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Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 09:00

Ce texte est paru sur http://membres.multimania.fr/bebepat/recits/surveill.htm, je le mets ici de peur que ce merveilleux site ne disparaisse.


La surveillante


C'est drôle comme la vie peut brusquement basculer. Il y a un mois encore, tout semblait marcher à merveille pour moi. J'avais un bon boulot, bien payé et intéressant, j'étais sur le point de me marier à une superbe fille que j'aimais et qui m'aimait, et nous devions passer notre lune de miel dans l'océan indien avant de rejoindre notre nouvelle maison.

Puis je fus licencié pour raison économique. Heureusement, Claire voulait toujours m'épouser, mais la lune de miel et la maison neuve semblaient plus qu'improbables. Elle travaillait, mais son boulot d'aide soignante dans une maison de retraite ne rapportait pas suffisamment pour financer nos projets d'avenir. Claire était très attachée aux pensionnaires, et elle était chaque fois bouleversée quand, inévitablement, l'un venait à disparaître ou était transféré à l'hôpital voisin, en gériatrie.

Elle était très tolérante et m'encourageait beaucoup dans mes efforts pour retrouver un travail. Quand il devint évident que rien ne marchait pour moi, elle se mit à faire des nuits pour essayer de gagner plus. Elle avait horreur des nuits parce que les pensionnaires dormaient et que les heures étaient plus longues. Moi aussi je les haïssait, pour une autre raison, nous étions un jeune couple, et les nuits auraient du se passer à autre chose qu'à travailler.

La patronne de Claire était une sorte de vieille virago. Je ne l'avais jamais rencontrée, mais elle avait instauré un règlement long comme le bras pour le fonctionnement de l'établissement. Et une des règles était que la présence des petits amis du personnel soignant était interdite pendant la nuit. Au bout d'une semaine je commençais en avoir assez et je me rendais à l'hospice, pendant les heures de visites, pour voir un des pensionnaires préféré de Claire et, si possible, la voir à elle si elle n'était pas trop occupée. Bill n'avait pas de famille et il était là depuis très longtemps. C'est au cours d'une de mes visites qu'il me donna l'idée: "Pourquoi ne te cacherais-tu pas dans la pièce à coté jusqu'à ce que tout le monde aille au lit. Cette nuit Claire sera seule, et les autre ne reviendront que demain matin."

"Claire ne voudra pas prendre un tel risque" répondis-je, "si nous sommes surpris, elle sera renvoyée."

"Et bien ne le lui dit pas" répliqua Bill, "Une fois les portes fermées à minuit, personne ne viendra plus. Tu peux te cacher jusque là puis lui faire la surprise." Tout est de ma faute je pense. Je n'aurais pas du écouter Bill. Il était aussi excité de jouer un bon tour à la surveillante, que j'étais emballé à la perspective de passer la nuit avec Claire. Quand l'heure de la fin des visites arriva, je dis au revoir à Claire et Bill me raccompagna vers la porte. Mais au lieu de se diriger vers la sortie, il me mena à une salle de soins, et fit le guet pendant que j'ouvrais la porte et me glissais à l'intérieur. La lumière était éteinte, mais je pus distinguer la forme d'une chaise dans l'obscurité. Je m'en approchai et m'assit en attendant que tout devienne calme dans la maison.

Je devais être là depuis demi-heure environ quand j'entendis du bruit dans le couloir. Le plan ne semblait plus une très bonne idée, et je décidais de me cacher au cas où quelqu'un entrerait dans la pièce. Mes yeux s'étaient habitués à l'obscurité, et je pouvais distinguer un grand lit sous lequel j'espérais pouvoir me dissimuler. Malheureusement, en m'approchant du lit, je ne vis pas le chariot en travers et m'allongeais de tout mon long. Je restais immobile par terre, espérant que la personne qui était dans le couloir précédemment, s'était suffisamment éloignée pour n'avoir pu entendre ma chute. Je n'eus pas cette chance. La porte s'ouvrit, une silhouette entra dans la pièce et l'interrupteur fut actionné. La lumière était si crue que je dus cligner des yeux. La personne à la porte était vêtue d'un uniforme blanc, elle était dans la mi-quarantaine et plutôt séduisante, la large ceinture noire autour de la taille soulignait sa silhouette. Un énorme trousseau de clés pendait à une chaîne accrochée à sa ceinture. D'après la description de Claire, je compris que c'était la surveillante chef.

"Qui diable es-tu?" demanda la surveillante, "et que cherches-tu, de la drogue?" J'étais sur le point de me relever mais elle m'ordonna de ne pas bouger. "Pardon, je suis désolé, je voulais faire une surprise à ma petite amie Claire, elle ne sait pas que je suis ici." "Tu sais que c'est contre le règlement. Bien que j'aime beaucoup Claire, je vais devoir me séparer d'elle." "S'il vous plaît Madame, laissez lui une chance," suppliais-je, "ça n'est pas sa faute, je suis sans travail et nous avons absolument besoin de son salaire pour pouvoir nous marier. Donnez-moi un travail à faire pour réparer ma faute." Je pensais que je pourrais faire quelques petits travaux dans la maison. Elle me toisait de haut, une main sur la hanche et se caressant le menton avec l'autre. "Bon d'accord. Si tu veux que Claire garde son emploi, tu devras faire exactement ce que je te dis. Ca marche?" J'approuvais en hochant la tête, et me relevais, souriant. "Que voulez-vous que je fasse Madame, nettoyer par terre? Repeindre les toilettes?" "Oh non!, Je pense à quelque chose de bien mieux pour toi. Es-tu sur que Claire ne sait pas que tu es ici?" Demanda la surveillante. "Certain Madame, j'allais lui faire une surprise." La surveillante répliqua en souriant "Nous allons toujours lui en faire une jeune homme. Sais-tu à quoi sert cette pièce?" "Je pense qu'elle est utilisée pour quand un pensionnaire tombe malade." "Je vais te montrer exactement son utilisation. Avec mes fonctions je n'ai guère le temps de pratiquer, alors tu vas m'aider à ne pas perdre la main." Ca semblait plutôt facile. J'imaginais que la surveillante allait s'entraîner à faire des pansements et des bandages sur moi. Ca me fit sourire, ça allait être encore plus tranquille que les corvées que j'avais imaginées. "Comme nous ne voulons pas être dérangés, je vais fermer la porte" dit la surveillante. Elle ferma la porte à clé, et se retourna vers moi, mains sur les hanches. "A présent déshabille toi et monte sur le lit." Je commençais à me sentir un peu mal à l'aise. Vu son expression, il était clair qu'elle ne plaisantait pas. "Allez, dépêche-toi, tu n'as pas avoir de gène, je suis infirmière diplômée." Je me déshabillais jusqu'au slip et m'approchais du lit. Je n'y avais pas prêté attention avant, et ça n'est qu'à présent que je découvrais que la seule literie était un drap de caoutchouc banc. Sur les cotés du lit il y avait des garde-corps en barreaux chromés qui, pour l'instant, étaient en position basse. Je montais sur le lit, et le contact du caoutchouc froid me fit me rasseoir. "Allonge-toi" ordonna la surveillante en me repoussant en arrière. Elle saisit mon slip et le tira sur mes jambes. "Tu n'as pas besoin de ça" dit-elle. Je sentais la douceur de l'alaise sous mes fesses. En se réchauffant, il s'en dégageait une odeur forte de caoutchouc qui m'enveloppa et mon pénis se mit à grossir. "La première chose à faire, c'est la toilette" dit la surveillante. "Ne bouge pas du temps que je prépare le nécessaire." Elle s'affaira à charger un chariot de bassine, gants et serviettes, et le poussa près du lit. Puis elle alla vers un placard et en sortit un gigantesque tablier en caoutchouc et une paire de gants de latex. Elle s'approcha du lit, mit le tablier, et enfila les gants. L'expression de mon visage devait trahir mon inquiétude, et la surveillante sourit. "Je préfère les tabliers de caoutchouc plutôt que les nouveaux en plastique. Le caoutchouc tient les patients à distance, et leur rappelle qui est le patron." C'est à ce moment semble-t-il qu'elle fit mine de s'apercevoir de mon érection. "Tourne-toi, dégoûtant personnage" Ordonna-t-elle. J'obéis aussitôt. Mon visage et mon pénis pressaient contre le caoutchouc, et cela ne fit qu'empirer les choses. La toilette me procurait des sensations très agréables, Aprés m'avoir lavé le dos, elle me fit me retourner et, malgré sa première réaction négative, porta une très grande attention à mes organes, s'amusant de ma gène pendant qu'elle savonnait et rinçait mon sexe palpitant. "La salle de soins reçoit deux catégories principales de patients. Le premier groupe est celui des plus âgés qui ne mangent pas régulièrement et deviennent constipés. Chaque semaine ils doivent recevoir un lavement. En as-tu déjà pris un jeune homme?" Elle empila d'autres objets sur le chariot et le ramena vers le lit. "Non" répondis-je, j'étais pris d'une terrible impression de mauvais présage et je me tortillais de gène sur l'alaise en caoutchouc. Je me sentis rougir quand je la vis enduire l'extrémité d'une canule avec de la vaseline. "Quelques patients ont l'ait d'aimer ça, mais pas beaucoup!" Le sourire sur son visage montrait qu'elle n'avait cure de savoir si j'aimais ça ou non, à l'évidence elle s'amusait de mon trouble. "Maintenant mets toit sur le coté, face à moi." Ordonna-t-elle. "Approche-toi du bord." Se reculant, elle ajusta une poche en plastique pleine de liquide à l'autre extrémité du tube, et la suspendit à un crochet au dessus du lit. Elle se retourna vers moi et, tenant la canule vaselinée de la main droite, elle glissa la main gauche sous mon genoux et, soulevant ma jambe, elle me tira fermement contre elle.

Je me sentais extrêmement vulnérable. Je savais ce qui allait arriver, et j'essayais de résister. Je serrais les fesses quand la canule vint presser contre mon anus. La surveillante fit glisser un doigt du scrotum à mon anus avant de le sonder doucement. Puis, méthodiquement, elle enfonça son doigt en moi. Elle le faisait aller et venir jusqu'à ce que mon anus soit bien graissé de vaseline. Je grognais involontairement quand le tube me pénétra. La surveillante tendit le bras et ouvrit la valve à la base de la poche, tout en me tenant fermement pendant que le liquide commençait à se déverser en moi. La sensation n'était pas complètement désagréable, mais ce qui retenait mon attention c'était la position de totale impuissance dans laquelle j'étais. La surveillante sembla le ressentir, et elle me serra encore plus fort contre le tablier de caoutchouc qui la revêtait, pour accentuer son pouvoir sur moi.

Après quelques minutes, elle m'autorisa à me mettre sur le dos, et plaça le tube le long de mon corps. "Pour que ce soit efficace, tu dois garder le liquide en dedans de toi. L'envie c'est de l'évacuer, de se précipiter aux toilettes. Je pense que je ferais mieux de t'attacher." "Ca n'est pas nécessaire Madame, je ne bougerai pas" balbutiais-je. "Tu dois faire exactement ce qu'on te dit, as-tu oublié notre marché?" Attachées aux barreaux sur les cotés du lit, il y avait des courroies de cuir, qu'à mon corps défendant, je lui laissait passer autour de mes poignets et de mes chevilles. A présent la poche était vide et mes intestins étaient tendus. C'était comme si le liquide faisait des bulles en dedans. Je devais serrer mes fesses très fort pour empêcher les fuites. Elle retira la canule et s'amusa de mon inconfort.

"Maintenant je vais te dire à quoi d'autre sert la salle de soins. Certains des pensionnaires ont des périodes où ils deviennent incontinents. Ceci nous donne beaucoup de travail, alors ils passent un petit moment ici. Puisque il veulent se comporter comme des bébés, quelques unes des infirmières sont trop heureuses de les y aider. C'est surprenant comme la plupart reprennent vite le contrôle de leurs fonctions. S'ils n'apprenne pas à se contrôler, nous les envoyons au département des incontinents. J'aime beaucoup m'occuper des bébés mâles et leur donner une leçon. Tu vas être un vrai régal pour moi, tous mes bébés précédents étaient de vieux hommes fatigués et il n'y avait aucune difficulté tandis qu'avec toi, ça va être du sport!"

Je n'en croyais pas mes oreilles. Je comprenais à présent pourquoi elle m'avait attaché. Je me débattis violemment, mais rien à faire, j'étais bien entravé. "Laissez moi partir" criais-je. Mais la surveillante plaqua sa main sur ma bouche pour étouffer mes cris. De son autre main, elle saisit un masque de caoutchouc relié à une bouteille de gaz. "Si tu ne reste pas tranquille, jeune homme, je t'endors pour le restant de la nuit." Je cessais de se trémousser. Je devais trouver très vite un façon de me sortir de là. Si elle m'endormait, j'allais passer de longs moments ici avant de pouvoir m'échapper. Elle souleva lentement et avec précaution la main de sur mon visage. Dans son autre main elle tenait un rouleau de bande velpo qu'elle m'enfonça de force dans la bouche. J'essayais de crier, mais ça n'est seulement qu'un soupir étouffé qui filtra à travers le bâillon.

"Ah! voila qui est mieux. A présent décontracte-toi et profite de ton traitement, ça n'est aucunement douloureux." Elle se retourna et ouvrit un paquet sur le chariot. Quand elle me fit face à nouveau, je vis qu'elle tenait un énorme change-complet pour adulte. "C'est le moment que j'aime le mieux" dit la surveillante, "enfermer mes grands bébés dans leur première couche." Elle le secoua devant moi et observa ma réaction. C'était une horreur. J'étais nu devant elle, sans défense, et elle me faisait bien prendre conscience de mon abjecte humiliation. La conjonction de l'uniforme, du tablier de caoutchouc et de sa façon d'agir, lui donnait les pleins pouvoirs sur moi et elle le savait. Le bâillon m'empêchait de protester. Si seulement j'avais pu me plaindre, mais je voyais bien dans son regard déterminé que ça aurait été inutile. Elle avait ce qu'elle voulait.

Elle ouvrit le change et l'étendit entre mes jambes. Comme elle le remontait vers moi le long du matelas, je me tortillais pour essayer de l'empêcher de le glisser dessous. Elle me regarda avec un sourire de triomphe. "Je savais que ça serait moins facile qu'avec mes autres bébés. Mais ne va pas croire que t'agiter puisse être bon pour toi. Tu m'appartiens, pour faire ce que je veux de toi!" "Pour certains de nos patients les plus lourds, nous avons un harnais de suspension" continua-t-elle, "je vais te faire voir comment ça marche." Elle montra un appareil au fond de la pièce. J'avais déjà vu quelque chose de semblable chez mon garagiste, une sorte de pont élévateur roulant. Deux longs pieds équipés de roulettes, reliés à un fût vertical au sommet duquel est fixé un bras horizontal pivotant, l'ensemble pouvant monter et descendre à l'aide d'un vérin pneumatique. A l'extrémité du bras horizontal, un harnais était suspendu à un gros crochet.

Elle approcha l'appareil, et glissa les pieds sous le lit. Elle défit le harnais sur un coté, glissa, sans difficulté, la sangle sous mes reins, et la refixa au crochet. Avec un sourire triomphant elle actionna la poignet du vérin, et tout mon bassin se souleva de quelques centimètres au dessus du lit. Elle positionna la couche sous mes fesses, fit descendre le vérin et, à mon grand dégoût, enveloppa mes reins et mon bas-ventre dans le change complet. Elle se recula et regarda pensivement son travail. "Je pense qu'on ferait mieux de prendre des précautions supplémentaires, il vaut mieux prévenir que guérir n'est-ce pas? Mes véritables patients incontinents doivent en plus porter une couche en éponge coton, ça rend leur marche plutôt difficile, mais toi, tu n'as besoin d'aller nulle part, pas vrai?" Elle me pinça la joue avant de resoulever mon bassin.

La surveillante plia un énorme lange en tissus éponge en forme de pointe, et glissa le plus grand coté sous mes fesses, elle me fit descendre à nouveau, rabattit la pointe du triangle par devant et l'épingla très serrée. La bosse entre mes cuisses était énorme et maintenait mes jambes écartées, me faisant bien prendre conscience de la présence des couches autour de mon bassin. "Voila! Tu vois, je t'avais dit que j'y arriverai." dit-elle en riant. Elle détacha le harnais et remis l'appareil à sa place. A ce moment j'entendis la voix de Claire de l'autre coté de la porte. "Tout va bien?" demanda-t-elle. J'eus un frisson, je ne voulais pas que Claire me voie comme ça, mais d'un autre coté, c'était ma dernière chance.

Au moment où je m'apprêtais à crier, la surveillante plaqua le masque de caoutchouc sur mon visage et s'écroula sur moi pour le maintenir en place. Je me sentais ensevelit sous le caoutchouc et réduit au silence. Elle bougea au dessus de moi et je réalisais qu'elle venait d'ouvrir le gaz. Je retenais ma respiration, mais au bout d'un moment je dus reprendre mon souffle et je me sentis pris de vertige. Mon dernier souvenir avant de perdre connaissance, fut d'entendre la surveillante répondre "tout va bien Claire, je suis occupée avec un nouveau pensionnaire."

Je me réveillais dans une autre pièce. Je n'étais plus bâillonné, mais fut inquiet de découvrir que je ne pouvais pas bouger. Les draps qui me couvraient, étaient bordés très serré, et maintenus en place par de larges sangles. Mes bras, croisés sur mon estomac, étaient également entravés. Je respirais profondément pour essayer d'endiguer la panique qui commençait à m'envahir.

Je tournais la tête en tous sens et ne fut pas rassuré par ce que je découvris. Mon lit en fait était une couchette d'enfant avec des barreaudages sur les cotés. La fenêtre de la chambre était très haute et grillagée. Un entrelas de conduites et canalisations traversait le plafond. La porte semblait très solide et n'avait pas de poignée coté intérieur. Sur un meuble, trônait une télévision d'où émanait une lueur bleu. L'image à l'écran, c'était moi. A un moment, je détectais un mouvement dans l'angle de la pièce, près du plafond, l'image de la télé s'agrandit, je tournais la tête et vis une caméra de surveillance braquée sur moi. Un interphone près du lit crachota.

"Bienvenu à la pouponnière, je descends te voir dans une minute et t'apporte le petit déjeuner. Au fait, et avant que tu n'essayes, inutile de crier, personne ne peut entendre." Je me sentais comme vissé dans ce lit. Je compris tout de suite qu'il était inutile d'essayer de me libérer. Je ne voyais aucun moyen de fuir, même si j'étais arrivé à me détacher, la porte semblait infranchissable. Je repensais aux circonstances qui m'avaient amené ici, et me rappelais le lavement et mon inconfort avant d'avoir été endormi.

Il y avait encore une grosse masse présente entre mes jambes, et j'en déduisit que j'avais toujours une couche sur moi. Toutefois la pression dans mes intestins avait disparue. La surveillante ouvrit la porte et entra en tirant un chariot derrière elle. "Est-ce que ce programme t'ennuie?" demanda-t-elle, "J'ai enregistré une cassette très intéressante que tu devrais aimer." Elle ouvrit le placard et en sortit une cassette qu'elle introduisit dans l'appareil.

Nous étions de retour dans la salle de soins, on pouvait me voir allongé sur le lit, nu, à l'exception de la couche, et du bavoir étalé sur ma poitrine. Il y eut un zoom vers ma tête et l'on pouvait voir mon visage enserré dans un bonnet de dentelle, et une sucette ferment enfoncée dans ma bouche. L'objectif parcourut mon corps et se fixa sur la couche. Les mains de la surveillante entrèrent dans le champ, vinrent défaire les épingles à nourrice et ôtèrent la couche en coton. Le change jetable était en pleine vue, avec de dégouttantes traces sales suintant aux cuisses et à la taille. "Eh bien mon petit," démarra la bande son. "Tu as été un garçon bien sale dirait-on! Infirmière, venez me donner un coup de main." Je grognais à l'idée que quelqu'un d'autre avait participé à mon humiliation. Une autre paire de mains gantées de caoutchouc apparut et défit un coté du change pendant que la surveillante détachait l'autre coté. Je tournais la tête, incapable d'en voir davantage, mais je croisais le regard de la surveillante qui me fixait avec attention. Je fus de nouveau attiré par ces épouvantables images de deux femmes en train de me nettoyer. "Allez David, réveille toi," la bande continuait, "Lève ton cucul pou moi." En apparence, je me soumis aux ordres, et mon derrière se leva du lit, la couche fut tirée et enlevée. Il était évident pour moi que le harnais avait été utilisé, mais il était hors du champ et invisible. Un drap en plastique fut glissé sous moi. "C'est bien mon poupon, repose tes fesses" dit la surveillante, "Nous allons te laver à présent et te faire tout beau. " Mon bassin se rebaissa, et les quatre mains entreprirent de ma toilette. "Arrêtez, j'en ai assez vu!" Criais-je. "Pourquoi m'avez-vous fait ça?" "Tous les hommes sont des bébés dans l'âme" dit la surveillante, "ils ont juste besoin qu'on le leur démontre. Malheureusement la société les conditionne à penser qu'ils valent mieux que les femmes. Chaque fois que j'en ai l'occasion, j'adore les re-dresser. Crois-moi, une fois que tu auras appris où est ta place, tu seras plus heureux, et Claire n'aura plus aucun de ces problèmes qu'ont a subir les jeunes femmes mariées." "Mais Claire ne voudra plus de moi si elle voit ce film ou si elle découvre ce que vous êtes en train de me faites." Objectais-je. "Tu seras surpris. La plupart des maris de mes employées font partie du "Club des Poupons de la Surveillante" et les infirmières adorent montrer leurs gros bébés. Nous aurons une réunion de la Pouponnière la semaine prochaine, comme ça tu pourras voir par toi même." "Mais vous ne pouvez pas me garder ici aussi longtemps." Protestais-je, je commençais à paniquer et me secouais pour tenter de me libérer. "Laissez-moi partir!!" hurlais-je. La surveillante sourit simplement à mes cris et mes tentatives de libération. "J'aime ça quand il a réellement de l'enjeu" fut son seul commentaire." Ah, au fait, j'ai dit à Claire que tu avais laissé un message disant que tu avais trouvé un travail temporaire en déplacement et que tu ne serais pas là d'une semaine. Comme ça personne ne s'inquiétera de toi." Ma situation était tout à fait désespérée, impuissant à soulager ma frustration et ma colère, les larmes me montèrent aux yeux. "Regarde" dit la surveillante, "tu commences à t'adapter à la situation, pleure un bon coup, comme un gros bébé que tu es." ironisa-t-elle. "A présent qu'on ta vu à la vidéo avec le bonnet et le bavoir, tu peux les porter en permanence." Elle posa sur le lit un bonnet de dentelle en satin rose et un bavoir. Bien que j'enfonçais ma tête dans l'oreiller, elle parvint à glisser le bonnet par dessous et à attacher le ruban sous mon menton avec un gros noeud. "A présent tu dois t'habituer à porter le bavoir, c'est indispensable pour toi parce que je sais que tu vas manger comme un petit sale." Elle leva un énorme bavoir pour que je puisse le contempler. Il était en tissus éponge blanc, bordé d'un galon rose, avec un dessin de nounours et ces mots brodés: Le trésor des mamans. Elle retourna pour que je puisse voir la doublure plastifiée derrière, puis elle me l'attacha autour du cou et l'étendit sur ma poitrine. A présent les larmes coulaient sur mes joues, et je luttais pour essayer de ne pas sangloter. Elle se recula pour m'examiner. "Je sais ce qui manque" dit-elle gaiement, "la sucette!" De sa poche elle sortit une sucette en caoutchouc à laquelle était attaché un ruban de plastique terminé par une épingle à nourrice. Elle attacha l'épingle au bavoir et maintint la sucette devant ma bouche. Je serrais les dents et secouais la tête. Elle bougeait la sucette pour lui faire suivre mes mouvements et, avec son autre main elle me pinça le nez pour me faire ouvrir la bouche. Quand j'écartais les mâchoires elle enfonça la sucette et la maintint en place pour m'empêcher de l'expulser. "Quelquefois j'ai du recourir à la superglue pour faire tenir la sucette en place. S'il te reste un peu de jugeote tu ne devrais pas m'obliger à faire ça." Elle relâcha doucement sa prise pour tester ma réaction. Je gardais la sucette à la bouche. "Bien" dit-elle "tu vois que c'est assez réconfortant n'est-ce pas? Et souviens-toi que je peux tout voir" elle indiqua la caméra. "Si tu la recraches, je la colle! A présent je vais préparer le petit déjeuner. Ne t'en vas pas." dit-elle en riant. Après un dernier regard pour s'assurer que la sucette était toujours en place, elle quitta la pièce.

Je regardais l'écran de la télé, et méditais sur la ridicule image de moi qu'il me renvoyait. Je ne voyais pas d'issue. Je n'avais qu'une envie, c'était d'expédier la sucette à l'autre bout de la pièce, mais je savais que si mes lèvres devaient être collées, j'aurais encore moins de chance de m'évader. A contre coeur, je la gardais à la bouche. En passant ma langue sur la tétine je trouvais la matière douce et le contact agréable. En la suçant, je me sentis me détendre, et je sombrais dans le sommeil. Je fus réveillé par l'infirmière de jour. Je la connaissais car je l'avais déjà rencontrée à une réception avec Claire. Je ne savais comment réagir, me sentant à la fois honteux de ma situation mais soulagé d'avoir été découvert. "Dieu merci, Jeannette" Commençais-je en expulsant la sucette de ma bouche, "faites moi sortie d'ici. Vous n'allez pas croire ce que ma fait la surveillante." Elle semblait gênée, et pas pressée de défaire les courroies qui m'immobilisaient. Elle rattrapa la sucette et la poussa contre mes lèvres. Elle jeta un regard vers la caméra, m'indiquant qu'on était surveillé. Je compris son avertissement et acceptais la sucette dans ma bouche. "C'est l'heure du déjeuner bébé" dit-elle d'une voix forte, j'eus le sentiment que c'était plus pour satisfaire la surveillante que pour moi qu'elle avait haussé le ton. "Pour l'amour de Dieu, ne résiste pas" dit-elle dans un murmure, "sinon nous aurons à le payer plus tard, tous les deux." Je la regardais prendre un plateau sur le chariot et le poser sur la table à coté du lit. Puis elle baissa le garde-corps, et reprit sa voix forte: "Je t'ai préparé de la délicieuse blédine, donne moi ta sucette." Une fois la sucette enlevée, Jeannette commença à me faire manger la purée à la petite cuiller. c'était pas commode de manger allongé sur le dos, et une bonne partie de la blédine finissait autour de ma bouche. De temps en temps elle m'essuyait le visage avec le bavoir, puis reprenait son ouvrage jusqu'à ce que l'assiette soit vide. A la fin, ma figure comme le bavoir étaient maculés. "Bien, n'est-ce pas délicieux" dit Jeannette d'une voix forte "tu es un gentil bébé, laisse moi te faire une bise." Je me crispais en entendant ces mots, mais je sentais qu'elle était contrainte de les dire. Je me demandais qu'elle sorte d'emprise la surveillante avait sur elle. Quand elle se pencha sur moi pour me faire une bise sur le front, elle murmura, tellement bas que j'eus du mal à entendre, "Fais ce qu'on te dit sans résister, ça passera mieux et plus vite comme ça. Elle gagne toujours à la fin."

Jeannette attrapa un biberon sur le chariot et le secoua pour faire tomber quelques gouttes sur sa main. Je frissonnais en pensant à ce qui, inévitablement, allait suivre. "Et maintenant le poupou, ouvre la bouche comme un mignon garçon." L'expression d'attente sur son visage se transforma en soulagement au moment où j'obéis. J'ignorais ma révulsion, et resserrais mes lèvres autour de la tétine de caoutchouc. Le liquide était doux et épais, me forçant à téter fort pour le faire passer par les petits trous. Après cinq minutes je n'avais avalé que la moitié. Je me sentais tomber de sommeil, mais chaque fois que mes yeux se fermaient, Jeannette remuait la tétine dans ma bouche pour me faire reprendre la tétée.

Les jours suivants se passèrent de la même façon, selon un cycle répétitif de manger et dormir. Je savais que la nourriture était droguée, mais je n'étais conscient qu'au moment des repas, et incapable de résister. Parfois c'était la surveillante qui me faisait manger sinon c'était Jeannette. La surveillante insistait pour qu'on me parle uniquement comme à un bébé, comme si cela allait m'inciter à répondre pareil. Elle semblait déçue que je ne le fasse pas et je sentis que c'était là seule façon que j'avais de gâcher un peu son plaisir. Comme la lumière du jour n'entrait pas dans la pièce, je perdis vite la notion du temps. Mon attitude changeait aussi, je commençais à mieux accepter ma situation, et n'essayais plus de résister. Après un repas, je fus étonné de me trouver encore éveillé. Jeannette et la surveillante étaient là, et je sentais que quelque chose de nouveau allait se passer. La surveillante défit les sangles et tira les draps. "C'est le moment de passer à l'étape suivante de ton traitement." Dit-elle "aujourd'hui, nous allons te faire voir quel sale bébé tu es." A ma grande inquiétude, je fus incapable de bouger bras ou jambes. Mes membres semblaient extrêmement faibles. Je pus soulever la tête du coussin et me regarder. Elles m'avaient habillé avec une très courte chemise de nuit en soie, elle était si courte que je pouvais voir une énorme culotte de caoutchouc tendue sur une couche en éponge coton. Mes pieds étaient couverts de chaussons en laine, maintenus par de gros rubans. "Tu fais un joli tableau, bébé" se moqua la surveillante. "Veux-tu te lever pour aller faire ta toilette, ou préfères-tu que nous qui le fassions?" "J'aimerais me lever" répondis-je "mais je ne peux bouger ni les bras ni les jambes. Pouvez-vous m'aider s'il vous plaît?" La surveillante ignora ma requête, et renfonça la sucette dans ma bouche. "Infirmière, on dirait que bébé préfère que nous le changions nous même" dit la surveillante. "Approchez le chariot s'il vous plaît." Jeannette s'exécuta. La surveillante baissa un coté du lit, et Jeannette l'autre coté. Elle enfilèrent toutes deux des gants et des tabliers de caoutchouc. La surveillante souleva ma tête sur l'oreiller de façon que je puisse voir tout ce qui allait m'arriver.

Elle placèrent sous moi une alèse de caoutchouc rouge et commencèrent à me déshabiller. Je regardais avec horreur, incapable de bouger ou de résister. Quand la culotte en caoutchouc fut baissée sur mes jambes, il devint évident que ma couche était souillée. En travaillant, la surveillante gazouillait à la manière des bébés. La couche fut enlevée et je reçus un choc en apercevant que j'avais été rasé. Elle me lavèrent et appliquèrent de la crème avant de me relanger dans une couche propre et une nouvelle culotte caoutchouc. Comme pour accentuer mon impuissance, elles remontèrent les cotés du lit, me laissant étendu sur le drap de caoutchouc, sans m'attacher.

Je restais là pendant des heures. Je pensais que si je restais immobile et calme un bon moment, je pourrais rassembler mes forces. J'essayais de bouger mes membres tour à tour mais je ne pouvais les lever que de quelques centimètres avant qu'ils ne retombent, paralysés, sur le matelas. Quand la surveillante revint dans la pièce, elle avait l'air très contente d'elle. "Tout a très bien marché bébé" commença-t-elle "je t'ai préparé un traitement spécial pour cet après-midi, puis, si tu te comportes comme il faut, je pourrais peut être te laisser partir." Jeannette entra en poussant un fauteuil roulant, elle l'approcha près du lit. Elle m'y installèrent et m'y sanglèrent. La surveillante me sortit de la pièce et me mena le long d'un couloir. Nous entrèrent dans une pièce au fond, et elle m'installa devant un écran. Elle serra le frein du fauteuil roulant et alluma la télé. Je reconnus le réfectoire de l'établissement, les tables avaient été enlevées et les chaises étaient disposées en rangs. Je vis tout le personnel de la maison entrer dans la pièce, et s'asseoir sur les chaises. A ce moment, la surveillante quitta la pièce et je restais seul avec Jeannette. "Qu'est-ce qui va se passer Jeannette?" demandais-je. "Chut! tais toi et tu verras" fut sa seule réponse. La surveillante apparut sur l'écran et le brouhaha s'estompa lentement. "Bienvenue à cette réception mensuelle de la Pouponnière, c'est toujours un grand plaisir de pouvoir faire défiler nos petits chéris. Aussi, avec votre accord, nous allons commencer avec le concours du plus beau costume. En premier nous avons bébé Jonathan avec sa maman." Dans le champ de la caméra apparut une femme d'âge moyen qui tirait son mari derrière elle. Je le reconnus, il était caissier à la banque, mais je le voyais mal aller au travail dans cette tenue. De la tête aux pieds, il était vêtu de satin rose soyeux, un ridicule bonnet encerclait son visage et il avait une sucette à la bouche. "Donne un baiser à Madame la Surveillante, Jonathan" ordonna sa femme en lui ôtant la sucette. Il s'exécuta à contre coeur, et reçu les acclamations des autres femmes. "A présent: bébé Simon" dit la surveillante. Sur le coté de l'écran, je pus voir Simon Latimer et sa femme Julie. J'avais souvent convoité la femme de Simon. Elle était membre du club de tennis, et très appréciée. Simon prit son courage et s'élança vers l'autre bout de la pièce, il fut stoppé vers le milieu, retenu en arrière par le harnais de cuir qu'il portait. Julie s'arrêta face aux public et souffla quelque chose à l'oreille de Simon. Il fit face au public, vêtu d'une robe-tablier avec des socquettes blanches. Son harnais en cuir rose était garni de clochettes. "Allez Simon, vas-y" ordonna-t-elle. Il rougit en faisant une révérence au public. De nouveaux applaudissements éclatèrent. Le défilé continua, des hommes déchus, habillés de façon ridicule, qui étaient menés par des femmes dominatrices et étaient contraints à jouer des rôles d'idiots. Ils s'aplatissaient, et les femmes semblaient aimer beaucoup ça. "Maintenant, avant de passer à 'la course au biberon', notre premier jeux de la soirée, nous allons accueillir un nouveau bébé membre. Comme toujours nous avons la cassette de son initiation. Vous savez toutes que personne n'est admis au club des Poupons sans cela, et vous savez aussi qu'une fois que nous l'avons, ils ne peuvent plus quitter le club!" Il y eut un grand éclat de rire. "Pendant que je prépare le matériel, l'infirmière Jeannette va nous l'amener." Sur ce, Jeannette desserra le frein du fauteuil roulant et me poussa à travers le couloir. Nous entrâmes dans un ascenseur, et la porte se referma derrière nous. "S'il vous plaît Jeannette, ne faites pas ça." Suppliais-je. "A présent c'est trop tard David, imagine un peu: un salle remplie de femmes, toutes désireuses et impatientes de t'amener chez elles. Que n'aurais-tu donné pour ça il y à peine quelques semaines, hein?" Aussitôt que les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, toutes les regards se tournèrent vers moi. Je rentrais la tête dans les épaules et plusieurs cris de joie éclatèrent. Jeannette me mena sur le devant et me laissa face à un écran géant. Sous l'écran il y avait un magnétoscope, et à coté, la surveillante. Elle mit une cassette dans l'appareil et tourna un bouton avant de venir s'asseoir près de mon fauteuil. Sa main s'avança et saisit la mienne. Au moment où les points blancs disparurent de l'écran, elle serra ma main plus fort, et me regarda droit dans les yeux. Un petit générique apparut

LE CLUB DES POUPONS DE LA SURVEILLANTE

DAVID - UN NOUVEAU BEBE.

Au fur et à mesure que le titre s'effaçait, l'image s'agrandit jusqu'à ce qu'on me voit allongé sur le lit à barreaux. Ca avait été filmé dans l'après-midi, quand j'étais en train d'essayer de bouger. Grâce à un savant montage, on aurait dit que je remuais mes jambes à la manière des bébés. L'image se déplaça et se fixa sur la masse volumineuse de le couche, puis remonta le long de ma nuisette, montrant le bavoir maculé des reliefs de mon repas, pour se fixer ensuite sur mon visage enserré dans les dentelles du bonnet, avec la sucette enfoncée dans la bouche.

L'expression de mon visage était devenue tendue, ça devait être quand j'essayais de bouger bras et jambes, les veines de mon front étaient gonflées et j'étais devenu tout rouge. L'image se déplaça à nouveau vers la couche. La surveillante et Jeannette apparurent à l'écran, et on put entendre la surveillante me demander si je voulais me lever pour aller faire ma toilette ou si je préférais qu'elles me changent elle même. Ensuite j'apparut calme et immobile pendant qu'elles changeaient ma couche. Une grande acclamation se fit quand la couche, une fois retirée, fit apparaître mon intimité rasée. Une fois changé, ce fut la séance du repas, puis la vidéo continua ainsi pendant une demi-heure. Elle était habilement montée de façon à ce que j'apparaisse comme y participant volontairement. La surveillante avait l'air particulièrement satisfaite d'elle, et les femmes applaudirent longuement. "A présent Mesdames, si vous voulez bien, je dois avoir une conversation avec bébé David pour lui expliquer comment marche le club, et l'informer sur les punitions en cas de tentative de fuite. Je le ramène dans un moment et vous pourrez le câliner et le peloter à votre guise." Après ça la surveillante poussa mon fauteuil hors de la pièce, jusqu'à son bureau. "Mon petit club a démarré depuis deux ans déjà. Aucun bébé ne l'a quitté ni eu envie de le faire. Cette nuit, Aprés la fête, tu seras admis au département des incontinents jusqu'à ce que tu retrouve l'usage de tes membres, ensuite tu seras autorisé à partir. Claire pense que tu as eu un accident et que je t'ai permis de rester ici le temps que tu récupères, aussi je l'ai autorisée à venir pour s'occuper de toi, mais je te préviens, tu as vu la vidéo. Personne ne croira que tu as été contraint à faire ça, et j'ai assez de copies pour les faire circuler en ville." L'idée que mes amis, mes relations ou ma future belle-famille puissent voir cette cassette, me fit frissonner de la nuque aux talons. La surveillante continua, "pour te rappeler ta situation et ton nouveau statut de bébé, tu vas t'apercevoir que tu n'es plus très propre. Pendant des mois, tu vas avoir du mal à contrôler ta vessie." Elle observa l'expression d'horreur sur mon visage. "Ne t'inquiètes pas, ça passera et en attendant, je te fournirai des couches jetables qui sont pratiquement indétectables." "Mais pour Claire" protestais-je, "elle ne voudra plus de moi." "Crois moi David, au bout d'une semaine à s'occuper de toi au département des incontinents, elle se fera à cette idée. Et si elle est comme mes autres employées, elle finira même par aimer ça. Mais si ça ne marche pas, j'ai quantité d'autres mamans qui seraient bien contentes de pouvoir s'occuper de toi."

La surveillante avait raison, Claire prit à coeur son nouveau rôle maternel. Elle ne fut pas du tout choquée quand elle me vit allongé sur le lit dans ma culotte d'incontinence. Elle me prit dans ses bras et m'embrassa. Elle parlait gaiement de notre prochain mariage, de notre lune de miel et de notre nouvelle maison. A l'heure du repas, elle attacha le bavoir autour de mon cou, comme si c'était tout naturel, et entreprit de me faire manger à la petite cuillère. Ca prit une semaine pour que je puisse retourner à la maison et j'étais à peu près "sec" le jour du mariage. Je crus mon cauchemar terminé quand nous partîmes pour notre lune de miel, Les vacances ont été formidables. Le soleil, la mer, une femme merveilleuse, la vie facile, qui demanderait plus? Quand nous rentrèrent à la maison, je portais Claire dans mes bras pour franchir le seuil. "Prépare le lit, j'arrive tout de suite" dit Claire. Quand j'entrais dans la chambre, je restais pétrifié de voir la surveillante, debout devant le lit. Elle était vêtue de son uniforme qu'elle avait protégé par un tablier de caoutchouc. "Bienvenue à la maison bébé, c'est l'heure d'aller au lit, laisse moi t'aider à te préparer." Je me retournais pour fuir, mais le chemin était barré par Claire qui referma la porte et s'y adossa. "Fais ce qu'on te dit David" ordonna-t-elle "Mais...." bégayais-je réalisant sur le champ combien j'avais été stupide, "tu es au courant de tout ce que m'a fait la surveillante." "Bien sur chéri, c'est son cadeau de mariage." Elle ouvrit l'armoire pour révéler tout un assortiment de vêtements de bébé en taille adulte.".... et voila ce que les autres nounous du club t'ont offert."

Voila comment j'en suis arrivé à ma situation actuelle. Claire aime beaucoup m'exposer aux fêtes du club des poupons, mais en plus elle m'oblige à passer tous les week-ends en bébé. Il n'y a aucune chance que je la quitte, son album photos et les vidéos de moi le garantissent. Le reste du temps, nous vivons comme un couple normal, sauf que je sais très bien qui commande, et le plus inquiétant c'est que je commence à aimer ça.

Traduit de l'anglais par Bébé Jean 9505 - Sept. 96.


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