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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 20 octobre 2013 7 20 /10 /Oct /2013 09:00

Un texte de Chantal, Chantal en blouse, que certains de vous connaissent. Je la remercie, et j'espère qu'il y en aura d'autres.


Jouons au docteur


J’aimerais pouvoir vous conter une belle histoire par écrit, mais très souvent, je rencontre beaucoup de difficultés à m’exprimer correctement par les mots et expressions de la langue française que j’ai apprise à l’école. Ne m’en veuillez donc pas si parfois  le récit vous offre des répétitions que j’aimerais éviter ou encore vous parait un peu lourd.


Nous sommes dans les années 70/80, j’ai alors tout juste 15 ans mais déjà, j’emprunte en cachette depuis 4 années les blouses nylon de ma mère ou encore de ma tante qui habite tout à coté de chez mes parents. Profitant de la moindre absence des uns ou des autres, soit je m’enferme dans ma chambre pour me mettre nu et passer une des blouses de ma mère que j’enfile étrangement comme un peignoir de coiffure en la boutonnant dans le dos, soit je m’introduis dans le garage voisin appartenant à ma tante où j’ai déniché un trésor dans une vieille armoire comportant un choix plus copieux de blouses nylon mises au rebut par sa propriétaire et passes un max de temps à essayer, voir même superposer l’ensemble des blouses nylon qui me sont offertes. Je ne vous cache pas combien je peux être excité à ces moments là mais, vous n’allez peut être pas me croire si je vous avoue que j’ignore encore tout ce qui touche au sexe proprement dit.


1973, année clé de ce que j’appellerais « Initiation et découverte de jeux sexuels » avec la complicité d’un copain de mon village, un an plus vieux que moi et en supplément, dans la même classe au collège, ce qui va naturellement faciliter nos rencontres avec les révisions scolaires dues au passage ce qui s’appelle à cette époque  le BEPC en fin d’année.


Tous les éléments sont réunis pour que l’on passe de bons moments ensemble car en bonus, ses parents sont boulangers et  sa mère qui sert au magasin arbore de belles blouses en nylon qui font l’objet de mes regards intéressés et que j’aimerais beaucoup pouvoir toucher du doigt, mieux encore espérer enfiler une de ces blouses et vivre un moment de plaisir intense habillé de celles-ci. J’ai oublié de vous préciser que l’établissement scolaire que nous fréquentons impose aux élèves, filles et garçons, le port de la blouse, ce qui donne un joli bal de couleurs dans les classes mais surtout dans la cour de récréation .Je ne vous fais pas de dessin sur quoi mes regards envieux se fixent mais plus généralement sur toutes les filles ayant des blouses au nylon uni. Le boutonnage importe peu car la majorité des blouses se ferment devant mais c’est peut être la rareté des boutonnages cotés ou dos qui m’attirent en priorité en imaginant comment la fille portant une blouse boutonnée dos  puisse ne pas solliciter de l’aide pour ne pas oublier un bouton dans sa boutonnière.


Revenons maintenant après cette parenthèse aux premières révisions avec mon copain Steve (prénom changé).Le jour de fermeture hebdomadaire de la boulangerie tombant en même temps que celui du repos scolaire de la semaine, nous nous retrouvons donc souvent seul, Steve et moi-même, ses parents s’absentant le plus souvent tout l’après midi, nous donnant ainsi beaucoup de liberté. Après une bonne heure de travail collectif à se questionner tour à tour sur différentes matières pour l’examen, Steve se met à me parler d’un sujet inconnu pour moi en prononçant un mot nouveau à mes oreilles : « Masturbation » ! Voyant mon étonnement, c’est alors qu’il sort un livre de dessous le matelas de son lit avec plein de photos montrant des hommes nus sur la plupart des clichés. Assis l’un à coté de l’autre, il feuillète les pages unes à unes en m’expliquant à sa manière ce qu’ils font.

 

Soudain, il ouvre sur une page montrant un toubib en blouse blanche avec son patient sur la table d’examen. Au fil des photos, le docteur, les mains gantées de latex, saisit le sexe de l’homme allongé et on voit nettement qu’il étire la peau recouvrant la tige vers le bas, puis vers le haut en découvrant bien ce qui va s’appeler pour moi après en avoir pris connaissance, le gland. Les derniers clichés montrent qu’une espèce de crème blanchâtre est sortie de la queue du patient. Des traces sont encore visibles à l’extrémité supérieure. Cette scène n’a fait qu’augmenter ma passion pour les blouses. Je suis resté l’esprit ailleurs quelques instants avant que Steve ne pose une de ses mains sur la braguette de mon pantalon et s’exclame : « ça te dirait d’essayer ? »


Qu’auriez vous fait à ma place ? Eh bien, certainement la même chose que moi en acceptant par curiosité, je pense !!!Mais un élément important devait être de mise pour la réalisation de ce qui allait être une découverte révolutionnaire pour un ignorant tel que moi.


« Steve, je veux bien à une seule condition » fais-je « tu dois mettre une blouse comme le toubib du magazine pour être mon docteur à moi.»
« Quoi ? Tu me vois en blouse en train de te branler ? » se met-il à râler. »Et puis, tu veux que je la trouve où cette fameuse blouse ??? »
« Tu as oublié que ta mère porte une blouse tous les jours devant toi ,aussi bien pour servir au magasin, que pour faire la cuisine et le ménage »réponds-je.
« C’est vrai pourtant et je n’y prête même pas attention, mais toi, oui ! » reprend-il. « Baisse ton fute et ton slip, je vais chercher une blouse.»


Ni une, ni deux, Steve est à peine sorti de la chambre que je me déshabille totalement et m’allonge sur le lit en l’attendant. J’ai déjà la trique. Je me demande maintenant si je vais répondre à l’attente de mon « docteur » !
Les minutes me semblent longues, alors que soudain, la porte s’ouvre sur l’imprévisible imagination de mon partenaire de jeu. Il a décidé de réapparaitre carrément habillé d’une blouse blanche appartenant naturellement à sa mère et à mon grand bonheur de fétichiste déclaré, boutonnée dans le dos.
« J’ai pris celle-ci dans le panier de linge sale  » m’explique t il .Et regarde, j’ai pensé aussi à toi. Allez, hop ! Tout le monde en blouse. »
Joignant le geste à la parole, il me lance une blouse roulée en boule de couleur bleu ciel que je rattrape.


Tout de suite, le premier toucher du vêtement me ravit : le nylon est assez épais et crissant, chose que je ne pouvais pas remarquer véritablement quand je voyais cette blouse magnifique reposer sur les épaules de la boulangère. Je ne rechigne pas à la revêtir rapidement et prendre bien soin de la boutonner entièrement car je sais que le col est rond, et que sa longueur devrait être suffisante pour que le nylon descende à hauteur de mes genoux.
Nous voilà tous les deux prêts .Chacun bien en place, je me laisse aller aux premières caresses de Steve qui m’effleure le bas ventre au travers du nylon de « ma blouse de patient». Il ne fait qu’accentuer mon excitation en ne sachant toujours pas les effets produits de ce que j’ai pu découvrir en images papier.


« Bien  » lance soudain mon bon docteur « Je crois qu’il est temps maintenant de passer à ta première masturbation et première éjaculation. Laisses-toi aller, ne te retiens pas, c’est sans douleur. Je vais dégager ta queue au dehors de la blouse pour éviter de laisser des traces et positionner un récipient pour recueillir ton sperme dont tu pourras être fier d’avoir expulsé. Il est possible que tu ne jute pas énormément comme tu peux très bien en jeter un max. Attention, on commence. »


Ses doigts enserrent ma tige toute dure et il démarre doucement son mouvement de h

aut vers le bas en déshabillant avec délicatesse mon bonbon rose. Je ne peux m’empêcher de regarder Steve très serein dans sa blouse blanche et, refermant les yeux, je caresse le nylon de ma blouse sur mes flancs. Lorsque soudain, je ressens quelque chose monter en moi, une nouvelle sensation au niveau du bas ventre. Suivant les conseils de mon pseudo toubib emblousé comme on aimerait que tout le personnel  médical le soit, je gicle abondamment et sans retenue par saccades une sorte de purée blanche chaude. Je m’en rends compte car malheureusement pour ma blouse, Steve a laissé échapper par mégarde une bonne fusée crémeuse du récipient sensé tout capter le produit éjaculatoire. La couche de nylon n’étant pas isolante, je m’aperçois de la chaleur dégagée par mon sperme sur ma peau recouverte de ce tissu synthétique.


« Wouahhhh !!!!! mon salaud, t’as envoyé le paquet ! » constate-t-il. « Maintenant que tu vas pouvoir te débrouiller seul, je te conseille de faire très attention à la gestion de la direction de tes jets  si tu ne veux pas avoir de soucis de taches sur tes vêtements et particulièrement sur les blouses que tu vas surement emprunter, comme c’est le cas en cette première fois. »
« Oui effectivement, mon cher Steve » lance je désolé « Comment vas tu faire pour expliquer les traces que j’ai causé ? »
« T’inquiètes, je t’ai dit. Cette blouse que tu portes et la mienne sont parmi le linge sale. Alors ni vu, ni connu » me rassure-t-il. « Mais tu as une dette envers moi à présent et c’est payable comptant. Alors, on va échanger les rôles. Et vite, ça m’a trop excité de te donner cette petite leçon d’éducation sexuelle. »


Steve me fait comprendre que même les blouses doivent changer d’épaules. C’est un bonheur grandiose qui s’offre à moi de revêtir la blouse de la boulangère la plus convoitée personnellement. Aurais je pu croire un jour me délecter du contact avec ma peau de ce nylon blanc sublime avec lequel cette blouse a été conçue ?


Steve me tire de mes pensées  en m’attrapant par la manche de ma blouse et me fait comprendre que je dois m’occuper de lui sans trainer. Je me doute que l’heure tourne et qu’il ne souhaite pas se retrouver nez à nez avec ses parents, et surtout sa mère, que l’on n’aurait pas entendus !!!
Appliqué, je défais l’avant-dernier bouton du bas de sa blouse avant d’en extraire une colonne de chair dur comme fer. Je la ceinture avec mes doigts et imite le mouvement appris précédemment. Steve ne peut s’empêcher de me caresser les fesses en même temps par-dessus ma blouse de docteur. Il va jusqu’à me traiter de salope dans son délire. Pressentant assurément la montée de la jouissance, mon patient abuse de mon coté timide, de ma passivité à réagir, pour oser m’introduire un doigt dans le trou du cul qu’il n’hésite pas à faire aller et venir dans mon orifice étroit. Je ne sais pas pourquoi mais je me suis remis à bander. Steve m’a attrapé encore le sexe et s’est mis à me branler sans ménagement.


«Allez ma belle doctoresse, tu vas me redonner un peu de ta crème !!! » s’écrie-t-il en explosant lui-même sur ma main qui lui tient toujours son membre raide.


Pauvre de moi, l’excitation me gagnait le bas-ventre, son doigt bien enfoncé en moi devait toucher un point sensible qui provoqua sans prévenir une seconde éjaculation en moi. Pour un apprentissage d’un garçon timoré et ignorant comme je l’étais à cette époque, je venais de vivre un moment de plaisir inoubliable.


PS : Je veux juste ajouter que cela ne s’est pas passé exactement  comme je vous l’ai conté mais sachez qu’il y a beaucoup de vrai. A vous d’imaginer le réel et l’invention ?


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