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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:05

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


Babette fit ainsi ses premiers pas de pensionnaire, encadrée par les deux jolies surveillantes, en direction du réfectoire. Tout était nouveau pour elle mais tout lui plaisait : la sonorité de ses pas en souliers vernis, ses jambes dénudées qui imprimaient à la jupette un frottement régulier de va-et-vient, son sexe comprimé par le ruban qui semblait pénétrer le sillon des fesses à chaque pas (l’ensemble étant dissimulé sous la culotte qui elle par contre devait être facilement visible compte tenu de la longueur très réduite de la jupette), les blouses  impossibles à ôter puisque boutonnées strictement au dos et dont les nylons se frictionnaient légèrement, le col blanc, si serré que Babette peinait un peu à déglutir, le tablier blanc qui ondulait sur la blouse noire  devant, et, derrière, le nœud parfait  qui attirait l’œil sur sa croupe emblousée, l’autre nœud si ridicule retenant ses cheveux  … on eût dit une écolière honteuse parcourant les couloirs d’un château telle une soubrette soumise.
    Le trio arriva au réfectoire. Babette retrouva la vive impression déjà ressentie lors de l’entrée dans l’enceinte du pensionnat. Cette fois-ci, toutes les jeunes filles étaient vêtues avec la même blouse noire que Babette (elles avaient dû se changer pendant son entretien avec la Directrice) et se tenaient debout immobiles autour de tables d’une dizaine de places, attendant visiblement le signal pour s’asseoir. De plus, quelques pensionnaires se tenaient au bout de chaque table mais portaient elles aussi le beau tablier blanc et subissaient en plus la pose d’un bâillon. Les surveillantes lui expliquèrent qu’à tour de rôle, chacune était de service et ne mangeant donc pas, leur bouche pouvait être obstruée. Cela leur permettait aussi de garder la ligne et garantissait la possibilité du port des blouses ajustées et des courtes jupettes. Heureusement que le sexe de Babette était maintenu car le spectacle qui se présentait à ses yeux comme celui qu’elle offrait grotesquement lui provoquaient une émotion coupable. Marie-Caroline en rajouta :
-    Vous-même, Mademoiselle Babette, vous allez devoir servir vos camarades puis participer à la vaisselle, au rangement et au nettoyage de la salle et de ce fait être bâillonnée dès ce premier soir.
Quelle entrée en matière ! Porter un bâillon en tenue avilissante, être à la disposition de jeunes filles en uniforme … les contraintes étaient réelles et délicieuses !
Sur ce, la Directrice entra suivie de Marie-Astrid, la Surveillante générale. Le très léger murmure composé de commentaires et de ricanements déclenché au moment de l’entrée de Babette s’estompa immédiatement. Marie-Elisabeth s’exprima en ces termes :
-    Mesdemoiselles, je vous présente votre nouvelle camarade, Mademoiselle Babette.
Et s’adressant à Babette, lui pria de d’opérer une gracieuse révérence, ce qu’elle fit en tenant délicatement à chaque main jupette et blouse puis en fléchissant les jambes et inclinant la tête. La Directrice poursuivit :
-    Je compte sur vous pour la guider dans ses premiers pas avec nous mais également pour signaler à vos supérieures tout manquement de son fait au règlement de l’établissement. Du reste, cette demoiselle devra pour demain matin apprendre ce règlement par cœur et le réciter devant nous toutes. A présent, chacune s’assoit pour que le repas puisse débuter.

Et pendant que toutes s’exécutèrent de façon ordonnée, Marie-Astrid s’approcha de Babette avec une serviette blanche en tissu léger qu’elle enfonça sans ménagement dans sa bouche puis recouvrit ses lèvres par un large ruban satiné blanc qu’elle noua fortement sur sa nuque. Quelle impression d’impuissance et de soumission ! C’était la première fois que Babette était bâillonnée et, malgré quelques gémissements étouffés de surprise liés à cette sensation nouvelle, comprenait que le simple port d’un bâillon impliquait d’emblée une humilité silencieuse, une docilité acceptée.

Le repas commença et Babette dut observer les actions des autres « servantes » pour comprendre ce qu’elle devait faire. Elle s’approcha donc d’une des tables où étaient assises huit jolies écolières dans leurs blouses noires à col blanc. Dans la mesure où Babette resta debout, son regard fut naturellement attiré par les nuques des demoiselles encadrées par l’arrière du petit col blanc surplombant le boutonnage de la blouse et le bas de la chevelure enjolivée par le nœud en satin noir. Si elle en avait eu le droit et la possibilité sans le bâillon, elle aurait aimé caresser, embrasser, lécher ces nuques, ajuster les cols, lisser les cheveux. Il n’en fut rien évidemment et ce fut au contraire Babette qui dût subir tout au long du repas bon nombre de moqueries et d’humiliations diverses :
-    Elle est vraiment ridicule cette soubrette !
-    Heureusement qu’elle est bâillonnée car elle ne doit dire que des bêtises !
-    Avez-vous vu comme ses blouses l’oppressent ?
-    Le tablier est vraiment nécessaire pour lui rappeler qu’elle doit nous servir !
-    Ce nœud dans les cheveux est parfaitement grotesque …

Dans la cuisine attenante au réfectoire, d’autres filles en blouse et tablier, elles aussi bâillonnées,  avaient en charge la préparation des différents plats. En revenant à chaque fois de la cuisine, Babette, sans doute encore davantage que pour les autres filles de service, avait droit à des claques sur les fesses, au début à travers sa blouse et sa jupette puis progressivement avec celles-ci relevées franchement par les pensionnaires attablées. A ces moments, elle fût contrainte de s’arrêter pour subir ces fessées qui claquaient sur sa petite culotte et dût même s’incliner en avant pour faire profiter à toutes du spectacle de son postérieur humilié. Nouvelles soumissions, nouvelles sensations … le sexe de Babette sanglé par le ruban gonflait de plaisir par toutes ses humiliations.
Puis à la fin du repas, on ordonna à toutes les écolières de quitter la salle afin que les soubrettes puissent procéder au lavage et au rangement. Toutes les jeunes filles assises se levèrent donc et Babette put apprécier le déploiement des jambes dénudées sous les jupettes et les blouses noires. Que de jolis fessiers emblousés qu’elle aurait aimé flatter ! Mais elle attendit sagement, les mains croisées sur le devant de son tablier, que toutes fussent parties. Une fois seules, les servantes bâillonnées furent réparties à la vaisselle, au nettoyage et au rangement du réfectoire et de la cuisine.
Babette, avec deux autres jeunes femmes, fut affectée au nettoyage du sol du réfectoire. Elle s’attendait à ce qu’on lui confie un balai-brosse en plus de la serpillère et du seau mais il n’en fut rien. Elle dut ainsi accomplir sa tâche à quatre pattes ce qui était réellement éprouvant. Le boutonnage strict dans le dos des blouses et le col serré semblaient d’autant plus contraignants dans cette position servile. Les fesses relevées de la malheureuse se dévoilaient largement compte tenu de la courte jupette et le nœud du tablier devenait le sommet de la silhouette courbée. Quant au devant du tablier, même court, il frottait néanmoins sur ses cuisses nues et sa bordure inférieure s’humidifiait progressivement à cause  du sol mouillé. Le nylon des blouses accentua rapidement la transpiration déjà naturelle pour ce type de corvée, de telle sorte qu’en dépit de l’uniforme si apprêté, celui-ci fut rapidement humide malgré toutes les précautions qu’elle prenait. La croupe relevée, le ruban pénétrait franchement entre les fesses et Babette dût en plus subir quelques fessées précises et sonores administrées au stick par les belles surveillantes bottées.  Enfin, le bâillon toujours aussi serré et efficace, en étouffant ses plaintes et en frustrant sa respiration, lui rendait son activité terriblement éprouvante.
Quand ce fut enfin fini, toutes eurent le droit de se retirer mutuellement leurs bâillons et chacune put donc rejeter de sa bouche un morceau de tissu complètement imprégné de salive. De la bave coula ainsi sur  les poitrines emblousées, ce qui augmenta encore l’humiliation de la situation. Tous les uniformes étaient trempés et le nylon des blouses collait à la peau. A ce moment, l’inconfort de la tenue était réel mais ne pouvant l’ôter, ni de sa propre initiative, ni par ses propres moyens, on indiqua à Babette qu’elle devrait garder cet accoutrement avilissant jusqu’au coucher et que l’une des premières tâches du matin était, de toutes façons et comme pour toutes les pensionnaires, le lavage de l’uniforme  de la veille.
Mais avant cela, Babette savait ce qu’elle devait faire et cela allait occuper sa soirée avant l’extinction des feux : la mémorisation du règlement intérieur.


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