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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 09:02

Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.


Dans une cour entourée de bâtiments d’une grande sobriété, Guillaume découvrit avec stupéfaction une bonne cinquantaine au-moins de jeunes femmes, toutes assez jolies, qui semblaient être en récréation comme des écolières. De fait, non seulement leurs jeux pouvaient se référer au monde scolaire traditionnel mais surtout, elles portaient toutes une blouse bleue marine en nylon qui se boutonnaient au dos avec les petits cols blancs par-dessus. Comme de bien entendu, ces demoiselles étaient en jupettes plissées pratiquement recouvertes par les dites blouses. Les socquettes blanches et les souliers vernis noirs déjà remarqués sur celles qu’il avait suivies étaient également de mise. Enfin, un nœud en satin assorti aux blouses finissait de rendre un effet saisissant de décalage par rapport à l’âge des personnes et les modes vestimentaires actuels.
    Ce décalage temporel ne fut pas le seul élément troublant pour Guillaume. Il perçut, dès l’instant où ce spectacle s’offrit à lui, l’aspect de soumission acceptée que les blouses semblaient   procurer aux demoiselles, principalement par le fait qu’elles se boutonnaient au dos. Et il en fut immédiatement tout à la fois fasciné et, plus curieusement, envieux.
    Il en resta bouche bée et sentit une fébrilité monter en lui ainsi qu’une raideur bien masculine. Le petit groupe de jeunes filles entré avec lui s’amusaient à observer ses réactions et les ricanements ne tardèrent pas. Pour autant, elles cessèrent aussitôt sous le rappel à l’ordre de la femme si sévère. Celle-ci s’adressa également à Guillaume en ces termes :
-    Je suis Madame la Surveillante générale de ce pensionnat et je vous prie de vous adresser à moi sous ce titre.
-    Bien, Madame la Surveillante générale, s’empressa-t-il de répondre
-    Puisque vous êtes là, poursuivit-elle, vous allez m’accompagner jusqu’aux vestiaires pour aider ces filles si dissipées à compléter leurs tenues … que leur manque-t-il selon vous ?
-    Leurs … blouses ? risqua Guillaume avec hésitation
-    En effet, leurs blouses ! Elles leur permettent de ne pas se salir au cours de leurs diverses activités, elles leurs rappellent la sobriété, l’uniformité et l’humilité vestimentaires… Est-ce tout ce que l’on peut dire concernant ces blouses ?
Il n’osa pas une autre réponse car, de moins en moins sûr de lui, il craignit sourdement et simultanément des réprimandes de la part de la surveillante et des moqueries de la part des « élèves ».
-    Il convient de rajouter deux paramètres, poursuivit-elle. Tout d’abord, elles sont en nylon car cela a le double intérêt de donner chaud en été sans pour autant protéger du froid en hiver. Ensuite, le boutonnage au dos implique l’impossibilité de ne pouvoir ni l’enfiler seule, ni l’ôter seule. Comme je vous l’ai indiqué avant d’entrer, ces demoiselles ayant eu des comportements jugés non conformes à leur milieu, elles sont ici notamment pour apprendre à réprimer leurs goûts vestimentaires jugés trop peu féminins par leur entourage. Ainsi, les jupettes très courtes, les petits cols blancs et les blouses boutonnées au dos  sont pour elles d’autant plus difficiles à accepter qu’elles se réfèrent à l’imagerie des petites filles modèles qu’elles exècrent. Mais elles doivent s’y soumettre sous peine de sanctions, celles-ci n’allant jamais jusqu’au renvoi du pensionnat car cela serait une solution trop « facile » !
Guillaume n’en revenait pas ! Ces explications si précises sur l’uniforme du pensionnat finissaient de le troubler. Son érection qui était manifeste s’accompagnait d’une montée de  transpiration fébrile. Il voulut s’autoriser à desserrer son nœud de cravate et déboutonner le col de sa chemise mais comme il portait sa main à son cou, il se ravisa aussitôt sous le regard impérieux, presque menaçant, de la surveillante. Peu après, la dizaine de filles se mit en route vers les vestiaires, suivant docilement la jeune femme et accompagné par Guillaume, lui aussi d’une docilité surprenante… 

Après avoir traversé la cour et sous les regards furtifs des pensionnaires, tous entrèrent dans l’un des bâtiments. La première pièce devait effectivement servir de vestiaires car on y trouvait fixés sur les quatre murs des alignements de patères sur lesquels plusieurs de ces fameuses blouses étaient accrochées. La surveillante claqua dans ses mains pour indiquer implicitement l’ordre d’enfiler les blouses et toutes se dirigèrent vers les murs, décrochèrent leurs fameuses blouses et s’apprêtèrent  à s’exécuter. Leur intention fut stoppée un instant par la chef qui ordonna à deux d’entre elles :
-    Mesdemoiselles, approchez-vous car notre invité et moi-même allons vous aider dans votre tâche !
Les deux jeunes filles s’approchèrent donc, tenant leur blouse délicatement dans les mains et s’approchèrent d’eux. Quand l’une d’elles s’approcha de Guillaume, il put lire à hauteur de la poitrine sur le petit chemisier blanc, légèrement au dessus du sein gauche, le prénom de Natacha discrètement brodé. Il remarqua également à ce moment que ces chemisiers blancs étaient  eux aussi d’un nylon très fin et qu’en un sens, on aurait pu également les qualifier de blouses.
Natacha était une jolie blonde presqu’aussi grande que lui, et avait un léger type slave. En lui tendant la blouse, ses yeux bleus osèrent regarder ceux de Guillaume qui y vit de la honte et de l’humiliation certes, mais aussi comme une certaine espièglerie. Quoiqu’il en soit, l’enfilage proprement dit devait commencer.
Guillaume prit donc la blouse que lui présentait Natacha et tandis que celle-ci tendait ses bras devant elle, il prit soin de positionner l’ouverture des manches en face de chacune de ses mains. Ce fut dans une grande volupté que Guillaume fit glisser les manches ballons courtes terminées par un élastique invisible sur les jolis bras nus de la demoiselle. Arrivé à hauteur des autres manches de la « première blouse », les tissus se frottèrent dans un bruit léger jusqu’à ce que le mouvement  permette à la blouse bleue de recouvrir la blanche au niveau des épaules. Guillaume avait remarqué qu’il convenait de laisser dépasser de la blouse bleue les emmanchures blanches qui,  elles, étaient boutonnées, ceci rappelant le blanc des cols Claudine recouvrant l’encolure de la « deuxième blouse ».
Il tenta d’ajuster d’abord le petit col blanc par dessus la blouse qu’il enfilait à la jeune fille mais se rendit vite compte qu’il s’y prenait mal. Natacha ne fit rien pour l’aider. Aussi, la surveillante générale intervint fermement :
-    Mademoiselle Natacha ! Tournez-vous afin que l’on puisse boutonner votre blouse !
Et s’adressant à Guillaume :
-    Et vous, Monsieur, veillez à la boutonner convenablement à l’aide des sept boutons règlementaires en commençant par le haut ! Veillez également à laisser sortir ce petit col blanc si humiliant pour ces péronnelles qui prétendaient pouvoir arborer des décolletés provocants ! Les voilà gâtées maintenant !
-    Oui, Madame la Surveillante générale, s’empressa-t-il de répondre humblement.
Natacha se retourna donc et, de la même façon que pour les autres filles qui s’entraidaient, inclina docilement sa tête en avant pour faciliter le boutonnage au niveau du cou.

La nuque délicieusement dégagée, le nœud satiné bleu dans la chevelure blonde sagement coiffée augmentèrent encore le trouble de Guillaume. Mais il crut atteindre au sublime quand il fallut ramener les deux pans arrière de la blouse pour entreprendre le boutonnage au dos et envelopper ainsi la jeune femme de nylon !
Le premier bouton ne se fit pas sans mal car Guillaume sentit bien à quel point la blouse étranglait presque Natacha ! Il faillit en faire la remarque, pris de compassion pour elle, mais il se ravisa aussitôt car il comprit aussi que les blouses si extrêmement ajustées faisaient partie du châtiment permanent. Il y parvint finalement et eut moins de mal pour les autres boutons pour lesquels il s’appliqua l’un après l’autre  en descendant jusqu’à environ dix centimètres du bas de la blouse – celui-ci laissant apparent deux centimètres de jupette.
Les tissus étant tellement légers, leurs frottements tellement évocateurs qu’en dépit d’une immobilité quasi parfaite de Natacha, il put sentir les vibrations de son corps du bas de la nuque à la jolie rondeur des fesses. Enfin, Guillaume prit soin d’ajuster, comme l’avait indiqué la surveillante, les pointes arrières du col blanc d’abord, puis en faisant retourner la jeune femme, le devant arrondi de celui-ci. La semi-rigidité et l’extrême justesse du petit col blanc frottant sur le nylon plus fin de la blouse bleue rendait manifeste la soumission, la honte, l’humiliation, voire le ridicule du port de la blouse pour ces jeunes femmes dont le corps n’étaient plus celui de petites filles.
Il se recula donc presque ébahi du résultat tant la vision de l’écolière modèle était fascinant. Natacha s’autorisa à vérifier que tout était dans les normes et en tâtant des doigts tout le tour du petit col puis en lissant sa blouse dans son dos et sur ses fesses comme elle le put. Elle fit de même pour le devant, passant ses mains sur sa poitrine de femme qui, en faisant bomber la blouse, imprimait sur le nylon bleu des jeux d’ombres et de reflets. Elle termina en joignant sagement ses deux mains sur cette nouvelle blouse à hauteur de son bas-ventre.
La surveillante générale sortit abruptement Guillaume de son étonnement admiratif :
-    Mais je vois que tout ceci provoque en vous un certain effet et même un effet certain ! Je vous conseille de vous maîtriser car il est temps maintenant d’aller vous présenter à … Madame la Directrice !


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