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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 09:00

Une série de poèmes qui m'ont été envoyés par mail. Merci infiniment.


 

À l’école privée, il fallait, c’est notoire,
Revêtir une blouse (alors obligatoire !)

Ainsi donc, chaque jour que Dieu fait, sacrebleu !
Nous portions l’uniforme en nylon rose ou bleu.
Alors, de la rentrée à la fin de l’année,
La blouse n’était pas à l’oubli condamnée.
Et ma mère exigeait, mais elle avait raison,
Que la blouse fût mise encore à la maison,
Tous le temps et devînt, désormais, ma tenue.

         + + + + + + + + + +

Je suis célibataire. Eh bien ! Je continue
A porter, quelquefois avec un tablier,
Une blouse en nylon ; je ne peux l’oublier,
Oui, même à cinquante ans (j’ose avouer mon âge).
J’entends des compliments de tout mon entourage
Sur mes blouses ; c’est bien pour les activités
De maison. Avons-nous des gens, des invités  ;
Je garde constamment ma blouse en leur présence :
Cela n’empêche pas d’avoir beaucoup d’aisance.


         + + + + + + + + + +

 

Que je fusse au lycée, au collège, au… salon !
A l’époque, j étais très féminine, altière ;
On découvrait, heureux, dans mon joli vestiaire,
Une robe, une jupe, et point de pantalon.
 
Que je fusse très gaie ou fort triste, selon
Mes espoirs, mes regrets ; pendant l’année entière
Je portais dans la classe, et pour chaque matière,
Tout naturellement, ma blouse de nylon.

Cette scène se passe en… mil neuf cent soixante ;
Je me revois gamine en blouse bien crissante :
Lorsque je marche, on voit onduler le tissu.

Ô ma gentille muse, à toi je me confie ;
On ne met plus de blouse et j’en suis fort déçu,
Car je n’ai même pas une photographie.
 
         + + + + + + + + + +

C’est vrai, je n’ai, hélas ! pas de photographie        
Où l’on me voit, debout devant une cloison,
L’écolière en tenue, oui, mais dans sa maison ;
D’un futur incertain, là, nul ne se méfie.

Il faut prendre la chose avec philosophie.
Je devais enfiler, ignorant la saison,
Ma blouse d’intérieur ; ma mère avait raison
De me donner cet ordre ; et je m’en glorifie.

Ma mère, en ce temps-là, portait également,
Du matin jusqu’au soir, dans tout l’appartement
Une blouse élégante, avec ou sans ceinture.

Je répète, je n’ai point de photos, morbleu ;
Il reste un souvenir que mon esprit capture :
Nous doux portant la blouse en nylon rose ou bleu.

 
         + + + + + + + + + +

 

Mon épouse, au lycée, est professeur d’anglais.
« Dans ta chasuble rouge à pois bleus tu me plais ;
J’aimerais tant, qu’un jour, tu portes une blouse
De nylon ! » Mais que va dire ma tendre épouse ?
Mon fantasme est, j’avoue, assez particulier ;
Elle la portera chez nous, dans l’escalier,
Dans le parking et pour remonter une lettre !
Oui, je suis très heureux, comme un époux doit l’être,
Elle m’a dit : « j’accepte ! » Et j’ai pris du galon.
Lors, j’ai donc acheté sa blouse de nylon
Stricte, longue et bleu clair, comme en porte à l’usine
Une ouvrière. Bien ! mon épouse cuisine
Fait le ménage, et sort aussi dans le jardin
En sa belle tenue.  Et puis un jour, soudain,
Mes recherches n’étant toujours pas terminées
Je voulais qu’elle mît des blouses boutonnées
Aux manches. Une blouse au nylon plus épais ;
Elle va dire « non ! » Eh bien, je me trompais,
Mon épouse mignonne, en femme obéissante,
A mis, sans sourciller, cette blouse crissante.
Dans cette blouse austère elle est si belle à voir ;
Elle se sent à l’aise et va sur le trottoir,
Pour chercher quelque objet laissé dans la voiture.
Courageuse, elle tente aussi cette aventure,
Aller jusque au parking, assez loin de chez nous.
Sa blouse qu’elle emplit du col jusqu’au genoux,
Ferait croire qu’elle est, aux yeux du voisinage
Ouvrière d’usine ou femme de ménage ;
Et qu’au lieu d’enseigner, dans sa classe, l’anglais,
Elle travaille avec des outils, des balais.
Cette ambiguïté, je pense, doit lui plaire…
Mais elle ne veut pas, que la chose soit claire,
Enfiler cette blouse, alors que nos amis,
Nos parents sont chez nous. A moi seul est permis
D’admirer, ô splendeur ! mon épouse en tenue.

 

+ + + + + + + + + +

 

J’étais sur Internet, je ne sais plus quel soir ;
J’ai dit à mon mari : « tu devrais venir voir ! »
Nous avons regardé d’interminables listes
D’amateurs de nylon. Beaucoup de fétichistes
Parlaient de blouses. J’ai revu mon tablier
Pour la petite école, et pourrais-je oublier
La blouse en nylon rose ou bleue, obligatoire
A l’école privée. Eh oui ! c’est mon histoire.
Mon cher et tendre époux m’a dit très gentiment
Qu’il me faudrait remettre, un jour, ce vêtement,
Il y a bien onze ans… Non, je me trompe : douze !
Il a donc exigé que je porte une blouse
A la maison, bien sûr, et puis dans le jardin
Lorsque nous recevions, j’ôtais, geste anodin,
Cette blouse. Il m’a dit, sans attendre, très vite :
« Je t’interdis d’ôter ta blouse quand j’invite
Les amis, la famille. » Alors, même au salon,
Je reste naturelle en blouse de nylon ;
D’ailleurs, chaque personne est toujours bienvenue.
Au début, l’on trouvait étrange ma tenue,
On me regardait comme un  étrange animal,
Et puis finalement, on trouve très normal
De me voir en blouse et, quelquefois, une amie
Me donne un coup de main pour la gastronomie ;
Je lui prête, bien sûr une blouse, et voilà !
Moi, j’ai trente-sept ans ; même à cet âge-là,
Je me sens jeune encore avec un esprit libre,
Le nylon est pour nous la sensuelle fibre.

 

+ + + + + + + + + +

 


PETIT POEME POUR ISA ET CORALIE, EN TOUTE AMITIE

ISA, vous devez être, en blouse, très jolie !
Puisque vous acceptez de mettre à la maison
Ce joli vêtement choisi par Coralie,
Je peux vous dire, Isa, que vous avez raison.

J’aimerais tant vous voir, hélas, c’est impossible,
Nous ne correspondons que par ordinateur,
Donc mon regard, jamais, ne vous prendra pour cible ;
Moi qui suis de la blouse un grand admirateur.

La blouse, c’est un peu comme la politique,
Je le dis ; l’un l’admire et l’autre la critique :
Elle ne laisse, en fait, personne indifférent.

Je suis de cette époque où l’on portait, à l’aise,
La blouse de nylon bleue… ou grise… écossaise…
Vous la faites revivre et ça, c’est rassurant.


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