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Dimanche 17 août 2014 7 17 /08 /Août /2014 09:00

Et un bonus que m'a donné mon ami Molenbeek...


LE LOUCHÉBEM

 

Adaptation cinématographique du roman de Marie-Souillon, LE BOUCHER ET SON ÉPOUSE.

 

Scénario et dialogues de Jean-François Molenbeek 

 

(Rires).

 

 

SÉQUENCE 1

 

Le quartier chaud d’une ville indéterminée. Vêtue en pute, Michèle fait le trottoir. Les néons des bars, des boîtes de nuit, brillent tout le long de la rue. Mais la focale, centrée sur Michèle, les rend flous : on ne distingue pas en quelle langue ils sont rédigés.

 

Plan rapproché sur :

 

Une enseigne lumineuse représentant une femme attachée se faisant fouetter. Les tubes de néon rouges  – passant au jaune, puis au vert – esquissent les contours d’une femme courbée, attachée par les poignets à un poteau, le buste incliné, présentant sa croupe au trait de néon représentant un fouet … CLACK … toutes les trois secondes … le fouet fluorescent s’abat sur le derrière qui bondit et se rétracte … CLACK ! ! ! … Trois secondes … CLACK ! ! !

 

Un client visiblement éméché aborde Michèle. Son regard égrillard plonge dans le généreux décolleté de la tapineuse.

 

CLIENT (voix grasseyante) :

 

– How much ?

 

Gros plan sur :

 

Le visage terrorisé de Michèle.

 

Flashs en succession rapide :

 

Sex  … SEX … SEX SEX …

 

Néons de toutes les couleurs.

 

Plans rapprochés sur :

 

Le visage d’un malfrat, très brun, type méditerranéen prononcé, aux aguets surveillant Michèle. (la trentaine)

 

Le visage d’une tapineuse qui, quelques portes plus loin, surveille elle aussi Michèle. (plus proche de 50 que de 40)

 

L’homme est dur, brutal, fermé. La femme semble plus compatissante. Nous comprenons qu’elle pense à son passé, au temps où elle aussi débutait dans le « métier ».

 

Michèle entre dans l’hôtel de passe, entraînant son client à la démarche mal assurée.

 

Intérieur d’une chambre confortable, meublée en moderne clinquant. La musique monte du rez-de-chaussée. Nous sommes au dessus d’un cabaret. Le malfrat qui voudrait ressembler à Tino Rossi discute autour d’une roteuse avec la tapineuse sur le retour d’âge.

 

ELLE :

 

– Merde, Mario … Laisse-lui le temps de se former.

 

MARIO :

 

– On t’a laissé le temps, à toi ?

 

ELLE (dans un rire amer) :

 

– Ah non alors ! ! !

 

MARIO :

 

– Maintenant t’es la meilleure gagneuse dans tout le quartier réservé.

 

Gros plan sur :

 

Le visage plâtré de fards de « l’ancienne ». Elle regarde le maquereau droit dans les yeux, tord sa bouche peinte et demande :

 

– Pour combien de temps encore ?

 

 

 

SÉQUENCE 2

 

Les chapitres 1 et 2, transposés en images.

 

Une conversation avec le neveu Richard, dans le bureau de la SARPAL, nous donne le « background ». Roger, veuf, rencontre Simone. L’entente est bonne. Simone, lassée de sa vie errante, souhaite se stabiliser. SA maison à elle. SA cuisine. SES tabliers ! ! ! Ils discutent de la Discipline Domestique et, d’un commun accord, décident de l’adopter comme mode de vie.

 

(Je gomme toute la partie SM. Les accessoires disparaissent.)

 

 

 

SÉQUENCE 3

 

Un studio SM en Allemagne  –  plus particulièrement un de ces établissements où l’on pratique la « Schürzendomination » : la maîtresse en tablier de caoutchouc dans des contextes médicaux, ou bien sanglée dans d’imposants tabliers de ménage, jouant un rôle de hausfrau, maman sachant gaver sa marmaille de delicatessen quand elle a été sage … langes, biberons, papouilles, branlettes …  mais sachant aussi fesser sec quand il faut sévir.

 

Michèle est dans l’un de ces studios, pensionnaire forcée.

 

DIRECTRICE (accent germanique) :

 

– Eh bien … Comment notre jolie petite française apprécie-t-elle nos techniques de dressage ?

 

MICHÈLE :

 

– Ordure ! !

 

DIRECTRICE (large sourire) :

 

– Fort bien, Michèle. Si tu veux vraiment choisir le régime strict, je ne peux pas t’en empêcher. Mario m’avait d’ailleurs prévenu en te confiant à nos soins. Je me vois donc, à mon grand regret, obligée de t’affecter aux cuisines … « cuisines » étant, comme tu le sais, un de nos secteurs d’activité les plus rentables, de nombreux clients souhaitant … (une pause, la directrice accentue son sourire) … souhaitant quoi, ma chérie ?

 

MICHÈLE (les dents en avant, comme un bouledogue) :

 

– Souhaitant baiser une grosse truie de boche … La baiser, que dis-je ? … L’enculer … L’ENCULER DANS SA BOÎTE A MERDE … Courbée sur son évier pendant qu’elle fait sa vaisselle en tablier. Salauds ! !  Ma mère disait qu’on vous avait trop bien traités après la dernière guerre, et elle avait raison.

 

DIRECTRICE (haineuse) :

 

– Aux cuisines ! ! !

 

Elle décroche un fouet suspendu au mur et fait courir Michèle en la fouettant.

 

Dressage de Michèle dans un contexte de corvées domestiques répugnantes et humiliantes.

 

 

(Je me fais pardonner par Marie Souillon en réintroduisant ici les accessoires et instruments SM. Cette séquence est remplie de pratiques « hard », dans le contexte du studio de Schürzendomination.)

 

 

 

SÉQUENCE 4

 

Le chapitre Les bonheurs d’une paisible vie conjugale.

 

Je gomme toute la SM. Odette, empêtrée dans un divorce qui n’en finit pas, se fait du souci pour sa fille. Déjà Michèle avait eu des démêlés avec la police pour des histoires de drogue. Livrée à elle-même, confiée à un père qui se soucie d’elle comme de l’as de pique, elle a trouvé un semblant d’affection, de fraternité dans « la bande ».

 

Jusqu’à présent, Michèle venait régulièrement rendre visite à sa mère. Maintenant plus rien. Michèle a disparu.

 

Après délibération dans la chambre à coucher, Roger et Simone décident d’aider Odette à retrouver sa fille. Ne voulant pas se mouiller, la gendarmerie reste désespérément laconique : « Je vous comprends, madame, mais nous n’avons pas de recours possible. La bunderpolitzei nous a informé que votre fille est employée dans un sex-studio allemand. Tant que nous ne recevons pas de plainte de sa part, nous ne pouvons pas intervenir. »

 

– Il s’agit pourtant de prostitution de mineure.

 

– Les réseaux leur procurent des papiers falsifiés.

 

– Pouvez-vous au moins me donner l’adresse de ma fille en Allemagne ?

 

– Le rapport que nous avons de la bunderpolitzei est récent : à la date du 14 mars dernier votre fille était employée au centre de … (le gendarme peine à lire) … de Schur-zen-domi-na-tion nommé « Küche International ».

 

Le gendarme écrit l’adresse, la tend à la maman angoissée.

 

– Et vous ne pouvez rien faire ?

 

– Hélas non, madame. Les accords de Schengen autorisent la libre circulation des personnes. Tant qu’un criminel ne nous a pas été signalé par Interpol, nous ne pouvons rien faire.

 

– Même lorsque vous connaissez les coupables ?

 

– Madame, rien que dans notre circonscription nous avons eu douze cambriolages en août, neuf en septembre. Nous connaissons parfaitement les coupables ; une bande organisée de Roumains. Mais tant que nous ne les prenons pas en flagrant délit, nous ne pouvons pas les arrêter.

 

– Bravo l’Europe ! !

 

– Je pense comme vous, madame.

 

 

 

SÉQUENCE 5

 

Se présentant comme des touristes français amateurs de SM Roger et Simone se rendent au sex-studio où est séquestrée Michèle. Jouant à la dominatrice, Simone glisse à l’oreille de sa demi-sœur : « Courage, Michèle, nous nous occupons de toi. Maman habite maintenant chez nous, elle va bien. Nous allons trouver un moyen pour te délivrer. »

 

 

 

SÉQUENCE 6

 

De son ancienne profession, Roger a conservé de nombreux amis dans le monde de la « viande ». Il les invite un soir, Simone faisant l’hôtesse dans un adorable  party apron américain, rapporté du Québec. Tous acceptent avec enthousiasme le sauvetage d’une compatriote. Le beaujolais nouveau coule à flots.

 

– Qui est pour ?

 

Tout le monde lève la main.

 

– Contre ?

 

Personne.

 

Des garçons bouchers, des tueurs des abattoirs … Malabars aux épaules comme des essieux de 35 tonnes.

 

– On marche avec toi, Roger … Quand est-ce qu’on va chez les Chleus ?

 

– J’ai encore quelques détails à mettre au point. Je vous ferai signe.

 

Effectivement, on ne peut pas foncer en aveugles. Il faut élaborer une tactique. Roger et Simone se mettent d’accord. Dès que le rififi va commencer, les patrons du sex-center vont immédiatement appeler la police. Ils sont dans leur droit, nous serons des fauteurs de troubles qu’on embarquera directo au violon. Il faut donc …

 

– Ludwig Dorsch, propose Simone.

 

– Je ne sais pas ce que je ferais sans toi, lui répond Roger en lui caressant les cheveux.

 

Dorsch, un client allemand qui travaille depuis de nombreuses années avec la SARPAL. Invité à des chasses au gibier d’eau en Poitou-Charentes. Roger et son épouse lui avaient plusieurs fois rendu visite dans sa belle propriété au milieu des vignobles du Rheinland, Simone se répandant en louanges sur les talents culinaires d’Hildegarde. La Française s’était tellement extasiée devant la qualité et la fonctionnalité des schürzen allemands que Hildegarde lui avait donné un de ses immenses tabliers de cuisine en souvenir.

 

– C’est chez Ludwig et Hilda qu’on planquera Michèle. Tout de suite après notre raid de commandos. Quand la polizei nous arrêtera, ils ne trouveront rien de suspect dans nos bagnoles.

 

– Tu devrais travailler pour les Services Secrets,

 

Elle déboutonne la braguette de son mari, glisse sa main à l’intérieur et astique la grosse queue palpitante.

 

– Je préfère les Services Discrets.

 

 

 

SÉQUENCE 7

 

Minutieusement préparée par Roger, Simone et Fernand  –  un ancien du bataillon français au Kosovo  –  l’opération « Schürze Frei » se déroule conformément aux prévisions.

 

Invités par Dorsch à un congrès de bouchers, les Français, au nombre de seize, se rendent dans la ville allemande où Michèle est séquestrée, sous la garde d’une sévère matrone bottée, caoutchoutée, latexée, enfin toute la panoplie de circonstance. Quoi de plus normal que, le soir, des congressistes en goguette aillent visiter l’Eros Center local …

 

Ludwig attend cinquante mètres plus loin, à l’angle de Bornholmstrasse et Frankfurter weg, au volant de son coupé BMW M6. 

 

Le prétexte était facile à trouver : lors de leur visite de reconnaissance, quinze jours auparavant, Roger et Simone avaient remarqué que le « champagne », dûment étiqueté Moët & Chandon Brut Impérial, était un vulgaire sekt (mousseux) de la Moselle ou du Palatinat. En bon français, les bouchers piquent une gueulante. Une altercation s’en suit. La bagarre devient générale. L’équipe des costauds neutralise les vigiles. Roger et Simone profitent du tumulte pour enlever Michèle. Simone et Michèle courent vers la BMW qui démarre en trombe. Sirènes, feux giratoires. La politzei débarque en force. Roger, qui parle couramment l’allemand, explique d’un air contrit :

 

– Mes compatriotes se sont un peu emballés. Quand ils ont vu qu’on leur servait du sekt au prix du champagne, la moutarde leur est montée au nez et ils ont pété les plombs.

 

– Ce n’est pas une raison pour tout casser. Montez dans le car, vous vous expliquerez au poste.

 

 

 

SÉQUENCE 8

 

Ludwig et Hildegarde conduisent Michèle dans les Charentes. Le passage de la frontière se fait sans problèmes, puisque Michèle n’est pas fichée par la police et, escamotée dès le début de la rixe, elle ne faisait pas partie du groupe des français conduits au poste et inculpés « de coups et blessures donnés en état d’ébriété. »

 

Simone fait honneur à ses invités en ne quittant pas le grand schürze donné par Hildegarde et cuisinant des plats régionaux pour les régaler. Roger et Ludwig vont chasser le canard dans les marais pendant que Simone et Hildegarde parlent de l’avenir de Michèle.

 

– Tu sais, Hilda … Ma demi-sœur n’est pas une mauvaise fille dans le fond.

 

– J’en suis persuadée, Simone. Seulement elle a eu des fréquentations épouvantables. Ses cheveux bleus ! … Ses jupes à ras du cul ! ! … Sa provocation permanente … Elle se fera rejeter de partout, ne pourra jamais trouver du travail.

 

– C’est vrai. Comment agirais-tu à ma place ?

 

– Je lui imposerai un régime de rééducation très strict. J’ai observé ta demi-sœur. Je suis certaine qu’elle n’attend que ça. Son passage à l’Eros Center, où on lui a fait subir la Schürzendomination, a réveillé le sado-masochisme latent en elle. Au fond, c’est une petite fille avide d’attention, prête à ramper aux pieds de ceux qui voudront bien s’occuper d’elle.

 

– Et qui ne lui épargneront pas la schlague chaque fois qu’elle l’aura méritée.

 

– Exactement, Simone.

 

– Puis-je te demander un service, Hilda ?

 

– Dis.

 

– Je voudrais que tu m’envoies trois ou quatre de vos schürze allemands. C’est peut-être subjectif, mais je trouve que, moralement autant que physiquement, ils impressionnent nettement plus une fille que nos tabliers français. Plus longs, plus enveloppants … Les bretelles croisées dans le dos produisent elles aussi leur effet : la femme se sent vraiment « sanglée » … J’ai d’ailleurs constaté que les ménagères allemandes restent fidèles à des traditions que, hélas, les jeunes femmes de chez nous ont, pour la plupart, perdues. Je voudrais « schürzer » Michèle.

 

– Je ne peux que t’approuver, Simone. Tu sais que j’apprécie beaucoup le chic français. Mais c’est vrai que nos grands tabliers allemands contribuent à nous faire sentir que nous sommes, avant tout, des hausfrauen et des mères de famille.

 

Kinder ; Kirche ; Küche.

 

Hildegarde éclate de rire.

 

– C’est exactement cela ! ! !

 

– Et la fessée cul nu quand le ménage n’est pas fait à fond.

 

– Oui, Simone. J’ai toujours été une excellente ménagère, même un peu obsessionnelle sur la propreté. Mais, jeune mariée, j’étais nulle en cuisine.

 

– Toi, nulle ! !  Tu plaisantes, Hilda … Quand tu nous reçois tu fais des plats absolument somptueux … Currywurst ; Bratwurst ; Spätzle : Wienerschnitzeln ; Flammeküche … La pâte feuilletée de tes strudels est une pure merveille, aussi fine que du papier à cigarettes … Tu es ce que nous appelons en France un « cordon bleu ».

 

– Merci, Simone. Mais si je suis devenue un « cordon bleu »  –  j’adore cette expression  –  c’est pour avoir souvent cuisiné avec mes fesses bouillantes sous ma blouse.

 

– Ludwig te fessait quand tu avais raté un plat ?

 

– Et aussi quand mon repas n’était pas prêt à l’heure.

 

– Il te fesse toujours ?

 

– Quand j’ai commis une faute. C’est normal.

 

– A main plate ?

 

– Le plus souvent, oui. Mais en cas de récidive, je reçois le fouet.

 

– Administré en tablier ?

 

– Bien sûr, mein chatz. 

 

Le scénario enchaîne ici sur le dressage de Michèle tel qu’il est décrit dans le roman.

 

 

 

SÉQUENCE 9

 

Le dressage de Michèle produit d’excellents effets.

 

Mais …

 

On jase beaucoup en ville. Cette punkette qu’hébergent les Paleron ! ! Et puis des gens bizarres, jamais vus dans la région.

D’abord un noir …dreadlocks, gangsta-rap … Il ne faisait rien de mal, se contentant de rôder et d’observer … Il buvait des douzaines d’Orangina au Café du Commerce … Rôdait beaucoup autour de la propriété des Paleron.

 

Honoré Blatte, le fils du pharmacien, affirme l’avoir vu en train de faire un croquis du mur d’enceinte. Mais Honoré est ce qu’on appelle arriéré. Il invente souvent des histoires sans fondement.

 

Le noir aux dreadlocks disparut. La petite ville respira.

 

Jusqu’à l’arrivée de « Tino Rossi ».

 

 

 

SÉQUENCE 10

 

Mario-le-Corse ne l’entend pas de cette oreille : il vient récupérer sa « gagneuse ».

 

Celui-là est connu de la police, il a un casier. Les gendarmes l’ont à l’œil. Ils ne sont pas les seuls : Michèle, affolée, a tout dit à sa mère. Laquelle, à son tour, se confie à Roger et Simone pour leur demander protection.

 

Seulement on ne peut rien contre Mario tant qu’il ne commet aucun délit. On ne peut que surveiller ses allées et venues.

 

Quand, et comment, Mario-le-Corse va-t-il attaquer ?

 

Qui seront les premiers à le « coiffer » : les gendarmes ou les Paleron ?

 

 

 

SÉQUENCE 11

 

Roger et Simone ont l’avantage de recevoir les confidences de Michèle, qui préfère se confier à eux plutôt qu’aux policiers. Alors que les gendarmes relâchent peu à peu leur surveillance, Roger et Fernand  –  le baroudeur du Kosovo  – tendent un piège au Corse qui se fait prendre comme un bleu.

 

Plutôt que le livrer à la police (Tu parles ! !  S’il fait de la prison  –  ce qui n’est même pas certain  –  il sera relâché dans un mois ou deux et recommencera à terroriser Michèle), on décide de livrer Mario à Yvonne et Marcel, qui ont un dungeon particulièrement adapté à la rééducation des vilaines filles et des chenapans.

 

Feu d’artifice final.

 

Captif au dungeon, le souteneur corse, livré au sadisme de la belle Yvonne, corsetée et latexée à souhait, connaît les terribles punitions des « aiguilles, bondage sévère, chaînes, cage de fer ordinaire, cage de fer en forme de corps humain ou animal, camisole de force, canne, carcan, ceinture de chasteté, cire chaude, collier de chien, cordes, corset, cravache, croix de Saint-André, dilatations extrêmes, écartèlement, électricité, fers aux chevilles, fouet, gynécologie médicale, hydrothérapie, interrogatoires poussés, irrumation de gros godemichets, jeux animaux, knout, lanières de cuir, masque à gaz, menottes, minerve, niche de chien, orties, pinces aux tétons et aux lèvres, poids, question moyenâgeuse, roue, shibari, sondes, suffocation, suspension, tortures variées, uniforme de prisonnière, vacuum bed, violet wand, wooden horse ou wooden pony, xoanomie, yoga punitif, zoophilie. »

 

Aïe !   Houlà ! !  Ouille ! ! !

 

 

FIN


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