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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:04

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


-    Pour commencer, reprit le Directrice, vous ne pouvez garder votre prénom. Vous vous appellerez dorénavant « Babette », un diminutif qui convient bien à une écolière soumise et non « Elisabeth » qui serait bien trop noble pour votre condition. De plus, le fait que je me nomme moi-même Madame Marie-Elisabeth vous rappellera en permanence que vous êtes dans ce pensionnat sous ma domination.
Elle poursuivit ses propos :
-    Vous connaissez déjà Madame Marie-Astrid, la Surveillante générale mais ce sont ses adjointes Mesdames Marie-Béatrice et Marie-Caroline qui vont maintenant s’occuper de votre humiliante transformation. Avez-vous compris, Mademoiselle Babette ?

Guillaume aquiesca. Ce fut sa première réponse à une interpellation au féminin le concernant et cela lui plaisait. D’ailleurs, si son slip souillé collait à sa verge désormais au repos, il sentait néanmoins son excitation remonter déjà peu à peu dans la perspective de devoir revêtir des dessous féminins, des jupettes et des blouses, des socquettes et des nœuds dans les cheveux, d’être contraint à différentes tâches et sanctions sévères, de se sentir honteux dans le ridicule... En fait, il ne serait donc paradoxalement que plus viril en gommant sa masculinité ?… en tout état de cause, cela l’enchantait !

Sous les ordres de la directrice, la surveillante générale alla donc chercher les deux personnes requises pour la prise en main de cette nouvelle pensionnaire. Elles ne tardèrent pas à apparaître devant le bureau. Toutes deux étaient fort jolies et vêtues de façon identique à leur supérieure directe. L’une blonde et l’autre brune, elles portaient le chemisier blanc à col montant boutonné au dos, la courte jupe noire et les bottes adéquates. Elles se savaient attrayantes dans cette tenue et prenaient un plaisir apparent à se tenir relativement cambrées. Ce qui d’une part moulait la jupe droite autour de leurs fesses et d’autre part mettait en valeur leurs poitrines autant que si elles eurent arboré un décolleté profond. Il n’en était rien bien-sûr et les stricts chemisiers, parfaitement agrafés dans le dos, ondulaient sur le devant de plis allant des seins jusqu’aux cols montants au rythme de leurs mouvements respiratoires.

-    Mains au dos et tête baissée, ordonna l’une d’elles ! Suivez-nous jusqu’aux dortoirs où nous trouverons tout ce dont vous avez besoin pour faire de vous une vraie petite fille modèle ! Ne tardez pas car c’est bientôt l’heure du repas du soir et nous vous présenterons à ce moment à toutes vos camarades !
Encadré par les deux surveillantes bottées, Guillaume alias Babette, parcourait les couloirs du pensionnat, dans l’attitude déjà soumise et docile attendue. Ils arrivèrent enfin dans une grande salle commune occupée par un mobilier collectif sommaire. Deux rangées de vingt-cinq lits s’adossaient aux murs blancs. Chacun des lits était juste accompagné d’une petite table de chevet et d’une armoire individuelle.
Après avoir indiqué à Babette quelle serait sa place, les deux jeunes femmes l’accompagnèrent jusqu’aux douches afin, dirent-elles, que ce malpropre d’une part puisse laver les souillures de sa faute et d’autre part confisquer ses vêtements d’homme qui ne lui seraient d’aucune utilité dans les semaines à venir ! Malgré l’excitation de la situation, Guillaume, qui n’était pas encore tout à fait Babette, fut quand même surpris et très mal à l’aise de se retrouver nu devant ces personnes. Il n’osa rien dire mais tous ses gestes, en se lavant puis se séchant sous le regard ouvertement moqueur des surveillantes, traduisaient sa gêne. L’apprentissage de son humilité avait en fait commencé et bien qu’il fût plutôt bel homme, svelte et musclé raisonnablement, il se retrouva honteux de son corps dans ce contexte. Sa hâte de devoir revêtir le petit uniforme n’en était ainsi que plus grande !
C’est donc nu devant son armoire qu’il se plaça pour subir sa transformation vestimentaire. Marie-Béatrice ouvrit le meuble en grand : sur la tringle du haut étaient suspendues une bonne dizaine de blouses en nylon boutonnées au dos de couleurs multiples, sur la tringle du bas, quelques jupettes courtes, grises pour la plupart mais en tout cas toutes plissées, en bas plusieurs paires de souliers noirs vernis à brides allant de talons plats à de vrais talons aiguilles!
Dans la partie lingère, de petits tabliers blancs taille ou à bavette également en nylon étaient soigneusement pliés. On y trouvait aussi des dessous plutôt sages : soutiens gorges,  culottes et socquettes, l’ensemble était d’un noir ou blanc impeccables et s’ils n’étaient pas tout à fait en nylon, ils étaient faits de tissus vraiment légers. Accrochés sur l’intérieur d’une des portes, les nœuds en satin pour les cheveux formaient de jolis papillons multicolores et Guillaume comprit tout de suite que chacune des couleurs correspondait à celles des blouses. Sur l’autre porte, un grand miroir grâce auquel il allait pouvoir constater sa ridicule féminisation.
-    Mademoiselle Babette, dit Marie-Caroline, prenez tout d’abord dans ce placard une jupette noire et enfilez-la sans plus tarder !
Guillaume, étonné de devoir commencer par la jupette, s’exécuta évidemment sans un mot. Après avoir passé les jambes l’une après l’autre et avoir senti le tissu léger et plissé frotter ses cuisses, il ajusta la jupe au niveau de sa taille. Certes, elle lui allait si on considérait qu’il put la boutonner au dessus de ses hanches mais elle était réellement très courte et le bas de ses fesses était quasiment dévoilé. De plus, l’érection de son sexe était manifeste et soulevait sur le devant les plis de la si courte jupe. Les deux femmes s’amusaient de cette virilité mais lui signifièrent néanmoins que cette proéminence incongrue serait nécessairement bridée !
Vinrent ensuite les socquettes blanches qu’il dut choisir à petits volants au niveau des chevilles. Une petite coquetterie - lui dit-on - qui était a priori réservée pour certains événements ou la plupart des dimanches et qui accentuait encore le côté apprêté du style « petites filles modèles ». Puis ce furent les souliers, d’un vernis noir brillant, à brides bien serrées autour des chevilles. On lui permit de prendre des chaussures à talon pratiquement plat pour ce premier habillage mais le fait d’être chaussé ainsi de socquettes blanches à volant et de souliers vernis affichait de toute façon une féminisation et une docilité évidentes.
A ce moment de l’habillage, Guillaume, se retrouvant torse nu mais en mini-jupe plissée, en socquettes et petits souliers, se sentait devenir Babette. Ses jambes à l’air, heureusement pas trop poilues et plutôt fines pour un homme, la jupette serrée autour de sa taille dont les plis balançaient autour de son bassin, les pieds comme emprisonnés dans ces attributs de fillette : la transformation progressive était réelle et excitante ! Elle se poursuivit différemment dans la mesure où ce furent les deux surveillantes qui agirent plus directement sur sa métamorphose en commentant les différentes étapes :
-  Pour les seins de Mademoiselle Babette, nous n’avons qu’à prendre quelques unes de ses culottes que nous bourrons dans son soutien gorge, déclara l’une d’elles. Très serré autour de son buste afin d’éviter que les culottes ne bougent, cela sera du plus bel effet sous ses blouses !
C’est ainsi qu’il enfila pour la première fois un soutien gorge. Celui-ci était en satin noir avec des bordures dentelées blanches. Les jeunes femmes rajoutèrent dans les bonnets plusieurs petites culottes assorties au soutien-gorge, roulées en boules. Chacune des deux  lui passèrent un bras et tandis que l’une d’elle maintint les bonnets au niveau de sa poitrine, l’autre agrafait le soutien gorge au dos, le plus serré qu’elle pût. Il eut envie de gémir car l’inconfort était quand même important mais il se retint au dernier moment, seul un léger soupir de surprise sortit de sa bouche. Il savait que la suite allait être à la fois délicieuse et oppressante, ridicule et excitante et il s’y préparait de son mieux.
-    La petite blouse blanche en premier, déclara Marie-Béatrice, Mademoiselle Babette va devoir s’y accoutumer car elle constitue sa blouse de base sur laquelle se rajoutent les autres blouses de différentes couleurs selon les jours, les moments ou les sanctions.

Elle s’approcha donc de l’armoire pour décrocher de l’un des cintres une de ces fameuses blouses blanches en nylon qui avaient tant accroché son regard dans le parc. La surveillante, elle-même en chemisier boutonné dos, dut défaire le bouton à l’arrière du col qui servait à maintenir la blouse convenablement sur le cintre. Puis, de la même façon que pour le soutien gorge, « Guillaume » – pour quelques instants encore - tendit ses deux bras en avant afin que les jeunes femmes fassent glisser les manches ballons du bout de ses doigts jusqu’à ses épaules.

Il sentit le nylon de ces manches féminines lui glisser sur la peau puis on lui fit incliner la tête afin de faciliter le boutonnage dans le dos. Elles ramenèrent ensuite les deux pans de la blouse  sur l’arrière, ce qui enveloppa littéralement de nylon son buste et son dos et Marie-Caroline eut la tâche du boutonnage strict. Il sentit son cou emprisonné par le petit col Claudine relativement rigide par rapport au reste de la blouse. Il est vrai que malgré son expérience, elle dut s’y reprendre à plusieurs fois pour le premier bouton tant la blouse était ajustée. Comme il eut le réflexe de porter ses mains à son cou, Marie-Béatrice lui maintint fermement les mains croisées sur le bas de sa blouse, juste au-dessus de son sexe qui soulevait la jupette. Le boutonnage dans le dos ainsi que celui des manches ballons de cette première blouse put se terminer et il sentit ainsi le nylon frotter sa peau. Il voyait aussi ses « seins » bomber la blouse et se sentait féminine et humiliée dans cette tenue de fillette, ce qu’il constata effectivement en se regardant dans le miroir après que ses mains lui furent libérées.

 Quelle allure risible ! Le petit col arrondi était vraiment ridicule et douloureux mais il sentait déjà qu’il s’habituerait à cette oppression permanente. Les manches ballons augmentaient le volume de ses épaules sans le rendre pour autant d’une carrure plus virile, au contraire ! La blouse était cintrée au niveau de ses hanches et recouvrait un tiers environ de la petite jupette. Ses jambes dénudées se terminant par les socquettes et les souliers vernis complétaient cette étape décisive de sa transformation en écolière obéissante.

-    La blouse noire, à présent, continua Marie-Béatrice, qui s’accompagne d’un tablier-bavette indispensable pour les repas et les activités du soir. Aucune pensionnaire ne doit garder sa blouse de couleur qui est réservée aux différents moments de la journée. La blouse noire et le tablier blanc donnent un côté plus solennel et qui correspond davantage à l’atmosphère nocturne. Enfin grâce au jeu des oppositions, le blanc du petit col et du tablier n’en parait que plus blanc et le nylon de la blouse que plus noir.

Et « Babette » ressentit une émotion très forte pendant l’enfilage de cette blouse noire qui lui fut présentée et enfilée par les deux surveillantes de façon similaire à la petite blouse blanche. De même que précédemment avec ce qui s’était passé pour Natacha, l’effet (cette fois-ci subi) d’«emblousement» dans le nylon fut saisissant, le deuxième boutonnage au dos à partir du dessous du col blanc entravant, le recouvrement quasi-complet de la jupette avilissant, le frottement des deux blouses entre elles subtilement excitant !

Le tablier lui fut noué fortement autour de la taille après qu’on lui eut passé les bretelles volantées qui maintenaient la bavette sur le devant et se croisaient dans le dos. L’une des femmes s’appliqua à réaliser un nœud parfait dans le creux de ses reins, juste au-dessus de ses fesses contre lesquelles frottait la jupette enrobée des deux blouses.

Compte-tenu de son identité réelle, le ridicule fut vraiment atteint avec l’ajoût d’un nœud noir satiné dans les cheveux de « Babette » qui, certes n’étaient pas très longs – mais suffisamment épais pour que celui-ci puisse tenir. De dos, il faisait écho au nœud du tablier. De face, les deux pointes  du haut du nœud dépassait de chaque côté du dessus de la tête. Il complétait admirablement cette tenue d’écolière du temps passé.

-    Il convient évidemment de terminer  notre travail en brimant ce membre inconvenant pour une pensionnaire docile, dirent les surveillantes.

Après avoir ordonné à cette nouvelle écolière de tenir soulevée sa jupette (ce qui releva également la blouse noire et le tablier), l’une d’elle prit dans un tiroir du placard un long ruban noir satiné qu’elles disposèrent  à la  moitié de sa longueur sur le sexe de « Babette » qui se dressait virilement. Puis, en passant par derrière, elles ramenèrent de force entre les jambes à l’air les deux bouts de rubans jusqu’à ce que, d’une part cette verge inconvenante soit plaquée vers le bas et d’autre part que les deux bouts de rubans rentrassent dans les fesses de la malheureuse à la façon d’un string. Elles nouèrent enfin autour de sa taille, sous la jupette mais au dessus des hanches comme une ceinture, ce ruban nécessaire -  mais néanmoins douloureux - pour contenir son érection trop peu féminine.

La touche finale lui revint car il dut enfiler une petite culotte noire satinée et bordée de blanc. Il comprit à ce moment qu’il était bien plus féminin de terminer son habillage par cette petite culotte : devoir la faire passer par les souliers et les socquettes, remonter ses jambes qui demeureraient à l’air et devoir soulever jupette, blouse et tablier pour qu’elle recouvre ses fesses scindées et son sexe comprimé… une fillette qui vient d’uriner n’aurait pas procédé autrement.

On l’autorisa à nouveau à se regarder dans le miroir. Quelle humiliation mais quelle excitation ! Voilà, il se sentait Babette à présent, voulait désormais se conduire comme une petite fille modèle, soumise et docile ! En blouses, tablier et jupette, avec ses socquettes, ses souliers, son nœud dans les cheveux, ses dessous féminins et son sexe contrôlé … Babette était finalement comblée mais restait fébrile car le moment était à présent venu de sa présentation officielle aux autres écolières…


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