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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:09

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


   C’est donc avec une vraie anxiété mêlée d’impatience que Babette se retrouva devant la porte close du bureau de la Directrice. Somme toute comme à son arrivée au Pensionnat à quelques différences près et non des moindres : Guillaume avait échangé son identité de jeune homme d’une dynamique assurance en Babette, écolière franchement soumise en blouse et en jupette !

    Marie-Caroline, qui l’avait libérée auparavant de ses liens et de son bâillon répugnant, frappa à la porte. Un « Entrez ! » toujours aussi ferme répondant à cette demande, Babette pénétra dans le bureau tête baissée et mains jointes au dos, précédant la surveillante qui expliqua la situation à sa supérieure :
-    Mademoiselle Babette a été trouvée inoccupée dans les toilettes alors qu’elle devait procéder au nettoyage intensif de celles-ci.

Babette pris le risque (calculé ?) de se justifier et osa intervenir sans y être autorisée :
-    On m’avait ligotée et honteusement bâillonnée ! Ce n’est pas juste !
-    Comment !? s’offusqua la Directrice, vous osez non seulement prendre la parole sans en avoir l’autorisation mais encore, vous vous permettez de mettre en doute la parole d’une de mes surveillantes ! Vous cherchez donc la sanction, Mademoiselle Babette ? ironisa-t-elle.

Cette fois-ci, Babette ne répondit pas car elle imaginait déjà ce à quoi elle pouvait s’attendre. En effet, la Directrice donna congé à Marie-Caroline puis s’occupa personnellement de la punie.
-    Vous allez comprendre ce qu’est l’inactivité ! déclara-t-elle, tournez-vous immédiatement !

Sur cette injonction, la Directrice fit joindre les mains de Babette au dos mais remontées le plus haut possible entre ses omoplates, contre le boutonnage de la blouse, et les lia très fermement à l’aide d’un long ruban dont elle laissa volontairement une bonne longueur inutilisée.

Puis elle fit déplacer sa punie face au mur, au même coin que Séverine avait occupé auparavant, et bien d’autres sans doute ! Les chevilles elles aussi furent liées par un joli ruban au-dessus des socquettes blanches. Babette se retrouva donc immobilisée sur ses talons hauts et pressentait déjà la douleur que cette position statique allait engendrer.

-    Un bâillon sévère est bien-sûr inévitable au vu de l’effronterie dont vous avez fait preuve, Mademoiselle Babette ! asséna la Directrice.

Après s’être dirigée vers un tiroir de son bureau, elle revint avec une boule en caoutchouc rouge d’un diamètre d’environ cinq centimètres et traversée de part en part par un joli ruban satiné. S’approchant par derrière, Madame la Directrice appuya la boule sur les lèvres de Babette qui dut finir par ouvrir la bouche dans un gémissement étouffé. La dimension  de celle-ci emplissait complètement la bouche et Marie-Elisabeth ne se priva pas de serrer autant qu’elle le put le nœud du ruban sur la nuque de sa punie qui saliva dans l’instant sur sa blouse.

La sévérité de la posture s’aggrava encore par l’utilisation de la partie libre du ruban des poignets attachés déjà hauts qu’elle relia avec celui maintenant la boule oppressante. Ce qui eut pour effet d’enfoncer encore plus profondément le bâillon à chaque fois que Babette laissait retomber ses poignets comme elle le pouvait. De ce fait, la Directrice crut intéressant de lui faire remarquer :
-    Il ne tient qu’à vous de varier le supplice de votre bâillon néanmoins indispensable !

Un nouvel aller retour jusqu’à son bureau permit à Marie-Elisabeth de prendre une bonne dizaine de crayons. Arès avoir relevé la jupette de Babette et baissé sa culotte, elle fit pencher Babette en avant afin de les faire pénétrer l’un après l’autre dans son anus qui se dilatait au fur et à mesure. Babette gémissait à chaque fois mais sa contrainte intime se prolongea par la pose d’un ruban sur son sexe qui comprima celui-ci vers l’entrejambe. Le ruban fut noué sur l’extrémité des crayons qui dépassaient encore. Puis, elle lui replaça sa culotte, considérant que le moment n’était pas encore venu pour une fessée dans les règles. De la même façon que pour la liaison entre les mains liées et la bouche bâillonnée, le ruban sous la jupette associait l’anus sodomisé et la verge réprimée.

Enfin, Babette dut se redresser pour subir la touche finale de la sanction : la Directrice plaça un ruban noir assez large sur ses yeux qui se durent se clore du fait de la pression exercée sur ses globes oculaires. Babette se retrouva donc dans sa petite blouse stricte, en jupette plissée, juchée sur ses souliers à talons, les chevilles et les poignets liés fermement, les yeux bandés et sévèrement bâillonnée (elle sentait sa blouse progressivement imprégnée de son abondante mais inévitable salive), les parties intimes honteusement et ridiculement traitées, au coin face au mur pendant un temps qui lui sembla réellement interminable.

Quel spectacle devait-elle offrir à Madame la Directrice pendant tout ce temps ! Celle-ci, dans sa tenue vestimentaire stricte, vaquait aux occupations liées à sa fonction : écrire, compulser des documents, répondre au téléphone. A plusieurs reprises, elle prit toutefois le temps d’administrer à Babette des coups répétées sur ses fesses et ses cuisses à l’aide d’un stick sans que celle-ci ne pût les prévoir. Mais toutes ces contraintes, ces sanctions, ces humiliations trouvèrent une dimension supplémentaire quand, à la suite d’une conversation téléphonique, la Directrice accorda un rendez-vous à un représentant en tissu.

En effet, Babette comprit donc qu’un homme allait entrer dans la pièce où elle se trouvait si ridiculement traitée. Jusqu’à présent, elle n’avait vécu sa féminisation soumise qu’en présence de femmes et cela l’excitait toujours terriblement mais l’idée d’être vue par un homme dans cette situation si particulière la mettait mal à l’aise. Contre toute attente pour elle-même, lorsque l’homme entra quelques temps après, elle en fut excitée pour plusieurs raisons :
d’une part, elle avait les yeux bandés, face au mur et dans cette tenue d’écolière sévèrement punie, elle conservait un certain anonymat, d’autre part, elle perçut que le spectacle qu’elle offrit au visiteur le troubla d’autant plus que par ses propos, celui-ci ne semblait pas se douter de sa véritable identité sexuelle, elle était donc en un sens crédible en écolière soumise et humiliée, enfin, le représentant proposant à la Directrice l’acquisition de nouveaux tissus pour les blouses, elle put entendre crisser le nylon des échantillons et suivre une conversation professionnelle autour des blouses (qualités des nylons, ampleur des manches ballons, longueur et cintrage des blouses, mises en valeur des poitrines, positionnement des petits cols, réalisation des boutonnages au dos, …).

 En même temps que l’excitation de Babette montait progressivement, la Directrice s’adressa à elle en lui ordonnant devant le visiteur :
-    Tournez-vous sur vous-même, Mademoiselle Babette, vous allez vous rendre utile !

Pivotant come elle le put du fait de ses chevilles entravées, Babette s’exposa franchement à l’homme en gémissant sous son douloureux bâillon Malgré sa vue obstruée, elle perçut à ce moment, une surprise de la part du visiteur qui se confirma d’ailleurs :
-    J’avais déjà pu observer plusieurs pensionnaires punies dans votre bureau, Madame la Directrice, dit-il, mais je dois avouer que celle-ci est … particulière !
-    Vous avez raison, Monsieur, et Mademoiselle Babette se montre d’autant plus indisciplinée qu’elle doit être punie en conséquence.

A cet instant, elle souleva la jupette et la blouse de Babette qui ne put l’en empêcher mais qui geignit d’autant plus fort de honte et de gêne à travers son bâillon-boule. Malgré les rubans qui le comprimait et la petite culotte qui l’enveloppait, le sexe de Babette restait trop viril pour que le représentant ne s’en aperçoive pas !
-    En effet, Mademoiselle Babette est une élève vraiment à part ! déclara-t-il avec trouble.
-    Nous allons néanmoins l’utiliser pour notre travail, continua la Directrice.

C’est ainsi que, « bercée »  par de multiples commentaires techniques sur les blouses, Babette, totalement immobile et silencieuse, fut utilisée comme mannequin. Elle sentit à maintes reprises son corps recouvert de différentes pièces de nylons, de diverses blouses déjà confectionnées qu’elle savait de telle ou telle couleur grâce aux propos entendus. Les nylons glissaient sur sa blouse maculée de salive, les blouses l’enveloppaient strictement par-dessus ses mains liées au dos. Avec le temps qui passait et la situation qu’elle vivait, sa transpiration devenait abondante, sa fébrilité montait avec puissance.

Le rendez-vous se termina. Pour raccompagner le visiteur, la Directrice laissa un moment Babette seule, ligotée et bâillonnée sévèrement, les yeux toujours bandés, ridiculement sodomisée, immobile, silencieuse et humiliée dans son petit uniforme.
Puis, quand elle rentra à nouveau dans son bureau et après avoir pris soin de refermer la porte à clé, la Directrice s’approcha de sa punie, lui baissa sa culotte, délia uniquement les rubans de son sexe qui se dressa fièrement à l’horizontal et releva de ce fait la jupette et la blouse, s’agenouilla devant elle et … la récompensa d’une admirable fellation qui emmena Babette jusqu’à l’extase !

Après s’être essuyée sur sa blouse, s’être relevée et reprit l’attitude dominatrice qui convenait à sa fonction, Madame la Directrice avertit à l’oreille de Babette :
-    Ce sera notre secret !


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