP, où il y a beaucoup de concurrence... et que l'on empruntait pour rejoindre notre bungalow de week-end. Suite à une excitation imprévue, je l'ai déposée sur le bord de la route, habillée en petite robe d'été tout à fait classique et un tablier bavette en nylon bleu clair, assez long, avec bretelles croisées dos, dans le but de le souiller en faisant une pipe (gratuite bien entendu) à celui que ça intéresse. Ce fut très rapide avec sa technique habituelle qui consiste à se caresser l'entre-jambes d'une main et les seins de l'autre. Deux voitures on fait demi-tour pour se diriger vers elle, alors que les autres filles pourtant belles et jeunes n'avaient personne. De plus, nous étions en fin de la zone à putes. Ils avaient donc eu le choix. Quand elle est revenue à la voiture en tenant son tablier bouchonné à la main, j'ai été un peu déçu, mais je savais que son tablier était mouillé, car ça l'avait traversé et laissé des traces sur sa robe. Mais dès que nous sommes arrivée, elle a enlevé sa robe et mis son tablier en le tendant vers moi. Il y en avait une bonne dose. Bien mouillé et odorant. J'étais hyper excité et me suis branlé dessus en la traitant de "sale pute". Bien excitée aussi, elle crachait sur son tablier en se branlant de l'autre main tout en acquiescent mes insultes. J'ai éjaculé très (trop) rapidement dessus et elle a continué à se masturber en lèchant son tablier jusqu'à l'orgasme.



Elle a maintenant 56 ans et a arrêté vers 45 ans pour différentes raisons...


Durant cette période, malgrés des moments de grandes fatigues, elle était radieuse. J'ai quelquefois cupabilisé d'en avoir fait une salope, mais elle m'a toujours été reconnaissante de lui avoir laissé cette liberté, car elle est consciente d'avoir largement dépassé les limites que nous nous étions imposées. Sur la fin, c'est moi qui freinait ses ardeurs car j'étais de plus en plus souvent seul le soir et les week-end et le jeu de rôle de la petite soubrette naïve et facile s'éloignait de plus en plus. Sa manière de s'habiller, de se comporter de se maquiller ne faisait aucun doute. Elle était devenu une pute et le revendiquait. C'était une addiction et elle en voulait toujours plus. En fait au début, c'était principalement pour me faire plaisir et le sexe passait après le tablier et à la fin que pour elle à la recherche du sexe car elle pouvait le faire sans tablier. J'ai accepté car ça m'excitait quand-même et elle était encore plus charmante avec moi, comme pour se faire pardonner. A cette période, j'avais encore plus envie de la souiller lors de nos ébats sexuelles. Uro/sacato, crachats, martinet... parce qu'elle est une pute. Mais elle voulait que se soit très soft. Je n'ai pas forcé, même si j'aurai aimé.  


Un gros problème est que le monde est plus petit que l'on pense et sur le nombre, il y a toujours le risque que des individus te pourissent la vie... Chantage, harcèlement... et puis ce n'est pas sans risque pour beaucoup de choses...

Voila comment un simple fétichisme peut dériver. Donc attention ! au début tout va bien, on est jeune, on s'amuse avec un brin d'inconcience. Puis ça finit très hard.
Si c'était à refaire ? Nous en avons discuté il y a peu de temps. La réponse instantannée à été "On ferait encore plus, la jeunesse passe tellement vite !"
Puis après réflexion, les temps on changés, c'est beaucoup plus risqué aujourd'hui. Puis les couples sont beaucoup moins tolérants. On se sépare pour un rien.
 


Si vous désirez que l'auteur fasse une suite, ou détaille ce qu'il faisait avec son épouse, mettez vos remarques en commentaire.






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