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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:06

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


    La  première nuit passée dans le dortoir en compagnie des autres pensionnaires, vêtues comme elle en petite nuisette blanche à col rond serré, manches ballons et fermée au dos par trois boutons, fut quand même un peu agitée pour Babette. Entre la promiscuité de toutes ces jolies filles en tenue de nuit, le fait de porter elle-même cette nuisette pour le moins féminine et tâchant de mémoriser au mieux le règlement, la fébrilité liée à la situation, l’excitation dans l’humiliation, la concentration dans l’inquiétude étaient inévitables.

    Puis dès sept heures du matin, vinrent le lever, la toilette, l’habillage mutuel, en blouse verte à col blanc sur jupette plissée grise avec des souliers à talons un peu plus conséquents cette fois-ci pour Babette, un repas frugal et le lavage dans une salle commune des uniformes de la veille. A la manière d’autrefois, toutes les écolières court vêtues et emblousées strictement devaient frotter les blouses, jupettes, culottes, tabliers… comme autour des lavoirs de jadis à la différence qu’ici tout bavardage était proscrit ! Aussi certaines furent déjà bâillonnées prestement par les surveillantes pour quelques mots échangés. Les punies durent elles-mêmes s’enfoncer dans leur bouche les culottes encore sales mais déjà mouillées puis Marie-Béatrice et Marie-Caroline nouèrent fortement les larges rubans sur les nuques dégagées. Ensuite toutes durent étendre ce linge sur des fils prévus à cet effet tout autour de la grande pièce. Qui n’aurait pas été impressionné particulièrement par cinquante blouses bleue marine alignées sur des fils et dont le nylon permettrait un séchage assuré au cours de la journée et ainsi un rangement dans les armoires le soir même.

    Ces tâches réalisées, toutes les pensionnaires furent rassemblées dans la cour, alignées en rang. Les trois punies bâillonnées furent placées sur une petite estrade. En présence de la Directrice, la Surveillante générale et ses adjointes auxquels se joignirent quatre autres femmes qui devaient être les professeures, Babette fut conduite sur la petite estrade au côté des bavardes sanctionnées afin de réciter le règlement de l’établissement. Quelle honte d’être le point de mire de tous les regards de ces jolies femmes habillées strictement et d’être elle-même dans cette tenue d’écolière ridicule !

-    Mademoiselle Babette, déclara la Directrice, nous vous écoutons.

Avec quelques hésitations, les pieds bien joints, mains au dos et se tenant droite, Babette entama sa récitation :
Pensionnat de Marie-Elisabeth, règlement intérieur.

Article 1
Le Pensionnat accueille des jeunes filles de bonne famille qui ont eu des comportements jugés déplacés et trop provocants par leur entourage (leur fiancé notamment). Elles doivent revenir à une éducation  vestimentaire très stricte, conforme à celle des « petites filles modèles » et donc humiliante compte-tenu de leur âge adulte et de l’époque actuelle. Elles doivent également découvrir l’acceptation de la soumission.

Article 2
La tenue règlementaire de base se compose de jupettes plissées, blouses légères toujours boutonnées au dos, tabliers divers, nœuds satin assortis aux blouses, soutiens gorge et culottes ajustés, socquettes, souliers vernis. Cette tenue est obligatoire, quotidienne et ne saurait être négligée (voir article 4).

Article 3
La Directrice et le personnel encadrant peuvent décider de variantes dans les tenues telles que les blouses à manches longues, la taille des socquettes, la hauteur des talons, la forme des tabliers, la couleur des blouses…
A ce titre, les pensionnaires doivent connaître les modalités suivantes :
Sur la blouse blanche à petit col Claudine (col qui est toujours être visible) doivent être portées       
une blouse bleue le lundi                                                                                        
une blouse verte le mardi                                   
une blouse rose le mercredi                                   
une blouse violette le jeudi                                   
une blouse  noire à pois blanc le vendredi                          
une blouse à carreaux écossais le samedi                           
une blouse blanche le dimanche ou pour les sorties
La blouse noire ne se porte que le soir sur laquelle on rajoute un tablier blanc selon les tâches à effectuer.

Article 4       
Aucune pensionnaire n’est autorisée à quitter seule l’établissement. De la même façon, personne n’est autorisé à y pénétrer sans l’accord de Madame la Directrice. Les personnes présentes dans l’établissement doivent se conformer aux règles vestimentaires communes et correspondant à leur fonction. Notamment, tout pantalon et tout décolleté sont formellement interdits. Autant les jambes doivent rester à l’air, autant  les gorges et les cous doivent être strictement voilées et enserrés.

Article 5
En cas de négligences telles que (exemples non exhaustifs) blouses mal boutonnées, erreur dans la couleur du jour, nœud dans les cheveux instable ou oublié,… ou encore bavardage intempestif, conduite inconvenante, … les pensionnaires seront sanctionnées comme indiqué ci-dessous :
-    port de blouses supplémentaires
-    dessous contraignants
-    bâillons et liens divers
-    corvées supplémentaires
-    expositions humiliantes
-    fessées douloureuses
-    punitions intimes …

Article 6
Les déplacements dans l’établissement ou en sortie s’effectuent en rang, mains au dos et têtes baissées. Le boutonnage au dos des blouses constitue un repère à chacune pour un alignement parfait. Aucun bavardage n’est autorisé à ces moments. Tout manquement à ces règles entraîne une sanction appropriée.

Article 7
Les cours dispensés correspondent à ce que doivent connaître toute jeune fille modèle : lavage, ménage, repassage, cuisine et couture. Pendant, les cours, les écolières doivent se concentrer sur leurs tâches et ne parler que si elles sont interrogées. Elles doivent à ce moment se lever et répondre distinctement et humblement. Tout manquement à ces règles entraîne une sanction appropriée.

Article 8
Pendant les récréations, aucun cri intempestif n’est possible et seuls les jeux traditionnels sont autorisés, à savoir :
-    colin-maillard : les yeux sont bandés puis, pour les perdantes, un bâillon est rajouté
-    marelle et élastique : jupettes et blouses se soulèvent au moment des sauts
-    déli-délo : jeux d’écolières captives où liens et bâillons divers sont inévitables
-    ballon prisonnier : les écolières touchées deviennent des prisonnières diversement humiliées
-    corde à sauter : les perdantes subissent la contrainte de leur matériel
-    jeux de balles : une comptine doit être scandée au rythme du lancer de la balle contre un mur, en cas d’échec, l’élève est bâillonnée avec sa propre balle
-    jeux de billes : se jouant au sol à quatre pattes, les jupettes et courtes blouses dévoilent les culottes des demoiselles
D’autres jeux peuvent être inventés mais ils doivent avoir reçus l’assentiment des surveillantes de service.

Article 9
Selon les besoins de la collectivité, des corvées diverses sont attribuées aux pensionnaires, soit à tour de rôle, soit à titre de sanction.
Corvées et services principaux :
-    service à table
-    vaisselle
-    nettoyage des sols
-    balayage de la cour
-    services divers
Pour toutes ces tâches et afin d’identifier les fonctions, le tablier et le bâillon sont les attributs supplémentaires de base. D’autres contraintes peuvent être rajoutées (godage, corsets, talons hauts…) pour celles qui sont punies.
Les châtiments corporels tels que fessées, mises au coin, exposition et humiliation diverses sont autorisés et pleinement consentis.

Article 10
Les pensionnaires reconnaissent être adultes et acceptent sans réserve  les dix articles de ce règlement. Elles ne peuvent se soustraire aux dispositions prises par le personnel encadrant et ne peuvent quitter l’établissement de leur plein gré. Seule une personne extérieure pourra décider de la fin de l’internat et le retour à la vie publique.

Babette frissonna en récitant ce dernier article.

Qui déciderait pour elle de son départ du Pensionnat ?


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