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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 25 novembre 2012 7 25 /11 /Nov /2012 09:00

  Un texte trouvé sur Doctissimo (http://www.doctissimo.fr/) que je vous livre avant qu'il ne disparaisse.



  Il faut dire que je peux m’abandonner davantage à un garçon simplement en étant vêtue d'une blouse en nylon. Alors, je lui livre ma pudeur et mes ultimes mystères, je lui offre une fête des sens sans pareille qui bénissent son regard, son odorat, sa bouche et ses oreilles, que bercent de tendres plaintes. Sans oublier le toucher, quand ses mains se régalent du tissu satiné et de douceurs plus douces que le velours. Je vais vous décrire cette félicité suprême que je vais vous avouer peut être au fil des lignes qui suivent. Ce week-end, vêtue de ma blouse bleue (la bleue boutonnée sur le côté revêtue par la dame qui tient sa tasse à café de façon très « coincée ») avec par dessous ma gaine à porte-jaretelles et fixations amovibles j'ai eu le fatal pouvoir de le jeter par cette tenue dans l'ivresse ou le désespoir. Sous ma blouse on devinait ma quasi-nudité. Cette blouse a tous les agréments d'une blouse et d’autres qui lui sont propres. La main peut glisser sur ma jambe, franchir l’ourlet et remonter doucement le long de ma cuisse. Si on la déboutonne, mes trésors qu’elle faisait semblant de cacher vous explosent au visage. Une seule insuffisance, le port du bas est peu approprié et me prive du bonheur d’une escalade attentive à découvrir l’instant merveilleux où la maille le cédera à la peau si tendre du haut de la cuisse.

Je vous parle ici du jeu un tantinet hypocrite et lubrique auquel s'est livré Alain, un garçon de dix-sept venu chez moi pour le goûter. Il était assis à la table en cuisine. Debout à côté de lui et tournant autour de lui pour préparer les affaires. J'ai senti sa main palper le bas de ma blouse sans qu'il touche mes jambes, il voulait vraiment avoir uniquement la senstion du tissu, du nylon dans la main en même temps qu'il ne voulait pas que je m'en rende compte.... Ce jeu s'est instauré entre lui et moi. De mon côté je laissais sa main se faufiler là où il voulait l'avoir, pour cela il me suffisait de rester de longs moments immobile et debout près de lui. Je faisais donc celle qui ne s’apercevait de rien. Je consentais à ce que ses doigts et sa main se saisissent du tissu pour qu'il en ait une bonne sensation au toucher. En moi-même je découvrais mon état, je feignais la surprise, je me disais « vilain garçon ». Les attouchements du bas de ma blouse étaient  des plaisirs troubles mais intenses pour moi, je sentais une émotion parcourir mon corps à sentir que le bas de ma blouse pouvait être une telle source de plaisir. Toujours avec mon allure de « belle bourgeoise » très rigide on pouvait dire que mon corps lascif était « sanglé » dans ma blouse. Mon corps est voilé et pourtant plus qu’exhibé.

Petit à petit Alain ose: il a le tissu à pleine main, je le sens se délecter au toucher, au contact du nylon fin et fluide, sa main est même dans l'intervalle de mes deux jambes que j'ai légèrement écartées sans rien dire pour lui donner de l'espace. C’est grisant une femme qui permet sans donner l'impression, je permets un accès sans rien montrer de mes intentions. Alain sent comme une odeur de jasmin et de lilas qui s'élève de mes jambes à travers la blouse. Pendant qu'il se fait plaisir à saisir ma blouse, devant la fenêtre c'est un soleil coquin qui a jeté quelques rayons caressant à la découverte de mes charmes. Émouvante transparence que ma blouse qui laisse deviner mes jambes malgré son opacité. Pour Alain, la question se pose de savoir ce que je peux porter sous ma blouse. Et oui, il sait le temps où les femmes n’osaient guère la nudité intégrale, même sous une blouse. Mais, voilà que c'est différent, en palpant le tissu, il a ressenti l'espace, sutout l'absence d'une quelconque résistance du style jupe, robe et il devine sans doute que je ne dois avoir pas plus qu'un slip ou une culotte. En tout cas, fait exceptionnel je porte des bas couture en voile noir léger, cela se voit, donc pas de doute. Sa main sous les embrasements du nylo bleuté, suffit amplement à enflammer mon désir.

Avant qu'Alain n'arrive je me disais que le nu outré n’ajoute rien aux désirs et l’impudeur leur retranche et le piment du doute et de l’attente. En effet, reculer les limites de la décence, ne fait que reculer les limites de l’érotisme, c'est très important de le noter. Et il en réduit peut-être singulièrement le champ. À force de se déshabiller, les gens gaspillent leurs émotions. Rappelons nous le temps où les hommes étaient bouleversés à la vue d’une cheville ou d’une mèche de cheveux. Cela laisse imaginer les affres et les vertiges qui les attendaient quand venait l’heure intime où il pourrait remonter le bas de la jupe et dénuder le mollet. Je recrée cette ambiance: bouclée et fermée dans cette magnifique blouse tant convoitée, il faut la toucher pour enfin se dire que je n'ai pas de jupe. Ici, ce n'est pas le dévoilement d'une cheville ou d’une mèche de cheveux qui va produire l'émoi, non, c'est simplement la légère ouverture du bas de la blouse qui va produire une montée d'adrénaline, encore que la légère ouverture ne permettra de voir que l'autre pan de la blouse, donc rien de mon corps, tout sera dans l'imaginaire, d'où une émotion et une attente encore plus forte. Pour la génération de ce garçon, il paraît qu'il en faut déjà beaucoup plus pour jeter la fièvre dans son caleçon. Or, il n'en est rien, sinon il ne serait pas là. Un genou, un déplacement de ma blouse qui se découvre va le transporter au firmament et, la vue fugitive d’une cuisse va le bouleverser pour un bon moment. Je prétends qu'Alain va pouvoir se masturber, se « branler » et jouir cinq à six fois rien qu’en repensant au dodu de ma cuisse recouverte de ce tissu bleu, aux roseurs et aux nacres de la chair de mes seins qui pigeonnent dans ma blouse. Et quelle gymnastique ne va-t-il pas faire pour entr’apercevoir, même un court instant, le revers de ma blouse. C’est vous dire son émoi, le transport auquel il se livre devant ce soleil maraudeur pour me déshabiller de ses yeux. J'observe sa braguette et je suis saisie par le fait qu'il bande tellement qu’il a fallu qu'il croise les jambes pour que je réalise pleinement la portée de son excitation.

Aujourd’hui encore Alain ne peut se saisir de ma blouse sans que je sente la paume de sa main qui me démange les cuisses, le tissu caresse et glisse dessus, Alain me pelote, oui osons le mot, il me pelote les cuisses à travers ma blouse et j'observe sa verge s’agiter dans son pantalon. Sous ma blouse qui s’ouvre, bien peu de fioritures, mais quelle douceur de femme ! Avec lui, je suis pleine de bons sentiments et de compassion. En me sachant en blouse, sans slip, sans culotte, sans panty, je m'insurge à cet instant, sentant la main d'Alain sur ce que l'on appelle « le fantasme de l'infirmère » et je n'en démords pas. Il n'y a rien de plus dégradant à notre époque pour une infirmière que d'entendre, voir ou lire les fantasmes qui se rapportent à la tenue blanche de ces professionnelles de la santé, sans parler de tous ces jolis adjectifs qu'on lui colle en étiquette. Non et non, la seule chose qui est définitivement vraie, c'est la femme au foyer: chez elle, elle a cette liberté de laisser ses vêtements dans sa salle de bains pour revêtir sa blouse et couvrir son corps ainsi. C'est un bien bel hommage que je rends au port de cette tenue. Avec la tenue « tunique et pantalon », les jambes ne sont plus certes à la vue, mais le haut de la tunique légérement déboutonnée sur le haut, laisse parfois entrevoir la naissance d'autres parties du corps cachées sous des sous-vêtements de coton, de dentelle ou de satin où bien souvent les regards se perdent faisant rosir les joues de ces professionnelles « dévouées ». Avec ma blouse bleue, c'est le contraire: le haut est cadenassé, inaccessible, caché, « fermé à clé », alors que le bas est « disponible » puisque les jambes sont visibles, les boutons du bas sont bien fermés mais laissent toujours l'espoir inachevé d'un « découvrement » possible.

La blouse à une connotation érotique vraiment très particulière. Celle des petites bonnes en blouse bleue qui s’affairaient dans les grandes pièces du domaine familial. Il y en avait toujours quatre ou cinq à la tâche et moi j’adorai les regarder monter l’escalier ou grimper en haut de l’escabeau pour nettoyer les frises ou les trumeaux. C'est à ce moment là que les garçons se tordent le cou pour apercevoir la naissance de la cuisse. Quelle joie de les voir se baisser, se pencher, s’agenouiller et se trémousser pour passer la cire ici et là. Leurs seins tressautaient, leurs fesses oscillaient et l’étoffe se tendait pour un rien sur leurs appas. Certaines d'entre elles affichaient des formes exubérantes, d’autres, plus réservées, n’accordaient qu’un nichon discret et des hanches minces, mais toutes se régalaient quand elles montraient un gentil minois. Certaines, plus maladroites ou plus effrontées, oubliaient parfois de fixer tous leurs boutons en offrant alors de purs moments de bonheur. L’échappée d’un entre seins, le coton blanc d’un soutien-gorge juste aperçu, le dessus du genou et le pilou rose d’une combinaison comblaient les regards de désir. Je sens le ravissement d'Alain à sentir sa main, car grâce à quelques déplacements légers elle a touché ma cuisses gauche, elle l'a frôlé, il m'a senti par-dessous ma blouse. Une pure jubilation. Ce sont ses premières émotions érotiques ! Le démon le prend. Je laisse faire de façon à ce qu'il soit en confiance. Ne pas produire de trouble.... Du coup, il s'aventure un peu plus, vraiment légèrement, il veut oser.... c'est cela.... J'ai vite surpris son manège et je m’en fait la complice. Il tarde à franchir l'étape suivante, j'ouvre mes cuisses tout juste plus que nécessaire, je regrette maintenant de na pas avoir oublier un ou deux boutons, je prends des poses, je sourie, je minaude. Pour lui, cette situation est un apprentissage.

Puis..... tout à coup..... je n'ai rien vu venir.... une agression, presque un viol pour lui..... voilà que je sens sa main s'insérer (j'ai bien dit s'insérer comme lorsque qu'on veut introduire un fil à coudre dans le chat d'une épingle par exemple), s'insrer dans le creux de mon entre-fesses par dessous, ceci à travers ma blouse. Je sens un doigt appuyer comme s'il cherchait à s'introduire, je me sens bien, il se retire..... Je comprends qu'il en était à un point d'explosion intérieur: il lui fallait savoir si j'avais un slip, une culotte et le voilà renseigné (ou rassuré?), je n'ai rien..... En redescendant son doigt, il a pensé l'exploration terminée, car il sait ce qu'il voulait savoir..... en le redescendant donc, son doigt accroche..... oui..... il accroche quelque chose.... surprise, là c'est vraiment la surprise..... son doigt à travers la blouse vient d'accrocher comme une bande de 2cm de large, en retirant son doigt, resté sous la bande, il l'a tiré vers lui sans le faire exprès quelque chose a laché, et a claqué..... Je sais ce qui s'est passé, il ne sait rien......

En fait, sous ma blouse j'ai une gaine. Cette gaine est une gaine-corset, de couleur abricot, à motif tapissier, elle est extensible en nylon élastique par des bandes tricot élastique extensibles, avec des agrafes sur les côtés, les porte-jaretelles sont munis de fixations amovibles.

Alain ne sait donc pas ce qui s'est passé, sa main a quitté ma blouse, il se range devant la table en croisant les bras sagement, faisant mine de faire comme s'il n'avait rien de fait de mal, coupable de rien..... De mon coté, c'est un incident connu: la fixation a laché, elle pend sans retenir le bas qu'elle maintenait.

Voilà que l'« évènement » (au sens heideggerien du terme) va se produire, quelque chose d'intense, une décharge d'érotisme comparable à une explosion volcanique dans la libido d'Alain va se produire. C'est quelque chose d'unique, de terriblement dévastateur.

Je déboutonne le dernier bouton du bas de ma blouse. Il faut imaginer la vision d'Alain: je saisis le bouton de deux doigts, de mes deux doigts longs et fins pour défaire très délicatement, pourquoi donc? Ici, Alain a déjà une puissante sensation en lui. Puis, je soulève très délicatement le pan de ma blouse. Ce soulèvement c'est comme lorsqu'on replie le drap d'un lit pour s'introduire, c'est-à-dire en biais.... Alain sent une poussée en lui, ses cuisses ne sont pas tranquilles, il le cache.... Je soulève assez haut et, on pourrait croire que le haut de ma jambe et ma cuisse va apparaître....

Or, il n'en est rien.... le pan de ma blouse que je viens de soulever recouvre l'autre pan de ma blouse. C'est cela la blouse qui se ferme sur le côté, c'est un érotisme voilé. L'opération est plus compliqué. J'ai libéré le bas de ma blouse en défaisant ce dernier bouton. Puis je soulève délicatement de deux doigts, cela suffit puisque le tissu est léger et fluide, et je ne veux pas non plus me défaire non plus de cette grâce naturelle qui me sied à merveille. Maintenant, ja fais passer mon autre main par dessous le pan pour atteindre le bord du pan de la blouse qui se trouve dessous, je le saisis également de deux doigts de cette autre main. J'écarte les deux pans maintenant sans trop de difficulté. Alain a les yeux « exhorbités ». Jamais il n'avait vu un tel spectacle, une femme à quelques centimètres de son visage ose une telle impudicité..... J'écarte les deux pans de ma blouse, jamais un garçon n'auraitpu imaginer uen telle chose, une bourgeoise, bien mise, soucieuse et pointilleuse de son apparence, une apparence de rigidité de la belle bourgeoise très distante, opaque et qui se livre à un véritable « strip-tease ». Pour Alain, dévoiler une parcelle de ma cuisse est un véritable « strip-tease » digne des peep-shows de Pigalle, il doit se dire en lui-même que c'est cela qu'il découvre.

J'écarte suffisamment les deux pans jusqu'à découvrir la fixation du porte-jaretelles qui pend, Alain aperçoit le haut de mon bas noir à couture. Maintenant s'installe en lui une épreuve, une véritable épreuve. Je sens son vécu intérieur, çà bout, c'est à la limite de l'explosion. J'attrape de deux doigts d'une main la fixation du porte-jaretelles, de l'autre le haut du bas, et maintenant commence une opération très délicate et on comprend pourquoi les bas ne peuvent être portés et fixés que par une femme tellement l'opération qui vient est exclusivement féminine dans toute sa splendeur. Il s'agit de faire glisser, tout en maintenant le bas, dans la zone la plus étroite de l'atache, le petit rond, cet ensemble constitue le systeme qui permet d'accrocher le porte jaretelle aux bas. Il est asssez fragile et se défait facilement.

Nous les femmes qui sommes des adeptes des gaines avec porte-jaretelles à fixations amovibles, nous avons nos raisons. En effet, le bas autofixant est fait d'une silicone qui « aggrippe » la peau, à la longue il devient moins collant, il s'encrasse de petites poussières, de déchets de peau, etc... et des fois, à la longue ça glisse ! En plus, c'est très gênant en public, il faut s'esquiver pour remonter ses bas et il y en a toujours qui ricanent. Ceci arrive aussi lorsqu'on a négligé de les laver à chaque portée. Les bas autofixants ne tiennent pas toujours tout seuls. Cela dépend de beaucoup de choses, le volume de la cuisse, par exemple, ou le fait de les avoir porté depuis de longues heures. Les porte-jaretelles à fixations évitent ce genre de désagrément. Alors les adeptes du bas autofixant ont leur méthode: il suffit, avec un lumignon de cigarette, de faire de petits trous dans le revers épais des bas, juste à l'endroit où on accroche les pinces de jarretelles. De cette manière, les « petites boules » passent par le trou, s'accrochent toutes seules sur la pièce (métallique de préférence) de retenue et le tour est joué. Avouons que ce n'est pas évident. Il faut donc, et c'est ce qui existait dans les années 50/60, des gaines en tissu élastique qui tiennent bien avec des attaches en métal au lieu de celles en plastique, elles seront bien plus solides ! C'est ce type de gaine-porte-jaretelles que je porte exclusivement. Les pinces métalliques robustes et tiennent bien. A la rigueur on peut utiliser le modèle en résine, moulage en creux et coulée de caoutchouc de synthèse. Maintenant on ne trouve ces modèles que d'occasion dans une braderie vêtements ou un vide-grenier ou un dépôt-vente. Les attaches tiennent plutôt bien. Je n'ai eu le problème qu'une fois en de nombreuses années d'utilisation. Je ne connais pas de système amovible avec attaches semi-ouvertes, ce qui ne veut pas dire que ça n'existe pas. Les attaches semi ouvertes existent. L'ensemble pince et caoutchouc est glissé dans une petite ganse, à l'extrémité de la lanière réglable. Il y a une sorte de crochet ou patte de fixation qui s'enfile latéralement. On peut donc les démonter. Mais le plus souvent c'est en matière plastique et question résistance, cela est beaucoup moins bien.

Je termine de fermer la fixation, Alain est rougi, il a énormément de mal à contenir ses émois. Je remets les deux pans de ma blouse l'un sur l'autre et je reboutone très délicatement le bouton. Alain essaye de parler, il ne peut pas, c'est impossible.....
 
SABINE


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