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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 09:00

Texte envoyé par polyamidelove, que je remercie ici.


 

Hier, c'est tard dans la nuit que j'ai rejoint, seul, mon petit studio situé dans le Quartier Latin au cœur de Paris.
Pour combler ma solitude, comme chaque soir, j'enfilai sans aucune honte mon tablier en nylon. C'est un tablier à bavette imprimé de fleurs multicolores sur un fonds brun. J'aime sentir le nylon encore froid sur ma peau. C'est ainsi que depuis des années j'ai pris l'habitude de me masturber et vivre pleinement mon fétichisme avant de m'endormir. Le lendemain matin, mon sommeil fut soudainement interrompu par un bruit répétitif. Tout d'abord persuadé qu'il s'agit, dans mon rêve d'une sonnerie de téléphone, je réalise que je ne suis plus en train de rêver mais que l'on sonne à la porte.
Les cheveux en bataille, je me lève péniblement traînant les pieds et ouvre la porte sans réfléchir et sans penser que j'ai toujours mon tablier à la taille.

Deux filles superbes entrent en me criant : "Olivier, joyeux anniversaire!, de la part de Clara et Carla !"

Grand stress ! Le puzzle se remet en place et avec honte je réalise le ridicule de ma tenue. Oui, oui, je commence tout doucement à réaliser que je suis quasi nu devant ces deux inconnues et que de fait je passais le cap des 35 ans. Mais qui leur a demandé de venir ? Sans réponse à ma question, je n'essaye plus de comprendre et je me dis qu'il s'agit de profiter du moment présent.

"Entrez, oui, ne faites pas attention à ma tenue, vous me prenez au pied du lit, je ne vous attendais pas. Mais débarrassez-vous !"

Et je m'éclipsai rapidement pour revenir habillé d'un peignoir. Je ne comprenais toujours pas ce qu'elles venaient faire chez moi, je ne les avais jamais vue auparavant. Elles portaient toutes les deux des longs manteaux noirs. Alors qu'elles commençaient à retirer leurs trench, j'aperçu tout de suite un morceau de tissu de couleur vive : du rose. Je reconnu avec certitude que c'était du nylon. Aurait-elle un tablier en dessous ? Affolé, mon cœur se mit à battre de plus en plus, mon sexe se mit à durcir en moins d'une seconde en comprenant qu'elles étaient toutes les deux, nue, revêtues d'un tablier sans manche boutonné dans le dos.
Je ne tenais plus en place. En voyant le bout des seins pointer à travers le nylon, je devais me pincer pour me persuader que ce n'était pas un rêve.

"Moi avec les cheveux acajou, c'est Carla et moi avec les cheveux blonds c'est Clara." firent-elles amusées de voir ma tête.

Carla qui portait le tablier rose était une très belle fille. Pas très grande, mais très sexy. Une poitrine ferme la rendait vraiment désirable. Je n'osais pas croiser son regard vert-gris. Le ton bleu nuit du tablier de Clara faisait ressortir ses longs cheveux blonds. Elle était beaucoup plus grande et son tablier, comme une mini jupe, ne couvrait qu'une petite partie de ses longues jambes.

"Voilà, nous sommes là pour toi, pour que tu puisses vivre, pendant une journée, ton fétichisme à fond ! Oui nous savons tout, nous savons que tu aimes les tabliers spécialement quand ils sont souillés et mouillés et d'ailleurs nous ne sommes pas venues les mains vides."

Clara me tendit un cadeau que je m'empressai d'ouvrir. Je sorti du sachet un tablier blanc également à boutonner dans le dos et décoré de deux poches avant bleu nuit.

"Allez ne fait pas le timide, déshabilles-toi et enfile vite ton tablier !"

Quelque peu gêné, je ne me fis pas prier et j'enfilai mon objet de plaisir et ressenti une joie immense lorsque le nylon légèrement froid glissa sur ma peau. J'allais ensuite rejoindre mes deux invitées déjà installées dans le divan et je ne pus m'empêcher de glisser ma main entre le tablier rose et la poitrine de Carla et mon autre main sous le tablier de Clara et j'étais rassuré de savoir qu'elles étaient toutes les deux à moi entièrement dévouées à partager mon fétichisme.

"Allez, que buvez vous ?"
"Pour moi un chocolat chaud" répondit Carla et "pour moi, du lait battu"

Carla pris les devant pour faire le service et nous ramena les boissons sur un plateau. J'observais chaque mouvement et pris plaisir à voir le tissu bouger tout en épousant les formes de son corps. Carla me tendit la boîte de Coca-Cola et servit sa copine. J'ouvris la canette et la boisson sorti comme un geyser arrosant tout sur son passage.

"Olivier, j'ai oublie de te dire que j'avais fait tombé la boîte dans la cuisine ! attend, je vais t'essuyer"

J'en avais plein le visage et tout coulait sur mon tablier.

Clara était pliée en deux riant à haute voix : "Tu vois ça commence très fort"

Pris au jeu, j'ai saisi son verre de lait et lui balança le contenu à son visage.
A son tour, Clara riant encore plus fort, fut aspergée de lait et son tablier bleu fut entièrement mouillé. Elle se leva, le lait laissa des traces de coulées blanches. J'étais hyper excité. Elle se frotta le visage et les mains avec les pans de son tablier et pour ne pas laisser sa copine propre, elle fit de même avec le bol de chocolat qui éclaboussa le tablier rose de Carla.
Amusée, la rousse se jeta sur nous. Nous étions tous les trois à terre en train de nous chamailler et je compris que mes deux invitées vivaient le même fétichisme que moi. Nous fumes pris d'un fou rire en nous voyant tous les trois souillés par le mélange des boissons et mouillés jusqu'aux os.
Je proposais aux filles d'aller se doucher, mais Clara eu la bonne idée de m'inviter. C'est ainsi que nous nous sommes trouvés tous les trois dans la cabine de douche.
Remis de nos émotions, Clara et Carla me firent par de la prochaine surprise.

"Olivier, prépare-toi, nous partons chez notre tante qui travaille dans une ferme en province. Elle a besoin de nous pour nettoyer les étables"

Après un trajet en train qui n'en finissait pas, Clara me précisa que la dernière partie se ferait à cheval. Étonné mais pas inquiet, je fus conduit pris en sandwiches entre ces deux femmes, tous trois sur le dos d'un étalon puissant.
Le temps fort capricieux chassa le soleil contre un orage violent. La pluie commença à tomber à flot et en peu de temps nous étions tous les trois transpercés. J'ai accueilli cette pluie comme un cadeau du ciel car je vivais mon rêve le plus enfui : voir une femme nue revêtue d'un tablier et piégée par la pluie. Ici j'en avais deux tout aussi excitées que moi.
Malheureusement sur les gros pavés mouillés, le cheval perdit l'équilibre, se cabra et fit tomber Carla dans le bas fossé rendu boueux par la tempête.
Pour remonter du talus, elle tenta de ramper, mais avec beaucoup de difficulté tant la pente était glissante. Son tablier rose fut tout de suite méconnaissable. Elle avait de la boue partout sur elle. Elle se frotta les mains sur les pans arrière de son tablier et je bandais tellement j'étais excité de voir son tablier souillé par les rainées vertes d'herbe et les taches de boues qui n'avait épargné aucune partie de son tablier. Clara et moi-même avons couru à son secours et je lui demandai si elle n'avait rien de cassé.

"Non, je ne pense pas" répondit-elle en remettant ses cheveux en arrière.

Mais ce qu'elle ignorait c'est qu'elle perdait pas mal de sang qui coulait le long de sa joue et très vite j'en avais plein mon tablier déjà souillé par la boue. Seule Clara qui gardait le cheval était encore plus ou moins présentable avec son tablier bleu mouillé mais encore relativement propre.
Nous avons pu reprendre la route et au fur et à mesure le soleil nous sécha complètement.

Arrivés à la ferme nous fûmes accueilli par Claire, une grosse fermière habillée d'une blouse de travail à longues manches en nylon brun surmontée d'un tablier à fleurs en nylon pendant à son cou et pas encore fixé la taille. J'ai eu encore droit à une érection brutale voyant combien la blouse et le tablier était maculés de tâches de boue, de graisse,
Tout en essuyant ses mains pleines de fumier sur son tablier elle nous confia à chacun et chacune des tâches différentes. Carla devait nourrir les cochons, Clara nettoyer le cheval et traire les vaches et moi changer une roue d'un tracteur.

Carla arriva près de l'enclos des cochons. Le sol était particulièrement glissant si bien que dans sa précipitation, elle tomba dans la boue et les déjections toutes fraîches des truies. Elle se traîna parmi les cochons et tenta de se redresser alors que deux cochons se mirent à pisser sur elle. De la cour, j'assistai à la scène et je n'avais qu'une seule envie, aller la rejoindre, mais l'œil vigilant de Claire me força à continuer mon travail de mécanicien.
La pluie se remit à tomber et alors que je parvins à déboulonner le dernier écrou, je déplaçai avec difficulté cette roue toute en la maintenant contre moi. Mon tablier fut vite marqué par la boue et la saleté du pneu. Dépourvu de torchon, j'essuyais sans cesse mes mains dans le dos si bien que seule la partie arrière encore un peu épargnée laissait deviner la couleur blanche du départ. Le devant était entièrement souillé de terre, de sang et de traces de pneus.

Clara toujours propre conduisit le cheval dans son enclos. Prise par une pulsion, elle se mit à jouer avec son sexe si bien que la brave bête éjacula sur elle. Une quantité impressionnante de sperme coula lentement sur le pan de son tablier bleu et elle ne put retenir un bruit de jouissance en sentant ce liquide épais et encore chaud mouiller son tablier.

Caché dans un coin j'assistai à la scène et à mon tour je fus piégé puisque j'éjaculais sur mon tablier.

Clara, remise de ses émotions sorti de l'écurie et entra dans l'étable. J'allais la rejoindre et je continuai à bander en voyant l'état de son tablier. En allant rejoindre la dernière vache à traire, j'assistai à un étrange spectacle. Alors qu'elle longeait le derrière des bêtes, elle fut surprise par une vache lâchant ses défections et n'eut pas le temps de se retirer. La merde, fort coulante glissa sur le devant de son  tablier et excitée, elle ne bougea pas espérant que la vache se mit à pisser. Il ne fallut pas attendre longtemps, la pisse sorti avec un jet puissant et éclaboussa Clara.
Apparemment cette situation extrême ne la dérangeait pas et plus excitée que jamais, elle frotta ses mains sur son tablier tout en s'installant sur un vieux tabouret et commença à traire la vache. Assoiffée par les événements elle tenta de diriger le pis vers elle pour étancher sa soif mais peu habituée, elle reçu un jet de lait en pleine figure et sur toute la surface de son tablier.
Je tentai à mon tour de boire au pis et à mon tour je fus aspergé. Carla qui n'avait rien perdu du spectacle se joignit à notre jeu. et tous les trois, une fois de plus, nous étions comblés d'être souillés à l'extrême.

Claire arriva fâchée de nos sales jeux et elle nous pria sans tarder d'aller préparer le repas.

"Regardez-vous, vous êtes immondes ! Allez vous laver et vous changer, de nouvelles tenues vous attendent !


Effectivement, après avoir pris une douche bien nécessaire, de nouveaux tabliers nous attendaient propres et bien repassés. J'étais impatient d'en enfiler un. Ils correspondaient tous à mon modèle préféré. Le modèle chasuble. J'avais déjà retenu les trois couleurs. Un rouge avec une poche ventrale bleue foncée, un vert assortie d'une poche blanche, et un jaune décoré par une poche à motifs fleuris.

La cuisine de la ferme était surchauffée. Claire accepta que nous portions tous les trois les tabliers chasubles sans aucun autre vêtement en dessous.

Claire cria d'une grosse voix : "Vous êtes prêts ?"

Oui répondit Carla qui terminait d'enfiler le tablier rouge pendant que Clara finissait de nouer son tablier vert. Rien qu'à entrevoir la rondeur de leur poitrine sur le côté me donnait envie de les caresser, mais le temps était d'abord au travail.

"Chacun s'occupera d'un plat différent", continua Claire. "Olivier, tu commenceras à préparer les scampis. Clara tu t'occuperas des escalopes panées à la sauce curry et du choux rouge et toi, Carla, tu nous prépareras le gâteau au chocolat. Ne traînez pas je veux que tout soit prêt d'ici une heure !" Sans traîner, chacun pris son poste et se concentra sur la préparation de son plat.

J'eu le plaisir de commencer en décortiquant les scampis. Je remarquai tout de suite qu'il n'y avait pas d'essuie-mains ni de torchon pour s'essuyer les mains. Cette situation me réjouissait. L'idée seule de ne compter que sur mon tablier pour m'essuyer les mains m'excitait déjà. Décortiquer les scampis, les passer à l'eau, tout ceci ne peut se faire sans se mouiller les mains que je n'hésitais pas à essuyer sur l'arrière de mon tablier. L'avant étant déjà mouillé par le gouttes d'eau projetées lors de la manipulation des scampis.
Je commençai à mettre l'huile chauffer dans la poêle. Après quelques minutes, je plongeai les scampis dans l'huile bouillante et des spitures inévitables se projetaient sur mon tablier. Je ne pouvais mal de m'éloigner. Au contraire, tout en restant prudent, je m'approchais un maximum pour souiller au maximum l'avant du tablier. Les spitures ne laissant pas encore assez de taches à mon goût, je décidais de passer à l'étape suivante. Maladroitement, en prenant le pot de crème fraîche, une partie de son contenu se renversa par terre et éclaboussa mon tablier formant une myriade de petites taches blanches. Je
jubilais intérieurement. Le blanc de la crème fraîche ressortait comme je l'attendais sur la poche fleurie. Je réduisis le feu et pour prendre le pot de sauce tomate concentré situé sur une étagère, en me levant sur la pointe des pieds, un pan du tablier tomba dans la préparation. Encore plus excité, intentionnellement, je fis tomber, d'un seul coup, la sauce tomate et fut
aspergé complètement. Quel tableau, la sauce rouge mélangée à la crème fraîche ressortait très fort sur le jaune du tablier. J'en avais partout. Sur les bras, sur la figure, sur les jambes. Mais comme j'étais heureux !

Carla et Clara riaient dans leur coin et s'approchant de moi clamaient tout haut qu'elles feraient mieux que moi.

"Olivier, tu n'as pas pu rester propre plus de trois minutes ? On va s'arranger pour faire mieux."

Un peu interloqué, je regardai Carla bander les yeux de Clara.
"Tu vas voir de quoi on est capable"

Pendant que mon entrée mijotait, je pris plaisir à observer mes deux compagnes. Les voir travailler, nues, revêtues uniquement d'un tablier me comblait de bonheur. Je ne me lassais pas de regarder leur poitrine apparaître
et disparaître au gré des mouvements inattendus du nylon.

Clara se concentra sur ses escalopes sachant qu'elle ne pouvait compter que sur l'aide de sa proprioception. Sans réfléchir, alors qu'elle venait de déposer les escalopes crues sur le plan de travail, elle se frottait les mains (pleine de sang) sur la poche de son tablier et demanda à Carla de lui passer la farine. Elle vida une quantité approximative dans une assiette et sans s'en
apercevoir renversa une bonne quantité à côté de l'assiette. Pour imaginer la quantité versée, elle plongea sa main dans la farine et se l'essuya sur son tablier. Une minute n'était pas encore passée que son tablier était déjà baptisé. Le blanc de la farine tranchait sur le vert de son tablier. Le rouge du sang également. Inconsciemment, Clara essuya le plan de travail avec son tablier à plusieurs reprises. Après s'être rappelé que ce n'est pas de la farine qu'il fallait mais bien de la chapelure, elle prépara une petite quantité de chapelure dans une autre assiette.

Mon attention fut tout d'un coup plus soutenue lorsque Clara ouvrit le frigo et retira six œufs. Toujours aveuglée  pour la circonstance, elle tenta de séparer le jaune du blanc mais sans succès. Il y avait du jaune d'œuf plein le bord de la table. Sans même sans rendre compte, comme elle se tenait debout très près de la table, sa poche blanche ne manqua pas d'être vite jaunie. Elle passa la viande dans sa mixture et le temps qu'elle rejoigne la cuisinière, du blanc d'œuf avait coulé sur ses cuisses. Elle se déplaça si vite qu'elle renversa le bol de jaune d'œuf  sur elle. Sur son tablier, ce n'était plus que de la mélasse. Elle frotta ses mains sur son tablier et le tissu était tellement imbibé de matières visqueuses que l'on devina le bout de ses seins à travers le tissu qui épousa toutes les formes de son corps.

"Ah j'oubliais la sauce Curry !" fit-elle.

Elle ouvrit un sachet de poudre jaune, le versa dans un poêlon d'eau et en mélangeant le tout, une sauce jaune bien onctueuse prit forme. Mais distraite, alors qu'elle tournait la cuillère dans la sauce, elle remit la cuillère dans la poche de son tablier. Il y avait des traces de sauce curry partout. Lorsque la viande fut cuite, elle plaça les morceaux dans des assiettes et renversa la sauce de cuisson sur elle. Heureusement la sauce n'était pas trop chaude. Enfin pour ne pas perdre une seconde, elle glissa sa main sous le pan avant de son tablier et ainsi "protégée", elle vida la sauce curry en raclant le fond du poêlon à l'aide de sa main protégée par le nylon.

J'assistais à la scène et ne pouvait mal de perdre une seule minute. Pas encore assez contente de l'état de souillure de son tablier, elle ne put s'empêcher de plonger ses mains dans la casserole de choux rouge, entre-temps préparée, et s'excita en répandant le maximum de sauce et de choux sur son tablier.  Son tablier ainsi souillé par la farine, les taches de sang, le
jaune et le blanc d'œuf, les taches bordeaux du choux m'excitait au maximum.

Elle semblait radieuse, je ne pus me retenir et je m'approchais d'elles pour participer à d'autres jeux ....

"Il ne reste plus que toi Carla ! Combien de temps vas-tu encore rester propre?"

"Le temps de faire fondre mon chocolat", répondit-elle avec un sourire filou au coin des lèvres.

Et de fait, Carla excitée par nos jeux, s'étonna encore d'être restée propre. Elle rattrapa son temps perdu et à notre grande stupéfaction s'empara du poêlon et au lieu de verser le chocolat fondu dans le bol prévu à cet effet, elle le versa sur elle.
Le chocolat coula lentement laissant de nombreuses traînées brunes bien visibles sur le rouge du tablier.

Clara avait bien entendu pris soin de retirer son bandeau pour assister au spectacle. Elle m'adressa un clin d'œil et avant même que Carla ne s'en rende compte, munis de bombes de crème fraîche, nous prenions un malin plaisir à recouvrir Carla de crème. Pour couronner le tout, Carla nous avait demandé de la napper de sauce anglaise. Nous ne nous sommes pas fait prier. Quel plaisir.

Dans notre jeux, nous n'avions pas réalisé combien nous avions sali la cuisine tant notre excitation était à son comble.
Claire arriva sur les lieux bouleversée et commença à crier sur nous trois.

"Comment est-ce possible, avez vous vu l'état de ma cuisine ? Vous avez encore une heure pour tout nettoyer. Nous ne mangerons que lorsque la cuisine sera impeccable."

Mais comment tout laver si nous restons souillés !

En fouillant dans les armoires, je tombe sur quelques tabliers à bavette. Nous sommes sauvés. N'ayant pas de temps pour nous doucher. Nous enfilons en hâte ces tabliers après avoir jeté par terre les tabliers usagés. Ils serviront de torchons !.

Pour pimenter le nettoyage il me vient à l'idée de me substituer à une soubrette et je me retrouve toujours nu, portant un tablier blanc sur une blouse noir très courte trouvée sur place, le tout en nylon bien entendu.

Pendant ce temps Carla et Clara avait déjà placé leur tablier sur elle. Un bleu clair et un orange, tous deux unis. Toujours nus sous nos tabliers, armés de brosses et raclettes, sans trop prendre soin, nous tentions de tout nettoyer en un minimum de temps. Comme par hasard, Carla assise à quatre pattes prenait plaisir à laisser traîner le pan de son tablier bleu clair dans
l'eau savonneuse et sale. Clara termina la vaisselle et rinça les couverts en essayant de se mouiller très fort. Des traces inévitables de reste de chocolat, de sauce de curry, de farine formaient un tableau abstrait sur le fond orange de son tablier.
Incroyablement, nous sommes resté relativement propres et je m'en étonne encore j'étais le seul dont le tablier était resté d'une impeccable blancheur à l'exception d'une petite traînée de sauce tomate.

Claire pour me récompenser me donna une nouvelle mission.

"Attache les mains de tes deux compagnes dans leurs dos. Tu seras chargé de les aider à manger de ton mieux. Mais avant, elles devront se débrouiller toutes seules. Bien entendu puisque vous avez nettoyé table et chaises, c'est par terre que vous mangerez." ajouta-t-elle.

Un moment de silence régna entre nous. Comment boire et manger sans couvert, sans table et sans chaise ??

 


Malheusement, le texte s'arrête là...


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