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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:03

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


Et c’est ainsi que Guillaume, non sans appréhension mêlée de curiosité et d’excitation, quitta le groupe de Natacha qui s’en alla rejoindre les autres filles dans la cour et suivit sagement la surveillante générale qui le conduisit à travers de longs couloirs rectilignes. Les bottes de celle-ci faisaient résonner des pas de féminité dominatrice. La jupe droite mais courte et le chemisier victorien boutonné au dos associaient subtilement la rigueur et la provocation, l’austérité et le sexy. La jeune femme jouait de cette opposition de façon d’autant plus convaincante que Guillaume comprenait qu’elle était, elle, en droit de le faire  à la différence des élèves dont elle avait la charge et qui devaient rester humiliées dans leurs blouses de petites filles.

    Au bout d’un moment, ils arrivèrent devant une porte sur laquelle un panneau annonçait : « Madame la Directrice ». La surveillante se retourna vers Guillaume :
-    Madame la Directrice n’accepte aucune négligence vestimentaire, lui dit-elle, aussi allons-nous vérifier que tout est correct pour vous ! Veuillez ôter votre veste !
Bien que surpris, Guillaume la retira sans retard et se retrouva donc en chemise dont les manches longues étaient retournées sur ses avant-bras.
-    Vous n’imaginez pas que cela puisse convenir, s’exclama-t-elle, je vais rectifier cela !

La jeune personne prit les bras de Guillaume qui ne montra aucune véritable résistance pour boutonner elle-même les poignets, ce que Guillaume ne faisait que très rarement, estimant que cela donnait un style peut être un peu trop « coincé ». Elle resserra ensuite sans ménagement son nœud de cravate qui pourtant ne lui semblait pas si lâche et il sentit, comme un petit garçon obéissant, la vigueur de ses mains féminines mais autoritaires. Enfin, quand elle considéra qu’il fût prêt et sans qu’il ne lui fût permis de remettre sa veste, elle frappa à la porte de quelques coups précis. Un « Entrez ! »  plutôt glaçant répondit à cet appel, ce qu’ils s’empressèrent de faire.
Guillaume se retrouva donc en chemise cravate face à un bureau au rangement impeccable derrière lequel se tenait une très belle femme dont le caractère évident et principal était la rigueur absolue. Celle-ci se leva royalement et passa devant son bureau. Elle portait elle aussi une jupe noire s’arrêtant au dessus des genoux et étaient chaussée de bottes d’un noir intense. Sa chevelure noire était retenue par un chignon très strict à la manière des danseuses classiques.

Ce qui frappa Guillaume, c’était qu’à la différence des autres femmes vues dans cette enceinte, elle portait un chemisier satiné blanc se boutonnant par devant (non par derrière) et fermé par un ruban sur le devant. Guillaume le comprit, ce boutonnage par devant était le signe d’une domination sur toutes les autres, qu’elles soient élèves ou surveillantes.
-    Bonjour, commença-t-elle, je suis la Directrice de cet établissement et je vous souhaite la bienvenue parmi nous mais j’aimerai savoir l’objet de votre visite, continua-t-elle d’un ton certes aimable mais réellement ferme.
-    Bonjour, Madame la Directrice, répondit Guillaume, bien conscient qu’il était impératif de s’adresser à elle dans le plus grand respect. J’ai simplement été intrigué par la tenue vestimentaire de vos pensionnaires rencontrées dans le Parc Monceau et Madame la Surveillante générale m’a pour ainsi dire donné l’autorisation d’entrer dans votre établissement. Pour autant, je ne souhaite causer aucun désordre dans cette enceinte.
-    Et que  pensez-vous de ces tenues, Monsieur ? Et quel est votre prénom ?
-    Guillaume, Madame la Directrice, et je suis admiratif de ces demoiselles qui semblent accepter les tenues vestimentaires vraiment strictes et humiliantes que vous leur imposez. Ces jeunes femmes, qui sont pourtant des adultes, habillées comme des petites écolières modèles, doivent être mal à l’aise dans ces blouses si ajustées, ces jupettes vraiment courtes, ces socquettes blanches, ces souliers vernis et ces nœuds dans les cheveux. J’imagine que certaines doivent se rebiffer…
-    Vous ne croyez pas si bien dire, cher Guillaume, ironisa la Directrice, et diverses punitions sont prévues pour cela. J’entends en effet que ces demoiselles doivent non seulement accepter d’être vêtues ainsi mais également savoir se taire, ce qui est loin d’être facile pour certaines !

A ce moment, Guillaume entendit derrière lui comme une plainte étouffée. C’est avec une grande stupéfaction qu’en se retournant, il vit au coin du mur opposé au bureau de la Directrice, une jeune femme en uniforme réglementaire, face au mur, les mains attachées au dos et efficacement bâillonnée !

Ses pieds qui n’étaient pas entravés étaient pourtant joints autant que s’ils l’eurent été. Les jolis mollets et l’arrière des cuisses s’offraient au regard de Guillaume. Les mains liées par un ruban noir satiné reposaient sur les fesses de l’écolière, en contact avec le bas de la blouse, elle-même recouvrant la petite jupette, si courte qu’on pouvait deviner le début de l’arrondi du postérieur, au demeurant charmant. Le boutonnage de la blouse renforçait visuellement la verticalité de l’arête interne du coin du mur et de ce fait l’effet statique de la contrainte. Le remarquable fut aussi pour Guillaume le nœud du ruban noir servant de bâillon  si serré sur la nuque de la punie, contrastant avec l’arrière du col Claudine blanc. Ce petit col était également si serré autour du cou et la jeune fille inclinant légèrement la tête en avant que les deux pointes qui encadraient le boutonnage de la blouse tendaient à remonter légèrement en s’écartant du tissu bleu. Le nœud satiné qui retenait les cheveux châtains faisait écho aux nœuds liant les mains et maintenant le bâillon. Ces trois nœuds rythmaient la silhouette immobile et rectiligne partant des talons joints, se terminant au sommet de la tête, en passant par la ligne de l’intérieur des jambes découvertes et prolongée par le boutonnage au dos de la blouse en nylon.

La directrice fit sursauter Guillaume en donnant à la jeune fille l’ordre suivant :
-    Mademoiselle Séverine, tournez-vous pour que chacun dans cette pièce puisse apprécier votre condition !
Forcément obéissante, Séverine se retourna donc sur ses talons, faisant face à Guillaume et relevant la tête. Elle était en larmes et le bâillon bien plaqué sur ses lèvres luisait de salive. De ce fait, au niveau des seins, la blouse était franchement trempée d’une humidité à la fois lacrymale et salivaire. Une grande honte se lisait dans les beaux yeux mouillés de Séverine qui gémissait humblement.
-    Qu’a-t-elle fait pour mériter cela ? demanda Guillaume aussi intrigué qu’excité et envieux.
Son entrejambe lui faisait mal tant il était en érection. Sa cravate nouée fortement et ses poignets boutonnés accompagnaient son excitation qu’il sentait ne plus pouvoir contrôler. Il y parvint pourtant encore à ce moment, bien qu’il eût grande envie de se soulager mais la réponse de la directrice ne fit rien pour le calmer !
-    Mademoiselle Séverine a du mal à intégrer que pendant les cours ou les déplacements, la parole libre n’est pas autorisée pour les élèves, répondit-elle. Ainsi, pour faire mettre un terme à son bavardage inutile et irrespectueux du règlement, elle doit rester un temps nécessaire au piquet, les mains ligotées et bâillonnée avec, l’auriez-vous deviné ?, sa petite culotte enfoncée dans sa bouche, le ruban plaqué fortement sur ses lèvres étant là pour lui éviter toute tentative de rejet.

Ainsi, l’écolière était fesses nues sous sa jupette et sous sa blouse! A ce moment, Guillaume ne put se retenir et il éjacula dans son slip en tâchant de rester, lui aussi, le plus immobile possible ! Mais savoir que cette jolie jeune femme en blouse et jupette d’écolière, ligotée et bâillonnée, punie et humiliée, ne portait pas sa culotte sur ses fesses mais enfoncée dans sa bouche, c’était trop lui demander !

Hélas – ou tant mieux ? – la directrice et la surveillante s’aperçurent de son soulagement. Guillaume craignit le pire mais espérant aussi une sorte de sanction qui, de fait, ne tarda pas !

-    Vous rendez vous compte, Monsieur Guillaume, que ce que vous venez de faire ne peut rester sans conséquence ?! lui asséna la directrice. Compte-tenu de ce qui semble vous exciter, à savoir ces jeunes filles modèles soumises et humiliées, la meilleure des sanctions que je vois pour vous est de vous intégrer dans notre pensionnat ! Evidemment, cela signifie une transformation au-moins vestimentaire accompagnée d’une docilité à toute épreuve! Vous allez donc revêtir vous aussi l’uniforme règlementaire, suivre en tous points, jours et nuits, l’emploi du temps de ces demoiselles et subir d’éventuelles sanctions selon votre comportement. Y consentez-vous ?
Dès le moment de la traversée dans le parc, qui l’avait mené dans cet endroit si particulier et jusqu’à la « faute », si agréable néanmoins, Guillaume était totalement bouleversé par tout ce qui se passait. Il lui paraissait flotter dans quelque chose d’irréel mais de tellement intrigant, attirant, excitant ! De plus, il pouvait se permettre de prendre un congé d’au-moins deux mois compte tenu du peu de vacances qu’il avait prises dans ces derniers temps. Il était donc partant pour vivre une expérience de quelques semaines qu’il pressentait inoubliables : vivre en uniforme d’écolière, subir des châtiments divers, entouré de jeunes femmes tout à fait charmantes… oui, décidément… il y consentait! Aussi répondit-il humblement et simplement :
-    Oui, Madame la Directrice…


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