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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 22 novembre 2015 7 22 /11 /Nov /2015 09:00
Ce texte a été honteusement plagié, pour une grande partie, du site "http://eros-thanatos.com/" où il est paru sous le nom d'auteur "Alain Valcour". Je l'ai raccourci et complété avec mes fantasmes.

Les branlassières

A 60 ans passés, j’arrive à un âge où l’on aime parler de son adolescence. Et parmi les souvenirs de cette époque, il y a les années que j'ai passées en internat, dans une institution qui, bien que n'étant pas religieuse, n'en était pas moins stricte.

 

Nous étions des garçons d'âges différents, mais les plus grands des adolescents, presque des adultes, dont je faisais partie, dormaient à 6 dans ce qu'il convient bien d'appeler un dortoir.

 

Nos éducateurs avaient la phobie de nous voir bander, ou, plutôt, de nous voir nous livrer à des jeux contre nature entres garçons dans le dortoir où, puisque nous étions grands, nous n'avions pas de surveillant de nuit.

Aussi, avant de nous coucher, après le repas du soir et les deux heures de détente devant la télévision, l'institution avait mis au point un système pour empêcher toute déviation nocturne.

 

Une fois en pyjama, nous devions tous descendre dans la cuisine de l'internat, où les femmes de service, Madeleine et Jacqueline, avaient fini de débarasser, de faire la vaisselle, et de dresser le réfectoire pour le petit déjeuner du lendemain. Et là, Madeleine, assistée de Jacqueline, opérait. Il faut dire que Madeleine et Jacqueline étaient deux robustes femmes d'un certain âge, sans charme particulier, mafflues, courteaudes, d'une vigueur campagnarde sans autre charme qu'une robuste santé. Elle portaient toutes deux la même blouse de travail, blanche et sans attrait, protégée par un grand tablier à bavette bleu, avec le lien autour du cou, le tablier qu'elles mettaient pour débarrasser et faire la plonge. Une charlotte de tissu sur les cheveux, des bottines blanches de caoutchouc pour ne pas déraper sur le sol humide, c'était leur tenue de travail, et c'est dans cette tenue qu'elles s'occupaient de nous vidanger.


Madeleine ou Jacqueline installait à tour de rôle chacun des « grands » sur une chaise à accoudoirs, en bois blanc, sur laquelle les femmes de service s'asseyaient pour éplucher les légumes ou, tout simplement, pour se reposer.

Assis sur "le fauteuil", comme elles l'appelaient, le pantalon du pyjama baissé, fesses nues, le sexe à l’air, celui dont c’était le tour devait d’abord attendre que la femme de service se lave les mains et les essuie dans un torchon, ce qui prenait un certain temps. Depuis, je ne peux pas voir une femme faire ça sans bander. Puis, Madeleine et Jacqueline lui attachaient, avec des torchons, les chevilles aux pieds du siège, et les mains derrière le dos.

À genoux aux pieds du fauteuil, la branlassière, Madeleine neuf fois sur dix, commençait sa tâche masturbatoire avec une tendresse toute maternelle. Les autres regardaient distraitement et le plus souvent chahutaient, quelque peu las du spectacle à chaque fois identique. Ses mains enduites de crème grasse massaient amoureusement la tige. Elles couvraient et découvraient lentement le gland, et deux doigts en anneau l’étranglaient délicieusement. Sauf quand il était trop tard, ou alors qu'elle avait eu une dure journée et qu'elle était fatiguée, elle faisait durer la montée du plaisir. Elle recueillait la précieuse liqueur dans un torchon et appelait le suivant. Un de nous lui demandait souvent : « Madeleine, tu veux pas nous sucer ? Comme dans les films ? » Mais elle s’y est toujours refusée, Jacqueline aussi, d'ailleurs, sous un argument confus de « pureté » ou de « chasteté ». Pendant qu’elle s’occupait de moi, je contemplais ses gros seins flasques qui avaient du allaiter de nombreux enfants. Pour être plus à l'aise après sa journée de travail,  c’est toute nue dans sa blouse qu’elle nous branlait. J’avais donc une vue plongeante sur ses seins laiteux parcourus de veines bleutées et qui valsaient de droite et de gauche au rythme de la masturbation. J’aimais à contempler aussi les muscles vigoureux qui s’activaient sous la peau fripée de ses bras couverts de taches de rousseur. Il y a des détails que l’on n’oublie pas!

Après la séance de branlettes, qui durait bien trois quarts d'heure, nous remontions au dortoir et nous endormions sans difficulté.

 

Quand la lingère, chargée de l'entretien des draps, trouvait sur ceux de l'un d'entre nous des traces suspectes, malgré la vidange quotidienne, elle le rapportait aux filles de cuisine.  Elle faisait de même si elle trouvait des traces sur nos pyjamas. Alors, celui d'entre nous qui s'était laissé aller avait droit à une fessée publique devant ses camarades de dortoir. Dans ce cas, il passait le dernier dans l'ordre des branlettes, et recevait la fessée avant la série branlassière.

Le pantalon de pyjama retroussé, couché sur les genoux de Jacqueline (c'est elle qui fessait le plus souvent) ou de Madeleine assise sur un banc, dans le grand tablier mouillé de l'eau de vaisselle, il recevait pendant une bonne dizaine de minutes les claques sonores de leurs larges mains, parfois complétées par des coups de cuillère en bois pour finir.

Nous nous faisions un point d'honneur de ne pas pleurer, de ne pas crier et, les fesses bien rouges, mais les mains sur la tête et le pantalon baissé, nous regardions ensuite les autres se faire branler, en attendant notre tour. Parfois, deux d'entre nous étaient punis le même soir, Jacqueline et Madeleine se partageant la tâche, et rivalisant de vigueur sur nos fesses encore tendres.

 

 

Un soir, nous découvrimes, en plus de Madeleine et de Jacqueline, une jeune fille d’origine asiatique. Quelle beauté : une peau dorée, de longs cheveux d’un noir de jais, des yeux en amande. Nous en étions muets d’admiration. Madeleine nous déclara fièrement : « Je vous présente Teresa, c’est maintenant notre nouvelle collègue de travail. » Nous avons tous embrassé Teresa. L’émotion de mon premier baiser sur la joue fraîche de cette jolie fille, timide et intrigante de par son origine inconnue, fait partie de mes souvenirs les plus chers.


Teresa venait du Cambodge. Elle parlait assez bien le français, son histoire était triste, et nous ne l'avons apprise que par bribes, au fil du temps.

Comme Madeleine et Jacqueline, l'institution faisait travailler Teresa à la cuisine, à la lessive et au nettoyage, mais à quelles conditions, ça, c'était autre chose.


Dans la même logique qui consistait à éviter que les "grands" ne se livrent ensemble à des jeux "contre nature", Teresa avait aussi pour mission de canaliser nos besoins sexuels. Elle remplaçait Madeleine ou Jacqueline comme officiante du rite vespéral. Elles lui ont expliqué comment il fallait nous caresser et nous sucer. Oui, nous sucer, parce qu'elle était obligée de faire ce que les deux femmes de service nous avaient toujours refusé.

Prenant dans sa main la main fine de Teresa abondamment graissée de crème Nivéa, elles lui ont montré comment elle devait caresser la hampe en la serrant, titiller le gland et empaumer nos couilles avec douceur et fermeté en nous massant le périnée. Elles lui ont appris (et donc elles savaient le faire, mais ne le faisaient pas à nous) à resserrer ses lèvres à la base du gland, à exciter le frein du bout de sa langue et à alterner des caresses vigoureuses avec d’autres plus légères. "Avales tout ma chérie, c’est plein de vitamines. Nettoie-le bien, avec ta langue". Teresa écoutait les conseils avec politesse, mais elle savait tout cela pour l’avoir pratiqué lors de certains tristes épisodes de sa vie passée.


Je ne sais pas ce que faisait Jacqueline, mais Madeleine prenait également du plaisir avec Teresa. Un soir, je ne sais plus pourquoi, je suis desendu plus tôt dans la grande cuisine. Sur la grande table j’ai vu Teresa allongée sur le ventre, la figure entre les cuisses de Madeleine grandes ouvertes, occupée à lui sucer la chatte, toutes deux ayant la blouse et le tablier retroussés. Quel délicieux spectacle que celui de ses petites fesses rondes. Elle les serrait et les desserrait au rythme de son effort de succion, dont témoignaient des lapements mouillés et les râles de plaisir de Madeleine. Elles se sont ensuite léchées en 69. Teresa, de profil, me montrait ses petits seins pointus aux aréoles sombres qui s’agitaient doucement au rythme des ondulations de son dos. Elles ont crié ensemble, un vrai duo de chattes en chaleur. J'ai regardé par la porte entrebaillée, et je suis vite remonté dans le dortoir. Ce soir, je n'ai pas été long à éjaculer sous la main de Jacqueline...

 

Dans la journée, quand nous pouvions nous retrouver seuls, Teresa me confiait ses tristesses, des bribes de son passé.

Elle m’a aussi raconté que Madeleine et Jacqueline, après nous avoir, nous les garçons, renvoyés au dortoir, l’attachaient nue et frissonnante sur une chaise dans la cuisine et lui faisaient boire de grands bols de thé vert jusqu’à ce qu’elle pisse. Madeleine l'insultait, et Jacqueline aussi.
"Estime-toi heureuse d'avoir été recueillie ici!" disait Madeleine d’un air sadique et mystérieux. Sa blouse ôtée, nue sous son seul tablier et à quatre pattes, Teresa devait ensuite nettoyer le carrelage de la cuisine. Comment Madeleine et Jacqueline, qui étaient gentilles avec nous, sauf quand elles devaient nous fesser, pouvaient-elles être aussi méchantes et vicieuses, et surtout avec une fille aussi douce que Teresa ?
Si elle osait pleurer, ou dire quelque chose, Madeleine la fessait avec une cuiller en bois! J’en pleurais presque, mais, en même temps, j'étais fasciné, au point, le soir, de descendre regarder ce qui se passait par l'entrebaillement de la porte, hésitant à participer au jeu en tant que punisseur ou en tant que puni.

Tout cela a fini avec notre baccalauréat.

À mon grand désespoir, Teresa est partie avec un parent d'élève. J’espère de tout mon cœur qu’elle est heureuse, même si ce n’est pas avec moi. J’en ai le cœur qui bat au souvenir de Teresa, certes, mais aussi des deux mégères qu'étaient Madeleine et Jacqueline. Je suis marié. Pour oublier une vie de routine et d’ennui, j’écris ces mémoires en secret.


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