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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 14 octobre 2012 7 14 /10 /Oct /2012 09:00

  Un texte trouvé sur Doctissimo (http://www.doctissimo.fr/) que je vous livre avant qu'il ne disparaisse.


 

C’est vrai que le tablier a plusieurs significations, il a cette capacité troublante d’allier les contraires. Il peut changer de signification selon celle qui le porte. Egalement, une même femme peut lui donner des significations différentes selon la façon dont elle le porte. Les plis et les déformations du tablier sont très variés, ils ont un rôle érotico-suggestif très puissant. Le tablier dit « tablier de cuisine » est sans aucun doute celui qui a l’aspect le plus ambigu, délicieusement troublant.... Il est enveloppant par devant, il découvre par derrière. Au cours des déplacements, il voile et dévoile. A l’origine c’est un vêtement de protection contre les salissures extérieures. Ainsi, le tablier a d’abord un rôle de protection de bas en haut, grâce à la bavette. Par un renversement subtil de perspective, il est protection contre soi-même et aussi moyen de contrôle, mise à distance de celui qui est en présence de la femme ainsi vêtue. Concernant mes tabliers je suis une obsédée de la propreté, style dispensaire par exemple, et avoir sur soi un tablier d’une propreté impeccable crée une ambiguïté: un vêtement de protection non sali n’a pas de raison d’être, alors pourquoi....?  

Le tablier exprime la « protection », la « mise à distance »: contre les agressions ou les inconvenances extérieures qui est assurée pour les manipulations salissantes ou à ou « à risques ». Mais il est aussi « invitation », « désir d’accessibilité »: les entrebaîllements de la bavette suggèrent des accès sur les côtés, le bas du tablier plus lâche qu’une jupe possède une liberté de mouvement qui nécessite des remises en forme, des ajustements, réajustements lors des déplacements et changements de positions. Il est aussi invitation à découvrir l’habillement. De forme droite, sa taille n’est marquée que par la façon dont le noeud est fait, ce qui permet de le serrer différemment au gré de l’humeur, selon le style que désire se donner celle qui le porte. Il donne de l’aisance à certains mouvements et en contrarie d’autres: le lever les bras en l’air (pour remettre les cheveux en place par exemple) ne le contrarie en rien et fait découvrir la surface entière qu’il occupe, alors que la position assise le déforme, le pencher en avant le détache du corps lui faisant perdre momentanément sa fonction de protection. Son ourlet au niveau du genou glisse doucement au niveau des cuisses, lors des déplacements il se plisse et se creuse à l’intérieur des cuisses. Cintré à la taille, le tablier se noue avec les deux lanières qu’on rejoint en noeud dans le dos. Curieusement, le tablier très serré donne cette image double de la femme à la fois « grand classique des soirées mondaines » et « pute de luxe exhibant sa carosserie et ses chromes », alors le coeur de celui qui la regarde balance entre ces deux modèles: la bourgeoise inaccessible et la tapineuse aussi inaccessible du reste mais pour d’autres raisons. Ici, on retrouve cette transformation de la femme-femme qui noue ses imperméables à la façon « bien mise » vers la femme-pute lorsque le même imperméable est exagérément noué mettant alors en valeur de façon appuyée ses fesses, cuisses, poitrine. La douceur du tissu, et s’agissant de tabliers en vinyl, latex ou plastique, la fluidité de la matière apportent d’autres intérêts. La protection est garantie par l’étanchéïté, la contrainte réelle est toujours compensée par l’idée d’une accessibilité, par derrière, tout aussi réelle.  


Il est facile de voir une femme mettre son tablier, l’enlever, le changer puisque qu’il s’agit d’un « sur-vêtement », alors qu’il n’est pas évident de la voir faire de même avec une jupe ou une robe. Il suffit de quelques secondes pour opérer un changement et la variété, le nombre de possibilités différentes provoque des émotions, font travailler l’imagination. Voici quelques situations: passer le tablier autour du cou, le laisser pendre si le téléphone sonne à ce moment-là, le nouer, le défaire, refaire le noeud, en ajouter un autre par-dessus, le changer contre un autre, se pencher contre l’évier ou un coin de table provoquant des plis en creux au niveau de l’entre-cuisses, croiser les bras provoquant des plis de la bavette, se gratter négligemment le haut d’une cuisse provoquant un relevé du pan, faire glisser ses mains le long des cuisses sans raison apparente provocant cette fois-ci une tension du tissu comme lorsqu’on tend une nappe au-dessus de la table, enfiler des gants fins en latex.

Les mouvements et arrangements du tablier permettent de passer d’un look à un autre de façon très rapide. En le resserant, en passant à une autre matière (du coton imprimé au latex, du nylon au vinyl), en le troquant contre un d’une autre forme on peut passer très vite de la femme-fatale douce, bien élevée à la sauterelle d’édredon salace et lubrique; de la « vraie femme » qui embaume le n°5 à la pétasse flippée au regard fuyant; de la mère abusive, en manque de maternage à la poufiasse arrogante; de la pomponette qui déplie artistiquement les jambes à la lolita danoise des années Hamilton au regard fuyant, sourire en grève, teint blême, « en état d’urgence permanent »; de la mine très chic et coquette à la suffragette en herbe frivole à la sexualité échevelée; du grand classique à l’oeil de biche qui bat des cils à la psychopathe au narcissisme adolescent qui fornique à la hussarde; de la mixée, l’air agacée et indifférente à l’impudique libidineuse et dérisoire. Le passage de l’un à l’autre se fait dans la conversation, très naturellement, au fil de l’eau souvent sans même que l’on s’en aperçoive. C’est une position différente, un arrangement lègèrement modifié qui suggère tout cela.

Le noeud dans le dos et les deux lanières qui pendent sur les fesses sont à l’origine de fantasmes et font puissamment travailler l’imagination. Lors du nouage, de légères contorsions sont nécessaires pour parvenir à faire le noeud, les bras dans le dos le tissu se tend, la bavette moule les seins en les faisant pigeonner comme des melons, le laçage suggère immédiatement le bon vouloir d’une aide extérieure, si l’on est obligé de s’y reprendre pour cause d’accrochage, le prolongement de cette situation provoque immanquablement une érection brutale. Une fois noué, le tablier un peu trop serré donne l’impression de la femme « bouclée ». Il y a le cas du tablier à bavette très large, descendant aux mollets, les deux côtés qui se rejoignent dans le dos fermés par les bretelles de la bavette qui se croisent dans le dos pour se nouer au niveau de la taille. Dans ce cas là, ce tablier donne l’impression que celle qui le porte ressent une sensation de « camisole » d’autorité supérieure qui l’accompagne à chaque mouvement tout en donnant une allure stricte et mesurée. Les liens qui permettent de le nouer par derrière peuvent être assez large pour faire un noeud spectaculaire, ou avoir des lanières qui pendent le long du derrière jusqu’en bas des fesses ou carrément jusqu’aux mollets. Alors celle-ci semble obliger à une sorte de docilité pour celui qui la regarde et une plus grande distance pour celle qui le porte. En quelque sorte, par devant, son sexe reste interdit...!  

La totale indifférence que provoque le tablier standard en coton imprimé ou uni style « La Redoute » n’a d’égale que l’emballement de l’imagination passant de l’excitation simple dès qu’il est est blanc, au trouble quand il est en nylon, à l’excitation lorsqu’il est en toile cirée, jusqu’à l’érection brutale quand il est en vinyl ou plastique. Ce type de tablier laisse toujours latente la promesse de plaisirs particuliers. Voici les quelques tabliers qui ont ma préférence et que je possède en plusieurs exemplaires: le tablier en plastique transparent rose est très fin. Il a deux petites poches très coquines en forme de coeur. Il est très clair, presque transparent, on voit plus ou moins à travers. Il est très souple et léger, lisse et en même temps soyeux et de ce fait c’est très érotique et sensuel. Le fait qu’il soit légèrement transparent fait qu’on voit à travers parfois suivant la lumière et en se déplaçant le plastique brille, se plisse. C’est un mélange de plastique et polyamide qui se tend et se détend facilement, de sorte que lorsqu’on est assise, si on pose les bras, les mains dessus, il se creuse entre les jambes, épouse bien les formes des cuisses, moule le corps et laisse deviner ce qu’il y a dessous. Le tablier « serveuse de bar » est en latex rouge, très souple et soyeux. Il se noue à la taille, il a une forme légèrement arrondie avec des volants tout le long. Le tablier « boulangère » est blanc dans une toile ciré fine et souple. Il est sans bavette, descend presque jusqu’aux mollets, il se croise dans le dos avec deux lanières qu’on ramène par devant pour les nouer. C’est un tablier qui enveloppe complètement le corps à partir de la taille jusqu’aux mollets. En se déplaçant, il y a de grands plis qui se forment. Je le porte avec un pantalon en plastique blanc, des bottines blanches, un chemisier en nylon blanc. Le tablier blanc est un tablier de cuisine aussi avec bavette. Celui-ci est en coton blanc très fin. Alors que le rose couvre juste le devant, qu’il est très court, celui-ci enveloppe le corps. Cela donne un tablier de forme campagnard un peu. Alors que le rose était du style « serveuse sexy » couvrant le minimum, celui couvre plutôt le maximum, il permet en particulier de se protéger des émissions que le coton absorbe.  

SABINE


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