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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 09:00

Un récit glané sur Internet, sans que je puisse dire où je l'ai trouvé...


A 18 ans, je vivais seul avec ma mère. Je traversais la crise d'adolescence et comme tel j'étais devenu vraiment désagréable.

Ma mère ne savait vraiment plus ce qu'elle devait faire avec moi. Elle en parla à ma tante Suzanne qui lui proposa que je vienne passer mes vacances annuelles chez elle. L'idée d'aller passer l'été me plut beaucoup et en plus la pensée d'être tous les jours avec ma jeune tante qui avait un peu plus de trente ans ne me laissait pas indifférent.

Lorsque je fus rendu chez ma tante, elle me reçut gentiment. Elle me gâtait et faisait vraiment tout ce qu'elle pouvait pour me mettre à l'aise et heureux de mon séjour. Pourtant moi de mon côté, bien qu'appréciant beaucoup ce qu'elle faisait pour moi, j'avais le réflexe de réagir méchamment à son égard. Contrairement à ma mère, elle ne protestait pas. Elle acceptait mon attitude sans dire un mot.

Au bout de deux semaines c'était devenu l'enfer pour elle. Mais stoïque, elle ne disait rien et paradoxalement continuait d'être gentille avec moi. Un jour où j'avais été particulièrement désagréable avec elle, je la surpris dans la salle à manger en train de pleurer dans son tablier. Ce fut pour moi un choc énorme car j'aimais beaucoup ma tante.

Je m'approchais d'elle. Rapidement du revers de sa main elle s'essuya les yeux. Je m'assis près d'elle et je lui demandais:
- Je t'ai fait de la peine?

Elle me regarda, essayant de sourire et me répondit:
- Ce n'est rien. N'en parlons plus.

Je lui pris la main et un peu mal à l'aise, je lui demandai:
- Ma tante, si j'ai été méchant, il faut me punir?

Elle me répondit:
- Te punir? Te renvoyer chez toi?

De plus en plus mal à l'aise, je lui dis:
- Non, ce n'est pas cela. Punis-moi comme tu le ferais si j'étais encore un petit garçon.

Elle hésita un instant puis elle finit par me demander:
- Tu veux dire une punition corporelle?

Je devins excessivement rouge et j'avouais:
- Oui ma tante, je la mérite.

A son tour, elle devint rouge. Je sentais qu'elle réfléchissait à la situation et j'eus même l'impression que l'idée ne lui déplaisait pas du tout. Elle me regarda dans les yeux et me dit:

- Je ne sais pas si tu réalises bien ce que tu me demandes. Tu risques vraiment de le regretter. Il faut que tu comprennes bien que si je commence de te punir et bien c'est moi qui déciderais quand je devrais arrêter. Es-tu toujours bien sûr de vouloir que je te punisse?

Comme dans un souffle, je répondis:
- Oui ma tante.

Elle reprit:
- Bien puisque c'est ce que tu veux, malgré tes dix-huit ans, tu seras puni comme un petit garçon. Et.... C'est une fessée que tu vas avoir. Tu comprends cela, n'est-ce-pas?

Tout énervé et peut-être un peu excité par le mot fessée, je lui dis:
- Oui ma tante, je comprends très bien.

Après un instant de silence, elle me dit:
- C'est parfait, tu veux une fessée. Je n'y avais pas pensé mais à la réflexion, je crois que c'est ce que tu mérites. Je te préviens, ce ne sera pas facile pour toi. Une dernière fois je te demande, es-tu sûr que tu veuilles que je te punisse?

Gêné mais de plus en plus excité, je répondis simplement:
- Oui ma tante.

 Il y eu un grand silence qui se prolongea quelques instants. Puis ma tante se leva et me dit:
- Viens dans la cuisine.

Je n'avais aucune idée de la façon dont elle voulait me punir et je ne savais pas non plus ce qu'elle entendait par donner une fessée. D'un côté, j'étais gêné et honteux de la suivre pour me faire punir et par contre d'un autre côté, il se formait dans mon pantalon une bosse de plus en plus grosse.

Lorsque nous fûmes dans la cuisine, elle se tourna vers moi et je vis que son regard se portait sur mon pantalon. Il se prolongea un certain temps. Puis détournant son regard, elle se dirigea vers une armoire et en sortit un torchon et une ceinture de blouse. Ensuite elle ouvrit un tiroir et prit une grosse cuillère en bois.
Je ne comprenais pas trop ce qu'elle se préparait à faire mais j'avais une petite idée concernant la cuillère en bois. Je n'avais jamais reçu de fessée de ma vie et je n'avais donc aucune idée de ce que l'on pouvait ressentir.

Ensuite, elle prit une chaise droite et la plaça au milieu de la pièce.Tranquillement les pièces du puzzle se plaçaient.

Elle s'assit sur la chaise et me faisant signe d'approcher, elle me dit:
- Viens te placer devant moi.

Et ensuite lorsque je fus très près, elle ajouta:
- Tourne-toi. Mets tes mains derrière le dos.

Je lui obéissais comme un petit garçon. Il venait de se créer entre nous un nouveau lien. Elle me donnait des ordres et j'obéissais, fini les rebuffades, c'est elle qui décidait.
Une légère inquiétude commençait à me gagner. Et cette inquiétude augmenta encore plus lorsqu'elle se leva, se plaça derrière moi et prenant mes mains les croisa ensemble. Je sentis ensuite qu'elle les attachait avec la ceinture de blouse, Je ne protestais pas, pensant qu'en fait c'était inutile. Je réalisais cependant très vite qu'elle venait de me rendre inoffensif et que malgré mes 18 ans je n'avais plus aucun moyen de me défendre.

Cette situation bien que de plus en plus inquiétante m'excitait de plus en plus. Ce qui me rendait le plus mal à l'aise, c'est que c'était de plus en plus évident.

Indifférente à cette situation, elle me prit par le bras et vint me placer face à la chaise. Elle s'assit et sans se presser me regarda. Dans son regard, il n'y avait plus la gentillesse habituelle, il était devenu sévère.
Puis sans dire un mot, elle attrapa la ceinture de mon pantalon et commença à la dégrafer. L'idée me vint qu'elle voulait me punir avec cette ceinture mais je compris vite que ce n'était pas cela. Ensuite, elle s'attaqua au bouton de mon pantalon. Et tranquillement, elle descendit ma fermeture éclair. Mon pantalon aurait dû tomber mais il était retenu par la bosse dans mon pantalon.

Honteux, je baissais la tête.

Ma tante ne dit pas un mot et elle dégagea le pantalon qu'elle fit descendre jusqu'à mes chevilles. Mon chandail étant très court ne me cachait pas du tout.

J'étais devant elle en petit slip très déformé par mon excitation qui loin de diminuer augmentait de plus en plus.
Elle attrapa le rebord de mon slip et lentement le fit descendre jusqu'à mes chevilles. Elle me dénuda complètement de la taille aux pieds, il était clair que la fessée que j'allais recevoir me serait administrées sur les fesses nues.

J'étais devant ma tante, nu et incapable de me cacher. Mon zizi pointait bien droit devant moi. J'avais honte.

Elle prit son temps pour me regarder et finalement sortant de son silence, elle me dit:
- Si l'idée de recevoir une fessée t'excite et bien je vais y remédier. La fessée que tu vas avoir doit te punir et t'enlever le goût de vouloir à nouveau être puni. Je vais donc commencer par régler au préalable ceci.

Et elle prit mon zizi dans sa main droite et de l'autre elle attrapa le torchon.

Jamais une femme ne m'avait touché à cet endroit. La chaleur et la douceur de sa main me firent un effet incroyable. Je devins en érection comme jamais je ne l'avais été.

Elle débuta un mouvement de va et vient et j'étais tellement excité que j'éjaculais presqu'immédiatement dans le torchon. Elle m'essuya tranquillement et à ma grande surprise recommença à me caresser.

Mon excitation reprit de plus belle et cette fois-ci, il fallut un peu de temps avant de laisser passer le trop plein. Jamais, je n'aurais cru que cela puisse m'arriver.

Imperturbablement et sans dire un mot, elle m'essuya à nouveau et recommença son manège.

Le plaisir n'était plus aussi grand, j'aurais voulu qu'elle attende un peu mais c'est là que je compris que ce n'était pas une partie de plaisir mais qu'elle était en train de me vider.

Pour la première fois, je lui demandais:
- Je t'en prie ma tante arrête, je ne suis plus capable.

Et malgré ma demande, elle continua jusqu'à ce que de nouveaux jets vinrent mouiller le torchon. Je n'avais plus de plaisir et j'avais même une certaine douleur au niveau des boulettes.

Ma tante m'essuya à nouveau. Mon zizi ne pointait plus et je me sentais humilié d'avoir été ainsi traité. Ma tante me dit:
- Bon maintenant, nous allons nous occuper de tes fesses mon garçon. Viens te placer à ma droite.

Pendant ce temps, elle se plaça bien au milieu de la chaise. Puis elle écarta les jambes pour un meilleur équilibre et ensuite tranquillement releva sa blouse et son tablier jusqu'en haut de ses cuisses.

Bien qu'épuisé par le traitement que je venais de subir, je fus très ému par la vision de ses cuisses. En d'autres temps, j'aurais sûrement très apprécié le spectacle, mais elle rabaissa vite sa blouse et son tablier.

Je n'eus pas longtemps à y réfléchir. Elle m'attrapa une main et commença à exercer une pression vers elle. Il était clair que ma prochaine position serait en travers de ses genoux.
Je me sentais mal mais je ne fis aucune opposition. Lorsque je perdis mon équilibre et tombait à plat ventre, je sus que je n'avais vraiment plus de choix.

Elle me plaça comme il faut. Ma tête touchait presque le sol. Mes fesses étaient bien à plat sur ses genoux et mes jambes étaient suspendues dans les airs. Elle passa son bras gauche autour de ma taille pour me maintenir bien en place. Avec mes mains attachées dans le dos, j'étais vraiment sous son emprise.

Jamais, je n'avais pensé que je puisse me retrouver dans une telle situation. Je me sentais nu et exposé. Lorsqu'elle passa sa main sur mes fesses et sur mes cuisses j'eus l'impression que je n'étais plus pour elle que sa chose. J'étais devenu un petit garçon et elle allait me donner une fessée.

 Tout en me caressant pour bien me montrer que je lui appartenais, elle me dit:
- Et puis mon petit garçon es-tu prêt pour ta punition? Tu voulais que ta petite tante te donne une fessée et bien tu vas l'avoir. Depuis quelques temps tu es méchant avec tout le monde. Avec moi tu as été très désagréable. Et bien je vais t'enlever le goût de recommencer. A nous deux.

 Je n'eus pas besoin de répondre. Des claques fortes et très rapprochées déferlèrent sur mes fesses et sur mes cuisses. Tout de suite, la douleur fut très forte. Au début, je ne dis pas un mot puis incapable de me retenir je commençais à lâcher des petits cris.

 Bientôt, j'eus le derrière en feu. Je voulus me débattre mais les mains attachées dans le dos et les jambes prises dans mon pantalon, j'en étais incapable. Je remuais mes fesses mais les claques arrivaient de la même façon me cuisant au plus haut point. Incapable d'en supporter plus, je me mis à supplier ma tante d'arrêter promettant de ne plus jamais recommencer.

Elle ne disait rien mais continuait de me battre.

Tout en la suppliant, je pleurais de plus en plus et bientôt je ne fus plus pour elle qu'un petit garçon qui reçoit une bonne fessée.

Finalement, rompant son silence, elle dit:
- Tu voulais que je te punisse et bien je te punis.

Puis elle arrêta et me maintenant dans la même position, elle me dit:
- Tu croyais que tu allais pouvoir t'exciter pendant ta fessée et bien pour te montrer le contraire, je vais maintenant te donner une punition pour qu'à l'avenir tu te comportes correctement.

Et la fessée recommença mais cette fois avec la grosse cuillère de bois.

Mes fesses étaient déjà endolories, la cuillère me fit vite un mal insupportable. Sans aucune retenue, je pleurais à grands sanglots.

La fessée dura longtemps et je crois que je venais de payer pour toute ma méchanceté.

Lorsque ma tante arrêta, elle me fit me lever et elle inspecta son tablier, pour voir si je ne l'avais pas taché en prenant du plaisir. Heureusement, ce n'était pas le cas. Elle me détacha les mains.

Ensuite elle m'emmena au mur et m'obligea à m'agenouiller mains sur la tête.

Lorsque je fus calmé, ma tante m'autorisa à me lever. Elle me dit:
- Enlève tes vêtements.

Et ensuite, elle me tendit une blouse à elle et un tablier, ainsi qu'une culotte de femme, en prenant le tout dans le panier à linge sale. Elle me força à les mettre, puis elle me prit dans ses bras et me serra très fort en me disant:
- Maintenant, tu es ma petite Pierrette, et tu seras bien gentille.

Je suis parti dans ma chambre en la remerciant.

Depuis, je me tiens tranquille mais ma tante trouve toujours quelque chose qui ne va pas et je me retrouve en travers de ses genoux, culotte baissée pour recevoir une bonne fessée.

Je n'ai plus jamais besoin de lui demander de me punir.



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