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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 19 avril 2015 7 19 /04 /Avr /2015 09:00

La fin du récit de Ginette, avec mes remerciements. Bien sûr, ce récit, ce sont les fantasmes de son auteur, Ginette, et pas les miens, je lui en laisse la responsabilité. Laissons-la parole à Ginette pour finir son récit.


Avant de continuer la punition de Marie-Souillon, je décidais de changer de tenue: blouse blanche aux manches longues boutonnées, col officier, une blouse boutonnée dans le dos sur toute sa longueur. Par-dessus, un tablier blanc d'infirmière, avec une grande bavette ronde, des bretelles croisées dans le dos et boutonnées à la taille sur la jupe du tablier enveloppant, celui-ci couvrant les fesses tout en laissant un espace pour montrer le boutonnage dos, ainsi on peut vérifier si tout est bien boutonné et fermé. Sur la tête, une coiffe blanche d'hôpital cachant les cheveux et couvrant légèrement les oreilles, qui se noue sur la nuque et, sur le visage, un masque chirurgical blanc noué sur la nuque avec les cordons du bas et du haut. Pour finir, des bas blancs épais et des chaussures blanches plates à semelles de caoutchouc.

Dans cette tenue de Ginette l'infirmière, je suis prête à vous conter la suite de ses souvenirs avec Marie-Souillon.

      

Bien sûr je pris des photos de toi, Marie-Souillon, ainsi mise en valeur, et je sentais que tu commençais à prendre conscience que tu n'avais plus de liberté et que tu dépendais de la volonté d'une autre personne. Mais  cette sensation n'était pas assez forte pour toi. Alors je te dis:

- "Marie-Souillon tu vas comprendre ta condition de soumise. Je vois que tu essayes de bouger tes mains: cela va s'arrêter."

Je pris un mouchoir en coton fin et solide, je le pliais en triangle puis en deux pour obtenir une bande de quelques centimètres de large. Je glissai le mouchoir entre tes doigts en faisant des S puis je t'obligeai à plier lepouce et à le mettre à l'intérieur de ta paume, les autres doigts couvrant ton pouce. Je passai le mouchoir sur le dos de la main puis croisai les deux bouts qui repassaient sur tes doigts et, les pointes du mouchoir revenues sur le dos de la main, je serrai fort et je fis deux nœuds bien serrés. Déjà tu n'avais plus de main mais un ensemble enveloppé de tissus.  Pour parfaire l'enfermement je pris un autre mouchoir plié en triangle et j'emballai le petit paquet dans ce grand mouchoir pour bien montrer que tu n'avais plus de main mais un moignon inutile. Je fis un joli paquet dans ce mouchoir à carreaux comme pour envelopper un paquet de paysanne d'antan et nouai solidement les deux pans au dessus de tes poignets. Je vérifiai si tu pouvais écarter les doigts... Non, impossible. Contente de mon ouvrage, je procédai de manière identique à l'autre main. Et pour achever l'immobilisation je pris un petit torchon et enveloppai les deux moignons  dans ce torchon en deux tours. Ce qui devait être deux mains ne fut plus qu'une boule de torchons de cuisine. Et par sécurité, prenant un torchon plus grand j'enveloppai cette boule de tissus avec fermeté et nouai le torchon au barreau du dossier de la chaise. Ainsi tu ne pouvais même plus bouger les poignets solidement arrimés  à la chaise.

Je fis des photos détaillées de mes œuvres. Je vis également que tu prenais toujours ton plaisir et que ton tablier ne séchait pas. Je ne pris pas le risque de vérifier ton état; cela aurait été dommage...

Enfin je pris les grands torchons et, pour commencer, un très grand plié en triangle puis en deux, passé autour de la taille, et je serrai très fort contre la chaise et le  nouait dans le dos. Ainsi arrimée tu ne pouvais bouger, la taille comprimée au dossier de la chaise. Puis un deuxième torchon passant sous la poitrine et autour des bras bien serrés contre la chaise, noué aussi dans le dos. Je pouvai faire deux ou trois nœuds bien serrés et si je trouvai le torchonnage un peu lâche, je resserrai solidement.
Et enfin je terminai le buste par un grand torchon seulement plié en triangle faisant comme un grand bavoir à carreaux de vieille paysanne sénile. Il partait des épaules et descendait un peu plus bas que la poitrine, mais surtout les bras et les épaules étaient totalement immobilisés.
Comme les torchons avaient sciemment été choisis dépareillés, le mélange de couleurs et de carreaux faisait un tableau kiscth fort ridicule par ces couleurs contrastées. Mais c'était bien en harmonie pour une bonne, une fille de cuisine.

Une fois le buste stabilisé, tu faisais encore plus corps avec la chaise.
Je pris d'autres grands torchons pour bien fixer le haut des cuisses, en faisant bien attention à laisser le tablier visible: le témoin de la punition doit être vérifiable a tout moment...
Ensuite un autre torchon juste au-dessus des genoux et celui-là bien tendu, trés fort serré, c'est un endroit où une personne ligotée a de la force. Alors je te coupais immédiatement toute velléité par un serrage sévère et des nœuds encore plus serrés. Ensuite un torchon fut noué sur le haut de tes mollets aux barreaux de la chaise. Puis je nouai chaque jambe au pied de la chaise avec des torchons souples et solides.
Tu fus enveloppée comme si tu portais des bandes molletières.
Et je terminai par un torchon épais et solide autour de chaque cheville bien serrée a chaque pied de la chaise, car là aussi une personne attachée a de la force. L'autre jambe et l'autre cheville subirent le même traitement au torchon.

Cette fois tu étais totalement immobilisée, entorchonnée comme sur certaines vidéos, même pas une bonniche, une poupée à forme humaine, faite de torchons n'existant que par la forme des torchons, mettant en valeur les couleurs criardes et les motifs ordinaires faits pour les filles de cuisine.

Tu fus enfin prête pour la vidéo détaillée de ton emballage au torchon, ta punition méritée...
Ainsi tu fus filmée et à ce moment j'entendis un soupir sous ton baillonnage et je vis ton corps se raidir.
Marie-Souillon tu venais d'atteindre le pourquoi de ta punition, tu venais de souiller toute seule ton tablier tant tu étais dans l'extase de ta punition.

Eh bien tant pis pour toi! Je te laissai ainsi méditer un moment sur ton sort. Mais il fallait poursuivre la punition...

Quand je revins tu étais calme, normale, incapable de  bouger, mais la punition devait se poursuivre pour ta prise de conscience de soumise.

Alors je soulevai le torchon qui te couvrait le visage. Je pris les deux pointes que je passai par-dessus la tête et ainsi doublai la pointe paysanne nouée sous ton menton. Je tirai légèrement le bandeau sur tes yeux, que je montai au-dessus de tes sourcils. La lumière te fit cligner des yeux et je te dis:
- "Regarde-toi,  comme tu es belle!"
Et aussitôt tu pleuras de honte.
- "Tu vois ce que c'est de désobéir?"
Je te laissai jouir du spectacle honteux d'une bonniche entorchonnée:
- "Mais profites-en car tu ne mérites pas de voir aussi bien!"
Et je descendis sur ton visage le torchon que j'avais relevé; et ainsi tu ne pouvais te voir entorchonnée dans le miroir qu'à travers le tissu du torchon qui te couvrait le visage et les yeux.

Constatant que tu étais à nouveau en situation intéressante je pris l'affaire à pleine main et en quelques mouvements rapides et efficaces tu souillas à nouveau ton tablier.
Cette fois tu étais vidangée, donc tu pouvais te voir garrotée et méditer sur cette situation et cette punition bien méritée.

Je te laissais un bon moment ainsi et quand je revins je te fis une surprise qui te fut désagréable.
- "Tu vois, tu as refusé de mettre le tablier rayé pour quelques minutes de vaisselle, et bien tu vas le porter le temps que je voudrai."

Et je développai sur toi le grand tablier rayé que je mis sur tes hanches, nouai les cordons à la taille et la bavette sur ta poitrine, les bretelles dans le dos.
Cela valait une photo, le comble du ridicule, les rayures verticales avec les carreaux dans tous les sens.
- "Tu vois comme tu as l'air gourde!"
Et je sentais que tu te sentais encore plus dépendante de ma volonté.

- "Tu vois ma fille, ainsi tu es plus propre avec ce tablier qu 'avec ton tablier blanc trempé souillé. MARIE-SOUILLON  tu es une MARIE-SALOPE, une MARIE-COCHONNE!  OH LA GROSSE COCHONNE!  Honte à toi. J'espère que tu as compris que l'obéissance ici est absolue."

Et je t'entendis pleurer, et tes larmes commençaient à tremper le torchon qui couvrait ton visage, car les torchons bâillons en dessous, saturés de salive et de larmes, ne pouvaient plus absorber tout ce flot de pénitence.

Tu fus ainsi l'heureuse bénéficaire d'une bonne méditation sur ta tenue et tes devoirs de servante. 

Enfin la punition fut levée.
Je te délivrai lentement en te rappelant que ton travail consisterait à rouler les cordes, les ranger, de laver, repasser, ranger les torchons, de ranger les baillons, etc; pour une prochaine séance...
Enfin, aidée par une aide-soignante portant le même uniforme que moi je te fis prendre une douche. Elle t'essuya et cette fois, aucune réaction de ton intimité. Enfin tu admettais que tu étais là pour servir dans l'obéissance totale.

Nous te couchâmes sur ton lit mais, par précaution, tes poignets et tes chevilles furent attachés aux montants du lit avec des torchons serrés et aux nœuds humidifiés pour ne pas les dénouer. On te couvrit d'un drap et on éteignit la lumière pour que tu prennes des forces, car le travail non fait ce jour sera à prendre demain.... En plus du travail prévu!
- "Bonne nuit ma chérie, cela ira mieux demain...."

Tu ne portai pas de bâillon pour dormir car les chambres des bonnes n'ont pas de porte et vous êtes en permanence à disposition pour tout service à la personne par celui ou celle qui entre dans votre chambre...

Demain est un autre jour.

Fin


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