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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 09:00

Un récit trouvé sur Internet, mais je ne sais plus où...



Le père de Martin ayant obtenu un contrat de deux ans à l’étranger, ses parents avaient décidé de le confier  à la garde de sa tante pour cette période. Comme Martin, arrivé à 18 ans, devenait de plus en plus difficile à élever, sa tante avait obtenu toute latitude pour se faire obéir et s'assurer qu'il ferait de bonnes études.

Les premières semaines se passèrent très bien et Martin fut heureux de sa nouvelle vie.  Sa tante Louise était très gentille et très attentionnée et ses cousines qui avaient son âge étaient des bonnes copines.
Son oncle toujours en voyage ou lorsqu'il était là toujours très occupé dans son bureau ne s'occupait pas de Martin mais n'avait  aucune attitude négative à son égard.
Seule Rose, la jeune bonne de 20 ans le regardait drôlement et Martin se demandait souvent ce que son regard pouvait bien sous-entendre.

Ses premiers résultats scolaires arrivèrent et furent assez désastreux.  Sa tante en discuta avec lui et lui demanda de passer plus de temps aux études et de rentrer directement à la maison en sortant de l'école.
Martin lui promit de le faire.
Cependant, malgré sa promesse, Martin continua de s'amuser avec ses copains et rentra de plus en plus tard à la maison délaissant de plus en plus ses études.

Sa tante à plusieurs occasions lui renouvela sa demande de passer plus de temps à ses études mais Martin ne l'écoutait pas et continuait de plus bel à faire ce qu'il avait envie.
C'est là que les choses tournèrent mal.

Un jour qu'il rentrait encore très tard et alors qu'il était seul dans la maison avec sa tante, celle-ci lui dit:
- Martin, tu ne m'écoutes pas et tu fais seulement ce que tu as envie de faire. J'ai décidé que c'était assez. Viens avec moi dans la cuisine, nous allons régler ce problème une fois pour toutes.
Une fois dans la cuisine, sa tante enfila un tablier blanc, ouvrit un tiroir et en sortit un paquet tout en long et le montrant à Martin, elle lui dit :
- C'est un achat que j'ai fait pour toi.  Ça fait plus d'une semaine que je remets son utilisation mais aujourd'hui vois-tu, j'ai décidé de l'utiliser.

Intrigué Martin regarda le paquet et suivit du regard les gestes de sa tante qui commençait à l'ouvrir. Au début une sorte de poignée en cuir apparut, et ensuite des lanières de cuir grosses comme des lacets. Martin ne voulait pas croire ce qu'il voyait jusqu'au moment ou le paquet fut complètement développé et qu'un gros martinet apparut.
 Avant qu'il ne puisse poser de question, sa tante en lui montrant l'objet lui dit :
- Malgré tes 18 ans, j'ai décidé qu'une bonne correction t'était nécessaire et que c'est aujourd'hui que je te l'administrerai. Je te suggère de l'accepter si tu ne veux pas recevoir une bonne fessée devant toute la famille.
Puis s'approchant de Martin, elle lui dit :
- Met tes mains derrière le dos.

Alors que Martin lui obéissait, elle posa le martinent sur une chaise, s'approcha de lui et commença à dégrafer la ceinture de son pantalon. Martin piteux et comprenant très bien que sa tante se préparait à baisser son pantalon baissa la tête mais ne fit aucune opposition. Sa tante continua et défit le bouton puis descendit sa fermeture éclair et finalement d'un geste énergique descendit son pantalon jusqu'à ses pieds.
Martin savait qu'à 18 ans, il allait recevoir le martinet par sa jeune tante et qu'en plus d'être humilié, il aurait certainement très mal.
Indiquant la table de cuisine, elle lui dit :
- Incline-toi dessus.

Comprenant le but de la démarche et ne voulant pas se mettre dans une plus mauvaise situation, Martin sans aucun commentaire, se plaça en position pour recevoir sa correction.
Sa tante s'approcha et  tranquillement releva sa chemise le faisant apparaître dans sa petite culotte.

Martin de plus en plus humilié et inquiet attendit  que la fessée commençe en espérant que sa tante ne serait pas trop sévère.
Mais ce qui arriva fut encore plus humiliant lorsqu'il sentit la main de sa tante s'introduire par le haut dans sa petite culotte.  Elle allait le punir sur les fesses nues.

Il sentit sa petite culotte glisser le long de ses fesses puis  le long de ses cuisses et en un instant il se retrouva nu jusqu'à la taille, les fesses en évidence et bien placé pour recevoir une fessée.
C'est alors que sa tante d'une voix toujours douce et calme lui dit :          
- Vois-tu Martin, j'ai pensé à toutes les solutions possibles depuis plus d'une semaine. Je suis persuadée que c'est la meilleure solution. Tu es devant moi les fesses nues comme un méchant petit garçon qui attend pour recevoir la fessée qu'il a méritée.  Je suis sûr qu'à l'avenir tu vas m'écouter et faire ce que je te demanderai.

Ensuite, elle se dirigea vers la chaise et prit le martinet.
Elle s'approcha de Martin et levant le bras elle rabattit d'un geste brusque le martinet en travers des fesses de Martin.
Surpris Martin lâcha un petit cri.
Presque aussitôt un autre coup de martinet vint le cingler  à travers les cuisses.
Ça lui fit très mal et instinctivement, il essaya de se protéger avec ses mains.

Calmement sa tante lui dit :
- Laisse tes mains sur la table.

Et  sans se préoccuper des petits cris de Martin, ni de ses sanglots elle continua de lui appliquer sur les fesses et sur les cuisses des bons coups de martinet qui de plus en plus le zébrait sur tout son postérieur et sur ses cuisses.
Martin serrait des fesses et commençait à gigoter essayant ainsi d'éviter les coups.
Mais sa tante qui avait tant hésité pour le corriger, maintenant qu'elle était décidée de le punir, n'était pas prête à s'arrêter avant qu'il n'ait eu une bonne leçon.
Comme un automate, elle levait le bras et ensuite le rabattait fortement sur le derrière de Martin.

De voir ce grand garçon qui lui avait tant apporté de problèmes ces dernières semaines pleurer à gros sanglots et  essayer de se protéger les fesses en gigotant de plus en plus n'était pas pour lui déplaire.
Elle finit par lui dire:
- Tu as ce que tu mérites. Je n'ai pas de pitié pour toi. Tu n'as pas voulu écouter et bien tant pis pour toi.
Et la fessée continua.

Martin pleura de plus en plus fort et la jeune bonne qui était entrée dans la maison n'avait pas besoin d'être dans la pièce pour comprendre ce qui arrivait à notre grand garçon.
Après une longue période, la fessée fut arrêtée et sa tante le prenant par l'oreille le poussa jusqu'à la porte en lui disant:
- Va dans ta chambre et fais tes devoirs. J'arrive dans quelques minutes et si tu ne veux pas une autre correction, tu es mieux de faire ce que je t'ai demandé.

Martin à demi nu se dirigea vers sa chambre et s'y rendant, il croisa la jeune bonne qui le regarda avec un regard moqueur qui l'humilia énormément.  Elle lui dit:
- Tes prochaines fessées, c'est moi qui te les donnerais et joignant le geste à la parole, elle lui donna deux solides claques sur les fesses lui faisant très mal et lui montrant également qu'elle serait en mesure de le punir.

Martin entra dans sa chambre remonta sa petite culotte puis son pantalon et s'assit devant son pupitre pour étudier.

Pendant ce temps la jeune bonne entra dans la pièce ou était sa tante et lui dit :
- Madame, je crois que la punition que vous venez d'infliger à Martin vous a épuisée !  Ce n'est pas dans votre tempérament de faire ce genre de chose.

Tante Louise répondit:
- Oui Rose tu as bien raison, je me demande comment je vais faire si Martin ne s'améliore pas.

Rose reprit :
- Moi j'ai de l'expérience à ce sujet.  Ma mère étant malade et mon père absent  j'ai dû m'occuper de mes frères et parfois pour me faire obéir leur donner une bonne fessée.
- Bien sûr, tu as de l'expérience avec tes frères mais ils n'avaient certainement pas 18 ans comme Martin.
- C'est pire que ça reprit Rose, j'ai commencé à les punir alors que le plus vieux avait 18 ans et que moi j'en avais à peine 20.  Puis mon cousin vint habiter chez nous, il avait quelques mois de plus que moi mais se comportait comme un garçon de l'âge de mon frère. Au prochain mauvais coup qu'ils firent ensemble, je me rendis le matin dans leur chambre.  Me dirigeant vers le lit de mon frère, je relevais les couvertures et sans dire un mot je le couchais à plat ventre. Puis d'un geste brusque, je lui baissais sa culotte de pyjama et le maintenant dans cette position je lui administrait une solide fessée. Mon frère essaya de résister mais bon gré mal gré, il reçut une fessée qui lui rougit les fesses et les cuisses et le fit pleurer à gros sanglots. Lorsque j'eus terminé, je l'envoyais au coin à genoux. Puis me tournant vers mon cousin qui était pâle de ce qu'il venait de voir et peut-être inquiet à son sujet, je lui dis à ton tour mon garçon. Il me regarda venir à lui, ne dit pas un mot et ne fit pas une geste. Je relevais les couvertures et lui dit couche-toi sur le ventre. Sans un mot de protestation il se coucha sur le ventre.
Je relevais sa veste de pyjama et là comprenant très bien ce que je me préparais à faire, il me supplia, "je t'en prie ne baisse pas ma culotte. Ne me bas pas les fesses nues, j'ai trop honte." Je lui baissais son pantalon et sur ses fesses et ses cuisses nues, je lui administrais une retentissante fessée qui le fit crier, pleurer, supplier et  aussi m'offrir le spectacle d'un petit garçon qui gigote sous la fessée qu'il reçoit. A partir de ce jour là, mon cousin devint très obéissant ce qui ne m'empêcha pas de lui administrer régulièrement des bonnes corrections culotte baissée alors même qu'il avait plus de 18 ans. 
- D'accord reprit tante Louise mais pourquoi me racontes-tu ça ?
-  Et bien  dit Rose, j'ai pensé que puisque j'avais de l'expérience à ce sujet et que vous avez beaucoup de difficultés à vous faire obéir par Martin que je pourrais le faire à votre place, si vous êtes d'accord et que vous me donnez pleine latitude.
-  Tu es sûre que tu es prête à faire ça reprit tante Louise.
- Oui, oui  insista Rose mettez-moi à l'essai pour une semaine et vous verrez que vous ne le regretterez pas.
-  D'accord reprit tante Louise, tu peux commencer tout de suite je te le confie. Je ne suis pas sûre que la correction que je viens de lui infliger l'a vraiment  rendu plus docile.

Rose sortit de la pièce et se rendit immédiatement dans la chambre de Martin qui était assis et essayait de travailler.
En entrant Rose lui dit qui t'as permis de remonter tes culottes et elle le prit par le bras et  elle le coucha à plat ventre sur le lit.  Et lui tournant le bras elle le maintint dans cette position.
De l'autre main, elle dégrafa son pantalon et en un instant Martin se fit  baisser le pantalon puis sa petite culotte et presque aussitôt il commença à recevoir une fessée à main nue de la petite bonne.

Sa tante dans l'autre pièce entendait le bruit des claques et bientôt  les cris et les sanglots de Martin.
Elle sut que Rose ne lui avait pas menti, elle avait de l'expérience pour donner la fessée aux garçons.
En entendant Martin pleurer au même rythme qu'elle entendait les claques frapper ses fesses et ses cuisses, sa tante imagina très bien comment son neveu se comportait  sous la fessée que lui infligeait Rose.

Bientôt sans trop le comprendre, elle ressentit un immense plaisir à imaginer ce spectacle et finalement ne pouvant résister à son envie de voir Martin se faire ainsi corriger, elle se rendit à sa porte de chambre et  doucement l'ouvrit.
Martin nu des pieds à la taille, les fesses et les cuisses rouges se débattait sous les claques que lui infligeait Rose avec force et précision. D'une main elle le maintenait à plat ventre et de l'autre le corrigeait solidement.  Elle ne semblait faire aucun effort et paraissait très sûr d'elle.  Martin pleurait à gros sanglots et sa  tante qui regardait  ce grand garçon recevoir une telle fessée pour la première fois de sa vie ressentit une sorte de plaisir  qu'elle n'avait jamais eu.
Quant elle vit que Rose allait arrêter la correction, elle se retira et retourna dans la cuisine.

Quelques minutes plus tard, Rose vint la rejoindre et lui dit:
- Madame j'ai puni votre neveu et je suis certaine qu'à l'avenir il m'obéira. J'ai constaté que malgré son âge, la fessée sera encore ce qu'il y aura de mieux pour le discipliner.

Sa tante alors encore très secouée par le spectacle qu'elle venait d'avoir et les sensations qui la remuaient lui dit :
-  Comme ça Rose, tu penses que lorsque quelqu'un a été méchant, la meilleure façon de l'améliorer c'est en lui donnant une bonne fessée!
- Oui madame répondit Rose.
-  A n'importe quel âge?
-  Je ne crois pas que l'âge a de l'importance reprit Rose
-  Même pour une femme de mon âge ajouta sa tante.
Rose la regarda de son regard particulier et lui dit:
- Certainement  même à vous ça pourrait s'appliquer.
- Crois-tu que je mérite une fessée?

Rose en un éclair comprit que tante Louise avait envie d'être punie mais qu'elle ne le réalisait pas vraiment.
-  J'en suis certaine reprit Rose d'une voix sévère et  je crois que le plus tôt serait le mieux.
Puis elle ajouta d'un ton sans réplique:
- Venez ici.
Tante Louise s'approcha et lorsqu'elle fut en face de Rose elle entendit Rose lui dire:
- A genoux et demandez-moi de vous punir.
Tante Louise se mit à genoux et regardant Rose elle lui dit:
-  Rose j'ai été négligeante avec mon neveu, je mérite une punition. Donne-moi une bonne correction.

Rose savait maintenant qu'elle avait le chemin libre et en voyant cette jolie femme à sa merci, elle jouissait à l'avance de ce qu'il allait arriver.
Rose dit:
- Debout mains sur la tête

Tante Louise s'exécuta et lorsqu'elle leva les bras en l'air ses seins vinrent pointer dans son corsage.

Rose s'approcha et comme pour en prendre possession lui tapota légèrement les fesses à travers sa robe soyeuse.
Toutes les deux en ressentirent un vif plaisir mais ne le montrèrent pas.
Puis Rose se pencha légèrement  pour attraper le bas de la robe et tranquillement la releva découvrant deux splendides jambes puis des cuisses extrêmement attirantes.
Tante Louise rougit mais ne dit pas un mot.
Rose continua de lui retrousser sa robe et bientôt elle apparut dans sa petite culotte blanche qui la moulait de partout faisant  ressortir la forme de son pubis.
Rose était très excitée et aurait aimé la caresser partout mais se retenant elle lui dit:
- Demi-tour

Quant elle fut tournée le spectacle qui apparut aux yeux de Rose était encore plus beau.  Les fesses sortaient de la petite culotte et donnaient envie de les caresser ou de les tapoter.
Rose s'assit sur une chaise, écarta légèrement les jambes et ainsi  placée lui demanda de s'approcher.
Tante Louise s'approcha et toujours un peu dans l'émoi de ce qu'elle ressentait ne comprit ce qui lui arrivait qu'après coup.
En effet Rose la saisit par la taille et d'un geste brusque la coucha à plat ventre en travers de ses genoux, dans son tablier de bonniche,  et lui releva la jupe jusqu'à la taille.

Tante Louise sut qu'elle allait recevoir la fessée comme une petite fille et pour la première fois commença à être inquiète de ce qui allait lui arriver, ce rappelant comment son neveu avait pleuré lorsque Rose l'avait puni.

Rose impatiente de dénuder sa  victime commença par lui soulever le rebord de sa petite culotte montrant les rondeurs de son derrière dodu.  Puis d'un geste lent descendit la petite culotte le long de ses fesses puis de ses cuisses pour finalement l'enlever complètement.
Rose était très excitée.

Tante Louise l'était aussi de se sentir dans cette position ainsi dénudée et aussi elle le savait dans l'impossibilité de se défendre tant Rose était plus forte et plus expérimentée dans ce genre de domaine.
Rose  ensuite caressa doucement ce beau petit derrière légèrement dodu et ses belles cuisses. C'était  l'extase.
Puis tout d'un coup elle arrêta et resta un moment à regarder sa jolie victime soumise et prête à recevoir une fessée.

Cependant tante Louise devenait un peu nerveuse et la peur commençait à l'envahir car elle savait que puisqu'elle avait accepté d'être battue, elle devrait subir sa correction tant que Rose le désirerait.

Une première tape lui fut appliquée sur une fesse qui lui laissa une impression de chaleur puis une autre sur l'autre fesse et bientôt d'autres suivirent sur ses cuisses et ses fesses lui réchauffant son postérieur mais sans vraiment lui faire mal, un peu comme un échauffement avant de faire un exercice. C'était plutôt plaisant
Puis progressivement les tapes vinrent de plus en plus rapidement et de plus en plus fortes pour devenir des claques qui lui cinglaient son derrière de plus en plus rouge.
Le plaisir de recevoir une fessée était disparu, la douleur commençait à devenir insupportable et bientôt la jolie tante de Martin se mit à pleurer doucement et puis de plus en plus fort remuant ses fesses et ses jambes dans tous les sens pour éviter les coups.
Mais Rose jouissait de ce spectacle et de la sensation qu'elle avait de punir cette jolie femme.

Tante Louise supplia, demanda pardon mais rien n’y fit, la fessée continua matant et dominant sa victime qui finalement dans un demi cauchemar subissait impuissante cette correction qu'elle avait demandée sans savoir ce que ça voulait dire.
Lorsque la fessée fut terminée, elle était complètement vaincue et obéissante envers Rose qui déjà savait ce qu'elle allait faire à l’avenir.

Rose lui dit de se mettre à genoux et s'approchant de sa victime, elle retroussa complètement sa robe pour finalement la lui enlever, faisant apparaître complètement nue sa jolie victime.

Rose s'approcha d'elle, la releva et la prenant dans ses bras l'embrassa et tranquillement commença à caresser ses fesses.  Tante Louise aurait voulu résister mais elle s'en sentait incapable encore dominée qu'elle était par la fessée qu'elle venait de recevoir.

Finalement, Rose la libéra et lui dit :
- C’est comme ça que l’on punit les vilaines filles.  La prochaine fois que vous où votre neveu mériterez une punition, soyez assurée que ce sera une bonne fessée.

Rose de petite bonne qu’elle était, était devenue la gouvernante de la maison.

Il restait les deux cousines de Martin mais  ce n’était que partie remise.


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