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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:10

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


    Au cours des semaines d’internat qu’elle vécut, Babette, sans cesse punie pour des motifs parfois discutables mais tellement honteusement excitants à vivre pour elle, n’eut qu’une seule fois la possibilité de participer à une sortie de l’établissement. Le principe général auquel les autres pensionnaires pouvaient prétendre par roulement était d’une à deux sorties hebdomadaires. Du reste, c’est grâce à ces sorties que Guillaume avait pu par enchaînement des événements mais avec contraintes et délices, devenir Babette.
    Les sorties étaient courtes et loin d’être récréatives car il s’agissait bien pour les jeunes femmes de marcher en rang, de façon ordonnée, en suivant le parcours et les postures imposés par Marie-Astrid, la Surveillante générale, à qui revenait cette tâche d’accompagnatrice.  Le plus difficile à accepter restait bien évidemment d’être vues par les passants dans leurs tenues singulièrement humiliantes de petites filles modèles. Babette, on la comprend, s’accommodait fort bien de ne pas participer à ces sorties, même si cela signifiait une sanction contraignante supplémentaire à chaque fois qu’elle aurait pu y avoir droit.

    La Directrice, après un certain temps, prit conscience de ce relatif soulagement pour cette écolière si particulière et convoqua donc Babette un matin :
-    J’ai constaté, déclara-t-elle, que vous n’avez participé à aucune sortie depuis votre arrivée. Je considère à présent qu’il est de mon devoir de vous autoriser à vous aérer et de confronter votre condition ridicule au regard de l’extérieur.
-    Madame la Directrice, répondit humblement Babette, avec tout le respect que je vous dois, je ne souhaite pas spécialement vivre cette expérience !
-    Je décide et vous vous exécutez ! Mademoiselle Babette. Il n’y a aucune objection possible à cette décision ! En plus de votre uniforme réglementaire, nous allons procéder à quelques modifications corporelles, afin de ne pas vous faire particulièrement remarquer. Vous ne pouvez que vous soumettre, vous y avez consenti, ne l’oubliez pas !
-    Oui, Madame la Directrice, accepta docilement Babette.

Elle fut donc prise en charge par Marie-Béatrice et Marie-Caroline qui, comme à sa première féminisation, procédèrent aux modifications qui s’imposaient. C’est ainsi que les deux surveillantes lui rasèrent les poils des jambes ou des bras, ceux-ci restant obligatoirement découverts du fait de la jupette, des socquettes et des manches ballons courtes des petites blouses. Lorsque ce fut fait, Babette frissonna des nouvelles sensations provoquées par ses jambes et ses bras plus nus que jamais et d’autant plus féminins que les attributs vestimentaires qu’elle portait participaient à cette transformation grotesque et imposée.

Babette eut droit également à un maquillage léger composé de fond de teint, rouge à lèvres discret, mascara et crayon à sourcils délicats afin d’adoucir les traits masculins de son visage. Une perruque brune d’une coupe très sage fut maintenue sur sa tête, complétée par un joli nœud blanc en satin. Une guêpière très ajustée au niveau des hanches et rembourrée au niveau des seins affina sa silhouette. Petite blouse blanche à col Claudine boutonnée au dos, jupette plissée, socquettes blanches et souliers vernis furent de mise comme pour les autres écolières.
De surcroît, des rubans particulièrement bien serrés autour de son sexe ramenèrent celui-ci vers le bas, entre ses jambes puis furent noués à sa taille sous la jupette, en passant profondément dans les fesses. Une petite culotte blanche termina évidemment la tenue si ridicule et stéréotypée de fillette « bon chic bon genre ». Babette se laissa faire – avait-elle le choix ? – mais c’est avec une anxiété oppressante (au même titre que les contraintes vestimentaires et d’accessoires qu’elle portait) qu’elle dut rejoindre à la porte du pensionnat la petite dizaine de jeunes femmes, vêtues de façon identique, attendant silencieusement, en rang par deux, têtes baissées, pieds joints et mains au dos, le signal du départ.

Les premiers pas de Babette à ‘extérieur du Pensionnat la fit rougir d’une honte qu’elle n’avait jamais ressentie auparavant. Sa guêpière ne facilitait pas sa respiration presque haletante. Elle sentit son cou prendre du volume et éprouva d’autant plus l’étranglement du petit col Claudine de sa blouse. Ses jambes à l’air sous la jupette plissée et ses pieds chaussés des petits souliers vernis la faisaient évoluer sur le trottoir, à la vue de tous. Dans cette tenue de petite fille modèle, Babette se rendit compte à quel point elle appréciait le Pensionnat en tant que refuge – certes contraignant et humiliant – mais discret et qui en quelque sorte la protégeait. Elle se réjouit également de la posture tête baissée qui était imposée aux écolières car cela lui permettait d’éviter les regards somme toute étonnés des passants.

Le petit groupe arriva à l’entrée du Parc Monceau. Avant d’y entrer, Marie-Astrid rappela quelques consignes :
-    Pas de bavardages intempestifs, pas de conduite inconvenante, pas de déplacements désordonnés !
-    Bien, Madame la Surveillante générale, répondirent humblement les demoiselles.

Toutes entrèrent donc en rang, suivant la jeune femme autoritaire, Babette fermant la marche au côté d’une certaine Géraldine. Celle-ci était réputée pour être plutôt perverse car elle  savait déroger aux règles imposées en évitant les punitions pour elle-même mais sans se priver de faire retomber les conséquences de ses actes sur ses camarades plus honnêtes ou plus naïves.

La jeune femme ne manqua pas cette occasion. Alors que le groupe marchait dans une allée relativement fréquentée, Géraldine bouscula volontairement Babette, qui, surprise de cette méchanceté et tellement absorbée par le désir de se faire la plus discrète possible, trébucha et … s’étala vers l’avant de tout son long sur le sol encore humide de la fraîcheur matinale, jupette relevée, culotte à l’air, et ce qui, de plus, souilla  le devant de la petite blouse blanche !

Quelle catastrophe ! Babette fut immédiatement le point de mire de tous les regards aux alentours d’autant plus que la Surveillante, se rendant compte de cette terrible maladresse fit stopper le rang et s’adressa à elle :
-    Mademoiselle Babette ! rugit-elle, votre gaucherie est inconcevable ! Vous vous donnez en spectacle en exhibant votre petite culotte ! Vous dénigrez la réputation de l’établissement en tâchant votre blouse ! Vous êtes la honte de notre Pensionnat ! Relevez-vous immédiatement !

A cet instant, Babette aurait voulu disparaître mais un cercle de passantes et de passants s’était formé rapidement autour des jeunes femmes en uniforme et les regards curieux et amusés en disaient long sur l’incongruité du spectacle qu’elle offrait, le ridicule de sa tenue, le grotesque de sa condition. Elle se releva donc comme l’avait ordonné sa supérieure, baissa bien vite sa jupette mais celle-ci ne recouvrit de toute façon que sommairement sa culotte compte tenu de sa très petite longueur, épousseta comme elle le put le devant de sa blouse en nylon et réajusta enfin le petit col en s’assurant par palpation que celui-ci restait bien en contact avec le reste du tissu.

Hélas, la terrible honte redoubla encore car Marie-Astrid imposa :
-    Afin de présenter vos excuses à toutes les personnes présentes, je vous prie d’effectuer plusieurs révérences comme il se doit pour des jeunes filles bien élevées !

La gêne de Babette était à son comble mais sachant qu’elle était d’autant plus contrainte de s’exécuter qu’elle était sur la voie publique, elle s’empressa de s’incliner respectueusement, fléchissant ses genoux dénudés,  pivotant sur elle-même afin de s’adresser à chacun et chacune, tenant délicatement entre le pouce et le majeur les pans de la jupette et inclinant ou relevant alternativement la tête en fonction du rythme de chaque révérence.

Babette pleurait. Réellement. Les regards moqueurs des gens, leurs commentaires ironiques sur son physique et sa tenue décuplaient le ridicule de la situation. Ses yeux emplis de larmes lui permirent toutefois d’amoindrir sa honte car, heureusement si l’on peut dire, elle ne put voir distinctement les visages des spectateurs.

De retour au Pensionnat, car le petit groupe ne s’attarda pas, Babette fut évidemment sévèrement punie de sa conduite dans le parc. On ne lui laissa pas la possibilité d’expliquer la perversité de Géraldine car elle fut bien vite bâillonnée, conduite dans la cour, placée sur l’estrade, ligotée les mains au dos et les pieds entravés. La Directrice, avertie de la conduite de Babette tellement préjudiciable à l’image de tout son établissement, décida que chacune des pensionnaires la fouetterait sévèrement sur les fesses à la prochaine récréation.

Ce qui fut fait. Non sans rigueur répétitive pour les jeunes filles, non sans vigilance professionnelle pour les Surveillantes, non sans approbation pédagogique pour les Professeures, non sans domination stricte pour la Directrice.

Et non sans douleur pour Babette.

Mais elle percevait malgré tout pleinement le plaisir sadique  qu’elle offrait à toutes et, encore dans les pensées de la situation grotesque vécue à l’extérieur, s’excitait à présent de la honte qu’elle avait subie.

Dans sa petite blouse en nylon boutonnée au dos et sa jupette plissée si courte, ligotée, bâillonnée et fouettée, humiliée dans cette tenue d’écolière soumise, exhibée à de jolies femmes en uniformes, Babette bandait fortement, virilement … durablement.



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