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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 21 juillet 2013 7 21 /07 /Juil /2013 09:00

Un article trouvé ailleurs, que je vous propose cependant:

http://revebebe.free.fr/histoires/rvb133/reve13303.html


Il pleuvait, dimanche après-midi. Les enfants étaient scotchés devant la télé. Virginie a tenu à m’aider à fourrer les assiettes dans le lave-vaisselle. Elle avait trouvé mon adresse par internet. Nous ne nous étions pas vues depuis quinze ou seize ans. Nostalgique, elle parlait du passé avec les banalités d’usage. Puis elle a sursauté :

 

  • — Et les tabliers de cuisine ? Tu te rappelles les tabliers de cuisine ?
  • — Oui. On avait tout juste vingt ans !
  • — Moi surtout ! Tu étais avec un certain Christophe. Qu’est-ce qu’il est devenu, celui-là ?
  • — Aucune idée ! Tu devrais le savoir mieux que moi.
  • — Tu m’en veux encore ?
  • — Je ne t’en ai jamais voulu, tu le sais bien.

 

XXX

 

Vingtième anniversaire :

Une bouteille gratuite pour deux achetées…

Et un tablier de cuisinier offert !

 

Je la vois encore, cette affichette… La boutique avait notre âge, et cela nous avait amusés.

 

  • — Je te verrais bien avec un tablier comme ça. Mais rien d’autre dessous, bien sûr, m’a chuchoté Christophe.

 

On avait le choix entre un rouge et un bleu ; j’ai choisi un rouge. Il a fallu que je le mette aussitôt arrivée dans ma chambre. Avec rien d’autre dessous, bien sûr, si bien que Christophe déclara solennellement que j’avais le cul le plus bandant de toute la région Rhône-Alpes. Collé contre mon dos, il me plia sur la table, défit sa ceinture, descendit sur le plancher son jean et son slip et, sans autre forme de procès, les mains sur mes seins, me baisa en levrette. J’aurais apprécié un peu plus de préliminaires. Je mis le tablier dans l’armoire en me promettant de ne plus jamais le reprendre.

 

Pourtant, quelques jours plus tard, j’en ai vu d’identiques dans la devanture d’un bazar. Le prix en était modique. J’ai acheté un bleu. On a bien le droit de changer d’avis.

 

  • — Un cadeau pour toi, Christophe ! Je te verrais bien avec ce bleu. Mais rien d’autre dessous, bien sûr.

 

Ses yeux se mirent à briller.

 

  • — Tu mettras le tien, alors ?
  • — D’accord, mais tu ne me touches pas avant qu’on se couche.

 

J’étais dans la plus grande des anciennes chambres de bonnes d’un vieil immeuble de la rue Sainte-Opportune. Christophe était avec moi depuis un peu plus de six mois. Nous partagions le lit et les frais. Il y avait un coin cuisine, nous faisions donc la dînette le soir alors qu’à midi nous mangions au restaurant universitaire.

 

Christophe était séduisant, nu sous son tablier. Belles épaules et fesses musclées. J’ai préparé des croque-monsieur. Il a dit que c’était là tout un programme qui le faisait bander d’avance. Je lui ai répondu d’attendre un peu. Trois coups brefs ont été frappés à la porte qui s’est aussitôt ouverte. Virginie, ma voisine, venait ainsi de temps à autre, quand elle manquait de sel ou de vinaigrette. Frédéric l’accompagnait. Un grand blond, costaud. Ils étaient ensemble depuis quelques mois. Ce regard qu’il m’a lancé !

 

Il n’est jamais désagréable d’être désirée. Mais je n’avais pas l’intention de me laisser draguer par ce garçon. À vingt ans, on ne touche pas au copain d’une copine.

 

Hein, Virginie, on ne touche pas au copain d’une copine, ai-je pensé en voyant le coup d’œil intéressé qu’elle a lancé sur Christophe, et plus précisément sur le bas de son tablier qui trahissait son émoi. Il faut dire que je venais juste de passer la main dessous. C’était tellement pratique, ce tablier de cuisine !

 

Virginie voulut faire durer le plaisir. Et Frédéric, donc ! À chacun des mes gestes, il pouvait voir mes seins, et mes fesses, si je me retournais. Virginie a mendié deux ou trois croque-monsieur.

 

  • — Si tu as assez de pain de mie. Moi j’ai du jambon et du fromage.

 

J’avais assez de pain de mie. Elle ne se lassait pas de regarder les fesses de Christophe, qui s’était proposé pour faire griller les croque-monsieur. Frédéric a plaisanté à son tour, le mot lui plaisant beaucoup car prometteur de « suprêmes délices ». Virginie a répliqué qu’il faudrait aussi faire des croque-madame.

 

  • — Avec le plus grand plaisir ! a opiné son Freddy, les yeux sur mes seins.

 

N’importe qui pouvait bien les regarder sur la plage, en été, mes seins ! Mais là c’était différent. Frédéric et Virginie ont bien fini par nous quitter, et ils ont ensuite baisé fort bruyamment. Comme nous étions en train de pratiquer la même agréable activité, moi qui suis d’ordinaire plutôt silencieuse, je me suis amusée à leur donner la réplique :

 

  • — Oh oui, c’est bon, c’est bon… Oooooohhhh ! Ah ouiiii, encore, encore ! Défonce-moi mon chéri, mon chériiiii ! Oui, bien profond ! Aaahhh ! Oooohhh ! Oh là là ! Oh là là !

 

Le lendemain, en partant pour la fac, j’ai rencontré nos autres voisins, Thierry et Catherine. Thierry avait une barbichette un peu ridicule. Catherine était une petite brune qui riait toujours. Ils semblaient très amoureux l’un de l’autre.

 

  • — Vous vous êtes payé du bon temps hier soir, m’a glissé Catherine.
  • — Tu crois ?
  • — Ben oui, on a entendu…
  • — Et alors ?
  • — Ben… on a fait pareil, mais plus discrètement.
  • — Excuse-nous. On mettra un bémol, à partir de dorénavant.
  • — Oh non, surtout pas ! On a bien aimé…
  • — Ah bon !

 

Quelques jours plus tard, Virginie a voulu savoir d’où venaient ces tabliers. Je lui ai indiqué l’adresse du bazar.

 

  • — Nous sommes toujours en tablier de cuisine, maintenant, m’a-t-elle annoncé ensuite. Notre vie sexuelle en a été décuplée.

 

Il y avait sans doute l’amorce d’un jeu de mots dans son expression. Les dialogues que je cite sont évidemment approximatifs, vingt ans ont passé, mais je me rappelle bien qu’elle a dit « décuplée » en riant.

 

Les jours suivants, elle s’est rapprochée de Thierry et de Catherine. Nous les avons entendus parfois rire ensemble, dans sa chambre. Et un beau jour, au restaurant universitaire, elle m’a annoncé que pour ses vingt ans elle faisait une petite fête — elle a peut-être dit : une teuf, — une petite fête en tabliers de cuisine.

 

  • — Eh ! Tu peux bien faire ça pour moi, ce sera dans ta chambre qui est la plus grande. Il y aura aussi Thierry et Catherine, et Julien et Delphine.
  • — Qui ?
  • — Tu connais bien Julien. Il était au lycée avec nous.

 

Je l’avais un peu oublié, celui-là. Je me suis rappelé : un petit brun à la moustache naissante.

 

  • — Et Delphine ?
  • — Elle fait médecine. Elle a des lunettes mais elle est jolie. Un peu rousse. D’énormes boucles d’oreilles.
  • — Et… tout ça en tabliers de cuisine ? Sans rien dessous ?
  • — Ben oui ! T’es contre ?
  • — C’est à dire que… ça risque de dégénérer.
  • — Je l’espère bien !

 

Après tout… Christophe, lui, fut à fond pour. Pardi ! Il m’aimait bien mais il regardait quand même pas mal les autres filles. Je n’avais jamais vraiment envisagé de vieillir avec lui, et je me suis trouvée bien godiche avec mes scrupules à propos des copains des copines. Mais enfin Frédéric ne me tentait pas tellement. Julien, selon mes souvenirs, était assez insignifiant. Et Thierry, si amoureux de Catherine ? Bizarre qu’il ait accepté.

 

Il avait accepté. Ils sont venus, un peu avant huit heures du soir, lui nu sous son tablier bleu et elle nue sous son tablier rouge qui laissait entrevoir ses petits seins pointus. Elle riait comme une débile. Ils étaient en avance, nous étions encore habillés normalement. Je suis allée me changer dans la petite salle de bains. Le cœur battant, je me suis regardée dans la glace : pas de doute, ce tablier m’allait bien. L’un ou l’autre de mes seins jaillissait à chaque mouvement. Les pointes en étaient dures comme du bois, et pas uniquement à cause du frottement de l’étoffe. Et en bas, c’était déjà un peu humide. J’ai ôté le tablier et pris une douche en vitesse ; ça m’a un peu calmée, et j’aime bien être propre partout. On ne sait jamais. Et là, je commençais à savoir.

 

Quand je suis sortie de la salle de bains, Christophe était déjà en tablier, avec rien dessous. Il s’était déshabillé devant eux.

 

  • — Ils m’ont dit de ne pas me gêner et que de toute façon mes fesses, ils allaient les voir pendant toute la soirée. Alors… Mais je leur ai tourné le dos, rassure-toi Sophie.

 

Il s’en fichait bien, que je sois rassurée ou pas ! Il m’a d’ailleurs remplacée dans la salle de bains, évidemment pour faire un brin de toilette intime.

 

Nous avons entendu des éclats de rire dans la chambre voisine. Julien et Delphine y avaient rejoint Frédéric et Virginie, et ils revêtaient leurs tabliers, apparemment sans se cacher outre mesure. Ils sont en effet arrivés en tenue tous les quatre. Comme il avait changé, Julien ! Plus grand, plus mûr. Toujours la moustache mais aussi une petite queue de cheval. Moi qui ai ça en horreur chez un garçon, j’ai trouvé que cela lui allait plutôt bien. Ses bises de bienvenue ne furent pas loin de la commissure de mes lèvres : il était si heureux de me revoir enfin, j’étais encore plus jolie qu’au lycée, absolument adorable, et encore plus sexy. Ah, si j’avais bien voulu, à l’époque… lui qui m’aimait comme un fou et moi qui…

 

  • — Et elle qui ? a demandé Christophe.
  • — Elle qui regardait ailleurs. Et moi qui l’aime encore, plus qu’hier et bien moins que demain !

 

Il en faisait des tonnes, Delphine en souriait. Frédéric, lui, s’est carrément collé contre moi pour les bises, bas-ventre contre bas-ventre. Et il chercha mes lèvres. J’ai esquivé, par réflexe. Qu’est-ce que tu crois, mon bonhomme ?

 

Frédéric et Virginie avaient apporté de quoi manger : des toasts provenant d’un traiteur voisin, des tartelettes, des choux à la crème, des biscottes et un pot de miel. Thierry et Catherine avaient quatre bouteilles de rosé de Provence. Julien a sorti de la poche ventrale de son tablier une bouteille de Vieille Cure. C’était bien excessif, aussi, cette énorme bosse…

 

Notre table était trop petite. Nous avons donc mangé assis en tailleur sur des serviettes de toilette, question confort minimum et surtout hygiène, et les assiettes en carton reposaient sur une grande serviette de bain.

 

Mon Christophe a tout de suite été fasciné par les seins de Delphine : d’un blanc laiteux, aux aréoles rose pâle et aux bourgeons… jamais vus d’aussi gros ! Comme les nôtres, ses seins n’apparaissaient que par intermittence à l’occasion des gestes qu’elle faisait, et c’était évidemment plus excitant pour les garçons que si nous les avions étalés sur la place publique. Thierry et Julien étaient visiblement intéressés par les miens. Moins gros, certes, mais fermes et aux pointes si sensibles déjà dilatées.

 

Les atouts des garçons étaient dissimulés derrière leurs tabliers bleus et cela nous permettait de les imaginer et même de tenter, quand ils se levaient, d’en voir un peu. Comme ils se levaient souvent pour aller chercher les toasts sur la petite table avant de nous les proposer galamment, on pouvait en outre considérer leurs fesses tout à loisir. Les plus rebondies étaient celles de Thierry. Celles de Julien étaient convenablement musclées. De plus, il avait désormais de fort belles épaules.

 

Lorsque, lassées d’être assises en tailleur, nous nous soulevions pour glisser nos mollets sous nos fesses, les garçons tentaient d’apercevoir nos intimes trésors. Même Christophe me jetait un regard tout neuf. Mais il s’intéressait plus aux autres, et surtout à Delphine. Virginie semblait même en être un peu fâchée. Après tout, c’était son anniversaire !

 

  • — C’est mon anniversaire et on ne peut rien me refuser ! a-t-elle même clamé tout à coup. Christophe, viens dans ma chambre, on va changer de tablier. Pas de souci, Sophie, ça ne prendra que trois minutes. Frédéric, chronomètre !

 

Mon Christophe s’est empressé de la suivre. Ils sont en effet revenus trois minutes plus tard ; Christophe avait le tablier de Virginie et Virginie celui de Christophe. Leur visage était rouge et leurs lèvres humides. J’étais probablement en train de perdre ce garçon qui partageait ma vie depuis quelques mois et cela me laissait indifférente. Je vivais dans l’instant présent. Mieux, je voulais en profiter. Il était clair que nous allions toutes et tous changer aussi de tablier. J’ai hésité quelques instants avant de demander à Julien de me suivre. Y avait-il une part de vérité dans sa déclaration d’amour rétrospective, et si brutalement remise d’actualité ? Certes, cela ressemblait plutôt à un gag, mais on ne sait jamais. Il s’est levé, sans un regard pour Delphine. Dans la chambre de Virginie j’ai dénoué l’attache de mon tablier. Il a laissé tomber le sien sur le sol. Il ne bandait qu’à moitié et j’en ai été déçue. Il m’a tendu les bras. Je me suis approchée.

 

  • — Non, sans ton tablier ! a-t-il murmuré.

 

J’ai obéi. Sa langue a immédiatement rencontré la mienne et fouillé mon palais. J’avais les seins contre sa poitrine tiède, et contre ma chatte j’ai senti se dresser son pénis. Allons, voilà qui était rassurant, quand même !

 

Des hurlements sont venus de l’autre côté du mur :

 

  • — Les trois minutes sont écoulées ! Les trois minutes sont écoulées !

 

J’ai mis le tablier bleu, il a mis le rouge et nous avons rejoint les autres. Christophe m’a paru un peu triste mais j’ai dû me tromper. Catherine a décidé d’échanger son tablier avec Frédéric. Il était le seul disponible, à part son Thierry, et il était hors de question, cela allait de soi, de s’isoler avec son conjoint habituel. Il ne restait plus ensuite que Thierry et Delphine, qu’il a fallu appeler bruyamment au bout des trois minutes. Quand ils sont revenus, les lèvres du garçon étaient très rouges, et rouges aussi les seins de la fille, bien visibles quand elle s’est penchée pour reprendre sa place.

 

La suite du repas fut des plus joyeuses. Les plaisanteries fusaient, pas toutes raffinées et même de plus en plus scabreuses. Les verres de plastique se remplissaient et se vidaient. Quand l’une ou l’un de nous se levait pour aller chercher une autre bouteille ou d’autres toasts, que de regards qui cherchaient à en voir un peu plus ! Puis les garçons trouvèrent amusant de lancer des petits bouts de biscottes dans l’échancrure de nos tabliers et d’avancer la main pour les récupérer en palpant nos seins au passage. J’étais assise entre Frédéric et Thierry. Ils en profitèrent abondamment. Les gestes de Frédéric étaient plus brutaux que ceux de Thierry.

 

Christophe fut le premier à rater sa cible : son bout de biscotte passa au-dessus de l’épaule de Delphine. Chacun s’accorda à dire que cela méritait un gage. Delphine réclama un baiser. On se récria : un baiser était une récompense, pas un gage ! Virginie prétendit alors qu’elle avait envie depuis longtemps de fesser Christophe et que le moment en était enfin venu, puisqu’il avait le cul nu. Il nous tourna le dos. Virginie frappa cinq ou six fois. Delphine dit qu’en bonne justice c’eût été à elle d’infliger cette punition. Elle frappa donc une rafale d’une dizaine de coups, et sembla y prendre beaucoup de plaisir. Les fesses de mon petit copain étaient devenues rouges, elles aussi.

 

Son tablier soulevé par une très visible bandaison, il reprit sa place et ce fut aux filles de viser la poche ventrale des tabliers rouges des garçons afin de tâtonner ensuite à l’intérieur en pétrissant au passage, au travers du tissu, ce qui leur tombait sous la main. Virginie, qui tenta cela la première, réussit sans difficulté et plongea la main dans la poche de Julien, qui me regarda, l’hypocrite, comme s’il cherchait à me faire comprendre qu’il ne subissait ce pelotage qu’à contrecœur. Mes voisins firent bailler l’ouverture de leur poche pour me faciliter la tache. Dans mon poing brièvement fermé, la bite de Thierry me sembla plus robuste que celle de Frédéric. Julien me regardait.

 

Delphine visa la poche du tablier de Christophe mais son morceau de biscotte rebondit et tomba par terre. Les garçons proclamèrent que cela méritait aussi une fessée. Elle se leva en riant et, les cuisses légèrement écartées, se cambra en s’appuyant sur le dossier d’une chaise. Son minou aux lèvres roses dans leur écrin roux apparut alors aux yeux de tous. Christophe frappa doucement de part et d’autre, deux ou trois fois, et glissa la main entre les cuisses de Delphine mais sans trop s’y attarder. J’avais prévu son geste, qui ne me rendit pas du tout jalouse. Les jeux devenaient de moins en moins innocents, chacun y trouvait son compte et moi aussi.

 

Les toasts et les tartelettes ayant été mangés, Virginie a passé la lanière supérieure de son tablier au-dessus de sa tête, libérant ainsi ses seins.

 

  • — Vous les avez déjà bien vus, hein ? Maintenant, le croque-madame ! Frédéric, un chou à la crème !

 

Frédéric a enlevé la partie supérieure du gâteau et a recouvert de crème chantilly les seins de sa compagne. Puis il s’est reculé :

 

  • — Qui veut croquer Virginie ?

 

Christophe s’est levé aussitôt, non sans dévoiler au passage sa verge en érection (je suis sûre qu’il l’a fait exprès) et il s’est penché sur le sein gauche de Virginie, qu’il a léché afin de le débarrasser de sa crème, avant d’en téter le bourgeon avec voracité. Il commençait à s’attaquer au sein droit quand Frédéric est intervenu :

 

  • — Non ! Laisse la place à… Qui veut croquer le second ?

 

Thierry et Julien ont commencé à se lever, mais Julien a été le plus rapide. Lui qui soi-disant m’aimait encore comme un fou s’est précipité sur le sein de Virginie, la bouche ouverte. Quand il s’est relevé, il avait de la crème sur sa moustache et Virginie a massé les pointes de ses seins :

 

  • — Ils y sont allés fort mais c’était bon ! À qui le tour ?

 

Je n’allais pas faire ma mijaurée. J’avais déjà abaissé la partie supérieure de mon tablier quand Delphine a crié :

 

  • — Moi d’abord ! Julien, badigeonne-moi.

 

Il a obéi. Thierry est passé le premier. Delphine gémissait légèrement :

 

  • — Oh oui, tète-moi, oh c’est bon, c’est si bon !…

 

Sans même attendre qu’il ait libéré la place, mon Christophe — décidément il les lui fallait toutes ! — avait attaqué l’autre sein, faisant redoubler d’intensité les gémissements de Delphine. J’avais la poitrine à l’air et je trépignais d’impatience. Personne ne me regardait, sauf Catherine qui me souriait gentiment.

 

  • — Attends un peu, va. Notre tour va bien venir.

 

En me disant cela, elle a frôlé doucement de sa main les pointes de mes seins, en entrouvrant les lèvres et en sortant légèrement la langue.

 

  • — Un jour, peut-être, toi et moi…

 

Virginie a surpris son geste.

 

  • — Tiens donc ! a-t-elle murmuré.

 

Le visage rouge, Christophe a relevé la tête.

 

  • — Et Sophie ? lui a dit Virginie en lui montrant l’assiette de choux à la crème.

 

Il a recouvert mes seins de chantilly et a tapé sur l’épaule de Frédéric, qui a tout de suite pris en bouche la pointe de mon sein gauche pour l’aspirer. À côté de moi, Christophe s’occupait désormais des seins de Catherine pendant que Thierry le regardait en souriant. Moi qui avais pensé que Thierry et Catherine étaient très amoureux l’un de l’autre !

 

Julien s’est approché mais le voisinage de Frédéric l’empêchait de lécher convenablement mon sein droit. Il lui a demandé de se pousser un peu. Frédéric a ri et s’est redressé. Après avoir nettoyé mon sein, Julien a tété l’autre, et l’a même mordillé.

 

  • — Depuis le temps que j’avais envie de te faire ça ! a-t-il grogné. Un autre baiser, maintenant, Sophie ? m’a-t-il demandé en approchant ses lèvres des miennes.

 

J’ai détourné la tête en lui disant qu’il avait de la crème sur la moustache. Christophe me regardait. Je ne voulais pas qu’il me voie embrasser un autre garçon. Cette réaction m’étonne encore aujourd’hui. Assise, j’ai remis en place le haut de mon tablier. Par coquetterie : à moitié cachés, mes seins attiraient le regard plus que s’ils avaient été dénudés. Catherine m’a imitée. Delphine et Virginie sont restées la poitrine nue. Virginie a semblé réfléchir :

 

  • — L’heure du croque-monsieur approche à grands pas. Tu n’es pas jalouse, au moins, Sophie ?

 

Ma réponse fut un haussement d’épaules. Étais-je jalouse ? Peut-être un peu quand même. On peut avoir envie de s’amuser tout en reprochant à l’autre d’en faire autant. Mais j’aurais été ridicule de l’avouer. Et… eh bien, ces garçons me faisaient envie, tout simplement. Quant à Christophe, la manière dont il regardait les autres filles ne laissait aucun doute sur ce qu’il souhaitait. Virginie ne s’y est pas trompée.

 

  • — Je vais te croquer maintenant, mignon Christophe. Tu nous as déjà fait voir ton mandrin tout à l’heure, tu vas voir le sort que je lui réserve. Mais avant, qui veut croquer mon Frédéric ?

 

Elle a ôté le tablier de son petit copain. Il était donc enfin nu, et beau comme on l’est si facilement à vingt ans. Sa verge n’était pas plus imposante que celle de Christophe, et peut-être même plus courte. Mais je n’ai jamais attaché d’importance à ce genre de détail. Nous sommes élastiques !

 

  • — Allonge-toi, Frédéric, a ordonné Virginie. Quel beau mat, n’est-ce pas ? Je suis fière de toi, a-t-elle ajouté en faisant couler un filet de miel sur le gland déjà à moitié décalotté.

 

Le liquide onctueux est descendu lentement jusqu’à ses bourses. J’étais tout près. Une boule semblait rouler lentement à l’intérieur de chacune d’elles.

 

  • — Qui n’en veut ? a poursuivi Virginie. Qui n’en veut, mes philanthropes ? Ça te rappelle quelque chose, hein Sophie ? Tu vois, j’ai une bonne mémoire. Allez, viens croquer mon petit copain.

 

Je me suis penchée. J’ai léché le miel tout au long de la hampe érigée. J’ai becqueté les bourses. J’ai pris le gland en bouche. C’était doux et chaud, ça palpitait comme un cœur. J’arrondissais les lèvres ; du bout de la langue, je taquinais le méat, et l’abandonnais pour faire pénétrer l’ensemble profondément dans ma bouche, puis reculais pour recommencer. Bientôt, un soupçon de liquide moins sucré est venu altérer le goût du miel. Je me suis redressée, j’ai croisé le regard de Julien. Il m’a semblé chargé d’une certaine tristesse. C’était peut-être vrai qu’il m’aimait quand même un peu, celui-là.

 

  • — Maintenant, Sophie, prépare-nous Christophe, m’a demandé Virginie en me tendant le pot de miel.

 

J’ai dénoué le tablier. Christophe s’en est débarrassé. Lui aussi était beau, naturellement. J’ai fait couler le miel sur cette bite qui depuis six mois me clouait de plaisir et qui allait être sucée par une autre fille. Quelque chose était en train de se terminer. Mais non, décidément je n’aimais pas tout à fait ce garçon. J’aimais un peu tous les garçons.

 

Je pensais que ce serait Virginie qui se pencherait sur Christophe ; mais elle céda la place à Catherine et se mit à sucer Thierry, sans même avoir mis du miel sur sa verge. Delphine se mit à rire :

 

  • — Il ne reste plus que moi pour te gober, mon pauvre Julien ! Mais je sais que tu es content d’avoir retrouvé Sophie. Sophie, je te le laisse, si tu en veux. Je prendrai ton Christophe quand Catherine voudra bien me le laisser.

 

La bouche pleine, cette dernière fit entendre un grognement incompréhensible. J’ai regardé Julien, avec la certitude qu’il nous fallait immédiatement quitter les autres. J’avais pourtant pris du plaisir, avec eux tous. On a bien le droit de se contredire, et de ne pas savoir exactement ce que l’on veut. Je l’ai pris par la main et je l’ai emmené dans la chambre de Virginie. J’ai fermé la porte à clé, je me suis allongée sur le lit, les cuisses ouvertes. Il a été tout de suite en moi et il a giclé bien trop vite, c’était inévitable. Je lui ai dit que ce n’était pas grave. Pour rendre son chibre de nouveau opérationnel, ma bouche, au lieu du miel, rencontra le goût de son sperme mêlé à celui de ma cyprine.

 

Quelques minutes plus tard, s’activant en moi dans la position du missionnaire, Julien balbutiait des mots d’amour et couvrait de baisers mes lèvres et mes paupières. Les mollets croisés sur ses fesses, j’accompagnais ses mouvements. Il me limait bien. J’éprouvais de la tendresse pour ce garçon sentimental que j’avais autrefois dédaigné. Il fut endurant car il venait de jouir, et le plaisir en moi monta, monta…

 

Ensuite, j’avais la tête sur son épaule et j’étais bien.

 

  • — On pourrait peut-être se revoir de temps en temps, a-t-il suggéré.

 

De temps en temps ! J’ai préféré en rire. Allons, ce ne sera pas encore avec celui-là que je finirai mes jours, me suis-je dit. Je me suis dégagée, levée. J’ai mis mon tablier. Il me fallait quand même faire bonne figure.

 

  • — Pourquoi pas ? Quand l’occasion s’en présentera, ai-je fini par lui répondre.

 

Dans ma chambre, Christophe et Virginie baisaient sur mon lit. Les autres devaient être dans celle de Thierry et Catherine. Julien, qui m’avait suivie et qui restait là, les bras ballants, a fini par les rejoindre. Les fesses de Christophe montaient et descendaient. Virginie lui griffait le dos et poussait de petits cris. J’ai pris une douche. Quand je suis sortie de la salle de bains, en robe de chambre, ils avaient fini. Virginie ronronnait sur mon lit. Elle m’a annoncé qu’elle dormirait bien avec mon petit copain, si toutefois je n’y voyais pas trop d’inconvénients. Je lui ai répondu qu’elle était libre, et lui aussi.

 

Frédéric est venu nous rejoindre et nous a dit que Thierry, Catherine, Julien et Delphine avaient l’intention de rester tous les quatre dans la chambre voisine. Informé de ce que désirait sa copine, il a ajouté qu’il ne demandait pas mieux, vraiment pas mieux, que de dormir avec moi. Il se faisait tard. Virginie est partie avec Christophe. J’ai demandé à Frédéric de prendre une douche avant de se mettre dans mon lit.

 

Quand il y est venu, il sentait la savonnette. Ses cheveux étaient humides. Il bandait à moitié. Il m’a sucé les seins. J’étais allongée sur le dos, je ne bougeais pas. Ensuite, la tête entre mes cuisses, il aspira mon clitoris et ce fut, pour moi, plutôt désagréable. Je lui ai demandé de venir en moi, je voulais que ça finisse en vitesse. Mais il ne bandait plus du tout. Il a prétendu que c’était de ma faute, à cause de mon indifférence, de ma "passivité". Je lui ai répondu qu’il fallait dormir parce que le lendemain nous avions cours à la fac.

 

Quand je me suis levée, il dormait encore.

 

Le soir venu, il aurait bien voulu passer encore la nuit avec moi, il était certain d’être à la hauteur, cette fois. Je lui ai répondu que je n’en doutais pas mais que je n’étais pas intéressée. J’ai donc récupéré Christophe mais j’ai vite compris qu’il aurait bien voulu vivre avec Virginie. Il se disait même amoureux d’elle mais voulait quand même continuer à faire l’amour avec moi. Après avoir accepté une ou deux fois j’ai fini par le repousser. Nous couchions donc à l’hôtel du cul tourné ; je ne pouvais quand même pas l’obliger à dormir par terre.

 

Virginie cherchait à se débarrasser de Frédéric, qui ne savait pas où aller mais qui a fini par partir, une ou deux semaines plus tard. Les affaires de Christophe ont alors changé de chambre mais il s’en est allé, lui aussi, au cours du mois suivant. Il était devenu jaloux et Virginie ne l’a pas supporté.

 

L’année scolaire se terminait. J’ai un peu bossé, il fallait bien. De temps en temps je laissais un garçon passer la nuit avec moi, s’il était gentil et propre. S’il devenait trop collant, je le refilais à Virginie. J’ai rencontré Olivier en novembre, l’année de la licence. Le diplôme, pas le libertinage. Quoique…

 

XXX

 

  • — … Ton mari fait parfois la cuisine, Sophie ?
  • — Ça lui arrive. Et le tien ?
  • — Ça lui arrive aussi. Il saura au moins nous faire des croque-monsieur et des croque-madame, en tablier de cuisine. Mais rien d’autre dessous, bien sûr. Ça te dit ?
  • — Ça me dit. Samedi, les enfants seront chez ma mère.

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