Présentation

  • : Tabliers, blouses et torchons de cuisine
  • Tabliers, blouses et torchons de cuisine
  • : enema
  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recherche

Derniers Commentaires

Dimanche 5 avril 2015 7 05 /04 /Avr /2015 09:00
Un récit de Ginette, qui rêve à me mettre en scène et que je publie donc, avec mes remerciements. Bien sûr, ce récit, ce sont les fantasmes de son auteur, Ginette, et pas les miens, je lui en laisse la responsabilité.

Vous avez vu une bonne ligotée sur une chaise. Peut-être vous interrogez-vous comment cela a pu lui arriver? C'est une longue histoire.

Il y a un moment que ma patronne cherchait quelqu'un pour m'aider dans les travaux ordinaires chez elle. En effet je ne pouvais assurer les rôles d'assistante, de secrétaire, de gouvernante, d'infirmière et de femme de chambre à la fois.
Un jour par hasard, à un salon professionnel, nous avons rencontré une personne avec qui nous avons discuté et appris qu'il s'intéressait aux vêtements professionnels. Il était dans ce milieu et, curieuses nous l'invitâmes à diner. Au cours de ce diner, nous apprîmes qu'il fantasmait au sujet des vêtements qu'il vendait et bientôt il nous fit la confidence qu'il rêvait de servir une patronne en uniforme de domestique, nous précisant que quand il parlait d'uniforme, c'était pour lui la blouse et le tablier féminins.

Après avoir pris divers renseignements sur sa personne, nous lui proposâmes de réaliser son souhait, sachant que sa discrétion et son obéissance totales seraient nécessaires. Ayant déjà du personnel travesti à l'établissement nous savions que nous aurions un service de qualité, au vu des expériences précédentes ou en cours.
Donc ayant son accord nous lui dîmes:
- "Maintenant tu t'appelles Marie-Charlotte, tu vas être au service de Madame, mais avant nous testerons tes capacités."

Nous le primes en charge dans notre véhicule. Madame monta à l'arrière avec lui et lui demanda de mettre les mains derrière le dos. Aussitôt Marie-Charlotte fut menottée; en plus elle dut ouvrir la bouche pour recevoir un bâillon de cuir avec un pénis en latex dans la bouche, bien serré sur la nuque et cadenas. Enfin un bandeau sur les yeux comme dans les avions et pour plus de sécurité une cagoule de tissu noir fut enfilée sur sa tête.
Une fois préparée et allongée sur le siège, Madame me dit de démarrer...

Le voyage se fit sans encombre. Arrivés à l'établissement, Marie-Charlotte fut installée sur un lit et il lui fut conseillé de dormir pour être en forme le lendemain.

Et le lendemain matin Marie-Charlotte fut réveillée par deux femmes. L'une en blouse blanche col tailleur, tablier blanc à bavette bretelles croisées, l'autre en blouse bleue col tailleur, tablier blanc identique. Bien sûr la coiffe blanche amidonnée terminait la tenue impeccable d'aide-soignante.

Marie-Charlotte à peine réveillée fut déshabillée et emmenée nue pour être posée sur une table d'examen. Une fois bien posée, ses mains furent serrées dans des sangles de chaque coté de la table et aussitôt un torchon humide fut posé sur son visage. D'un seul coup elle fut aveuglée et étouffée car le linge couvrait la tête et était appliqué fortement, mais elle pouvait respirer.

Ne pouvant protester elle resta immobile et rapidement elle sentit une main saisir son sexe et entendit parler sans pouvoir distinguer les mots; et en plus les assistantes riaient. Elles avaient de l'expérience et du talent, savaient faire monter la tension du plaisir et laisser tout se reposer. L'expérience dura assez longtemps, caresses douces, mouvements violents, sortie du gland; repos, reprise des caresses sans relâche. A la fin enfin tout explosa et les aides soignantes éclatèrent de rire.
La semence fut bien sur récupérée sur un torchon et celui-ci fut enfoncé dans la bouche de Marie-Charlotte avec interdiction de le retirer avec la langue.
Je pense que Marie-Charlotte apprécia.

Ensuite elle fut tournée sur le côté et les aides-soignantes procédèrent à l'essai d'un plug anal. Compte-tenu de leur savoir-faire il fut facile de trouver le plug qui convenait et qui fut installé promptement avec ordre de demander l'autorisation à l'une des aides-soignantes pour le retirer en cas de besoin naturel, car il serait porté en permanence comme signe d'obéissance et de soumission. 

Ensuite les autres tests conclurent aux talents domestiques de Marie-Charlotte qui embrassa sa condition de domestique avec plaisir jusqu'à sa punition que je raconterais une prochaine fois.


Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés