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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 18 janvier 2015 7 18 /01 /Jan /2015 09:00

Un texte qui m'a été donné par "tablier72", connu aussi comme "tablier crade". Je le remercie.


J'ai porté la blouse jusqu'à l'âge de 15 ans. Ma mère méticuleuse et maniaque à l'extrême, était toujours en blouse nylon nickel et bien repassée. Jamais je n'ai vu la moindre petite tache sur elle et elle changeait de blouse toutes les semaines.


Moi je changeais de blouse tous les lundis pour aller à l'école et je là portais bien entendu à la maison le week-end. Pendant les vacances scolaires, je devais mettre une vieille blouse. Mais ce qu'elle appelait une vieille blouse, était en fait une blouse des années précédentes un peu défraichie à force d'être lavée.
Mon problème était que tout gamin, j'éprouvais le besoin de souiller cette blouse. J'avais fait quelques tentatives qui s'étaient soldées par des réprimandes sévères et un changement de blouse systématique. Même celle des vacances était bien repassée et devait rester propre.
 
A l'école, beaucoup d'élèves de la campagne avaient une blouse sale à l'époque. Car il fallait travailler le soir à la ferme, soigner les animaux, s'occuper de la cuisinière à charbon, etc.
J'enviais un garçon qui avait une blouse nylon beige très sale. Elle se boutonnait sur le côté comme une blouse de fille. Elle était lustrée par la crasse et pleine de taches d'encre, il essuyait son porte plume dessus et se mouchait dedans. Il était la risée de l'école et n'avait aucun copain, car il sentait mauvais.
Le soir, avant de m'endormir, je m'imaginais en fille souillonne avec cette blouse tout en me masturbant et cela a commencé vers 12/13 ans.
J'ai reporté ce manque sur mon épouse quelques jours après être marié, comme pour satisfaire un besoin non accompli.
 
Au collège je faisais parti des derniers à avoir une blouse à 15 ans. J'étais ridicule devant les filles, par rapport aux petits copains et faisais vraiment gamin. D'ailleurs elles ne s'y trompaient pas... Vers la fin de l'année, je partais de la maison avec et je la mettait dans le cartable en arrivant à l'école. Un jour, mes parents sont venu me chercher à la sortie. Il m'a fallu inventer une bonne raison, pour justifier la blouse dans le cartable. Toute une histoire !
 
Mes parents auraient aimé avoir une fille et ma mère me considérait un peu ainsi, en me faisant accomplir des tâches qui étaient réservées aux filles à l'époque. Chose qui était une corvée pour moi, mais qui aurait pu être un immense plaisir, si elle m'avait laisser souiller ma blouse. Le bon moment était quand je faisais la vaisselle avec une certaine blouse verte, longue et très brillante, car je pouvais la mouiller sans que cela se voit trop. Je me masturbais aussi avec cette blouse, en crachant dessus pour la mouiller.

Tous les ans, je passais quelques jours chez mes grands parents, pendant les grandes vacances. C'était des vraies vacances, avec un jardin, des animaux, un grenier avec des trésors et une adorable grand-mère qui faisait tout pour me faire plaisir. Et quel plaisir !!
Ma grand-mère était toujours en blouse, plus un tablier à bavette qu'elle ne ménageait pas et qu'elle changeait quand il était trop sale. Elle mettait quelquefois deux tabliers par dessus la blouse. Un par dessus le sale, pour cuisiner ou un en caoutchouc pour faire la lessive. Pour faire ses courses au village, elle mettait un tablier propre. Mais il fallait toujours protéger la blouse, qu'elle devait considérer comme une robe.
Pour ne pas salir mes vêtements, elle me faisait mettre une vieille blouse à elle, en tissu bleu clair. Elle n'avait pas de boutons et s'enfilait par la tête. La blouse était trop grande, mais personne ne me voyait et je pouvais la salir à ma guise. Mon grand-père était également en tablier de jardinier en toile bleue.
 
Mon meilleur souvenir a été mes dernières vacances à l'âge de 15 ans.
Mon grand-père étant décédé quelques mois avant, j'ai passé mes deux mois et demi de vacances chez elle, afin de l'aider (rangement, jardinage, nettoyage...) et là, ça a été le top.
Donc, toujours cette blouse bleue, que grand-mère lavait après chaque départ et qui devenait un peu plus à ma taille. J'aurais préféré le nylon, mais bon...
 
Je devais nettoyer la cuisinière à fioul et elle m'a proposé de mettre en plus un tablier. C'était un tablier bavette, en coton enduit caoutchouc qui servait à faire la lessive. Il était couleur vichy bleu, blanc, rose. Je l'ai mis en essayant de masquer mon excitation, pendant que ma grand-mère faisait le noeud derrière. C'était la première fois que je mettais un tablier. J'étais hors de moi, avec un sentiment partagé entre ridicule et satisfaction.
Je l'ai noirci progressivement avec la suie du fioul en surveillant les réactions de ma grand-mère, qui restait indifférente, car pour elle, un tablier était fait pour être sale (pas la blouse ?)
Après quelques jours, il était dégueulasse. J'écrasais les escargots dessus et me frottait à tout ce qui était sale et gras. Je l'enlevais pour passer à table et le remettais dès que j'avais finis. J'ai vite réussi à le nouer tout seul. Le rêve était devenu réalité.
 
J'ai eu vraiment honte une fois.
Les W-C étaient dans le jardin. Un trou au dessus d'une fosse. Elle m'y a surpris dans une situation délicate, alors que je la croyais en train de faire la sieste. Avec un morceau de bois, j'y récupérais de la vieille merde à l'aspect graisse et pas trop odorente, que j'étalais sur mon tablier en me masturbant. Je faisais ça tous les après-midi en en mettant qu'un petit peu. Cette fois là, je devais être hyper excité et je me souviens m'être bien beurré. Elle m'a dit en souriant "ben mon cochon !" et est revenue avec du papier journal en me disant simplement et gentiment "essuie ton tablier avec". Cette brave grand-mère ne m'avait fait aucun reproche et demandé aucune explication.
 
Devenu ado, j'étais moins attiré par ce type de vêtement pour moi, mais j'aimais le voir sur les filles.
 
J'ai été attiré par une fille de mon village qui était souvent en blouse sale. Son père, bricoleur de génie et en manque de garçon, comptait sur elle et sa femme pour n'importe quelles travaux (nettoyer les pièces mécaniques des moteurs... etc).
 
Deux ans après, nous étions mariés. J'étais plutôt genre... macho (mais gentil) et dès le début, je l'ai incitée à être en blouse et/ou tablier très sale. Cela ne là dérangeait pas du tout et prenait même un certain plaisir à jouer le rôle de soubrette souillonne soumise. L'escalade fut rapide, jusqu'à en faire une petite salope dans tous les sens du terme au delà de mes espérences.
 
Presque tous les dimanches, nous invitions ma grand-mère à déjeuner. Elle a été la seule personne de la famille, à la voir en blouse et tablier dégueulasse.
Elle adorait mon épouse, qu'elle considérait comme une fille gentille, simple et courageuse.
Par contre, elle n'a jamais su ses aventures de salope à l'extérieur dans cette tenue. Elle n'aurait pas compris et cela l'aurait attristée...
Quelques temps après notre mariage, ma grand-mère m'avait donné un tablier caoutchouc tout neuf, du même genre que celui que j'avais mis chez elle, mais je n'avais plus envie de le mettre, considérant que c'est un truc de fille. Comme quoi... c'est pas simple à comprendre tout ça...
 
Et cette grand-mère... quand j'analyse maintenant certains comportements... je me dis que peut-être avait-elle "un truc ?" elle aussi avec les blouses et tabliers !?... va savoir...
 
Voilà en gros, l'histoire de mon enfance. Par la suite, j'ai continué à reporter tous mes fantasmes de blouse et tablier sur mon épouse en en voulant toujours plus. Il n'y a qu'une chose que je n'ai pas pu accomplir pour satisfaire mes fantasmes. La flageller à coups de fouet et de martinet en la traitant de salope et qu'elle y trouve du plaisir aussi, bien sûr !

Depuis une dizaine d'années, bien que toujours en tablier à la maison, ses petites aventures tournant autour de ce vêtement sont terminées (un âge pour tout) et c'est moi qui prends la relève. Pas en blouse, mais en tablier pvc le plus souvent possible. Dans cette tenue, je suis dégueulasse. Tout est bon pour me souiller. Ma femme me voit faire mes cochonneries, mais ne sait pas que depuis peu, je me rends en bottes et tablier au squat d'un SDF et lui donne des bouteilles pour qu'il se branle, pisse, chie sur mon tablier.
Je ne suis pas homo du tout, mais j'ai déjà sucé et ai bien envie de recommencer. En tablier, je me parle au féminin. Je suis une salope.

Petite précision : Mon épouse est coquette et sommes tous les deux très maniaques et méticuleux et personne de notre entourage pro et familial, ne peut s'imaginer ce que ma femme à fait dans cette tenue et ce que je suis maintenant... Dès que j'enfile un tablier, je me métamorphose immédiatement.


Si vous désirez que l'auteur fasse une suite, ou détaille ce qu'il faisait avec son épouse, mettez vos remarques en commentaire.






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