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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:11

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


   Plusieurs semaines avaient passées et Babette vivait à présent pleinement son statut de jeune fille modèle, continuellement en blouses, jupette et tabliers, si souvent contrainte par de nombreux liens, bâillons et sanctions intimes tout en devant s’acquitter de corvées diverses. C’était la véritable écolière qui, malgré sa docilité et sa soumission, subissait des exhibitions humiliantes, des punitions douloureuses. Il était certain que le jeune homme avait eu l’occasion de laisser émerger ces facettes de sa personnalité ô combien paradoxales mais tellement plaisantes à vivre car en dépit de la permanence de ses tenues vestimentaires ridiculement strictes et des situations répétitives de dominations acceptées, il y puisait un plaisir à chaque fois renouvelé, des excitations qu’il n’aurait pu soupçonner.

    C’était un dimanche de début juillet et toutes les jolies pensionnaires étaient revêtues de la blouse blanche sur la jupette plissée grise. Seules celles qui le désiraient pour des raisons diverses avaient l’autorisation de rajouter d’autres blouses ou même des tabliers. Babette étant devenue coquette avait donc opté pour la blouse rose sur laquelle elle avait noué un joli tablier blanc à bretelles. Les socquettes volantées et le nœud rose dans ses cheveux assorti à la blouse en nylon boutonnée au dos achevaient l’imagerie parfaite de la petite fille modèle, à la fois coquette et stricte.

    Alors qu’elle se promenait sagement dans la cour, mains au dos, en compagnie de la jolie et timide Clothilde – qui avait choisi sa blouse violette, ce qui s’associait merveilleusement avec la blouse rose de Babette – les deux surveillantes s’approchèrent d’elle pour lui ordonner de les suivre jusqu’au bureau de Madame la Directrice. Babette était persuadée de ne pas avoir commis de fautes récemment mais rien ne la surprenait maintenant dans le registre des sanctions injustes.

    Babette pénétra dans le bureau de la Directrice, encadrée par Marie-Béatrice et Marie-Caroline. La surveillante générale, Marie-Astrid,  y attendait le retour de Marie-Elisabeth qui, expliqua-t-on à Babette, allait revenir d’un instant à l’autre. Elle resta donc sagement, pieds joints, mains posées sur son petit tablier et tête baissée. Peu de temps après, des pas féminins se firent entendre mais les sons perçus permirent à Babette de comprendre que la Directrice était accompagnée. Celle-ci entra et toutes rectifièrent encore un peu leur posture en signe de respect. Après avoir contourné son bureau, la Directrice s’adressa à la personne qui l’accompagnait mais qui était restée sur le seuil :
-    Entrez, Mademoiselle Annabelle ! Je vous en prie ! déclara-t-elle, je suis certaine que notre Babette va se faire une joie de vous voir !

En entendant cela, Babette ne voulut pas croire qu’il s’agissait de l’Annabelle qu’il connaissait, à savoir sa petite amie du moment ! Une confusion totale envahit toute sa personne tandis qu’il réalisait qu’il se montrait en tenue vestimentaire parfaitement ridicule et honteuse à celle qu’il fréquentait très conventionnellement en dehors du Pensionnat !

Pourtant, alors que Babette maintenait volontairement son regard vers le bas, la demoiselle entrepris de s’approcher d’elle, de la contourner, de l’observer, non seulement en prenant tout son temps mais en commentant de surcroît son incroyable découverte ; ce qui permit, à la plus grande stupéfaction de Babette, de confirmer ses craintes : c’était bien elle !

-    Quelles ravissantes petites blouses d’écolières ! ironisa Annabelle, et comme leur boutonnage au dos te va si bien et t’empêche de les ôter toi-même ! C’est du nylon n’est-ce pas ? Et cette jupette plissée si courte ! Elle provoque le regard et invite à toutes sortes de sanctions intimes ! Il faut avouer que le nœud dans les cheveux est parfaitement grotesque et que ce petit tablier révèle une grande coquetterie ! Les socquettes et les souliers vernis à brides sont du plus bel effet pour la véritable petite écolière que tu veux être !

Au comble de la honte, Babette voulut se justifier en bredouillant :
-    Attends ! Ce…ce n’est pas ce que tu crois ! Je … je peux t’expliquer, Annabelle !

-    Tais-toi, Guillaume ! l’interrompit Annabelle. Ou plutôt … « Babette ! », m’a-t-on dit ! Figure-toi qu’il y a quelques temps, j’ai assisté à une scène mémorable d’humiliation publique dans le parc non loin d’ici et n’en croyant pas mes yeux (car il m’avait semblé te reconnaître dans le rôle de l’écolière maladroite), je vous ai suivies ! J’ai pu ensuite prendre quelques renseignements auprès de Madame la Directrice que je remercie. Grâce à elle, je connais à présent tes goûts cachés, ta vie dans ce Pensionnat remarquable, les sanctions que tu y subis, les satisfactions que tu en retires, n’est-ce pas ?

Sur ces mots, Annabelle souleva la jupette de Babette ! En dépit de la terrible gêne qu’il vivait, une vraie proéminence bombait virilement sa petite culotte blanche ! Guillaume ne pouvait nier ! Vivre en Babette le comblait !

La jolie Annabelle conclut donc :
-    Conformément à l’article 10 de cet établissement, je considère que ton éducation de jeune fille modèle – sans être parfaitement achevée – est suffisante et je donne donc mon autorisation pour ta sortie !

J’y ajoute toutefois mes conditions et ces dames en sont les témoins averties : dans l’intimité de notre relation et sous le risque constant de révéler tes goûts à ton entourage si tu t’y montrais rebelle, tu deviens à ce jour la jeune fille soumise en jupette, la petite soubrette docile en tablier, l’écolière modèle punie en blouse … !


Ici s'achève le récit.

Merci à Babette, son auteur, pour son imagination, pour la qualité de son style, pour la régularité de ses livraisons, merci infiniment.


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