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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 14 juin 2015 7 14 /06 /Juin /2015 09:00

Ce récit, de M. G., est paru sur http://cloiu51.unblog.fr/2013/12/02/la-cage-descalier/.

Je l'ai juste agrémenté des quelques tabliers...


La cage d’escalier

 

Danielle revenait des courses les bras chargés et bien fatiguée d’avoir fait la queue à la caisse du supermarché de quartier. Elle gravit les deux étages qui menaient à son appartement. En haut des marches, assis sur le palier, son fils de 19 ans et une bande de copains de l’immeuble, de 17 a 20 ans, jouaient bruyamment avec leurs portables.

- « Stéphane, tu veux bien dire à tes copains de se lever que je puisse passer ? », demanda Danielle à son jeune fils.
Elle se retint de le houspiller quand elle l’entendit souffler. Et il ne semblait pas pressé d’accéder à sa demande.
- « Stéphane ! », répéta-t-elle d’un ton autoritaire.
- « Putain, c’est bon », lâcha un jeune en se levant.

Danielle fusilla du regard le jeune mal élevé en question. Il devait s’agir de Jérôme, le grand copain de Stéphane. Elle nota dans un coin de sa tête d’interdire à son fils de le fréquenter, lui et sa grossièreté.
- « Dis donc, jeune homme, je te prierai de me parler sur un autre ton. »
- « Ouais, bah c’est bon, bordel, on fait rien de mal. Sale vieille ! », ajouta Jérôme en s’engouffrant dans la cage d’escaliers qui menait chez ses parents.
- « Eh, reviens un peu par ici ! »
- « Rêve », lança Jérôme en disparaissant complètement.

Danielle jeta un regard à son fils qui semblait gêné. Les autres ados avaient pris la poudre d’escampette.
- « Aide-moi, Stéphane. »
Le garçon ouvrit la porte de l’appartement et aida sa mère à porter les paquets jusqu’à la cuisine.
- « Je préfèrerai que tu changes de fréquentation, Stéphane. Ce Jérôme est grossier et irrespectueux. Je ne t’ai pas élevé comme ça. Mais, il ne perd rien pour attendre, celui-là. »

Stéphane préféra garder le silence, connaissant l’autorité excessive de sa mère.

Le soir venu, après le repas, sans enlever ni la blouse qu'elle mettait pour être à son aise, ni le tablier-taille qu'elle avait mis par dessus pour faire la vaisselle, Danielle sortit de l’appartement sous le regard inquiet de son fils. Sa fille, Myriam esquissa un sourire. Elle avait compris, tout comme Stéphane ce qui allait arriver à Jérôme. Sauf qu’elle semblait apprécier l’idée contrairement à son petit frère qui ne voulait pas perdre son pote.

 

- « Viens un peu par là », résonna fermement la voix de Danielle.
Stéphane, une assiette et un torchon à la main, regarda sa mère entrée dans l’appartement en tenant Jérôme par le bras et une oreille. Ce dernier semblait beaucoup moins sûr de lui. Il gardait la tête baissée.
- « Retire tes chaussures et va dans le salon. »

Jérôme quitta ses baskets mais ne bougea pas. Il semblait tétanisé. Danielle avait clairement expliqué la situation à ses parents et elle avait eu leur bénédiction pour lui flanquer une bonne fessée déculottée.
- « Avance donc ! », lui ordonna la mère de Stéphane en lui claquant les fesses à travers son jogging.
- « Stéphane, commença Danielle, va dans ta chambre et je ne veux pas voir pointer le bout de ton nez dehors ou gare à toi. »

L’adolescent reposa l’assiette essuyée sur le plan de travail et fila dans sa chambre sans demander son reste. Il ferma sa porte et resta l’oreille plaquée dessus. Sa chambre n’était pas très éloignée du salon et vu l’épaisseur des murs, il pourrait au moins entendre ce qui se passerait.

Myriam, qui était en blouse et tablier comme sa maman pour aider celle-ci,  continua ses affaires dans la cuisine, prenant tout son temps. Elle trouva un nouvel intérêt à ces cuisines ouvertes qui permettaient de garder un œil sur l’invité au salon.

- « Tu fais moins le malin, maintenant », commença Danielle. « Oh, ça joue les petits coqs devant ses copains et puis une fois tout seul, ça baisse du nez. »

Jérôme restait silencieux. Il commença à rougir.
- « Je vais m’occuper de toi moi et tu vas apprendre le respect, mon garçon. »

 

Sur ce, Danielle se pencha légèrement et agrippa le jogging de Jérôme au niveau des hanches. Elle le baissa d’un coup sec. Il tomba aux pieds du garçon. Elle s’appliqua ensuite à lui baisser lentement son boxer jusqu’à ses chevilles.
- « Soulève tes pieds. »

Jérôme s’exécuta et Danielle lui retira complètement son bas de jogging et son boxer. Elle les posa sur un des fauteuils du salon. L’ado était maintenant rouge comme une pivoine. Il cachait honteusement ses parties intimes avec ses mains. La mère de famille lui attrapa un bras.
- « Mets ton autre main sur la tête. »

Jérôme obéit au plus grand plaisir de Myriam. Danielle leva son autre main bien haut et se mit à claquer le cul de Jérôme. A chaque claque cuisante, ce dernier se soulevait sur la pointe des pieds et ses fesses bien rondes rebondissaient comme deux gros ballons. A 45 ans, Danielle avait toujours la main leste et elle avait acquis une solide expérience de fesseuse. Le cul du jeune garçon se colora rapidement d’un rouge clair. Ce dernier grimaçait, ses fesses le cuisant de plus en plus. La position était inconfortable et humiliante. Son pénis se dressait à chaque claque et ses bourses se balançaient dans tous les sens .
- « On dirait que ça commence à prendre la bonne couleur. Mais c’est quoi ça ? on dirait que ça te fait de l’effet d’être puni ! »
- « Allez viens avec moi ! On va voir si cela t’excite d’être sur mes genoux ! »

Danielle amena Jérôme par le bras jusqu’au canapé où elle s’assit. Elle flanqua le garçon sur ses genoux, en travers de son tablier, en prenant soin de positionner le sexe de Jérome, qui grossissait de plus en plus, entre ses cuisses, et retirant une de ses savates rouges à fleurs brodées, elle se mit à l’abattre avec vigueur sur le cul tout rouge du pénitent.
La mule faisait plus de bruit que de mal, mais avec des fesses déjà bien endolories, la sensation de brûlure ne quittait plus Jérôme et sous l’effet des claquées son pénis dur comme un bouchon se frottai sur les cuisses de Danielle à travers le coton du tablier.

 

- « Hé, regarde donc ce que j’ai trouvé maman », intervint soudain Myriam.

Sa mère leva la tête et vit son fils, culotte à demi baissée tenu fermement par l’oreille par sa fille.
- « Il était en train de regarder et de caresser son engin avec une savate », dénonça Myriam.

Stéphane vit la mine sévère de sa mère et il comprit qu’il aurait mieux fait de rester derrière sa porte à écouter. Mais, le son des claques tombant sur la peau nue de Jérôme avait été trop fort. La curiosité perverse avait eu raison de lui et il ne pu s’empêcher de penser que c’était lui qui recevait la fessée et il ne regrettait pas d’avoir pu contempler son copain Jérôme se faire fesser par sa mère.

Danielle reprit la fessée de Jérôme tout en parlant.
- « Myriam, déculotte ton frère entièrement et amène le près de moi ! »

Myriam sourit, ravie. Stéphane rougit de la tête aux pieds. Une boule se contracta dans son ventre. Sa sœur ainée s’assit sur le fauteuil en face du divan et plaça son frère devant elle. Stéphane baissait la tête les joues cramoisies.
Bien qu’il s’agit de sa sœur, Stéphane ne put s’empêcher de ressentir une superbe excitation à se faire déculotter. Il regarda les mains de sa sœur baisser son jeans jusqu’à ses chevilles. Elle lui souleva les pieds pour le retirer complètement. Elle le laissa tomber à côté d’elle. Stéphane pouvait toujours entendre le bruit de la savate de sa mère sur les fesses de Jérôme. Ce dernier poussait maintenant des petits couinements.
- « Regarde-moi quand je te déculotte. »

Le garçon leva les yeux. Et sa sœur, les yeux rivés sur ceux de son frère, lui baissa son slip. Son pénis se dressa presque contre son ventre. Myriam ne dit rien et lui retira complètement son slip avant de le jeter à côté de son jeans. Stéphane n’avait esquissé aucun geste pour cacher son intimité. Et pourtant, il aurait dû se sentir gêné que sa sœur le voit tout nu, au lieu de cela, il sentit son pénis se durcir encore plus. Myriam le garda sous silence, elle se leva et emmena Stéphane par le bras devant sa mère .

Danielle qui fessait toujours Jérôme, leva les yeux et vit son fils sexe dressé a côté d’elle, elle le regarda sévèrement, et lui dit :
-« Tu vas me baisser cela tout de suite ! »
Tout en continuant à fesser Jérome, Danielle leva sa main et avec l’aide de sa savate, elle claqua les fesses de son fils deux à trois fois puis en le regardant sévèrement elle annonça:
- « Myriam continue à fesser ton frère avec ta savate ! »

Myriam pris Stéphane par l’oreille et le ramena à côté du fauteuil, elle se rasssit et coucha son frère en travers de ses cuisses. Elle les entrouvrit juste le temps que le sexe de son frère se cale entre ses cuisses à travers le tablier qu'elle portait. Elle resserra les jambes et commença par caresser doucement les fesses de son frère.

La fessée de Stéphane commença d’un coup, rapide, cinglante et cuisante. Myriam faisait pleuvoir les claques, recouvrant chaque centimètre carré de la peau des fesses de son frère qui rougissait à vue d’œil. Une fois le cul bien chaud, elle suivit l’exemple de sa mère et attrapa une de ses mules. Elles ressemblaient en tous points à celles de sa mère sauf qu’elles étaient noires. La semelle en cuir raisonna sur les fesses du pauvre Stéphane qui se mit rapidement à couiner sur les genoux de sa sœur. Son cul le brulait et sa bite ne cessait de frotter contre les cuisses serrées de sa sœur. Elle allait exploser.
Jérôme quand à lui, sous l’effet des claquées de Danielle, ne put s’empêcher de frotter son pénis sur les genoux de sa voisine.

Soudain Danielle et Myriam se regardèrent et d’un accord commun arrêta la fessée de leurs punis.
- « Allez mettre votre nez au coin pour vous calmer, et on ne bouge pas. » ordonna sèchement Danielle.
Les deux copains se levèrent, pénis au garde à vous, filèrent se placer chacun dans un coin du salon. Au bout de quelques minutes, la curiosité, ce vilain défaut, les fit se retourner plusieurs fois pour jeter des coups d’œil aux fesses de l’autre.
- « On se retourne ! n’est ce pas Stéphane !» cria sèchement Danielle qui les surveillait d’un oeil

- « Jérome tu te retournes et Stéphane tu regardes le mur ! c’est la dernière fois que l’on vous le dit ! » annonça sévèrement Myriam .

Danielle et Myriam, vigilantes, surprirent leur manège et les gratifièrent de nouvelles claques qui rallumèrent le feu. Stéphane ne put s’empêcher de se demander si Jérôme était aussi excité que lui. Debout, le nez au mur, le cul tout rouge, Stéphane ne pouvait s’empêcher de bander. Il se revoyait debout devant sa sœur, le slip glissant le long de ses jambes. Il revivait les claques qui lui avaient chauffé le cul tout comme la sensation de son pénis qui frottait entre les cuisses de sa sœur. Comme s’ils eurent usé de télépathie, les deux garçons se retournèrent à moitié l’un vers l’autre et ils purent constater qu’ils bandaient encore et ensemble.

- « Oh ! », s’exclamèrent en même temps, elles aussi, Danielle et Myriam.
- « Puisque cela vous amuse et que vous vous retournez, et que vous aimez être punis, hé bien une deuxième fessée vous calmera croyez moi ! Jérôme sur les genoux de Myriam et Stéphane sur mes cuisses ! » annonça Danielle

Les deux ados furent attrapés par le bras et ramenés vers le canapé et le fauteuil. Au passage, Danielle s’était armée du martinet , et elle avait remis à sa fille une cuillère en bois. Elles échangèrent les garçons et ces derniers se retrouvèrent une fois de plus allongés sur les genoux des dames.
ClAC ! FLAP ! ClAC! FLAP ! ClAC! FLAP ! ClAC! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC ! FLAP ! ClAC! FLAP! ClAC!

Le martinet et la cuillère rallumèrent le feu sur les culs des deux garçons dont les pénis ne débandèrent qu'à peine. Les deux garçons furent réduits à un amas pleurnichant au cul rouge cramoisi avec des traces violacées. Ils battaient des jambes en cadence, mais rien ne fit arrêter les bras puissants des deux femmes qui avaient bien l’intention de calmer les ardeurs de ces deux puceaux. Mais rien y fit, malgré les couinements et les pleurs, Stéphane se frottait toujours sur les cuisses de sa mère et Jérôme sur celles de Myriam .

 

Les deux jeunes hommes furent renvoyés au coin, à genoux, pénis toujours relevés, cette fois les mains sur la tête. Pour masquer leurs pénis, Danielle accrocha sur chacun d'entre eux un torchon à vaisselle humide, qui les recouvrait sans en masquer l'érection.

Au bout d’une demi-heure, Jérôme fut rhabillé par Danielle qui le renvoya chez lui non sans le mettre en garde pour la prochaine fois. Stéphane resta le nez au coin pendant tout le temps du film. Il entendait sa mère et sa sœur papoter comme si de rien n’était, se retournant plusieurs fois et se faisant rappeller à l’ordre par sa mère ou Myriam qui lui disaient de se retourner. Puis il reçut une dernière fessée à la main sur les cuisses de sa sœur et sa mère qui étaient assises l’une à côté de l’autre, les deux femmes le laissèrent frotter son pénis qui n’avait pas dégrossi, un moment sur la cuisse de Myriam et l’autre sur la cuisse de Danielle, bien sur Stéphane se faisait rappeler à l’ordre par les deux femmes qui ne s’en privaient pas.


Cette nuit-là, Stéphane dut dormir tout nu sous une blouse de femme que sa mère avait pris dans la panier à linge sale, et il rêva de sa sœur qui le fessait devant ses amies de fac. Dans son rêve, non seulement, son pénis bandait sur les genoux de sa sœur, mais elle le forçait à s’allonger sur les cuisses des autres jeunes femmes qui prenaient plaisir a le fesser.


Au réveil, Stéphane changea rapidement les draps de son lit souillé, son sperme ayant abondamment inondé la blouse de femme et traversé celle-ci.

FIN.


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