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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:08

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


    Au pensionnat, les cours étaient animés par de jolies femmes qui portaient elles aussi un uniforme assez proche de celui des surveillantes : bottes noires, bas de couleur noire ou chair, jupe droite courte et sobre, chemisiers blancs à cols officiers agrafés au dos, chevelure sage et ordonnée. Toutefois, la spécificité de leur tenue se remarquait à deux détails d’importance : une lavallière ornait le devant du chemisier et toutes les quatre portaient des lunettes, ce qui correspondait bien à leur fonction d’enseignante. De leurs corps, leur habillement, leurs accessoires et leurs postures émanaient déjà l’autorité du savoir, le respect de la fermeté.

    Mademoiselle Suzanne était professeur de lavage-repassage et ses cours étaient plutôt éprouvants pour les pensionnaires. Elles devaient savoir se passer de machines à laver auxquelles elles étaient naturellement habituées et ainsi frotter énergiquement les vêtements dont elles avaient la charge. On eût pu croire qu’il s’agissait uniquement de leurs blouses,  jupettes, tabliers, socquettes, culottes et soutien-gorge, ce qui était déjà en soit une corvée répétitive et fastidieuse. Mais le Pensionnat, pour couvrir ses frais de fonctionnement, prenait aussi en charge toutes sortes de linge à la manière d’une laverie-pressing. Ainsi, certaines familles huppées du quartier confiaient donc leurs affaires au Pensionnat. Cela allait des vêtements divers des enfants aux chemisiers de Madame, des costumes de Monsieur à ses chemises blanches nombreuses et qui devaient être impeccables. Parfois des sous-vêtements féminins ou masculins étaient joints et les sourires des écolières en disaient long sur leurs pensées interdites.

Ce lavage à la main aspergeait immanquablement les tabliers, les blouses et les jupettes qu’elles portaient. Pour autant, chacune devait veiller à sauvegarder au mieux son uniforme. Ainsi, celle qui était la plus sèche était récompensée par Mademoiselle Suzanne : la professeure lui déboutonnait ses blouses juste au niveau du petit col pour le repassage qui suivait, ce qui rendait la corvée déjà moins fastidieuse. Non seulement, Babette n’eut jamais droit à ce privilège exceptionnel mais beaucoup s’arrangeaient pour mouiller encore plus sa tenue. Devenant la moins présentable, elle devait porter une blouse supplémentaire sèche sur celles qui restaient trempées pour le repassage.
Aucun faux pli n’était accepté car la réputation du Pensionnat était en jeu. Les postures courbées sur les tables à repasser l’y invitant presque, Mademoiselle Suzanne ne se privait pas de corriger les erreurs par des coups de sticks bien placés sous les jupettes. Babette faisant de son mieux mais ayant tout à apprendre dans ce domaine, elle eut droit plus que les autres à de cinglantes corrections à tel point que Mademoiselle Suzanne, pour étouffer ses gémissements,  la bâillonna bien souvent avec des sous-vêtements autant féminins que masculins non encore lavés et donc plutôt odorants. La bouche obstruée rendant sa respiration plus difficile et la chaleur des fers provoquaient en elle une transpiration inévitable et Babette - plus que les autres – souffrait du nylon des blouses si inconfortable à ces moments. Les petits cols serrés et le boutonnage au dos de celles-ci lui rappelant sans cesse que les jeunes filles modèles devaient assumer leurs fonctions de ménagère exemplaire.

Mademoiselle Estelle enseignait la couture et la position assise des écolières pendant ses cours était moins éprouvante que pour le lavage et le repassage. Néanmoins, Babette qui n’était pas particulièrement malhabile de ses doigts peina malgré tout à cette activité car la professeure savait placer l’exigence d’un travail impeccable à un niveau de perfection que seules des mains expertes pouvaient atteindre.

Le travail ici était en lien direct avec les nécessités du Pensionnat car il s’agissait de renouveler, ou de repriser le cas échéant, leurs propres uniformes. Toutes étaient assises alignées sur des bancs. Non seulement les jupettes si courtes mettaient en valeur les jambes gracieuses des jeunes filles mais elles permettaient aussi le contact direct des fesses culottées sur les bancs. Les blouses bouffonnaient légèrement sur le devant compte-tenu de l’équerre du bassin et tombaient droites sur l’arrière boutonné contre le bord de ces bancs. Là encore, les têtes penchées en avant du fait de la concentration des jeunes filles dans cette tâche plaquaient leurs mentons sur leurs blouses juste en dessous de l’arrondi des petits cols  et faisaient relever particulièrement toutes les pointes arrières de ceux-ci. Ce spectacle réjouissant pour le regard de Babette devenait franchement excitant du fait que le nylon des blouses sur lesquelles elle travaillait frottait ses cuisses et ses genoux dénudés. La sensation provoquée par ce recouvrement furtif de ses jambes dévoilées en permanence le reste du temps était tellement unique que cela lui provoquait bien souvent une érection évidente et coupable. Aussi, sous les moqueries de ses camarades, Mademoiselle Estelle faisait lever Babette pour non seulement lui enrubanner sa virilité mais en profiter aussi pour la pluguer sans vergogne avant de la contraindre à se rasseoir en gardant sa punition anale en elle pour le reste de son ouvrage.

La sévérité de l’enseignante n’empêchait pas sa lucidité sur les capacités de Babette en couture. Ainsi, durant son séjour au Pensionnat, elle ne lui confia que la fixation des petits cols Claudine blancs et la mise en place des multiples boutons sur les blouses déjà assemblées par ses camarades. Babette apprit donc à manipuler fils, aiguilles, épingles, boutons et fut troublée de participer concrètement à l’humiliation ridicule de ces uniformes obligatoires. Elle le fut un jour à un tel point que la qualité de son ouvrage en pâtit. Mademoiselle Estelle, regrettant presque son indulgence imposa à Babette la punition suivante : deux charmantes jumelles rousse, Perrine et Justine, durent placer directement sur Babette le boutonnage au dos de sa blouse verte mais en cousant volontairement ensemble les deux pans arrière de la blouse de telle sorte qu’il devint impossible de l’ôter sans la découdre. Les mains féminines ne cessaient de frôler son dos emblousé puis tout le tour de son cou car elles cousirent également à même sur Babette le petit col Claudine. Les jolis minois des visages pleins de tâches de rousseur des écolières en blouses vertes achevèrent d’exciter fortement Babette qui se sentait comme une poupée qu’on habille. Aussi, Mademoiselle Estelle décida de faire laisser sur son col les épingles ayant servi à le positionner, ce qui représentait une gêne évidente autour du cou de Babette au regard de la rigidité piquante du col blanc très ajusté. Sans pour autant la blesser véritablement, elle eut pour une fois grande envie de se débarrasser de cette blouse honteusement cousue et presque douloureuse mais elle fut logiquement contrainte de la garder jusqu’au cours de couture du lendemain de Mademoiselle Estelle !

Mademoiselle Virginie apprenait à cuisiner à toutes ces jolies demoiselles soumises car il est bien connu qu’il est indispensable pour une vraie femme d’intérieur de savoir confectionner de bons petits plats pour toute la famille et qu’il convient de savoir attendre sagement le retour de son homme en joli tablier pendant qu’une bonne odeur se répand dans la maison, espérant que les plats mijotés lui plairont.

Les écolières du Pensionnat portaient donc sur leurs blouses un joli tablier bavette en dentelle pendant les cours de cuisine. Bien sûr, il s’agissait de mettre la main à la pâte dans le vrai sens du terme mais les jeunes femmes devaient impérativement veiller à sauvegarder leur uniforme de la moindre tâche, la moindre souillure afin de rester toujours seyante et attrayante. Ici aussi, et bien que Babette y veillait de son mieux, elle ne put éviter à maintes reprises des tâches d’huile qui sautaient, des traces de farine, de chocolat et d’empreintes provenant d’aliments divers. Mademoiselle Virginie, bien souvent, ne put accepter sans réagir les négligences de cette souillon. Quitte à ce qu’elle soit vraiment sale, Babette se retrouva bâillonnée et humiliée à l’aide d’aliments divers. Elle eut droit par exemple à des bâillons constitués par des fruits tels que pomme, orange, clémentine, kiwi… qui étaient maintenus par des torchons eux même assez gras. Il va sans dire que ces bâillons alimentaires provoquaient inévitablement une salivation abondante et chargée d’aliments désagrégés au fur et à mesure du temps de la sanction, ceci rendant blouse et tablier dans un état vraiment lamentable. Babette dut même une fois subir l’application dans et sur sa bouche de fromage particulièrement odorant, ce qui représentait non seulement une grande honte pour elle mais aussi de nombreux hauts le cœur et elle fut sur le point de vomir à maintes reprises !

Les punitions anales furent aussi nombreuses car les aliments tels que les carottes, les bananes mais aussi les courgettes et même les concombres s’y prêtaient particulièrement. Babette vécut donc souvent la douleur et l’humiliation d’être sodomisée sous sa jupette mais dans la mesure où la professeure s’apercevait que la sanction lui provoquait malgré tout une satisfaction sexuelle, Babette devait – au comble de l’humiliation – nettoyer elle-même avec sa bouche les fruits et légumes préalablement enfoncés dans son anus. Avant de les éplucher, c’est donc écoeurée, qu’elle dut sucer à la manière d’une fellation carottes et concombres, courgettes et bananes.
On ne peut dire que Babette progressa vraiment dans le domaine culinaire mais tous ces bâillons odorants, ces souillures alimentaires, ces pénétrations anales l’excitèrent néanmoins au plus haut point parce que vécues en uniforme de ménagère docile et soumise, au milieu de charmantes jeune femmes qui elles, savaient rester apprêtées, voire impeccables en toutes circonstances.

Mademoiselle Anaïs, quant à elle, avait en charge l’apprentissage de la propreté des locaux car, ici aussi, toute jeune femme pétrie d’éducation traditionnelle (voire traditionnaliste) se devait impérativement d’apprendre à tenir de façon irréprochable l’intérieur de son foyer. La jolie professeure, dans d’autres circonstances, aurait pu être qualifiée de maniaque du rangement et de la propreté mais dans ce cadre, il s’agissait naturellement de chasser  la moindre poussière, de faire reluire les meubles, de faire briller les sols. Pour qui sait ce que cela représente, les corps transpirent vite pendant ces activités : balayer, ramasser, épousseter, frotter, se pencher, … et la tenue vestimentaire aurait pu être à ces moments  la plus légère et la plus confortable possible.

Au Pensionnat, il n’en était rien car les uniformes devenaient vite gênants pour les demoiselles. Les blouses très serrées autour des cous, le boutonnage au dos mis rudement à l’épreuve des mouvements corporels variés et incessants. D’un point de vue fonctionnel, les tabliers n’étaient d’aucune véritable utilité mais ils protégeaient en quelques sortes les blouses et rappelaient également les tâches purement domestiques auxquelles s’afféraient les écolières. On était loin des fantasmes coquins de la jolie ménagère nue sous son tablier car les blouses étaient là pour assurer l’enveloppement strict des bustes. Les jupettes si courtes montraient largement les petites culottes à chaque fois que les corps devaient se plier vers le bas ou être à quatre pattes. Les nœuds dans les cheveux se devaient de rester parfaitement à leur place pour maintenir une coiffure sage et ordonnée. Le plus difficile à gérer était peut-être les souliers car, paradoxalement, les écolières étaient chaussées de talons suffisamment hauts pour rendre leurs activités ménagères délicates. Les nombreux pas des jeunes femmes en talons presque aiguilles sonorisaient les couloirs et les classes du Pensionnat de bruits typiquement féminins qui plaisaient bien à Babette.

Plus que les autres bien sûr, Babette dut s’habituer à se mouvoir en talons pendant ces activités éprouvantes mais à un cours, elle s’étala de tout son long sur un parquet mouillé, renversant au passage un seau plein d’eau. Après lui avoir fait éponger sa maladresse, Mademoiselle Anaïs envoya Babette nettoyer les toilettes communes du Pensionnat. C’est avec honte qu’elle se retrouva à quatre pattes devant chaque cuvette pour récurer au mieux ces lieux d’aisance. Ceux-ci n’étaient pas véritablement sales mais leur fonction mettait mal à l’aise Babette qui n’avait jamais eu à effectuer ce type de travail.

Alors qu’elle était absorbée à sa tâche, Babette n’entendit pas trois jeunes filles entrer dans les toilettes et elle fut donc tout à fait surprise lorsque celles-ci se jetèrent sur elle pour la ligoter sur … une cuvette. Ses mains furent liées au dos et ses chevilles furent maintenues de part et d’autre du siège. Les demoiselles s’empressèrent ensuite d’aller elles-mêmes aux toilettes restées libres afin d’uriner mais … en conservant sur elles leurs petites culottes ! Ce n’est qu’ensuite qu’elles les retirèrent et malgré ses protestations écoeurées, les enfoncèrent de force dans la bouche de Babette. Elles maintinrent les culottes par un large ruban qu’elles avaient prévu et le nouèrent fortement sur sa nuque. Puis elles laissèrent leur prisonnière à son sort, celle-ci craignant déjà la réaction de Mademoiselle Anaïs quand elle verrait que le travail ne serait pas fait.

Dans cette attente, Babette resta longtemps seule, dans son uniforme, muette et immobilisée à tel point qu’au bout d’un moment, elle ne put plus se retenir d’uriner - certes dans la cuvette et pour cause ! – mais sans pouvoir bien  évidemment ôter sa propre culotte … qui ne le resta pas ! C’est donc dans une odeur d’urine assez présente que la professeure la découvrit :
-    Vous plaisantez, Mademoiselle Babette ! s’écria-t-elle, je vous ai punie pour votre maladresse et voilà que vous restez assise sans rien faire et de surcroît en empestant honteusement ! Puisque c’est ainsi, vous allez être conduite chez Madame la Directrice qui décidera  de la sanction la plus appropriée pour vous, espèce de paresseuse et de souillon !

Babette en avait les larmes aux yeux tant son humiliation était grande. Pour autant, la perspective d’une sanction dans le bureau de la Directrice l’excitait, si sévère serait-elle et en souvenir des impressions ressenties lors de sa présentation à Marie-Elisabeth, particulièrement en se remémorant les malheurs de la pauvre Séverine. En blouse, jupette, tablier et talons, ligotée sur une cuvette de toilettes, sa culotte trempée d’urine, bâillonnée par des culottes souillées, en face de la jolie et autoritaire Mademoiselle Anaïs, Babette, avant d’aller chez la Directrice, monta au septième ciel.


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