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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 15 février 2015 7 15 /02 /Fév /2015 09:00

Un récit de Pierre Tenitram, que je remercie infiniment. Il fait suite à  « Sylvie, ou les souvenirs d’une jeune fille en blouse » publié le 11 août 2013.

http://www.tabliers-blouses-torchons.com/article-sylvie-ou-les-souvenirs-d-une-jeune-fille-en-blouse-118119242.html


Nous nous étions quittés quand Sylvie et son amie de cœur, Annie, après s’être fait mutuellement découvrir les délices de la sensualité féminine, ont décidé de comparer les baisers de filles et les baisers de garçons.

Et c’est moi, Pierre qui doit encore vous raconter les découvertes de cette jeune coquine ! Je le fais avec plaisir, surtout qu’elle est à mes cotés et qu’elle a décidé de mettre la blouse que je viens de lui offrir … Mais auparavant, il faut que je raconte aussi comment, moi, garçon pratiquement ignorant j’ai été non pas dépucelé, mais initié à l’art de donner du plaisir aux femmes. Ce n’était qu’un début, depuis j’ai appris, et j’espère apprendre encore !

Bonne lecture, chère lectrices (mes préférées) et lecteurs (quand même !)

 

Un dimanche

 

C’était une habitude, comme un rituel : le premier dimanche de chaque mois, ou presque, mes parents allaient déjeuner chez leurs amis, les Riquier, ou c’était eux qui venaient à la maison ; nous habitions à quelques centaines de mètres les uns des autres, et le chemin se faisait toujours à pieds, quelque soit le temps. Cette fois là nous étions en septembre, et il faisait encore beau, mais déjà très frais. J’allais entrer en Terminale et j’avoue que cette corvée dominicale me pesait encore plus que d’habitude ; pourtant je n’allais pas regretter ce repas traditionnel.

Bavardages dés l’apéritif, installations aux places habituelles à table ... rien d’extraordinaire ! La seule chose notable était la présence de Catherine, la fille des Riquier, qui elle aussi était présente puisque la rentrée universitaire de Lille n’avait lieu qu’en octobre. Elle avait terminé « propédeutique », les deux années qui précédaient la licence de droit qu’elle comptait entreprendre. C’était une jeune fille souriante, et qui avait à mes yeux l’avantage d’avoir un physique agréable : cheveux mi-longs, châtains, assortis à ses yeux bruns, et un corps dodu dont je trouvais les formes très voluptueuses, sensuelles. De plus les conversations qu’elle avait avec moi, les quelques fois où elle était là, étaient toujours pour moi intéressantes, autant sur des sujets d’actualités que sur les romans que nous lisions : elle était admirative de mes lectures, et me disait souvent : « Un garçon de ton âge qui lit autant, tu sais c’est rare ! ». Je n’en étais pas peu fier !

 Nous étions d’ailleurs en train de parler de Robbe-Grillet et de son roman, « les gommes », quand nous avons été interrompus par sa mère :

« Catherine, s’il te plaît ! Arrête d’assommer Pierre avec cet écrivain ridicule ! Ca fait deux fois que je te demande de mettre ton tablier pour faire le service ! »

« Oui maman ! Deux secondes ! Je vais mettre mon tablier tout de suite, ne t’inquiète pas. Est-ce que j’amène le tien ? En veux-tu un de tablier, toi aussi Marie ? »

Ma mère à qui elle s’était aussi adressée a bien sûr accepté l’offre : aussi souvent debout que ses hôtesses, il ne lui serait pas venu à l’esprit de ne pas porter de tablier !

Catherine est revenue peu de temps après ; elle avait mis sur sa robe bleu clair, toute simple et boutonnée devant, un tablier rose pâle, assez court, les bretelles avaient des volants rose plus foncé, une poche ventrale arrondie de la même couleur finissait de rendre ce tablier ma foi plutôt joli. Elle a tendu deux autres tabliers à carreaux ordinaires à ma mère et à la sienne qui a fait remarquer :

« Bien sûr, tu as vu, Marie, nous on n’a pas le droit au tablier de luxe de Mademoiselle ! »

« Arrête de taquiner ta fille. Il est très joli, un vrai tablier du dimanche. Où l’as-tu eu ? »

« Je ne sais pas, c’est un cadeau. »

« De ton fiancé ? » a demandé mon père.

« Ca y est, vous allez recommencer à me taquiner avec ça ! Non, je n’ai toujours pas de fiancé. C’est ma colocataire à Lille qui me l’a offert ce tablier. On se partage les tâches ménagère à égalité, et elle en avait assez de me voir avec mes blouses du lycée ou de la maison, que j’ai emmenées, alors qu’elle, elle est toujours avec des jolis tabliers ... Alors voilà, elle m’a offert celui-ci »

« Si tu ne mets plus tes blouses, tu les ramèneras à la maison »

« Mais si maman, je les mets quand même, mais de temps en temps je mets ce tablier là, ou je le lui en emprunte un quand je vois qu’elle fait trop la grimace parce que je suis trop souvent en blouse. »

« Elle te fait une scène de ménage ! »

 Ca c’est mon père qui a le don d’être « scandaleux ». Catherine a souri mais aussi rougi.

« Mais non. Mais au lycée on doit être en blouse, et à la maison, Maman m’a toujours obligée d’en porter une aussi, alors j’ai tellement l’habitude ... »

« Plains-toi d’avoir été trop bien élevée ma fille ! Marie, les deux grandes sœurs de Pierre, tu leur as fait mettre des tabliers, et aussi des blouses, non ? »

« Evidemment ! Et si elles n’en mettaient pas par elles même elles étaient punies. Ca fait partie de l’éducation des filles que d’avoir l’habitude de porter une blouse ou un tablier ».

« Alors tu vois, Catherine ... »

« Mais maman, arrête ! On dirait que tu cherches la dispute ! Je te rappelle qu’elles sont rares les fois où tu m’as punie parce que je n’avais pas ma blouse ou mon tablier ! Et je trouve normal d’être en blouse ou en tablier. Alors ! »

« Stop ! Ma femme et ma fille, stop ! Vous donnez le parfait exemple des relations conflictuelles mère-fille, et vous venez de prouver qu’elles ne reposent sur rien ! Qu’y-a-t-il au menu ? »

 Et le repas dominical s’est déroulé sans plus d’incidents, chacune des femmes se levait pour amener ou ramener des plats ou d’autres choses nécessaires à ce rituel culinaire. J’avais compris depuis longtemps qu’en fait ces allées et venues leur permettaient de bavarder hors de portée des oreilles masculines, et de se confier des informations que nous, les hommes, n’avions pas à connaître. Elles se retrouvaient dans la cuisine, souvent à deux, parfois toutes les trois ; on les entendait bavarder, s’exclamer, rire, et lorsque leur colloque durait un peu trop longtemps une voix masculine réclamait la suite. Mais elles avaient mis leur tablier et, comme un symbole, il leur donnait le pouvoir de rythmer le repas selon leur bon-vouloir.

L’autre rituel dominical était la promenade digestive. Je trouvais souvent un prétexte pour y échapper, comme un devoir à finir – ce qui me permettait de rentrer à la maison – ou un livre que j’avais emmener et qu’il me fallait terminer avant de le rendre à la bibliothèque. Mais cette fois là, après que Catherine eu reçu l’ordre de débarrasser après le café et de faire la vaisselle, j’ai simplement refusé en déclarant que je préférai lui tenir compagnie et même l’aider un peu. Ce contre quoi tout le monde s’est opposé en riant : ma maladresse était déjà légendaire (et très cultivée de ma part ...)

Les parents sont donc partis faire leur grand tour habituel dans les jardins maraîchers dispersés au pied des pentes qui montent jusqu’à la ville haute.

Je réfléchissais à un sujet de conversation afin d’avoir un prétexte pour rejoindre Catherine. Elle avait fini de débarrasser la table et je l’entendais remuer assiettes et plats dans la cuisine, et l’eau couler dans l’évier. Ce n’était pas la peine de chercher une idée géniale : elle m’a appelé.

« Merde, quelle conne ! Ho pardon Pierre ... Heu, tu peux venir s’il te plaît, j’ai besoin de toi ! »

« Tu as un problème ? »

« Oui ... Tu peux m’apporter mon tablier, là ? »

Elle avait les mains trempées, et visiblement couvertes de savon et de graisse, posées de chaque coté de l’évier. Tournée de trois quart vers moi elle m’a désigné de la tête le mur où, comme partout dans les cuisines, étaient accrochés, entre autres, les tabliers.

« Ben t’en as déjà un de tablier ! »

« Celui là, je n’ai pas du tout envie de le tacher. Ne discute pas et fais ce que je te dis. Allez, vite ! De toute façon tu ne peux pas comprendre t’es un garçon ».

« Du calme Mademoiselle. Quand on joue à la servante, on est respectueuse avec le Maître de maison ! »

« Non mais n’importe quoi celui là ! Tu vas voir si je ne suis qu’une fille de cuisine, une souillon ! Non, idiot, ce n’est pas celui là mon tablier ! C’est celui de ma mère ! Je croyais qu’en Maître de maison attentif à ses domestiques femelles, tu avais remarqué que mes blouses et mes tabliers sont de couleurs unies ... »

« Oui, oui ... C’est le bleu, alors ... »

« Bonne déduction. Tu vas me le mettre, je ne peux pas avec mes mains sales »

« Deux tabliers superposés ... C’est bien jeune servante, je vois que vous avez été bien dressée au centre de formation des domestiques femelles ... Un joli tablier pour le service, et par-dessus, un autre, simple, pour faire votre travail de souillon ... »

Catherine riait.

« Hé bien mon Pierre ! Tu as grandi ! Tu as pris de l’assurance ! Tu n’as pas peur que je me fâche de t’entendre dire des choses pareilles ! »

« Dis donc, c’est toi qui veux mettre deux tabliers l’un sur l’autre et qui parle de domestiques femelles ... Moi je continue ! »

« Bon on ne va pas se disputer pour savoir qui a commencé ... par contre tu vas me le mettre ce tablier »

« Tu n’es pas fâchée alors ? »

« Mais non ! Tu sais, ça dépend avec qui, mais il y a beaucoup de filles qui aiment bien jouer à la servante ... »

Les mains toujours posées de chaque côté de l’évier, elle s’est penchée un peu en avant, et moi, presque complètement derrière elle, j’ai passé le haut du tablier entre ses bras, et j’avais la tête par-dessus son épaule. Le haut de sa robe était largement décolleté, jusque sous la bavette de son premier tablier, aussi ai-je pris tout mon temps pour pouvoir apprécier la vue plongeante que j’avais sur sa poitrine ... Une peau lisse, tendre ... des courbes douces. 

« Attache moi le haut autour du cou ! Arrête de contempler mes seins. Si le haut de ma robe est si déboutonné, c’est par ce que j’ai encore grossi, ce n’est pas en ton honneur ».

« Ha bon .... »

« Ha bon, ha bon ... tu le mets trop haut ! Il faut qu’il arrive au niveau de l’autre ! Tu vas m’étrangler, idiot ! ».

« On ne parle pas comme ça à son Maître »

J’étais bien derrière elle, en train de nouer les cordons autour de son cou, et j’appuyai mon bas-ventre contre ses fesses. J’ai eu l’impression d’un appui plus ferme; en tout cas, elle ne s’était pas avancée.

« Le maître est très maladroit ! Il ne sait même pas mettre un tablier à sa servante ... Maintenant qu’il noue les cordons du tablier de sa servante autour de sa taille ! »

Il m’a fallu les attraper et pour cela laisser filer mes mains un peu partout, et même - est-il maladroit - en rattraper un plusieurs fois qui voulait s’échapper. Mes mains se sont promenées sur ses hanches, sur son ventre, elles ont effleuré sa poitrine.

« Tu serres bien le nœud s’il te plaît Pierre »

Elle respirait plus vite, j’en étais sûr, et la peau de ses joues était rose ; j’ai laissé mes mains glisser à nouveau sur ses hanches et je me suis demandé si elle sentait mon érection appuyée, un peu seulement, dans le sillon de ses fesses. J’ai penché la tête par-dessus son épaule et j’ai réclamé, sans réfléchir, une bise.

« Une servante reconnaissante donne une bise à son Maître pour le remercier »

Un baiser de deux secondes, bien net, au coin de mes lèvres ... Hum !

« Que mon Maître ne se sauve pas ... Sa servante est particulièrement étourdie et elle a oublié aussi de prendre son chouchou, et elle ne tient pas à être embêtée pas ses cheveux pour faire une vaisselle qu’elle n’a toujours pas commencée ... Il est dans la poche de mon tablier Pierre ! Où vas-tu ! Non ! Pas celui que tu viens de me mettre, l’autre, en dessous ! Dans la poche ! Où veux-tu qu’il soit mon chouchou ? Tu n’es vraiment pas dégourdi ! Il y a une école pour former les Maîtres ? Il faut tout leur enseigner ? Leur autorité n’est pas naturelle ? Il faut même leur apprendre comment on punit une servante ? Comment on les récompense ? Savent-ils comment doit être habillée une servante, une domestique ? Quand met-on une blouse ? Un tablier ? Qu’elle ne doit jamais porter de pantalons ? Qu’ils doivent veiller à leur hygiène, même intime ? Qu’une Maîtresse a aussi les mêmes droits que son mari sur la servante ? Aussi bien pour la punir que pour la récompenser ? Qu’une bonne fouettée est bien souvent nécessaire ? Que ce soit pour la Maîtresse que pour la servante, d’ailleurs. Ho Pierre continue de me branler, tu me fais délirer, c’est trop bon ! »

J’étais dans un état ! Inconscient ? J’étais en train de rêver ?

Pour trouver son chouchou, j’avais glissé ma main sous son tablier de cuisine et fouillais dans la poche ventrale de son « tablier du dimanche ». Mon autre main a vite grimpé sous les bavettes pour se retrouver dans le décolleté de sa robe. Plus je bougeais les doigts dans sa poche, plus je frottais son ventre à travers le tissu de son tablier, de sa robe, de sa culotte, plus elle se penchait en avant et collait son cul contre mon ventre, pendant que je tripotais une mamelle que j’avais sortie de son soutien-gorge. Je bougeais mon érection contre ses fesses, et elle les remuait de plus en plus fort au fur et à mesure que mes doigts remuaient contre sa fente.

« Tu es fou ! Tu me fais dire n’importe quoi ! »

Elle s’était tout à coup redressée et m’avait échappée. Elle a pris un torchon pour s’essuyer les mains, elle était écarlate, haletante. J’ai repris contact avec la réalité !

« Oublie ce que je viens de dire ! J’ai honte ! Et je me suis laissé tripoter comme une servante pour le coup ! T’es un vrai salaud ! Tu devrais avoir honte toi aussi ! »

« Non. C’était bon ! Dis pas le contraire »

« Salaud, ça te plaît hein de me peloter comme une servante, de fouiller sous mes tabliers ... Vicieux ! »

« Tu t’es quand même laissée faire un bon moment ! »

« Tais-toi ! »

« Oui ça me plaît, et toi aussi ! Ne dis pas que tu n’as pas envie ! »

« Je ne suis ni ta fiancée, ni ta servante ! Tu n’as pas le droit ! »

« Tu en as envie, alors donne moi le droit ! »

« Tais-toi ! »

« Tu te répètes ! Retrousse-toi ! »

Et elle m’a obéi !

Croyez-moi : je n’avais pas réfléchi une seule seconde sur les conséquences qu’aurait pu avoir une telle interpellation. Une somptueuse paire de claques n’aurait pas été étonnante, et entre nous bien méritée ...

 

Pour une fois que c’est moi qui interrompt : tu sais Pierre, je crois qu’elle avait simplement envie, qu’elle devait mouiller sa culotte à la tremper complètement. En plus, son délire montrait qu’elle aimait la soumission. Et puis tu ne le savais peut-être pas à l’époque, mais quand tu prends ta voix de Maître, une fille qui aime être soumise, même si elle ne l’a pas encore admis, ne peut qu’obéir. Si tu savais comme ça remue le ventre une voix qui te fait plier ! Que c’est bon !

 

Ha bon ... En tout cas, elle était là, devant moi, les yeux brillants, rouge et elle avait levé bien haut ses tabliers et sa robe, bien au dessus de ses bas, me laissant voir une grande culotte en nylon blanc. Elle s’est reculée contre la table debout, les jambes un peu écartées.

« Abaisse ma culotte, tu veux bien ? Tu diras rien hein ? »

Je me suis approché et je me suis mis à genoux entre ses jambes.

« Tu devrais enlever tes tabliers et ta robe »

« Pas question ! Et s’ils rentraient plus tôt que prévu ? Et tu vas voir que j’ai besoin d’un tablier. Touche-moi, vite ! »

J’ai remonté mes mains en caressant l’intérieur de ses mollets puis de ses cuisses, et j’ai remué mes doigts contre sa fente ; effectivement il y avait une tache sombre sur sa culotte qui n’a fait que s’agrandir.

« Abaisse ma culotte, je te dis ! »

C’est ce que j’ai fait, bien sûr. Elle a commencé à gémir. Puis elle s’est assise sur le bord de la table de la cuisine, s’est penchée en arrière, s’est soutenue sur les coudes et elle a relevé ses jambes en les écartant plus largement.

« Vas-y, Pierre ... glisse un doigt dans ma fente, remonte doucement ... je vais t’apprendre à branler une fille ... tu sens mon petit bouton, il est là, oui ... frotte un peu ... ne t’en vas pas ... plus haut, descends un peu ... oui, il est là ... Tu le sens ?  N’appuie pas aussi fort ! Mais un peu quand même ! Doucement ! Plus vite, n’exagère pas ! En tournant ... de bas en haut ... Viens le lécher, viens le lécher ! Tu veux bien ? Ho oui ! Que c’est bon ! »

Un drôle de gout, plutôt salé ... mais j’ai tout de suite aimé ; sa mouille - c’est elle qui en parlait comme ça – me coulait même sur le menton. J’avais la tête enserrée entre ses cuisses car elle avait croisé ses jambes autour de mon cou, sa robe et ses tabliers étaient retombés, je ne voyais plus rien. Elle m’a ensuite repoussé et m’a demandé que je la branle avec les doigts. Complètement raidie, la tête en arrière elle gémissait de plus en plus fort.

« C’est bien Pierre, tu as vite compris comment on branle une fille, comment on la suce ... Ho oui, plus vite, plus fort maintenant ! »

Elle s’est laissé complètement aller en arrière après toute une série de secousses et un grand raidissement, et elle riait, elle semblait heureuse, et moi j’étais content.

« Merci mon Pierre. C’était très bon, très fort. Tu sauras bien faire jouir tes fiancées, elles auront de la chance ! »

Et moi, je n’étais pas peu fier !

Catherine est descendue de la table.

« La servante va faire jouir son Maître maintenant. Elle doit le remercier d’avoir été si bon avec elle, alors qu’il aurait pu la punir pour avoir oublié de mettre son tablier de souillon et de s’attacher les cheveux. »

A genoux devant moi, elle a vite baissé mon pantalon et mon slip, puis elle a penché son visage vers mon ventre. Figure-toi, Sylvie, que j’avais débandé ! Emu, certainement, et pourtant j’avais une de ces envies ! Fine, la Catherine ... Elle n’a rien dit. Quand même une situation qui m’a bien vexé !

« Hum ! Beurck ! Tu sais, Pierre, ça se lave ça ! Et souvent ! Même si a priori on ne va pas voir les filles ! Tout peut t’arriver ... Tu en as la preuve aujourd’hui ... Et nous les filles, on ne supporte pas les mauvaises odeurs et la saleté ! »

Elle s’est relevée. J’étais anéanti. Mais elle a pris le petit machin qui ne faisait plus que pendouiller pour me tirer jusqu’à l’évier, l’a décalotté avec difficulté, a mouillé ses doigts, sa main, mis du savon et a procédé à un bon nettoyage ! Ce qui m’a fait reprendre une vigueur convenable. Ouf !

Puis avec son tablier elle a essuyé délicatement et a commencé à me branler, toujours en tenant mon engin dans son tablier.

« C’est bon, hein Pierre. Ca t’excite une servante qui te branle dans son tablier. Tu verras, il y a beaucoup de filles qui aiment bien branler, sucer ... Tu exigeras qu’elles le fassent dans leur tablier, dans leur blouse aussi bien sûr, c’est aussi à ça que ça sert ! »

Elle s’est mise à genoux et m’a sucé. Elle avait réussi à sortir du fouillis de sa robe et de ses tabliers une superbe mamelle qu’elle tripotait de sa main gauche, dont elle étirait le téton, tandis que de la main droite elle branlait mon sexe dans sa bouche.

« J’arrête un peu ... gamin comme tu es tu ne vas pas tenir longtemps ... Ca aussi il va falloir que tu apprennes ... les filles, même quand elles font la servante, la soumise, ou quand elles sont punies, aiment que ça dure un peu quand même. Elles ont non seulement besoin d’avoir le temps de goûter la bite, mais aussi les délices de la honte, de l’humiliation.»

Catherine a repris son travail, mais pas très longtemps : toutes sortes de signes avant-coureurs l’ont avertie et elle s’est vivement redressée. Me tenant toujours de façon agitée de la main droite, elle a relevé son tablier et, pendant que je m’agrippai à ses épaules en râlant, elle a recueilli tout mon plaisir dedans. Ensuite, elle m’a tendrement nettoyé avec sa langue, et m’a doucement essuyé en utilisant une dernière fois le coton fin de son tablier. Et selon la formule consacrée nous avons remis de l’ordre dans notre tenue.

« Merci Catherine. Tu sais, c’était la première fois, et c’était vraiment très bon. Pourquoi ne fait-on pas cela plus souvent ! »

« Mais moi aussi je te remercie encore, Pierre. Ne t’inquiète pas, pour une première fois, tu t’es très bien débrouillé ! Et je suis ravie que ça soit moi qui ai commencé à t’apprendre les délices des plaisirs sensuels. Nous aurons de bons souvenirs communs. »

« En tout cas, ce n’est pas par ici que je trouverai une amie aussi serviable ... comme toi ... »

Elle essuyait avec une éponge puis un torchon les taches sur son tablier tout en me parlant.

« Mais si ... Il y en a des filles qui aiment ça ; seulement elles sont discrètes ... Et celles qui font jeunes-filles très sages sont parfois les plus voluptueuses, les plus vicieuses ... Il y en a tu sais qui se tripotent sous leur blouse ! Et il y en a pas mal ! Soit futé, vigilant ... Ne laisse pas passer les occasions. »

D’un commun accord, je suis reparti chez nous sans que j’attende le retour de mes parents. L’un et l’autre avions trop d’émotions à goûter et moi surtout j’avais besoin de réfléchir à ce qu’elle m’avait dit. Nous nous sommes bien embrassés en nous quittant ; et j’étais déjà invité à passer chez elle et chez son amie dans l’avenir puisque je comptais plus tard aller faire, moi aussi, mes études à Lille.

« Hé bien Pierre, tu ne m’avais jamais rien dit de cette aventure, et je commence à comprendre comment tu as débuté ta carrière ... enfin, si on peut appeler ça une carrière ; je devrais dire tes goûts érotiques !»

« Tout y est, n’est-ce pas ? Il y manque juste les fessées ... Vas-tu t’en plaindre ? »

« Je ne la connais pas cette fille la au fait ! »

« Hop la ! Jalousie ! Il y a prescription quand même, non ? Et tu es bien mal placée pour .... Bref, non tu ne la connais pas, elle a quand même plusieurs années de plus que toi et je pense qu’au lycée elle était en première ou en  terminale et que tu n’osais pas aborder ces grandes filles alors que tu faisais encore partie des petites ! »

« Ouais. Et alors ? Par la suite ? Quand tu es parti faire tes études, je suis sûre que tu n’as pas hésité une seconde à aller la voir pour te répandre dans ses tabliers, ou plutôt ses blouses puisqu’elle en mettait plus souvent. Tu ne m’en avais jamais parlé ! J’espère que sa copine était du genre Maîtresse et qu’elle n’hésitait pas à la fouetter ! »

«Mais arrête d’être jalouse ! Oui, elle la punissait je crois. Je l’ai revue plusieurs fois à Lille, chez elle avec sa copine. Elles partageaient pas mal de choses ensemble ... Les garçons, et aussi les diplômes : elles ont fini avocates toutes les deux,  et à l’époque, il fallait oser pour des filles, non ? »

« Oui, et donc ça a continué avec elle, tu vois ! Et certainement aussi avec sa copine, vicieux comme tu étais déjà ! Donc tu ne m’en avais pas parlé... »

« Mademoiselle Sylvie Lefèvre, tenez vous droite ! Fermez correctement votre blouse ! N’aviez-vous pas un devoir à me rendre ? Un récit à propos de la nécessité d’avoir de bonnes relations avec son voisinage ? Je vous écoute ! Et que ce récit soit instructif, qu’il nous révèle bien votre habileté pour les complots  que vous êtes capable de mettre en œuvre pour satisfaire vos goûts sensuels. Comme je pourrai vérifier, la moindre erreur, omission vous coutera une punition. Même à votre âge, il est encore souvent nécessaire de retrousser vos blouses pour vous infliger les fessées que vous méritez !  »

« Bien Maître, oui Maître ... je sais que je n’ai pas le droit d’être jalouse, je ne peux pas vraiment me le permettre ... Mais quand même. De toute façon, je te connais ! Si tu as envie de me punir, tu trouveras toujours un prétexte ».

 

Un rendez-vous.

 

C’est Annie qui a trouvé le stratagème.

Je m’étais creusé la tête mais rien à faire : je ne voyais pas sous quel prétexte j’aurais pu inviter mon jeune voisin à la maison en l’absence de sa mère et de Tatie. Il fallait surtout que ça tombe un mercredi, en deuxième partie de l’après-midi, seul moment où je pouvais être seule, avec ma « victime ».

Pourtant, Pierre, tu étais venu bien souvent à la maison ! Et déjà à cette époque toujours en passant par la haie du jardin et en entrant pas la porte de la cuisine. Mais jamais sans qu’il y eut Tatie ou sans que ta mère t’accompagne, ou que les deux fussent déjà là d’ailleurs, puisqu’elles étaient amies et collègues, et qu’elles se rendaient fréquemment visite. Je pensais que nous retrouver tous les deux, sans elles, leur aurait paru soupçonnable, et avec le recul, je crois que j’avais tort. Mais dans cette ambiance de complot qu’Annie et moi avions installée, avec délices, tout prenait un air étrange, douteux, et n’importe quel détail aurait pu, à nos yeux, nous trahir.

Bref, Annie avait trouvé la solution, le prétexte : il me fallait de toute urgence le « Bourgeoisgentilhomme », édition « Petit-Larousse ». J’avais, soit disant, prêté mon exemplaire la semaine précédente à une interne qui l’aurait oublié chez elle, etc. ... etc. ... J’en avais parlé à Tatie le lundi soir, pour qu’elle demande à la voisine ... pour que son fils me l’apporte lendemain car il finissait ses cours à 16h ... et moi à 15h30 ... ce qui tombait bien ... j’avais à étudier les trois premières scènes pour le jeudi matin ...

Ouf ! La vie est compliquée, n’est-ce pas ?

Tatie était furieuse : c’est le genre de négligence qu’elle ne supporte pas. Un livre, quel qu’il soit est sacré, on en prend soin, on le range, on ne le prête que si .... Quant au travail fait au dernier moment ... ça lui paraissait relever de la provocation, du défi à l’ordre, à son autorité. Et j’ai donc été punie, ce que j’ai trouvé plutôt normal !

« Enlève ta jupe et ta culotte ! Et retrousse moi bien cette blouse ! Et glisse la correctement dans  la ceinture au dessus de tes fesses, qu’elle ne retombe pas ! Et penche-toi, les deux mains  par-dessus le dossier de la chaise ! »

« Je peux la retirer ma blouse si elle te gène pour me punir, tu sais Tatie ! »

« Elle ne me gène certainement pas ! Insolente !»

Elle a décroché le martinet et a commencé à m’infliger une bonne fouettée par volées de 2 ou 3 coups bien appliqués. Et le téléphone a sonné : sauvée ? Hé bien non ! C’était Anne Cardon pourtant, et je m’attendais à ce que, la conversation pouvant être longue, Tatie m’oublie et que je puisse me réfugier dans ma chambre. Mais dés le début les choses ont tourné mal pour moi, car après les salutations d’usage, Tatie a expliqué à ma Maîtresse qu’elle était justement en train de me punir d’une bonne fouettée, culotte baissée et blouse remontée sur le dos. J’ai vu un grand sourire se dessiner sur le visage de ma punisseuse ... Elle écoutait attentivement son amie, en ramenant le combiné dans la cuisine, au maximum de ce que la rallonge du fil téléphonique lui permettait ...

« En direct ? Et je pose le combiné à coté pour que tu puisses bien entendre les gémissements de la punie ... ça c’est une idée ! ».

La fessée a été vigoureuse, et contrairement à mon habitude, mes gémissements et mes petits cris n’étaient pas exagérés. Je crois qu’Anne n’a rien manqué de la séance, et que les yeux fermés elle pouvait facilement voir les lanières du martinet zébrer mon cul de punie ! Je n’ai même pas eu droit à la consolation habituelle sur les genoux de ma Tatie ... Elle s’était assise et me regardait : je tenais d’une main le téléphone pour que Anne m’entende faire ma déclaration de soumission, et de l’autre ma blouse retroussée ...

« Oui, Maîtresse, ma Tatie vient de me fouetter. C’est une fessée que je méritais de toute façon. J’ai été punie comme je devais l’être, oui Maîtresse vous avez raison... Non, Maîtresse, ma blouse n’est pas retombée et la fouettée a bien été appliquée sur mon cul nu ... Ho oui, merci Maîtresse, à travers ma blouse seulement, bien Maîtresse, merci encore ... Bonsoir Maîtresse, je vous la passe « 

« Elle t’appelle Maîtresse maintenant cette indisciplinée ! ... Ha oui ... d’accord ! Finalement tu as raison ... oui ... Ca la dresse ! ...  Oui ... Tu le lui autorises ... Hé bien, tu es une gentille Maîtresse ... Et comme ça nous avons le temps de bavarder, c’est une bonne idée ... Et elle mouillera sa blouse plutôt que mon tablier ! – et se tournant vers moi : Files, toi ! Dans ta chambre ! Et fais moi un bisou avant !»

Et comme on s’en doute, j’ai vite filé dans ma chambre faire ma petite affaire.


« Attention, Sylvie, là je crois que tu en rajoutes ! Je devine ce que cette Mme Cardon t’aurais, nous dis-tu, autorisée de faire ... Je suis sceptique ! Quelle éducation ! Une élève, mineure, poussée à la débauche ... »

« S’il te plaît, Pierre ... C’est moi qui raconte. Tu n’as pas vraiment  connu ni ma Tatie, ni Anne, ma première Maîtresse. C’étaient de sacrées nana, crois-moi ! Je raconte ce que j’ai envie, alors laisse moi reprendre mon récit ou je boude ! »


En tout cas ce plan ingénieux pour séduire un garçon, l’attirer dans nos filets m’avait déjà valu une sacrée fessée et je me suis promis d’en parler à Annie. J’avais là un bon prétexte pour la punir à son tour : ne partagions-nous pas tout ? Et une bonne fouettée fait circuler le sang comme on dit en Picardie, et ailleurs aussi, je pense !

Mardi, il est 16 heures et 30 minutes : il ne devrait pas tarder. Après le cours, je suis vite revenue à la maison: pas question de bavarder, de rater la correspondance entre le funiculaire qui nous monte ou nous descend depuis la ville haute, là où est le lycée de filles, et le bus qui me transporte sur la place de mon quartier, à quelques dizaines de mètres de la maison. Arrivée chez nous, je me suis déshabillée pour prendre une douche très rapide ; mais j’ai quand même bien arrosé ma fente car j’en avais profité pour faire mon pipi, pas pour qu’elle soit impeccable au cas où ... C’est réservé aux filles pour le moment, enfin je crois. Brossage des cheveux ... et des dents : long et minutieux, ce n’est pas le jour à être négligente. Et puis les dilemmes ont commencé quand je me suis rhabillée.

Mettre une culotte propre, c’était évident, tout comme remettre mon porte-jarretelles et mes  bas. Mais le soutien-gorge qui n’est qu’une brassière de gamine ? En coton blanc épais ... Tant pis, je ne l’ai pas remis : mes « gros » seins avec des tétons trop longs qui pointent à la moindre alerte, si je mettais un gilet, il ne les remarquerait pas vraiment. Et je trouvais que ça faisait « plus femme » que si ils étaient aplatis avec la brassière, au moins ma paire de nichons était mise en valeur. En plus, comme le disaient Delphine et Annie, j’avais la chance, déjà à l’époque, d’avoir une poitrine en béton ! J’ai enfilé mon chemisier, laissé le bouton du haut ouvert, quand même : pas trop décolleté, mais juste un peu, discret.

Le véritable problème, c’était ma blouse. De toute façon, pas question de mettre celle de la maison, mais celle du lycée ? Si je la remettais, oui, ce serait « normal » puisqu’on était en semaine et que je sortais du lycée. Mais vous parlez d’une séductrice ! D’une femme ! Si au moins j’avais une jolie blouse de maitresse de maison ... Non, pas question d’être en lycéenne, ou en « jeune fille à la maison » dans sa blouse de tous les jours ! Je ne l’ai pas remise ma blouse de lycée : il fallait un peu de sérieux, quand même, si je voulais qu’il ait envie de m’embrasser. Et puis, ferait-il attention à ce détail ?

Cela faisait plus de dix minutes que j’attendais à la fenêtre de la cuisine, m’imaginant déjà qu’il ne viendrait pas. Mais, enfin, je l’ai vu sortir du passage  traversant la haie qui sépare nos deux jardins, tenant à la main le fameux « Petit Larousse » ; je me suis vite reculée pour qu’il ne pense pas une seule seconde que j’étais impatiente, et je me suis assise à un coin de la table. Il est entré sans frapper, comme d’habitude, par la porte qui donnait directement dans le jardin.

« Salut ! Alors tu prêtes tes bouquins à n’importe qui, n’importe quand ! J’espère que tu as été punie ! »

« Ho, ça va ... Oui j’ai été punie ... Tu pourrais me faire la bise quand même, non ? »

Deux bises chacun, les miennes bien appuyées, le plus près possible de ses lèvres ... Il sentait bon, et j’ai pensé que j’aurais du chiper deux ou trois gouttes de Shalimar à Tatie ... Mais ça aurait été risqué, avec le nez qu’elle avait, j’aurais certainement encore été punie au martinet : elle ne supportait pas que je lui « emprunte » ses produits de beauté !

Je n’ai pas eu du tout l’impression de toute façon qu’il avait remarqué et avait été sensible à tout ce que j’avais mis de sensualité dans mes deux bises ; c’était mal parti !

« Veux-tu que je te fasse réchauffer un peu de café, ou veux-tu autre chose ? »

« Une menthe à l’eau, s’il te plaît, chère servante ! »

« Dis-donc, toi ! Je ne suis pas ta bonniche ! »

« Bouf ! Dis donc toi ! Tu as séché ! Hé ben ... »

« N’importe quoi ! Tu sais bien que je ne ferai jamais cette connerie ! »

Je lui sers sa menthe à l’eau à ce jeune Monsieur ... mais il m’énerve.

« Et pourquoi tu dis que j’ai séché les cours ? »

« Elémentaire, cher Watson : tu n’es pas en blouse ! »

« Mais mon cher Sherlock, je l’ai tout simplement enlevée en arrivant ma blouse ... Et elle est dans ma chambre »

« Mais tu n’as pas le droit ! Normalement t’es toujours en blouse, soit tu gardes celle du lycée, soit tu mets celle de la maison ... Ou même ton tablier. Si Tatie sait ça, tu seras encore punie. »

« De quoi je me mêle ? Et si Tatie le sait c’est que quelqu’un aurait rapporté, si tu vois à qui je fais allusion ... Et ce serait quand même dégueulasse si j’étais punie à cause de toi ! »

J’ai tout de suite senti que tout cela était mal parti, qu’on allait se disputer, que Monsieur n’était pas disposé à être gentil avec moi, et que lui demander de m’embrasser allait relevé d’un défi qui me semblait hors de ma portée.

« Ne te fâche pas, Mademoiselle l’énervée ... Mais quoi, ma mère va me demander : alors, tu n’as pas oublié d’aller apporter son livre à Sylvie, j’espère ! Et elle était là ? Rien de particulier ? Elle allait bien ? Tu as été gentil avec elle, hein ? Je te connais ! Etc. ... etc. ... Et moi je vais devoir répondre, être précis, sinon elle va me bombarder de questions ! Et il faudrait que je dise quoi ? Oui, oui ... Non, non ... tout ça ... Et que je mente par omission en ne disant pas que tu n’avais pas gardé ta blouse de lycée ! Que j’ai eu l’impression que tu avais séché les cours. Tu me pousses à mentir, c’est ça ! »

« T’es quand même d’une mauvaise foi, Pierre ... Pourquoi tu me taquines toujours ? »

« Parce que je t’aime bien ! Et pourquoi t’as enlevé ta blouse ? »

Zut ! Coincée ! Je n’allais quand même pas lui dire que c’est parce que je voulais être plus séduisante pour qu’il ait envie de m’embrasser !

« Pour rien, comme ça ... Et puis j’allais te demander quelque chose, quelque chose qu’on ne peut demander qu’à quelqu’un de confiance, alors ... »

« Vas remettre ta blouse d’abord ! C’est obligatoire ! Comme dit Tatie, c’est une règle de discipline ! »

« Mais de quel droit tu me donnes des ordres ! T’es ni mon père, ni mon fiancé ! Et pour toi aussi une fille doit porter une blouse ou un tablier ! J’en ai marre ! »

« Oui, une fille doit montrer son obéissance, sa docilité en étant en blouse ou en tablier, et si j’étais ton fiancé tu y serais obligée aussi. »

« Et si je ne t’obéis pas, qu’est-ce que tu ferais ? Tu me punirais, peut-être ! »

« Oui, vas remettre une blouse ou je te punis. »

Je ne savais pas trop pourquoi, pas trop seulement, mais cette conversation finissait par me convenir ... J’avais comme vous le savez l’habitude d’obéir, et effectivement de montrer ma docilité en portant une blouse ou un tablier ; mais là, c’était un garçon, un homme qui m’imposait cette obligation, cette contrainte ... Et mon ventre commençait à s’alourdir, à remuer, et mes tétons à durcir.

« Tu me punirais ! Comment ? »

« Comment ça comment ! Le martinet est là, accroché avec les tabliers, je connais ! »

Il avait déjà sa voix de Maître ; ce n’est que bien plus tard que je la reconnaitrai. Mais ni lui, ni moi ne le savions.

« Tu n’as jamais donné de fessée à une fille ! Faut savoir donner une fouettée, tu sais ! »

« C’est l’occasion pour toi de me l’apprendre ... »

« Salaud ! »

« Allons, soit bonne fille ... En plus, je sais que tu as toujours été d’accord pour être punie quand tu le mérites, tu l’as déjà dit plusieurs fois à Tatie devant moi, ma mère ... ».

« Tu préfères que je mette laquelle de blouse ? »

Mais quelle conne ! Ca m’avait échappé ! Je lui avais, en plus, demandé de choisir quelle blouse je devais mettre pour lui obéir, et  montrer ma docilité ! Prédisposée à la soumission, ça oui, je l’étais même si je jouais la rebelle ... Je suis remontée dans ma chambre pour remettre ma blouse de lycée puisque c’est elle que ce jeune Monsieur m’avait ordonné de porter, sous peine de m’infliger une fouettée qu’il n’aurait certainement pas su m’appliquer correctement ... Mais je n’avais pas oublié l’objectif, me faire embrasser par un garçon, pour montrer à Annie comment c’était, si il y avait des différences avec un baiser entre filles ... Alors, je me suis dit : ne prenons pas le risque d’une mauvaise fessée, mal donnée et trop douloureuse, et puis mettre une blouse, j’en avais quand même l’habitude ... Sauf que, quand même, il y avait mis une connotation d’obéissance, de soumission que j’avais déjà du mal à accepter mais qui, bien sûr, ne me déplaisait pas tant que ça, dès cette époque ...

Je suis redescendue rapidement et je finissais de renouer ma ceinture quand je suis rentrée dans la cuisine : il aurait été capable d’exiger que je remonte dans ma chambre la chercher pour la mettre, estimant que ma tenue ne serait pas correcte !

« Voilà ! Tu es content, satisfait ?  Je t’ai obéi ... Et tu me trouves jolie en blouse ? Je te plais ?  C’est vraiment n’importe quoi avec toi. »

« Mais non, ce n’est pas n’importe quoi ! Une fille obéissante a une tenue correcte et ... Ne me fais pas répéter ! Alors, c’est quoi ce que tu veux me demander ? »

« Ouais mais là, je ne sais pas vraiment, tu sais ... Tu m’obliges à remettre ma blouse, tu me menaces de me punir au martinet ... Je n’ai pas l’impression que tu m’apprécies, je crois plutôt que tu te moques de moi, et je ne sais pas si je peux te faire confiance. Voilà. »

« Je te jure, Sylvie ... Non je ne me moque pas de toi ! Certainement pas ! Tu es une des rares filles avec qui je voudrais plus parler, tu n’es pas conne comme les autres, je trouve. J’ai juste envie de ... de t’obliger ... Je ne sais pas moi ... J’ai bien aimé quand tu m’as obéi ... Et puis j’ai envie que ... que ... »

« Que quoi ? »

Mais le jeune Monsieur est tout rouge ! Il bégaie même un peu ! Alors là ! Et il baisse les yeux le grand machin timide !

« Que quoi ? » -  Ai-je du répété ...

« Si on s’embrassait ? »

Ben merde alors !

Je lui ai sauté dessus, je l’ai enlacé ... et on s’est embrassé comme des fiancés. Ouf !

Il s’est assis sur une chaise, et moi sur ses genoux, on s’est encore embrassé.

« Tu avais déjà embrassé un garçon ? »

« Non, et toi, tu as l’air de savoir comment on embrasse une fille. »

« Oui, une fois. Mais dis donc, tu sais aussi comment on fait ! Et tu voulais me demander quoi aussi ? »

« La même chose ... Mais pour savoir comment ça faisait, seulement ! »

« Ben tu le sais, maintenant. Oui mais comment tu savais ? Parce que tu embrasses comme si tu l’avais déjà fait. Je ne comprends rien. C’est bon, agréable, au fait? »

« Oui, oui ... Bon en fait, on s’est entrainées toutes les deux, Annie et moi, alors après on voulait savoir si avec un garçon ça faisait pareil, voilà, c’est tout »

« Entre filles ! Bravo ! Ca se fait ? »

« Ben oui, hein ... On le fait toutes, ou presque je pense ... pas vous les gars ? »

« Certainement pas ! »

Monsieur, même jeune, a toujours été ordinairement hétéro, comme j’ai pu le vérifier pas la suite. Ce n’est pas de chance pour lui, je trouve ...

« Embrasse moi encore, Pierre ... Tu me demandais si c’était bon ... Il faut que je vérifie ! »

Nous avons échangé plusieurs baisers, entre les questions et les réponses que nous nous posions. Etait-ce agréable ? Oui, bien sûr ; je trouvais surtout qu’être serrée dans des bras à la fois fermes et tendres était réconfortant ; que les petits coups de langues dans le cou étaient délicieux ; que poser la tête sur son épaule, c’était bon ... Non les baisers n’avaient pas le même goût qu’avec une fille ; oui on se serre aussi ; bien sûr souffler dans le cou pour que l’autre se tortille contre soi, on le fait aussi entre filles ... Oui, tout cela est bien délicieux, agréable ... Oui, si tu veux, on le refera ; il faudra s’organiser des rendez-vous, alors. Avec Annie aussi ? Pourquoi pas, si elle veut ! Et de toute façon, il faudra que je lui raconte. Mais si tu étais vraiment mon fiancé, je ne le voudrais pas. Qu’on s’embrasse toutes les deux devant toi ? Oui, pourquoi pas, moi je veux bien si Annie est d’accord. Et tu veux en plus nous embrasser toutes les deux en même temps ! ca peut être rigolo, mais pas pratique !

« Dis donc, Pierre, ta main, je trouve qu’elle glisse beaucoup sur ma blouse au niveau de ma poitrine ... Je ne t’ai pas autorisé à caresser mes seins ... Arrête ! »

« C’est pourtant agréable aussi, non ? Pourtant c’est par-dessus ta blouse ... Ouah les tétons ! »

Il n’était pas prévu que mes seins seraient concernés par cette expérience, et je me suis un peu débattue. Un peu seulement : c’était trop bon. Même si il frottait un peu trop fort, c’était terriblement excitant de sentir ses mains sur mes seins, même par-dessus ma blouse et mon chemisier ; j’avais bien fait de retirer l’espèce de soutien-gorge que m’imposait Tatie. Il m’a pincé un peu les tétons : il ne pouvait effectivement que les remarquer car durcis et allongés au maximum, ils faisaient deux petites pointes bien trop visibles. Puis, et je l’ai laissé faire, il a déboutonné le haut de ma blouse et mon chemisier, et pendant les quelques minutes pendant lesquelles il m’a pelotée et sucée les bouts, j’ai cru plusieurs fois que j’allais jouir. Il a fallu que je me lève pour lui échapper et échapper aussi à une secousse que je sentais arriver.

« Arrête, Pierre ... on va trop vite, et Tatie va arriver. Tu sais que ça fait une heure que tu es là ! »

« Zut ! Dommage ! Reste un peu comme ça, les seins à l’air ... C’est si beau ! Ne ferme pas ta blouse, s’il te plaît ! »

J’avoue avoir exagéré. Je me suis pavanée devant lui, tenant à pleines mains mes mamelles sorties de ma blouse, titillant du bout des doigts les tétons, les lui offrant pour qu’il les suce les uns après les autres ... Me montrer à moitié nue, ou presque, me plaisait bien ! Et le pauvre garçon devait être dans un état ! Moi aussi d’ailleurs.

Le carillon de l’horloge de la cuisine a sonné : Tatie allait revenir d’une minute à l’autre. Je me suis reboutonnée, j’ai remis mon gilet pour que mes tétons soient les moins visibles possible, tellement ils étaient étirés, allongés ...

On s’est promis de se revoir, avec Annie ; on a recherché des « créneaux horaires » communs ; on s’est encore bien embrassés en se quittant.

Lorsque Tatie est rentrée, tout était comme d’habitude. J’avais seulement la culotte trempée, ma blouse un peu chiffonnée, et j’avais une envie folle de me donner du plaisir en m’imaginant les scènes les plus coquines ...

 

            En tout cas, moi, quand je suis rentré j’ai du, disons, faire immédiatement baisser ma tension, et le soir j’ai encore éprouvé la nécessité de recommencer !

            Plains-toi, Pierre ! Moi il a fallu que j’attende le soir et être sous mes couvertures ... et être aussi très attentive à ne pas faire de bêtise pour que Tatie n’ait pas à me punir et à  trousser ma blouse pour  m’infliger une punition, genre fessée ... Pour le coup, avec ma culotte tachée, trempée, elle aurait pu penser que quelqu’un m’avait déjà punie !

            Dis donc, Sylvie, tu ne trouves pas qu’ensuite nous avons été très rapides ?

            Je ne sais pas ... Oui, tu as peut-être raison ... Nous avons été sacrément coquins. Tu veux que je te rafraîchisse la mémoire ? Hum ? Quand Annie et moi on se frottait l’une contre l’autre, blouse contre blouse en s’embrassant … Quand on te montrait comment faire jouir une fille, jupe et culotte sur les chevilles, blouse grande ouverte et qu’on se caressait toutes les deux, ou mutuellement, ou qu’on se léchait …

            Oui, c’est toi et Annie qui m’avaient appris vraiment comment faire ! Merci. Mais je vous ai montré aussi comment faire jouir un gars avec la main et la bouche.

            Et ça te plaisait bien n’est-ce pas d’avoir deux filles à tes pieds te sucer et te branler, et ça te faisait rire quand une maladroite laissait partir ton plaisir sur sa blouse, sur sa joue plutôt que dans sa bouche ou dans son mouchoir …

Toi en tout cas tu as toujours aimé m’avaler, ou te pavaner avec une blouse ou un tablier parsemé des taches de mon plaisir … Tatie n’a jamais rien remarqué ? Et Annie elle, elle avait toujours son mouchoir.

Bêta ! C’était le vendredi qu’on se voyait, le dernier jour de la semaine pour la blouse du lycée et  je la mettais au sale après ton départ. Par contre Annie devait laver discrètement ses mouchoirs … Tu exigeais aussi que nous te nettoyons convenablement après … avec la bouche … puis il fallait t’essuyer, moi avec ma blouse, bien sûr. Un vrai salaud.

Ca vous plaisait ! Surtout toi !

Oui, je te l’avoue. Si je suis Maîtresse parfois avec une fille, tu sais bien que j’adore aussi être bien docile avec une Maîtresse, un Maître à la hauteur de mes plaisirs, intellectuels et charnels. Ce qui est ton cas, sinon je ne t’aurais pas choisi comme mon Maître !

 D’ailleurs Maître je sais que vous allez me punir pour mon mensonge de tout à l’heure, quand je vous racontais qu’Anne Cardon avait dit au téléphone à ma Tatie qu’elle m’autorisait à me branler par-dessus ma blouse après la fouettée au martinet que j’avais reçue sur le cul. Vous aviez bien deviné que je vous mentais … Je trouvais que c’était excitant en fait, emportée par mon récit … Je crois me souvenir qu’elle avait plutôt conseillé à Tatie de me lier les mains dans le dos avec la ceinture de ma blouse pour m’empêcher de satisfaire mon vice et du même coup me punir à nouveau. Vous m’imaginez, Maître, debout, en train de pleurnicher et de me frotter difficilement et en me tortillant les fesses à travers ma blouse ? Pour tenter d’apaiser la brûlure d’une bonne fessée ? Frustrée de ne pouvoir me branler ? Cuisses écartées et toute trempée…

            Là tu me racontes encore une histoire ! Je suis sûr que Tatie ne t’a pas punie ainsi ! Elle t’a envoyée dans ta chambre pour avoir la paix et pouvoir bavarder avec Anne Cardon sans que tes oreilles indiscrètes trainent trop près … Devinant ce que tu ferais … Otez votre jupe et votre culotte Mademoiselle, et allez me chercher le martinet. Quelques coups de lanières à travers la blouse, puis cul nu avant une bonne fessée à la main ne pourra que vous faire du bien.

            Oui Maître, Je mérite d’être punie et une bonne fessée sur mon cul me fera du bien.

 

Voilà … Voilà pour nos découvertes à Sylvie et à moi, en ce temps de notre jeunesse hélas trop vite passée. Toujours est-il que nous avons continué de chercher, et bien assez souvent de trouver, nos plaisirs. A deux, et chacun de son coté aussi … Dés que je pourrai, je vous en raconterai moi aussi des histoires !



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