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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 26 mai 2013 7 26 /05 /Mai /2013 09:00

  "Blé dur", un récit de mon ami Molenbeek, que je remercie encore une fois.


 

Spaghetti alla carbonara.

 

Lorraine au pied du mur. Lorraine coincée. Elle savait qu’elle niait, bafouait même, les stéréotypes socio-culturels qui lui avaient été inculqués tout au long de son éducation, par sa mère d’abord, par ses maîtresses d’école et ses enseignantes de lycée ensuite. Le contre-pied. Une révoltée, voilà ce qu’elle était. L’ironie étant qu’elle était une rebelle à contresens. C’est bien pourquoi elle était continuellement obligée de dissimuler sa vraie nature, de cacher ses goûts honteux qui n’auraient pas manqué de l’exposer au mieux à la critique, au pire aux sarcasmes, voire à l’ostracisme de ses contemporains.

 

Nous sommes en 2064, Lorraine … Mets-toi bien ça dans la tête.

 

En 2064. Pas en 1950.

 

Les dents serrées, les nerfs à vif, elle pétrit l’oreiller entre ses doigts crispés, le laboure de ses ongles, le griffe. Depuis qu’elle s’est couchée, deux heures plus tôt, impossible de trouver le sommeil. Coup d’œil vers le cadran lumineux de son marvel-phone Chensung, réglé bien sûr pour la réveiller en musique, mais aussi pour commander à six heures et demie le petit déjeuner  –  British le lundi, chez Kent & Butler  –  Italien le mardi, chez Poccardi  –  Japonais le mercredi, chez Yakitori  –  Libanais le jeudi, chez Jo Baroukh………………….

 

Une heure vingt du matin.

 

Son corps enfiévré se tourne rageusement sur le dos. Elle ne fait que ça, de quart d’heure en quart d’heure : sur le ventre … Côté droit étirée de tout son long … Côté droit en chien de fusil … Sur le dos … Droite comme une planche sur son côté gauche … En chien de fusil sur son côté gauche … Droit. Gauche. Dos. Ventre.

 

Lorraine transpire abondamment, sa nuisette de mousseline est à tordre. Alors qu’elle a repoussé drap et couverture à coups de pieds irrités. Alors que le conditionnement d’air, réglé à 17 degrés pour la nuit, souffle, dans un silence absolu, une légère brise aux senteurs à la fois poivrées, entêtantes et politiquement incorrectes de Soir de Paris.

 

Deux heures du matin. Les tétines de ses seins durcis fourmillent de démangeaisons. Elle voudrait les gratter jusqu’au sang.

 

Fou. C’est fou. Suis-je folle ?

 

Alla carbonara.

 

D’abord qu’entend-on par NATURE ?  C’est quoi exactement MA NATURE ?  Comment puis-je être si différente, en fait à l’opposé, de l’éducation que j’ai reçue, de tous les enseignements qui m’ont été donnés ? Pourquoi ? Et surtout …

 

Pourquoi dans un domaine aussi stupide que celui-ci ? Je suis de toute évidence une idiote.

 

Une cinglée. Une nympho ! !

 

Lorraine dit non … NON … Un NON catégorique. Je refuse. Je ne le ferai plus. Je vais chasser toutes ces absurdités de mon esprit. Je vais aller à la cuisine. Je vais programmer le robot afin qu’il prépare pour demain midi …

 

Lorraine s’étrangle. Sans même y réfléchir, dans un automatisme dont elle n’est pas consciente, sa langue parle toute seule, donne la recette : « Tout est dans la matière première qui doit être excellente. Tout d'abord des bonnes pâtes de blé dur qui tiennent la cuisson : il est préférable d’utiliser des spaghetti un peu épais du type garofalo. Ensuite des oeufs très frais, si possible de plein air. Puis le guanciale, difficile à trouver en France. »

 

BLÉ DUR.

 

C’est reparti. Voilà que ces deux mots, apparemment bien innocents, la font mouiller elle aussi  –  comme ils ont fait mouiller la belle Roselyn, dans sa culotte, en plein supermarché …

 

Non !  NON ! !  NON ! ! !

 

Autrefois, en ces temps b…. (Lorraine se mord les lèvres juste à temps, elle allait dire bénis), en ces temps lointains, nous dirons donc, se rebeller contre le sacro-saint ordre patriarcal pouvait à la rigueur avoir un sens, même si la majorité, femmes comprises, blâmait ce type de comportement : brûler publiquement des livres de cuisine … Alimenter le bûcher en y jetant quelques blouses et tabliers … Refuser les tâches ménagères … Défiler avec des pancartes ridiculisant les hommes et leur zizi … Boire du gin au goulot et affecter de parler comme des marins en bordée … Ces défis semblaient effectivement plaire à une poignée d’intellectuelles masculinisées. On parlait alors de Libération des Femmes. Lorraine avait beaucoup aimé la lettre d’un mari, publiée dans une revue de 1953 sous le titre DÉCULOTTONS CES CULOTTÉES : « Si ma femme faisait un dixième de ce que préconisent ces pédantes pécores, je peux vous garantir qu’elle se retrouverait vite dans sa cuisine, debout en tablier parce que la position assise lui serait trop inconfortable. Et elle ne pleurerait pas uniquement à cause des oignons qu’elle serait en train d’éplucher.»

 

Les premières émeutes, assez rapidement contrôlées, s’étaient produites en 2020, à Paris, Berlin, Manchester, Los Angeles, Shanghaî. Ces troubles avaient fait tâche d’huile. La photo d’une paysanne brésilienne nommée Geovana Peçanha avait fait le tour du monde : elle avait publiquement interpellé le président pendant un meeting électoral, le sommant de baisser son pantalon et de montrer sa bite à la foule, « pour voir si réellement il bandait aussi fort qu’il le prétendait ». Puis Kate McNaught avait vidé un pot de chambre plein de merde sur la tête de Lord Weatherspoon, chef du Parlement. Mais c’est seulement en 2033 que la grande révolution féministe a fondamentalement détruit l’ordre précédent, renversant la société patriarcale, ôtant tout pouvoir aux hommes, réduits à ne plus être que des instruments de plaisir lorsque leur comportement était agréé par leurs Maîtresses, sinon mis en servitude et traités avec la plus grande rigueur s’il ne se montraient pas suffisamment soumis. Certes Lorraine Froissard se rebellait. Mais elle se rebellait EN SENS CONTRAIRE. Ce qui dénotait évidemment des troubles psychiques graves. Traitement psychiatrique lourd. Lavages de cerveau à répétition. Peut-être un séjour en camp de rééducation …

 

Il ne faut pas. Elle ne doit pas. C’est très vilain ce que fait Lorraine. Personne ne doit jamais découvrir son vice. Personne. Ni son mari, actuellement en déplacement ; ni sa mère, en cure à Vittel ; ni sa meilleure amie, Cynthia de Lespars ; ni sa psychanalyste avec qui elle n’a jamais abordé ce sujet. PERSONNE. Elle aurait trop honte. Elle Atrop honte.

 

La pauvre Lorraine en est à ne plus savoir exactement lequel des deux l’empêche de dormir : son érotisme « pervers » qui revient périodiquement pour fouailler son sang en ébullition, pour aiguillonner ses sens en émoi … Ou bien les vagues de brûlante honte qui la submergent chaque fois qu’elle pense à …….

 

« Sérieuse et méticuleuse en cuisine, comme dans tout ce qu’elle faisait, Roselyn Howard voulait exécuter sa recette à la lettre : ces spaghetti alla carbonara que Brent Devlin avait adorés lorsqu’ils avaient dîné en amoureux Chez Pietro, un charmant restaurant italien dans le quartier historique de Boston. Elle prit donc sa Toyota Celica rouge et se rendit au grand WallMart de Baywater. Là, au rayon ‘Épicerie Fine’, elle était sûre de trouver les produits d’importation dont elle avait besoin pour réussir son plat. »

 

Lorraine se leva. Filtrant à travers les volets, un rayon de lune éclairait faiblement la chambre. Elle n’alluma pas la lumière. Elle passa très vite devant le miroir, en détournant la tête. Son image lui ferait trop honte  –  l’image insoutenable d’une bacchante travaillée par le sexe, courant, sa chemise trempée collée à sa peau irritée, courant vers l’assouvissement de ses vils instincts.

 

Instincts ?

 

Lorraine pinça ses lèvres. Non, un animal a des instincts. Primaires, naturels. Tandis qu’une femme  –  en tout cas une femme comme elle  –  a des passions. Ce qui est très différent. La société féministe dans laquelle Lorraine est née, a grandi et a été éduquée, s’est littéralement prise de passion, le mot n’est pas trop fort, pour la suprématie féminine, le matriarcat. Tandis qu’elle, nageant à contre courant (allez donc savoir pourquoi ?) a, depuis son plus jeune âge, la passion… une passion sexuelle, érotique … de la situation opposée, à savoir un monde où les hommes commandent aux femmes, lesquelles ne se sentent nullement violentées, encore moins « esclaves », mais sont heureuses de se plier a des lois qui d’une part les sécurisent, d’autre part qui … quand l’époux rentre le soir … quand les yeux de Monsieur s’allument en voyant la ravissante petite ménagère qui sort de sa cuisine pour l’accueillir …

 

Lorraine rougit jusqu’au pourtour de ses oreilles.

 

Non, bien sûr que non, ce n’est pas une affaire d’instincts. Tout cela est complètement socio-culturel. Auquel cas la question demeure entière : pourquoi, ayant été élevée dans une société féministe, sa sexualité s’est branchée sur un mode de vie opposé ?

Se dirigeant dans la pénombre, elle s’agenouille pour ouvrir le dernier tiroir du bas de sa commode. C’est là qu’elle les cache. Uniquement par culpabilité, car qui risquerait de les découvrir ? Toute autoritaire et possessive qu’elle soit, sa mère n’oserait quand même pas fouiller dans ses affaires. Cynthia de Lespars n’entre guère dans la chambre ; c’est au salon qu’elles papotent jusqu’à des heures avancées de la nuit, parfois regardant un film sur le home cinema, servies par le robot domestique ; il leur mixe des cocktails dans un shaker chromé qui, quand on l’agite, lance des feux biseautés semblables aux boules tournantes dans les anciennes discothèques. Et ce n’est bien sûr pas son mari  –  UN HOMME  –  qui se permettrait jamais d’ouvrir les tiroirs de SA DOMINATRICE ! ! !

 

À genoux en nuisette mouillée, Lorraine soulève la pile de linge. La lune souligne d’un trait jaune très pâle, presque blanc, ses reins cambrés, sa croupe rebondie que, dans sa lascivité, elle ne peut s’empêcher de trémousser.

 

Elle LEsort. Plus exactement elle ENsort la partie qu’elle a terminée.

 

C’est son tout dernier.

 

Un tablier qu’elle coud elle-même, d’après un patron de Simplicity datant de 1954.

 

Toile unie

Tissu fantaisie

2.5 m de biais fantaisie

2.5 m de biais uni

Cordons au choix : unis ou fantaisie.

 

1. Pliez votre toile en deux et coupez une fois en double sur la pliure à l'aide du patron (marges de couture comprises).

2. Coupez une fois la poche dans le tissu fantaisie, et une autre fois dans la toile unie à l'aide du patron (attention : n’oubliez pas d’ajouter les marges de couture)

3. Préparez la poche

  a/ Assemblez endroit contre endroit la toile unie et le tissu fantaisie sans coudre le haut de la poche.

  b/ Retournez sur l’endroit. Faites un rentré de1cm sur le haut de la poche et piquez. 

·      4. Faites un ourlet sur tout le tour du tablier.

5. Posez la poche en la centrant sur le tablier à 21 cm du haut et 12 cm des côtés. Piquez à 1 cm du bord puis surpiquez.

 

Ce qu’on peut appeler le corps du tablier est fini. Les ourlets sont faits, les cordons mis. Reste encore la poche ventrale à coudre. Lorraine hésite entre une cretonne à fleurs ou un classique vichy bleu et blanc. Les cordons, elle les a choisis dans le même tissu que le tablier : une toile assez forte faisant « naturel », couleur de chanvre brut n’ayant subi aucune teinture.

 

C’est là sa dernière création, avons-nous dit. Car Lorraine a déjà cousu plus de trente tabliers. Courts ; longs ; taille ; fantaisie ; de cuisine ; à cordons ; à bretelles ; à patte transversale, bloquant les bretelles dans le dos sous les omoplates. Aussi celui, venant d’un patron allemand, où d’extravagantes bretelles, plus larges que des pneus tout terrain, lui sanglaient le dos comme un puissant harnais. Pourtant elle avait fabriqué celui-là dans une cotonnade relativement légère, à fins carreaux verts et gris. Combien de fois s’était-elle masturbée devant sa machine à coudre ? Elle fait les brocantes à la recherche de ces patrons, vendus d’ailleurs assez cher sous l’étiquette « vintage ». Encore une bizarrerie de l’époque actuelle : tout ce qui est « rétro » est recherché. Comme si une insidieuse et maladive nostalgie s’infiltrait, semblable à de fines gouttes d’acide, pour lentement grignoter de l’intérieur la gynécocratie au pouvoir. Dans les brocantes, aussi chez des antiquaires qui la connaissent bien, elle complète régulièrement sa collection de revues féminines des années ’50 et ’60 … Ah ! ces lettres publiées dans le « Courier du cœur » … Ces pages de publicité pour des produits d’entretien, des poudres à récurer, des encaustiques pour faire briller les meubles et les parquets … Machine à laver « Westinghouse », détergent « Brillo », serpillière automatique « Ease-o-Floor ». Cette dernière invention, conçue pour épargner à la femme la corvée du lavage des sols, faisait froncer les sourcils de Lorraine. C’est parfaitement ridicule. La femme, ceinte pour la circonstance d’un grand tablier enveloppant, souvent noué lui-même par-dessus un tablier fantaisie, lui-même porté par-dessus une blouse de nylon bleu ciel, doit se mettre à quatre pattes sur son carreau de cuisine. C’est évident.

 

Allez HOP ! ! !

 

Seau en tôle galvanisée. Savon noir. Torchon à pavé. Brosse en chiendent.

 

Et nous frottons, madame. Nous frottons à genoux. Tortillant du cul pour exciter notre homme qui peut-être … Nous disons bien peut-être … S’il est de bonne humeur ce jour-là … Troussera la blouse par derrière. Écartera les pans des deux tabliers. Rrrran ! ! … Une grosse bite bien roide. Chaude, gorgée de sève. La bite du mâle qui, depuis la nuit des temps, fait ramper et feuler les femelles, cul dressé, cuisses écartées, ouiiiiiiiiiiii …….

 

Comment puis-je être aussi dépravée ? se demande Lorraine en grinçant des dents. En même temps elle ôte sa chemise de nuit. Elle se passe autour du cou le tablier qu’elle est en train de coudre. Il ne lui manque que sa poche. Mais après tout, cette poche fantaisie est-elle réellement nécessaire ? Ne fait-il pas plus « sérieux » tel qu’il est ? N’est-ce pas là un tablier de grosse toile unie qu’une ménagère porte pour …

 

Cette fois Lorraine ne fuit pas le miroir.

 

Au contraire, elle se positionne devant, ceinte de son tablier écru … Nature … Elle aime ce mot, se le répète trois fois. Dehors, le ciel doit s’éclaircir car la clarté de la lune devient plus brillante. On dirait deux fantômes face à face. Deux fantômes nues sous un grand tablier de cuisine.

 

IMAGE. N’as-tu pas honte ?

 

LORRAINE. Qu’est-ce que je fais de mal ?

 

IMAGE. Ce tablier !

 

LORRAINE. Eh bien oui quoi. Je suis une femme, non ? J’aime porter des tabliers parce que mon mari aime me voir en tablier.

 

IMAGE. Aime ?

 

LORRAINE. Moi aussi j’aime le voir bander.

 

IMAGE. Bander ?

 

LORRAINE. Comme bande Brent Devlin quand il voit Roselyn Howard dans sa cuisine, en train de préparer son plat de spaghetti alla carbonara.

 

IMAGE. Quel tablier porte Roselyn ?

 

LORRAINE. Mary Saint John, l’auteur de SOUS LE FOUET DU DÉSIR, ce roman qui nous passionne toutes les deux, s’attache justement à le décrire en détails : Roselyn a mis, dans le but évident d’exciter Brent, un tablier à mi-chemin entre le petit tablier fantaisie frivole, à volants  –  qui ferait trop « pute », image qu’elle ne veut surtout pas donner d’elle-même  –  et un vrai, grand tablier de cuisine à bretelles  –  qui ferait quand même un peu trop « popote ». Elle a donc mis un tablier qui, dans son esprit, exprimait un juste milieu entre les deux tendances.

 

IMAGE. Comment est-il ?

 

LORRAINE. Grand. Enveloppant. Descendant à mi-mollets, la bavette montant haut au dessus des seins. En fait la coupe est exactement celle d’un grand tablier bleu. Tu sais bien : les femmes du peuple au lavoir … Les fermières à leurs basses cours … À la différence près que celui porté par Roselyn a un large cordon de cou décoré de festons brodés. Même chose pour les cordons de taille qui, noués au creux des reins, forment un nœud bouffant qui fait penser à une fleur épanouie.

 

IMAGE. Mary Saint John précise-t-elle de quelle fleur il s’agit ?

 

LORRAINE. Une grosse pivoine.

 

IMAGE. Te souviens-tu de la scène au supermarché, quand Roselyn va acheter ses spaghetti ?

 

LORRAINE. Je me la récite presque tous les jours.

 

IMAGE. Pourrais-tu me la réciter par cœur ?

 

LORRAINE (de plus en plus excitée). Sans problèmes.

 

IMAGE. Je t’écoute.

 

LORRAINE (récitant). « Au rayon des produits italiens, elle trouva ces pâtes garofalo qu’il lui fallait pour sa recette  –  ces pâtes faites à base de BLÉ DUR. De nouveau, ces mots lui firent le même effet que lorsqu’elle les avait lus dans son livre de cuisine. Roselyn ouvrit la bouche, aspira une profonde goulée d’air.  Elle ferma les yeux. Lorsqu’elle les rouvrit, une jeune maman, accompagnée d’une fillette d’environ cinq ans et d’un garçon un peu plus âgé, prenait elle aussi des pâtes italiennes garofalo. BLÉ DUR. Dur comme une bite. Une grosse bite d’homme. Roselyn se représenta cette jeune et jolie maman troussée dans sa cuisine. Troussée en blouse et tablier, les mains dans les nouilles qu’elle pétrissait pour les incorporer à la riche sauce. Troussée et baisée. La bite dure enfoncée profond. Spaghetti alla carbonara. La maman c’était elle, Roselyn. Car c’était bel et bien elle qui, ce soir, serait troussée par Brent. Troussée dans sa cuisine, en blouse et tablier, préparant la recette qu’elle cuisinait amoureusement pour l’homme qu’elle espérait épouser bientôt. Ces images mentales lui firent un tel effet que, indifférente aux acheteuses qui remplissaient leurs caddies dans les allées du WallMart, Roselyn Howard écarta ses cuisses, fit bomber son derrière et eut un orgasme dans sa culotte. »

 

IMAGE. Cette scène te parle beaucoup, je crois ?

 

LORRAINE. Et à toi ? Si tu pouvais voir ta tête ! ! !

 

IMAGE. Lève ton tablier.

 

LORRAINE. Je ne veux pas.

 

IMAGE. Lève ton tablier.

 

LORRAINE. Comme ça ?

 

IMAGE. C’est bien. Maintenant branle ton clito.

 

LORRAINE. Je ne veux pas.

 

IMAGE. Branle ton clito.

 

LORRAINE. Comme ça ?

 

IMAGE. C’est bien.

 

LORRAINE. Garce ! !

 

IMAGE. Jouis.

 

LORRAINE ? Non ! !

 

IMAGE. Jouis.

 

LORRAINE. Rôôôôôôh … Haaagghhhhh …

 

IMAGE. Rôôôôôôh … Haaagghhhhh …

              

 

     

 

        

 

         

 

 

 

 


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