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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 28 octobre 2012 7 28 /10 /Oct /2012 09:00

 Un texte trouvé sur Doctissimo (http://www.doctissimo.fr/) que je vous livre avant qu'il ne disparaisse

 

Ma camarade de classe........

A l'âge de dix-sept ans, un événement très particulier a produit en moi un choc terrible. Je devais aller chez une camarade pour des devoirs de classe. Je sonne à sa porte, sa mère vient m'ouvrir, tout en retirant ses gants de ménagère en caoutchouc bleu ciel.

Alors qu'elle m'accueille avec un large sourire, j'ai un véritable « choc », un « coup de massue sur la tête ». Elle était occupée à ses tâches ménagères, elle sortait de la cuisine. Sur elle, elle avait une blouse en nylon bleu ciel et par dessus un tablier de cuisine en toile cirée bleu ciel également, uni. La blouse était dans une texture telle qu'elle avait un tomber lourd mais elle était suffisamment fine pour avoir une souplesse très fluide. Elle avait un peu les mêmes qualités qu'un jersey. Elle était très souple et fluide et en même temps cette lourdeur qui faisait qu'elle ne se froissait pas, elle conservait une mise parfaite. Par dessus le tablier, qui était dans une toile cirée, était également assez fin pour donner une souplesse telle qu'il épousait bien le corps et se déformait très facilement. En même temps la toile cirée avait une certaine texture telle qu'elle conservait une rigidité qui maintenanit le tablier bien droit sans aucun faux pli. La blouse était nouée à la taille par une ceinture, boutonnée devant, on ne voyait que le col et le premier bouton du haut, tout le reste était caché par la bavette et le bas du tablier. La blouse descendait jusqu'en dessous des genoux, en haut des mollets.
 
Le tablier couvrait la blouse jusqu'en bas, les deux pans se rejoignaient presque dans le dos, ils laissaient apparatre une partie de la blouse de part et d'autre des fesses de la mère de ma copine. La bavette était très large, elle couvrait bien plus que la poitrine de la femme. De dos, le noeud des deux lanières à la taille était dans le style « noeud spectaculaire », les deux lanières descendaient largement au-dessous des fesses, presqu'aux genoux. Les lanières de la bavette étaient nouées dans le cou, deux pans descendaient dans son dos, presque jusqu'au niveau de la taille.
 
En entrant dans l'appartement, j'ai eu une émotion instantannée, incontrlable, impossible à matriser. Sa fille, ma camarade, était partie à la boulangerie. Alors qu'elle me demande des nouvelles, elle m'installe dans la séjour, je vois cette femme qui me trouble du fait que sa blouse qui a la forme d'un imperméable, d'une robe très bourgeoise, distante est en même temps un vêtement de protection. Elle se déplace: le déhanchement des jambes, le tomber strict et lourd du nylon et de la toile cirée donne un va et vient de droite à gauche, un léger balancement ample et distingué. L'ensemble, noué à la taille très serré, se balance dans une harmonie parfaite, le tout met en valeur fesses, hanches, cuisses; les deux beaux melons, ronds et larges « pigeonnent » dans la bavette, le tablier relativement bien serré et tendu, la bavette se tend sur les seins, faussement pudiques, comme des objets comprimés dans des plastiques transparents. De profil, le moindre mouvement, sous la bavette qui s'écarte laisse deviner la naissance du sein enveloppé dans la blouse qui le met bien en valeur sous l'effet de la tension. De dos, les deux pans du tablier, la toile cirée glisse sur le nylon de la blouse comme un rideau de douche plastifié se balance sous l'effet d'un léger courant d'air.
 
En se déplaçant la toile cirée brille, craque, épouse bien les formes du corps. Les lanières pendantes glissent sur les fesses, le haut des cuisses, le nylon de la blouse accentue le glisser. Le léger déplacement des jambes combiné avec le déhanchement de son derrière font que les deux pans du tablier donnent l'impression d'un rideau de cuisine d'une fenêtre entr'ouverte qui se met à bouger sous l'effet d'un léger souffle de vent venu de l'extérieur.
 
La mère de ma copine s'assied pour me parler. Elle croise les doigts des deux mains ensemble qu'elles tient jointes et pose l'ensemble sur ses jambes. Les deux mains s'enfoncent légèrement, sans qu'elle n'ait aucunement l'impression du trouble qu'elle crée. Ses deux mains creusent légèrement son tablier, je sens la texture, elle ne se doute pas que sous ma robe chasuble en cuir marron il y a mes tripes, là où se vivent mes émotions, mes émois... Son corps empaqueté dans ce nylon, cette toile cirée qui se plisse lentement, sensuellement, c'est une merveille, c'est un monde à explorer avec respect et audace, avec retenue et folie. D'où je suis, je sens la tiédeur, l'élasticité, l'odeur du tablier, j'aimerais faire glisser ma main dessus. Sa fille arrive, elle n'est pas troublée, elle a l'habitude de la voir tout le temps comme cela. Elle retire son ciré, la voici en blouse de collégienne, rose, forme portefeuille, boutonnée sur l'épaule gauche (col officier à la russe) jusqu'à la taille, la lanière du pan gauche rejoint celle de droite qui passe par dessous le pan de gauche par une boutonnière, les deux sont noués dans le dos. Pendant que nous travaillons à la table du séjour, la mère de ma copine s'occupe de remettre en place un rideau de la fenêtre. Tout à coup, en passant sous la lumière violente du lampadaire, cette même lumière qui donne les reflets à la toile cirée et au nylon, dessinant un jeu d'ombres et de lumière sur son corps recouvert de vinyl brillant et souple, ces plis sensuels, érotiques révélateurs de sa féminité, se déplacent au rythme des mouvements de ses bras. Et là.... L'absence de marque de slip sous le tissu tendu de la blouse qui moule ses fesses et ses hanches me laisse à penser qu'elle n'a pas de jupe dessous. Effectivement, cette blouse, par transparence me confirme mon appréhension... Le creux de sa féminité auréolé de cette lumière floue à travers le tissu suggère l'entrée d'une douce alcve, entrouverte, prête à s'épanouir à la moindre sollicitation.

Je vois clairement son panty (une culotte avec une ouverture devant et une derrière, à la taille une lanière qui se noue dans le dos, des broderies, avec deux lanières à la base garnis de volants faon jupon-culotte). Il est en lingerie à l'ancienne avec broderies à l'anglaise en voile de coton. Je connaissais le panty court, celui que je porte, qui a une forme boxer-short, mais le sien était un modèle long qui lui arrivait presqu'aux genoux, comme une sorte de bermuda avec des lanières à la base de chaque pan. Les deux lanières étaient joliment nouées.
 
Sans le savoir, la mère de ma copine avait des gestes naturels et qui devenaient pour moi équivoques. Elle vaquait, en parlant, tout en ayant des gestes qui provoquaient en moi, sous ma jupe, le trouble: amener discrètement sa main sur son tablier; se gratter le haut de la cuisse à travers son tablier (le tablier se plisse, remonte au-dessus du genou, la toile cirée brillante se tord, fait des plis érotiques le long de sa jambe); essuyer la vaisselle tout en ayant son entre cuisses contre le bord du plan de travail qui s'enfonce dans le tablier à la faon d'un godemichet et provoquant des plis sensuels; se gratter d'une démangeaison par devant dans l'entre-jambes. Je venais voir souvent ma copine pour voir sa mère en fait, voir le tablier se creuser entre ses cuisses ou ses fesses. Voilà pourquoi, depuis cette aventure, je porte tout le temps une blouse souvent avec un tablier chez moi. De préférence des blouses en nylon, et tous mes tabliers sont dans des matières plastifiées (vinyl, plastique souple, PVC, toile cirée, ou autre).

SABINE


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