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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:07

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


    Les jours et les nuits suivantes, Babette vécut ses moments au Pensionnat dans une incessante ambivalence. Ce sentiment ne s’arrêtait pas simplement à sa féminisation humiliante qui était déjà en soi très troublante. Car Babette, en dépit de ses efforts pour s’adapter au règlement si contraignant et de sa volonté de s’identifier à ces jeunes filles modèles, devint rapidement le souffre douleurs, la « toujours punie » par l’ensemble de la gente féminine, qu’elles soient directrice, surveillantes, professeures ou pensionnaires. Elle vivait successivement ou simultanément des moments de contraintes et de plaisirs, d’humiliations et de jouissances, de punitions et d’excitations.

    L’une des premières nuits, quelques temps avant l’aube, elle fut ainsi réveillée en sursaut par des mains qui la saisirent de partout, y compris sur sa bouche pour étouffer le cri de surprise. Dans les instants qui suivirent, Babette compris qu’elle allait être victime d’un sévère ligotage de la part des autres pensionnaires. Après avoir été retournée prestement sur le ventre, et alors qu’elle portait la petite nuisette quasiment transparente et boutonnée au dos, ses chevilles et ses genoux furent liées par des rubans. Dans le même temps, d’autres s’occupaient de lier non seulement les mains dans son dos mais aussi – ce qui est vraiment contraignant et douloureux – ses coudes. Puis les chevilles furent reliées aux poignets autant que la constitution de Babette le permettait. Un foulard en nylon lui fut enfoncé dans sa bouche qui fut ensuite recouverte par un large ruban. Un bandeau lui obstrua les yeux sous prétexte que « la nuit, c’est fait pour dormir ! ». Enfin, pour achever cette humiliation douloureuse, on lui enfonça un objet (une bougie, sans doute ?) dans son intimité anale ; ce qui représenta pour Babette comme une défloration violemment plaisante. Babette n’aurait pas pu dire combien de temps dura cette contrainte mais suffisamment éprouvante pour que, libérée par les surveillantes au petit matin, celles-ci constatèrent l’état lamentable de sa literie souillée de salive à cause du bâillon et des pollutions nocturnes de cette élève décidément bien sale !

    Une autre fois, elle fut exposée toute une journée sur l’estrade de la cour pour une erreur au sujet de la couleur de la blouse. C’était un samedi. Babette aurait donc dû enfiler sa blouse à carreaux mais les autres écolières lui ayant caché la clé de son armoire et ne lui ayant laissé que sa petite blouse blanche avec sa blouse rose, elle se crut obligée de les porter. Il va sans dire que la Directrice trouva une sanction appropriée: après avoir récupéré sans difficulté la clé de Babette, les surveillantes lui ôtèrent d’abord sa blouse rose pour lui passer celle à carreaux par-dessus la blanche. Mais elles lui rajoutèrent à nouveau la rose – puisque celle-ci semblait particulièrement lui plaire, ironisa-t-on ! Ce qui était vraiment grotesque sur Babette, c’était qu’elle portait maintenant sur elle  trois blouses boutonnées au dos dont la rose (la plus humiliante en quelque sorte) sur le dessus. On lui lia les mains au dos, son sexe fut fortement enrubanné sous sa petite culotte. Puis on la conduisit jusqu’à l’estrade extérieure ou un genre de potence l’attendait. Marie-Caroline s’approcha de Babette avec un bâillon boule harnais assez sévère. Après qu’elle fut reliée à cette potence par le haut de son bâillon boule harnais, ses chevilles furent liées entre elles puis reliées à un anneau fixé au plancher. C’est ainsi qu’à chaque récréation, elle fut  exposée à toutes les écolières et dut subir toutes les moqueries et les gestes déplacés de celles-ci : jupette constamment soulevée, objets glissés dans la culotte, blouses frottées contre la sienne, visage maculé par sa propre salive rendue abondante par la boule enfoncée dans sa bouche et même des crachats ou des souillures diverses sur son visage et son uniforme rose de petite fille modèle. La pluie lava en quelque sorte la punie de ses larmes, sa salive ou les diverses souillures des autres filles mais la laissa également complètement trempée dans ses blouse en nylon qui collaient fortement à sa peau, autant que si elle eût pris une douche en les gardant.

    Ce fut d’ailleurs une des autres punitions qu’elle dut subir. Au moment des douches, certaines pensionnaires retinrent de force Babette en la ligotant et la bâillonnant sévèrement puis en l’enfermant dans un placard au milieu de toutes les blouses à laver. Lorsque les surveillantes la découvrirent se débattant parmi les blouses sales, grâce à ses gémissements étouffés par le bâillon mais encore dans son uniforme et le moment du repas étant venu, elles décrétèrent que Babette n’avait plus le temps de se déshabiller. Le nettoyage restant néanmoins incontournable, elle fut placée toute ligotée, bâillonnée et vêtue de son uniforme complet sous le jet de la douche. Le nylon de sa blouse noire à pois blanc se plaqua derrière comme devant sur sa peau, le petit col blanc sembla encore plus contraignant du fait qu’il était mouillé et le tissu de la blouse s’alourdit bien vite sur la petite jupette plissée. Le bâillon trempé faisait presque suffoquer Babette mais la douche ne dura pas et elle fut conduite dans le réfectoire ainsi sans pouvoir manger (car elle resta ligotée et muselée) en attendant que son uniforme sèche.

    Un jour, soi-disant pour lui faire comprendre les contraintes quotidiennes vécues en général par les femmes qui se doivent de « toujours plaire », la Directrice ordonna que Babette connaisse, sous son uniforme réglementaire bien-sûr, la sévérité d’un corset, l’inconfort d’un string, la provocation des bas résille, la douleur et l’incommodité des talons aiguilles. A nouveau, Marie-Béatrice et Marie-Caroline furent donc chargées de l’exécution de cette sanction. Au petit matin donc, après avoir ordonné à Babette d’ôter sa nuisette légère, elles lui plaquèrent un corset véritablement inconfortable d’autant plus qu’elles nouèrent les lacets au dos le plus fortement possible, bloquant quasiment la respiration de Babette qui dût  toutefois s’habituer à trouver une respiration contrôlée. Un string particulièrement comprimant pour son sexe et pénétrant pour ses fesses lui fut placé bien vite. Babette appris ensuite à enfiler des bas résille noirs qui donnaient un côté éminemment provoquant à sa tenue, d’autant plus qu’elle dut chausser des escarpins noirs à talons aiguille d’une bonne dizaine de centimètres au-moins et retenus par une bride de cheville très serrée. Du maquillage outrancier lui fut appliqué et une perruque très blonde recouvrit ses cheveux bruns. Babette faisait « pute », il n’y avait pas d’autres mots ! Mais l’inconfort et le paradoxe ne s’arrêtèrent pas là puisqu’on lui rajouta la jupette plissée, les blouses blanche et noire, un tablier blanc assez enveloppant et un nœud noir dans les « cheveux ». Un godemiché fut enfoncé et maintenu dans son intimité anale et un bâillon emplissant sa bouche fut resserré régulièrement au cours de la journée. Elle vécut avec douleur sa condition de « jolie femme soumise qui doit malgré tout plaire » car elle fut de corvée de nettoyage des sols, ce qui fut loin d’être plaisant dans cette tenue ! Affectée à des tâches ménagères éprouvantes en tenue de soubrette ultra féminine et bondagée, Babette symbolisa de façon extrême ce jour-là la contradiction tenace de la condition féminine traditionnelle : séduire et servir, provoquer et se soumettre, être belle et se taire !   

    A l’inverse, il arriva parfois que sa masculinité soit exploitée, par exemple de la façon suivante : à une récréation de l’après-midi, plusieurs pensionnaires s’emparèrent de Babette et d’une certaine Clothilde, jeune fille d’une beauté simple et d’une timidité touchante, d’un naturel soumis et obéissant. Toutes deux eurent leurs mains liées prestement au dos et un jeu de frottement réciproque de blouses et de jupettes fut imposé aux deux malheureuses. Babette s’en trouva à la fois gênée pour cette jolie Clothilde qui était la sagesse même mais son membre montra rapidement l’excitation de la situation. En dépit des protestations discrètes de Babette et des gémissements plus marqués de Clothilde, les assaillantes retirèrent la culotte de la jeune fille et après en avoir fait une boule, l’enfoncèrent dans la bouche de Babette. Elles forcèrent ensuite la pauvresse qui n’avait rien demandé à s’agenouiller devant Babette et, sous la blouse violette et la jupette de celle-ci, l’obligèrent à lui prodiguer une fellation. La tête maintenue et de multiples fessées administrées par une petite branche souple furent nécessaires à Clothilde pour qu’elle accepte le sexe de Babette, dans toute sa raideur, dans tout son volume. Au bout d’un moment, la jeune fille contrainte à s’y prendre de mieux en mieux, la situation étant telle (les blouses, ses liens et ce bâillon, les jeunes filles en uniforme,…) que Babette ne put plus se retenir et aspergea littéralement la jeune Clothilde de sa sève abondante dans sa bouche, son visage et sa poitrine emblousée.

    C’est à cet instant que les surveillantes intervinrent pour disperser les demoiselles à l’exception de Clothilde (honteuse) et de Babette (soulagée si l’on peut dire). On l’autorisa  à recracher la culotte qui la bâillonnait et celle-ci servit à éponger le visage et la blouse souillés de Clothilde. Celle-ci fut malgré tout contrainte à replacer sur elle cette culotte trempée de salive et de sperme. Toutes deux furent ensuite amenées au réfectoire pour la punition publique au moment du repas. En effet, cette conduite étant jugée bien-sûr inconvenante dans le pensionnat, toutes deux furent maintenues ligotées les mains au dos, agenouillées, le buste baissé vers l’avant et reposant sur des tabourets, dans l’attente de la correction.

    Au moment du repas et quand toutes les écolières furent présentes, la Directrice procéda à la sanction cinglante. Elle obligea tout d’abord les deux punies à prendre dans leur bouche plusieurs culottes qui sentaient diverses sécrétions – sans doute s’agissait-il des culottes de leurs assaillantes qui ne s’étaient pas privées du spectacle - puis nouèrent très fortement sur leurs nuques dégagées de larges rubans violets assortis à leurs blouses et leurs nœud de cheveux. Leurs culottes furent baissées sans ménagement sur leurs chevilles, leurs jupettes et leurs blouses furent relevées sur leurs reins et glissées sous leurs mains liées. La Directrice appliqua à ces deux fessiers exposés une cinglante correction à l’aide d’une canne redoutable.

    Les yeux de Babette et de Clothilde s’emplirent vite de larmes et les bâillons odorants et épais prouvèrent leur efficacité car leurs cris étaient bien réels. Les autres pensionnaires en furent troublées tant la punition semblait sévère. Pour autant, cette situation si douloureuse et si humiliante soit elle, rapprocha moralement les deux punies car Babette discerna dans le regard larmoyant et apeuré de Clothilde des lueurs d’espièglerie et de plaisir !

    Au cours de son séjour au Pensionnat, ce qui fut très éprouvant mais aussi très excitant, c’est le peu de répit qui fut donc laissé à Babette. Les brimades, les sanctions, les humiliations, les contraintes furent son lot quotidien mais elles occasionnaient tellement de sensations excitantes, de situations plaisantes, de sentiments troublants que Babette les acceptaient tout en les redoutant, les attendaient tout en s’en inquiétant … d’ailleurs, les cours étaient aussi l’occasion d’expériences du même ordre dans la mesure où ceux-ci étaient  assurés par des professeures autoritaires, sévères et intransigeantes …


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