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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 16 décembre 2012 7 16 /12 /Déc /2012 09:00

 Un texte trouvé sur Doctissimo (http://www.doctissimo.fr/) que je vous livre avant qu'il ne disparaisse.


 

Ce matin, j'ai reçu un coup de téléphone de Jean-Pierre, déjà....

« Bonjour madame.... »
« Bonjour »
« Je crois que j'ai oublié ma trousse chez vous »
« Ah, oui.... peut-être, je n'ai pas fait attention.... »
« Est-ce que je pourrais venir la récupérer? »
« Bien sûr, pas de problème, je ne bouge pas de chez moi ce matin »
« Quand puis-je venir? »
« Quand tu veux, mon chéri.... » [j'ose un « mon chéri »]
« Alors ce matin..... » [je sens comme un blanc]
« A tout à l'heure.... »
« Oui.... et.... » [le blanc est long et pesant cette fois-ci]
« Et...? »
« Je voulais savoir..... »
« Quoi donc ? »
« Eh bien, est-ce que vous serez comme hier? »
« .... Bien sûr, je n'ai pas changé.... »
« Je voulais dire...... »
« Ah.... habillée comme hier? » [je comprends où il veut en venir, donc autant prendre les devants]
« ..... (.....)..... »
« Avec ma blouse rouge? »
« Hum »
« Bien sûr, comme hier, exactement »

Cette précision avec un exactement devrait lui faire comprendre que je serai bien exactement comme hier..... Je crois qu'il voulait bien cette précision.


 

 

Tout à coup, Jean-Pierre me demande d'aller aux toilettes.... je l'ai « libèré »......, j'ai voulu dire bien sûr, libéré de mon emprise....

C'est bien de cela qu'il s'agit.... J'aime avec les adolescents cette façon de faire... J'exerce une pression non pas physique mais complètement psychologique. J'instaure cette ambiance, ce rapport dans lequel le garçon est gêné, a ce sentiment de culpabilité, d'être pris en faute par une femme qui pourrait être sa maman. C'est pour cela que je garde cette distance, qui me donne un air sévère, assez froid...

Je n'ai pas besoin alors de contraintes physiques... Même que je peux être totalemnt libre de mes gestes... J'en profite alors non pas pour me tenir à distance mais plutôt pour me tenir dans une proximité qui accentue encore la gêne.... car je suis vraiment très proche mais sans pour autant établir un contact sexuel pur..... je crois être comme le chat qui maîtrise la souris....

Jean-Pierre est aux toilettes.... je m'affaire, sans exagération aucune dans la cuisine, en rangement divers.... histoire d'occuper mes mains, de vérifier aussi quelques attitudes... Suis-je bien toujours dans des mouvements dignes? Je veux dire de la femme bourgeoise qui se déplace, qui bouge par petites touches en conservant sa dignité..... Jean-Pierre est allé à la salle de bains, sans doute pour se laver les mains.... il met un peu plus de temps que je ne pourrais le penser, ce n'est pas grave....

Jean-Pierre revient.... je le fais entrer dans la cuisine non s'en m'empêcher de le frôler de façon prégnante, dirions nous....

De loin, je m'aperçois qu'il a oublié de fermer la porte de la salle de bains, il doit être vraiment être ailleurs.... je me dirige vers la salle de bains pour la fermer.....  en fermant la porte, j'ai les yeux attirés par quelque chose d'inhabituel chez moi..... Au perroquet sont accrochés mes tabliers de cuisine à bavette en toile plastifiée.... de loin, j'aperçois mon tablier bleu ciel dont le devant « luit » brille plus qu'à la normale..... ah....  


 

Au perroquet sont accrochés mes tabliers de cuisine à bavette en toile plastifiée.... de loin, j'aperçois mon tablier bleu ciel dont le devant « luit », brille plus qu'à la normale..... alors que Jean-Pierre revient.....

Pendant ce temps, et c'est la raison pour laquelle j'ai posté cette nouvelle image de blouses... Regardons bien la blouse bleue n°D en nylon... En fait il s'agit d'une blouse-tablier, elle est très particulière car sa forme rappelle détermine les deux fonctions possibles: elle fait blouse sans manche, forme chasuble et en même temps par devant elle fait tablier à très large bavette, elle se boucle bien par une ceinture qui se noue dans le dos, les deux pans se recouvrent dans le dos, c'est vraiment très suggestif.... Pendant que Jean-Pierre reprend ses esprits, j'ai passé cette blouse-tablier par dessus ma blouse rouge que vous connaissez bien.... donc je lui assure sa fonction tablier du coup, mais tablier très enveloppant.... Il n'y a plus que les manches de ma blouse qui sont visibles désormais.....

Il arrive tranquillement en cuisine sans se douter de rien.... la surprise est torride.... il est « tétanisé ».... comment est-ce possible? Je continue à mettre des affaires sur la table, je fais cela lentement.... debout devant la table, lui tournant le dos, je me fais immobile, comme objet décoratif..... A ce moment-là, je sens une main qui soulève très délicatement un pan de mon tablier..... je fais mine de rien, surtout il faut laisser faire en de pareilles circonstances.... je crois que  Jean-Pierre doit faire une visite des lieux, disons que ce n'est pas une curiosité malsaine, non c'est plutôt une visite, la visite d'un garçon qui découvre le monde.... je sens ses doigts fins qui caressent et palpent le nylon..... chaque morceau de tissu est quelque chose de divin sans doute....

J'attends qu'il ait fini, il ne faut surtout pas brusquer les choses..... puis je finis par me déplacer en avant un peu, la blouse et le tablier se tendent et une résistance se manifeste, juste à ce moment précis il lache l'ensemble, je me doute d'un immense regret sans doute en lui......

Voilà que je fais mine de chercher mon tablier à bavette en toile cirée pour pouvoir terminer de mettre la table et surtout préparer le cacao, il comprend que je cherche ce qui pourrait me protéger de choses salissantes.... car blous eet tablier doivent rester impeccablement propres sur une femme non moins impeccable que moi......

« Ah oui, il est à la salle de bains »
« Je vais vous le chercher? » [Jean-Pierre bafouille, s'agite et parle de façon quelque peu précipitée]
« Ah? » [je suis surprise]
« oui, madame, c'est lequel? »
« le bleu »

Jean-Pierre se précipite quasiment....

« madame..... »
« Oui................ »
« auriez-vous une éponge, s'il vous plaît? » [Jean-Pierre est très très nerveux]
« Ah? Pourquoi faire? » [je fais l'étonnée bien sûr]
« euh............ » [Jean-Pierre ne prévoit pas toutes les réponses, parfois il y a des blancs]
« je t'ai demandé mon tablier, mon chéri...... »
« c'est que......... »
« oui? »
« non, rien... »

En fait j'ai déjà aperçu Jean-Pierre, dans la salle de bains, il a saisi une serviette avec laquelle il essuie « mon » tablier........

« dépêche-toi »
« Oui, madame »

Il revient......



Me voici donc ce matin dans cette blouse nylon bleue ciel magnifique (celle qui est à droite dans l'image « C'est NYLFRANCE, c'est pratique, c'est REDOUTE ») que vous êtes nombreux et nombreuses à avoir tant admiré. Pour les garçons, j'ai mis, encore une fois, cette blouse en haut à gauche, en deuxième position, dans l'image. Elle est boutonnée devant, col classique, longueur sur les genoux, le col est bien fermé, l'ensemble est vraiment on ne peut plus strict, je suis vraiment « bourgeoise ». La fermeture pourrait-il être « limite »? pourrait-elle laisser à l’occasion découvrir un genou? Pourrait-il laisser apercevoir un brin de jambe, ce qui serait véritablement osé, indécent? Quant à laisser découvrir un morceau de cuisse.... Ooohhhh....  
 
J’arrête ces gestes pour venir ôter la pince noire qui retient mes cheveux bruns. D’un coup, je les sens se répartir sur mes épaules ce qui me procure de léger guilis. J’en profite pour me faire un petit massage au crâne. Mes doigts appuient de manière assez forte sur ma tête et y exercent ces pressions en faisant des cercles.... C’est un délice... Les garçons sont dans la cuisine....  Un vrai bonheur.... Je les ai fait entrer.... Il y a eu des frôlements inévitables à cause de l'exiguité de la cuisine.... je laisse faire.... A vrai dire, j'exagère les frôlements, je les sens ailleurs.... un peu absent.... Délicatement je viens déposer plus précisément mes mains sur mon bas-ventre pour remettre en place ma blouse, je m'arange pour creuser la pliure, on se doute en cet instant que je n'ai pas de jupe certainement.... leurs regards se figent.... Il faudrait que j’arrête..... Il faudrait… je sors les affaires du placard, chaque déplacement est digne, la blouse, du fait de son amplitude a un vague mouvemen comme le rideau d'une fenêtre ous l'effet d'une brise venant de l'extérieur.... Je vois leurs regards.... ils scrutent le moindre mouvement, en fait le moindre écartement de la blouse en bas.... Un seul millimètre d'ouverture pourrait combler leurs désirs..... J’effleure ma blouse du bout des doigts.... Un frisson me parcourt le dos sur tout le long de ma moelle épinière... A mon tour.... Je fais quelques va et vient de droite à gauche et de haut en bas sur les côtés. Ma blouse flotte un peu, on sent bien au fur et à mesure que je suis en tenue simple dessous.....  
 
A cet instant même, l’image que me renvoient ces garçons et les sensations que je ressens me donne l’impression d’être comme un lever de soleil d’été.... mes sens s’éveillent à mon rythme... je me chauffe petit à petit... je passe un pot de confiture, un bol, des couverts.... chaque fois le nylon frôle.... c'est doux.... c'est simple.... je chauffe intérieurement de plus en plus.... mon visage rayonne.  
 
La cuisine s’est remplie d’une chaleur presque insoutenable, étouffante.... Une chappe de plomb est tombée.... les garçons sont silencieux.... ils ont du mal à ne pas fixer le moindre de mes mouvements.... je garde mon allure « femme d'intérieur », bourgeoise au foyer..... surtout ne pas changer....  je viens déposer mes fesses contre l’évier.... le contact me fait frémir.... Il est glacé mais qu’est ce que c’est bon.... ma blouse se plisse... et là.... c'est on ne peut plus net..... la bloue est suffisamment fine pour qu'on se doute que j'ai les jambes et les cuisses nues dessous..... Je pose une de mes mains derrière moi sur le meuble pour prendre appui..... Je relève une jambe, je la pose sur le petit escabeau juste en face.... Là, c'est terrible, parce que la blouse, en bas, tente de s'ouvrie.... oui..... j'ai bien tente car les boutons du bas retienne ce mouvement.... un mouvement d'écartement qui pourrait être une toatel indécence chez moi.... Les garçons n'en croient pas leurs yeux en cet instant.... l'un d'eux en a même renversé un peu de chocolat au lait en me regardant..... Je les regarde, sans perdre une miette de cet éveil au plaisir et à la jouissance que je procure..... ils me regardent... ils me fixent.... pas un mot.... Je vais et je viens.... chaque passage est pour moi l'occasion de laisser glisser ma blouse sur un bras, une joue.... je veux dire un de leurs bras, une de leurs joues...... ces moments sont délicieux...  
 
Leur parler? Certes... que dire.... je suis hypnotisée parce ce que je vois... puis, je passe la main sur eux comme pour accompagner une parole finalement, c'est le mieux, cela leur donne l'impression que je suis leur maman.... finalement je décide de paroles très banales, c'est ce qui convient avec mon allure « ordinaire » (est-ce que le chocolat est assez chaud? Veulent-ils du pain? Du beurre? Etc...). Mais à chaque parole, j'« ajoute » un geste d'accompagnement sur leur bras, leur joue, la tête dans leurs cheveux.... ce mouvement est compris comme ce qu'il est..... sauf que petit à petit je le rends de plus en plus « caressant »... cette transformation ne les choque pas car ils ne s'en sont pas rendu compte.... plus exactement, leur cerveau ne s'en est pas rendu compte, ils n'en n'ont pas pris conscience au niveau réfléchi.... par compte leur corps, leurs sens a pris conscience de quelque chose..... je le vois.... les cuisses bougent sans qu'il en ait pris conscience.... un peu de façon instinctive, non contrôlé.....  
 
C’est bizarre... les garçons ont des mouvements réflexes, donc.... ils ont donc des « sensations » sans en avoir pris conscience..... j'écarte légèrement les cuisses, je me suis assise, nous sommes à une table de suisine à l'américaine avec table haute et tabourets hauts.... ceci permet la position assise tout en ayant une vue « en pied »... je m'assieds donc... me hisser sur le tabouret provoque des plissements de la blouse spectaculaires.... puis je croise, je mets mes jambes en ciseaux, l'une sur l'autre.... la blouse reste coincée entre mes deux cuisses...... disons plutôt « prisonnière »..... et là.... j'ai vraiment l'impression que temps, espace, tout s'arrête dans leur tête..... on « voit » parfaitement que je suis sans rien sous la blouse.... je dis « voir », car c'est un « voir » sans voir.... puisque ma blouse recouvre quand même mon corps.... Mais aussi ma position a tendu la blouse au niveau de ma poitrine.... là aussi le « voir » est non ambigu.... on devine bien, on « voit » que je n'ai pas de chemisier, ni de soutien-gorge..... les garçons me font moins ressentir de sentiment de solitude.... je trouve la situation tellement provocante, tellement osée.... c’est sensible.... c’est bon.... un véritable régal......  
 
J'ai un soupir..... je ne peux le retenir (ce soupir) arraché à ma bouche.... A l'épreuve de la situation, elle est toute humidifiée par la salive qui a été déposée par les soins de ma langue.... je dois remmettre en place ma blouse... être aussi impudique devant ces garçons... ce n'est pas possible.... que diraient leurs mamans, leurs grandes soeurs, si elles savaient..... donc je dois me bouger pour cela, je prends les bords de ma blouse avec deux doigts délicatement..... Mes mains caressent à présent l’intérieur de mes cuisses au passage lorsque je dois remettre enplace le bas..... Sous l’effet de ce contact, elles s’écartent l’une de l’autre un peu plus.... et là, je vais oser quelque chose d'incroyable......
 
En effet, je défais les boutons du bas de ma blouse.... on comprend bien la situation... pour la remettre bien correctement, le mieux c'est de procéder ainsi.... les boutons du bas, je remonte, voilà que tous les boutons en dessous de ma ceinture sont défaits.... je fais attention à ce que les pans de ma blouse restent jointifs.... les garçons sont pétrifiés....  
 
Voilà que le four à micro-ondes sonne.... Je sursaute légèrement et me retourne pour me diriger vers le four... en pivotant sur moi-même la blouse s'est écartée en grand et a eu un grand mouvement d'ouverture à cause du dÈplacemet.... tout va très vite... je suis déjà le dos tourné au garçons pour me diriger vers le four à micro-ondes... la blouse est retombée, les deux pans non boutonnés se rejoignent... ont-ils vu ma nudité? Peut-être, je dirais même assurément, mais tout est allé vraiment très vite.... je reviens, un bol à la main, celui de Jean-Pierre, il est prêt... je reviens de façon digne et lente, les deux pans de ma blouse sont toujours l'un près de l'autre, mais déboutonnés donc ma jambe fend la blouse en l'ouvrant alternativement à chaque pas.... je ralentis la marche car je vois tous les yeux braqués sur moi, ils fusillent mes jambes et mes cuisses, plus précisément ce qu'ils pourraient en voir.... je dois terminer de tout remettre en place.... j'étais en train de remettre ma blouse....
 
Je pose le bol devant Jean-Pierre.... puis je remets au boutonnage.... et... j'aperçois comme une petite tâche sur ma blouse... a moins que ce soit un cheveu.... ou encore une petite poussière.... je ne sais pas trop.... est-ce réel au fait? Est-ce simulé?.... on n'en saura jamais rien.... ni eux, ni moi.... toujours est-il que.....  je prends avec mes doigts les deux pans de ma blouse que je remonte vers mes yeux pour vérifier... Ceci a pour effet de la remonter très haut mais cette fois-ci en Ècartant de façon franche les deux pans.... je vois tout de suite qu'il n'y a rien, j'aurais pu m'en douter car la propretÈ de me blouses est un vice.... mais dans la glace, contre le mur, j'ai bien remarqué, j'ai vu que mon entrecuisses était visible à ce moment là..... combien de temps a duré ce mouvement? Une demi-seconde pas plus.... Jean-Pierre ne s'occupe pas du bol que j'ai apporté, les autres non plus.....
 
« madame... » . « oui? » .... « ....euh rien.... ». En voilà un qui voulait me poser une question... ma blouse st refermée, je suis la femme d'interieur, la maman, la stricte, et pourtant......  que dire........? Je croise lentement mes cuisses et je sens mon fruit déjà bien juteux et bien mûr. Ma main gauche restant libre, je la laisse aller et venir. Par réflexe je pousse un grand soupir. Mais je ne tarde pas à me redresser pour replonger mon regard bleu vers les garçons.....  
 


 

Jean-Pierre est donc revenu. Il sonne à la porte, je viens lui ouvrir comme prévu vêtue de cette blouse en nylon bleue ciel du catalogue La Redoute, j'ai véritablement l'allure, le style de la « bourgeoise en blouse d'intérieur », diffusant un érotisme « ordinaire », très particulier mais surtout irrésistible, qui fait  vraiment perdre les moyens.

Je me sens légère, ma blouse flotte légèrement sur mon corps entièrement nu. Je fais rapidement entrer Jean-Pierre dans la cuisine, il reste accoudé contre la table haute. Il est assez intimdé, je pense qu'il a compris que j'ai compris qu'il éprouve du désir. Il est intimidé. Je m'approche délicatement de lui, tout près, vraiment très près, encore plus près même.... Mes lèvres sont très proches des siennes pour lui parler.... Puis, j'approche mes mains, mes doigts aux ongles rouges bien bichonnés.... Je prends très délicatement son col de chemise que je replace avec un infinie précaution. Voilà que Jean-Pierre est pour moi comme le paquet de chocolats fins Léonidas que l'employée ferme et entoure d'un noeud magnifique, ou bien le paquet cadeau qu'on fai pour un parfum. Je m'occupe du col de chemise de Jean-Pierre avec une infini précaution, je le tiens de deux doigts. En fait il n'a aucun besoin d'être remis en place, ce qui rend encore plus lent et délicat mes gestes car je dois carrément « inventer » quelque chose à faire.... Je ne lui parle pas, je murmure des choses sur un ton mielleux, doux.... Il ne lui est pas commun non plus de se retrouver si proche d'une poitrine nue sous une blouse en nylon fine et souple.... Jean-Pierre sent bien que la vue de ma paire de seins qui bouge et se balance à chaque mouvement de ma blouse n'est pas complètement anodin pour lui.... le bout de mes doigts viennent parcourir le long pli du tissu de sa chemise...

Ma blouse.... le nylon... voilà que ma blouse n'est pas une blouse, mais elle est une caresse, une envie, une pensée.... je suis  rêveuse d’un murmure. Jean-Pierre a rarement eu des moments d'intimité avec ses copines ou les autres filles.... j'effleure Jean-Pierre d’un doigt léger et furtif.... mes lèvres sont à quelques millimètres des siennes pour lui parler.... ma blouse le frôle constamment.... le nylon électrise....

Mais Jean-Pierre ne sait pas une chose qui se passe en moi.... au rythme de cette pensée caressante, je viens de ressentir une légère humidité dans mon entrecuisses... je souris, j'avance et je recule mes jambes dans un croisement furtif pour mieux sentir mon plaisir. Oui, c’est bien ça, je suis mouillée, mes lèvres lisses et roses ne sont pas encore vraiment ouvertes, pas encore déployées, à peine une lèvre se décolle, que, oui, une petite flaque est apparue, elle humidifie mon intérieur, elle s’est élargit de quelques centimètres.... Si je n'étais pas occupée à disposer de son col de chemise, j'imagine poser un doigt sur cette flaque, délicatement sans appuyer, juste pour étaler un peu ce petit lac, puis frotter, un court instant, un tout petit peu sur mon sexe...  Voilà pour l'instant... chut... ce murmure fait silence… En déplaçant mon corps très légèrement, je sens une résistance vers le bas de ma blouse.... Aussitôt, je prends conscience de ce que Jean-Pierre est en train d'oser faire sur une femme mûre... il a attrapé le bas de ma blouse qu'il est en train de palper de sa main, le nylon lui plaît, il le triture de ses doigts.... je suis toute chose de produire un tel effet... Jean-Pierre me souritavec sympathie... Je replie soigneusement le col de sa chemise... je lui fait face en ajustant....  je me penche vaguement vers lui, chaque fois il doit certainement effleurer mes seins à travers ma blouse qui se sentent au large à cause de l'amplitude de ma blouse, si bien qu'ils paraissent soudain plus larges, dans ma tenue particulièrement confortable... aucun de nous deux ne fait quoi que ce soit pour sortir de cette situation, nous restons là, nous sommes tout près, nous sentons nos souffles, qui constitue nos seules paroles.... Il y a toujours cette différence de style qui nous caractérise depuis le début de cette rencontre inopinée...

LUI: timide, innocent, gauche, naïf, l'adolescent « boutonneux »; MOI: la femme mûre, stricte, rigide, bien mise, délicate, raide, la bourgeoise « coincée ».

Je continue toujours mes gestes lents et efficaces qui ne manquent pas de mettre ma belle poitrine en mouvement, cela se voit aux infimes plis de ma blouse.... Mes seins prennent un léger mouvement de balancier de la gauche vers la droite, le nylon trahit par sa fluidité un certain manque de fermeté. Jean-pierre, au contraire, a des gestes plus lents, surtout ils sont maladroits. Et naturellement ses gestes contribuent à cacher un peu plus ses envie sur moi... je prends une infinie précaution avec lui, mes seins de Vero ne bougent que très peu. Si bien que l'on peut constater leur excellente tenue et leur belle rondeur symétrique même s'ils sont cachés, enfermés dans le nylon.....  je fait presque semblant d'être proche du trouble.... A un moment, l'envie, une envie semble monter en moi, pour mon plaisir..... plus naturellement maintenant, surtout concernant Jean-Pierre, nous regardons réciproquement nos corps avec insistance....

je finis par rompre l'ambiguïté du silence qui s'est installé.... « comment trouves-tu mes seins? ». « .... (...).... ». « sont-ils très bien faits? ». « .... (...).... » (Jean-Pierre hésite un moment dans sa phrase). « je suis jalouse de leur belle tenue ». « .... (...).... ». j'aime les réponses silencieuses de Jean-Pierre, sa voix a un peu tremblé sur le dernier soupir.... « mes seins sont vraiment très beaux ».... décidément, il est un autre depuis que je me tiens ainsi devant lui.... il passe son temps à regarder mes seins.... à travers le tissu fluide....
 
Je reprends avec une voix hasardeuse: « j'aime mes aréoles et mes tétons. Ils sont bien marqués, bien dessinés mais un peu fade en couleur... Et puis, il y a ces petites aspérités qui tournent autour de mes tétons et qui ne sont pas très esthétiques... ce n'est pas grave, mes seins ont un côté très érotiques, très excitants... »....  Jean-Pierre rougit jusqu'à la pointe des oreilles... Je sais que ce genre de petits détails pourraient l'exciter.....

Puis, je pose mon pied droit sur le petit escabeau qui se trouve à mes pieds. C'est un petit escabeau qui me sert à attraper les objets dans les placards du haut... en posant mon pied droit ainsi, cela a pour effet de plier ma jambe droite, mon genou droit s'avance doucement en avant.... il s'approche de la braguette de Jean-Pierre délicatement, j'exerce une égère pression supplémentaire pour qu'il s'appuie un peu plus dans sa braguette.... déjà, je sens qu'il n'est pas resté indifférent.... il ne dit rien.... il n'ose pas..... je continue, cette fois-ci... par une très légère oscillation de droite à gauche tout en maintenant la pression..... Jean-Pierre clos à moitié les yeux.... une légèreté insoutenable s'installe entre nous.... mon genou continue imperturbablement, il est installé, çà y est.... il fait partie de notre « conversation », de notre « entretien ».... il est même un acteur incontournable... je sens même, je devine que Jean-pierre ne voudrait pas qu'il se retire... est-ce qu'il se sent bien? Je ne sais pas, beaucoup de gêne se lit sur son visage, c'est sûr.....

Tout à coup, Jean-Pierre me demande d'aller aux toilettes.... je le « libère »......

SABINE

 


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