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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 2 août 2015 7 02 /08 /Août /2015 09:00

J'ai trouvé ce récit en anglais sur:

http://www.experienceproject.com/stories/Watched-A-Spanking/3032706

Je l'ai tant bien que mal traduit, en rajoutant, bien sûr, quelques tabliers.

 


Audrey fessée et savonnée!

 

Mes deux sœurs cadettes, Gretchen et Audrey, sont comme moi fessées régulièrement, même si nous ne sommes plus des enfants depuis bien longtemps et que nous sommes toutes les trois à l'Université. C'est maman qui est notre bourreau, et la fessée est toujours complétée par un lavement conséquent, pour faire bonne mesure.

Mais il y avait une infraction qui nous valait une punition en plus de la fessée et de lavement, c'était pour avoir utilisé un langage grossier. Maman ne tolère pas que ses filles aient des propos orduriers, et nous savions que nous devions tenir notre langue si nous ne voulons pas subir sa punition spéciale.


Notre soeur Audrey l'a oublié un beau jour.

Gretchen et elle étaient dans le jardin en train d'arroser les fleurs, toutes deux vêtues de leur blouse de maison. A un momen, Gretchen, qui remplissait l'arrosoir, ouvrit le robinet trop fort et de l'eau gicla sur la blouse d'Audrey.

- "Merdeuse, tu m'as trempée", dit Audrey, certainement sans penser à mal.
Mais elle l'avait dit et maman, semblant surgir de nulle part, alors que sans doute elle nous surveillait depuis longtemps, l'avait entendue. 


- "Audrey, à ton avis, qu'est que je pense ce ce que tu viens de dire?"

Audrey était soudainement à court de mots.

-"Euh, eh bien ... euh ..." balbutia-t-elle.


Maman a continué:

- "Vous savez ce qui arrive aux filles qui ont des bouches sales, n'est-ce pas?"

Audrey a tenté de s'expliquer.

- "Je ... je ne voulais pas, maman. Vraiment, je suis désolée."
- "Réponds à ma question, Audrey!"

Gretchen et moi devenions nerveuses. Nous savions que le derrière de Audrey était déjà condamné à la cuillère de bois. Une bonne tannée à venir!


Audrey dit:
- "Elles reçoivent une fessée."

- "Et quoi d'autre?" demanda maman.
- "Un lavement."
- "Et aussi...?"

A ce moment, Audrey a eu vraiment peur.

-"Oh, non, maman! S'il te plaît, pas le savon! Je suis vraiment désolée, maman, je te l'ai dit, vraiment!"
- "Et bien," dit maman, "tu vas être encore beaucoup plus désolée. Va chercher tes amis!"


La fille qui est condamnée à la fessée doit aller à cuisine, où nos punitions ont toujours lieu, et sortir ses "amis" - la cuillère en bois, le nécessaire à lavement, de la vaseline et des pinces à linge aussi pour épingler sa blouse pour la punition. Elle doit aussi porter à maman un tablier de caoutchouc, pour mettre par dessus son tablier de tous les jours et éviter ainsi de se salir.
Maman se tourna vers nous.

- "Et vous deux, accompagnez-là afin que vous puissiez voir ce qui arrive à mademoiselle bouche sale."


Nous avons suivi une Audrey très effrayée jusqu'à notre grande cuisine, où elle a commencé, en larmes, à sortir l'équipement nécessaire pour sa douloureuse punition. Puis maman nous y a rejointes, pour préparer le lavement d'Audrey.

- "Gretchen, je suis désolée," gémit Audrey, "je ne le pensait pas vraiment."
- "Je le sais bien, Audrey", répondit Gretchen, "je suis désolé que tu sois punie pour ça."


Gretchen et moi avons souvent reçu une bonne fessée, et parfois nous avons également eu la bouche passée à l'eau savonneuse en plus. Mais nous nous sommes toujours senties très tristes pour notre pauvre petite sœur quand c'était son tour. Dans tous les cas, les deux qui ne recevaient pas la punition devaient y assister, debout, mains dans le dos, en silence, pour la honte de la punie, et pour leur édification, disait maman.


Bientôt maman est venue avec un grand broc de solution de lavement savonneuse, avec la barre de savon de Castille qui flottait encore dedans. Elle rempli le sac de lavement rouge, le ferma et l'accrocha à la poignée d'un meuble haut; puis elle posa le savon dans l'évier.
- "Audrey", commandait-elle, "enleve tes chaussures et mets-toi bien droite, bras croisés!"


Tremblante, Audrey ôta ses pantoufles, ne gardant que ses socquettes assorties à sa blouse rose. Maman a soulevé la blouse, devant et derrière, la faisant tenir à la ceinture avec quatre pinces à linge. Audrey regarda nos visages pendant que maman la préparait ainsi, et se mit à pleurer en prévision de ce qui l'attendait. Puis maman descendit le bas sa culotte rose au niveau de ses socquettes, laissant ses fesses et ses cuisses nues et prêtes pour la suite. Audrey tenait nerveusement dans sa main, toujours les bras croisés, la cuillère de bois.

Maman a bien tiré sur sa blouse à elle et sur son grand tablier, avant de s'asseoir sur une confortable chaise de cuisine, bien solide, qui lui servait toujours d'assise pour la fessée. Elle ne voulait pas salir ses vêtements, et donc elle pourtait toujours un tablier pour nous punir.

 

- "A genoux, donne-moi ton ami en bois que je puisse te punir."
Audrey s'exécuta.

- "En travers de mon tablier, jeune dame!" dit maman.

  C'était son ordre habituel pour aller sur ses genoux pour la fesser, et c'est pourquoi nous avions surnommé la fessée "Essayer le tablier." Depuis que nous étions grandes, elle nous appelait, dans ces cas là "jeune fille", ou "jeune dame", ce qui était encore plus humiliant quand il s'agissait d'être punie.


Larmoyante et très effrayée Audrey s'est couchée en travers du tablier de maman et restait là avec ses petites fesses nues tournées vers nous afin que nous puissions les voir devenir rouges sous les coups de la cuillère en bois.

- "Maintenant, Audrey," dit maman, "peux-tu me dire pourquoi tu vas être punie maintenant?"

- "Parce que j'ai appelé Gretchen d'un vilain nom, maman", renifla Audrey. "S'il te plait ne me punis pas, maman! Je ne vais plus le faire."
- "J'espère que tu ne le feras plus quand j'en aurai fini avec toi", déclara maman. "Ta punition sera de cinquante coups, un lavement, et un pain de savon mouillé dans ta bouche."
- "Oh, nooooon..." gémit Audrey.

Elle n'avait jamais été très heurese de recevoirune fessée.
- "Quelle fesse veux-tu que je frappe en premier?" demanda maman.

 - "Aucune!" pleurnicha Audrey. "S'il te plaît maman ne me frappe pas."

- "Il faut choisir," dit maman sèchement, "ou je vais doubler ta punition!"

"Ma fesse gauche", cria Audrey en désespoir de cause. "Ma fessee gauche s'il te plaît!"

- "Voilà qui est mieux", a dit maman. "Maintenant, je commence avec la cuillère en bois. Et souviens toi de compter les coups que tu reçois haut et fort."
- "Oui Maman."


Tenant l'instrument dans sa main gauche, car elle était gauchère, maman tapota la fesse gauche d'Audrey et abattait rapidement la cuillère vers le bas

"Un OW!" cria Audrey.

Elle pleurait déjà. Gretchen et moi pouvions généralement tenir pendant plusieurs claques, mais aucune de nous n'a jamais atteint les vingt sans éclater en sanglots. Audrey n'a pas attendu la numéro deux avant de commencer ses pleurnichements.


Nous avons regardé comment son pauvre popotin rosissait, puis prenait une teinte rose plus sombre, et comme finalement il a tourné au rouge écarlate sous la cuillère en bois. Audrey remuait le cul d'un côté et de l'autre dans un effort désepéré pour éviter la cuillère en bois de la fessée maternelle.

 
Audrey hurlait tellement qu'elle a raté le comptage du nombre de coups une fois arrivé à quarante claques. Mais maman avait un remède à cela - quatre coups supplémentaires sur le hauts des cuisses de la jeune fille.
- "Quarante!" dit maman avec chaque coup supplémentaire. "Quarante! Quarante! Quarante!"

 Les cuisses d'Audrey arboraient maintenant deux pastilles roses sur chaque jambe nue. Puis "Whack!" sur sa fesse droite.

 -"QUARANTE WOOO!" hurla Audrey.

 La fessée se poursuivait. SLAP!

 - "Aaaah-haaaa! Quarante-neuf!"

  SLAP!

- "Waaaah! Cinquante!"

Puis Audrey avait à dire ce que nous avions à dire à la fin de la fessée.

- "Merci pour avoir fessé mon derrière, maman chérie!"


Maintenant, c'était le moment du lavement. Mais d'abord, Maman m'a demandé d'apporter la barre de savon de l'évier, après l'avoir mouillée. Je lui obéis, et lui tendis la barre glissante, puis je me remis les mains dans le dos, pour assister à la suite de la punition.


- "Audrey, ouvre la bouche!" dit maman.
- "S'il te plaît, maman - non, pitié!", implora Audrey.
- "OUVRE!"


La pauvre petite Audrey dut obéir. Maman plaça la barre savonneuse dans la bouche ouverte d'Audrey.
- "Maintenant, ferme la bouche",ordonna Maman.

 

Sur un nouvel ordre de maman, je duis lui tendre le tube de vaseline et le tenir à sa disposition le nécessaire à lavement.
Puis maman enduisit d'un peu de vaseline la petite rondelle d'Audrey, et glissa la canule noire dans son trou du cul sans attendre. Elle remua la canule pour vérifier qu'elle était bien en place, puis ouvrit le robinet et commença le lavement.


Audrey gémit, en bavant et en faisant des bulles à travers le savon qui remplissait sa bouche. Elle reçut près de deux litres de lavement, et maman, qui est une infirmière qualifiée, décida finalement qu'elle en avait reçu assez et ferma le robinet d'arrêt sur le tuyau de caoutchouc rouge.


Maman lui enleva le savon de la bouche, avec un bruit mouillé, pour que Audrey pusse parler, mais elle laissa la canule à l'intérieur de son anus.

 - "Maintenant, Audrey", commença-t-elle, "qu'as-tu appris de cette expérience?"


Crachant de l'eau savonneuse, Audrey lui répondit qu'elle avait appris à ne jamais utiliser un langage grossier, avec ses sœurs avec ou toute autre personne, et à garder une bouche propre en tout temps. Puis elle pria maman de la laisser aller aux toilettes.

 - "Pas encore", a déclaré la maman, "Ouvre encore la bouche."

- "Non, pas encore, s'il te plaît!" pleuraAudrey .

- "Tu veux une autre fessée, ou un autre lavement?"
- "NON NON!!" implora Audrey, "voilà, maman, ma bouche est ouverte!"


Et maman remit le savon humide dans la bouche d'Audrey. Après cinq minutes de retenue, affreuses pour Audrey, pendant que maman lui pressait les fesses l'une contre l'autre pour qu'elle garde la canule, et pour l'aider à tenir le lavement, maman enleva la canule et Audrey, bien punie, fut autorisée à quitter le tablier de maman et à aller aux toilettes avec encore le savon dans la bouche.Quand elle fut assise sur la cuvette, elle laissa échapper un cri étouffé. Puis nous avons entendu les sons de soulagement de son derrière qui se vidait.

 

Alors, mais alors seulement, une fois Audrey bien vidée, alors maman a délicatement retiré le savon d'entre les dents de la jeune fille en larmes.

- "Maintenant, tu es propre aux deux extrémités", observa maman. "Essuye-toi, rince-toi, et vas faire ton heure de la honte."

 
Avec sa culotte toujours baissée, et sa jupe toujours retroussée, Audrey alla péniblement à l'évier, et rinça sa bouche pour le débarrasser de ce terrible goût de savon. Puis, tout aussi péniblement, elle alla dans le coin de la cuisine se mettre au piquet avec son nez dans le coin et en exposant ses fesses et ses cuisses rougies, pendant une heure complète. Pendant tout ce temps, elle n''était pas autorisée à parler, ni à ce que quelqu'un lui parle.

 

Après l'heure terminée, maman entra dans la cuisine, enleva les épingles à linge pour faire retomber la blouse d'Audrey, et elle l'envoya en clopinant à l'étage avec sa culotte autour de ses chevilles. Une fois dans la chambre, elle la coucha à plat ventre et retroussa à nouveau la blouse, laissant ses fesses bien chauffée exposée à l'air.

Plus tard maman monta et enduisit de crème apaisante les fesses rouges de la jeune fille, mais elle ne la fit pas descendre pour le souper. Apparemment, la barre de savon était assez nourrissante pour elle!

 

Le lendemain matin, quand elle est descendue  pour le petit déjeuner, Audrey dut se tenir debout au comptoir de la cuisine pour manger. Elle fut incapable de s'asseoir pendant deux jours.

 

Sachant ce qui nous attendait, nous étions toujours très attentives à avir un langage correct. Même aujourd'hui, je fais très attention à ce que je dit, même si il n'y a personne autour pour me laver la bouche avec cet hoirrible savon!


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