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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 09:00

Un récit que je vous recopie ici pour plus de facilité, mais vous le trouverez sur le site:
www.la-fessee-erotique.com/
Il ne parle de tablier que de manière annexe, c'est un récit de fessée, mais il est très bien écrit, et montre bien l'amour dans le jeu de fessée.


Fessées vécues,

par spanking 35000

Toute ressemblance avecs des faits existants ou en cours n'est absolument pas fortuite... :-)

Scène de la vie de couple, II.
"LE SECOND EFFET QUICHE COOL":

Rebelotte, retour d'Anne-So pour une enième aventure...

Aujourd'hui, 1er avril, si nous étions encore ensemble, nous fèterions, Anne-So et moi, nos 10 ans de liaison.

Vous connaissiez Anne-So l'électricienne, voici Anne-So la cuisinière...

Anne-So témoigne, en matière de cuisine, des perversions assez proches de celles d'un homme politique parlant d'honnêteté, de franchise et de parole tenue. Je n'ai eu de cesse, durant nos 5 années de liaison - ô combien tumultueuses ( tout était mouvement autour d'elle, comme vous le savez ) - de lui répéter qu'on ne pouvait pas être compétente en tout, que ses études ne pouvaient supporter la dispersion, rien n'y a fait.

Si encore il ne s'était agit que des petits pliages de papier comme elle tentait parfois d'en réaliser, m'obligeant, du coup, à la plus basse hypocrisie, forcé d'admirer la chose informe qu'elle me tendait avec son plus beau sourire comme étant un coeur plié avec mon prénom au milieu, ça n'aurait présenté aucun caractère de gravité. C'est mal connaitre Anne-So. Non non non. Les pliages en papier ne pouvaient, au pire, que déclencher chez moi une hilarité sans bornes, m'obligeant à de plates excuses du style : "c'est rien, j'suis allergique au papier..." Mais Anne-So, un jour, s'étant toquée de cuisine, s'est imaginé détroner Michel Oliver, Troisgros et Curnonsky réunis.

Lorsqu'elle m'a dit, un beau soir de printemps que, désormais, elle se chargeait de tout sur le plan culinaire, je suis resté figé, la main en l'air, avec les yeux d'une poule qui découvre un hautbois. Puis, mon regard s'est voilé, pour finir par se résigner. Je me suis assis, bien décidé à ne pas broncher, à ne pas la vexer. D'un ton enjoué, elle a alors exhibé un livre de cuisine, dont la couverture d'un rouge vif s'enorgueillissait du titre ronflant - je cite, car ça ne s'invente pas - de : "NOUS SOMMES TOUS DES QUICHES !" Ben voyons ! Je suis absolument certain que ce livre était le seul rescapé de la crise d'hystérie aigue qu'a du faire l'éditeur lorsqu'il a eu sous les yeux les premiers exemplaires. Je l'imagine, de nuit, allant jeter le stock tout entier, en éclatant d'un rire dément, tout en piétinant le bordel...

Mais le destin, aussitôt prévenu, s'est arrangé pour qu'un seul exemplaire réchappe du massacre. UN !! il en existait UN, un seul, un pauvre ch'ti enfant du bon dieu égaré chez le plus petit et le plus paumé bouquiniste de la ville, et devinez QUI avait réussi à mettre la main dessus ? Ne répondez pas à cette question...

Bref. Durant 10 minutes, j'ai eu droit aux mérites comparés de la quiche avec les carottes rapées, et comme quoi "c'est chiant de raper des carottes alors que la quiche ça dure longtemps", et se voulant convaincante : "tu comprends, la quiche, on peut tout mettre dedans, même les carottes de la veille !" ou encore : "Non, ne dis rien ! ( j'avais depuis longtemps renoncé à placer un mot... ) je sais : on a pas de moule. Mais c'est pas grave !" Et hop !! enlevez le paquet !! Anne-So musarde toute l'après midi en ville. Trouve cette saloperie. Oublie d'acheter le SEUL accessoire utile pour la confection de cette saloperie de quiche, et, au lieu de descendre l'acheter au Super-U-du-bas-de-l'immeuble, me corne aux oreilles, d'un ton triomphant, que ce n'est pas grave... Il y a des jours où le sort s'acharne sur un seul homme... Sadique, va...

Timidement, j'essaye d'objecter que, sans moule, c'est pas gagné... glapissements de l'interessée, qui, montant sur ses grands chevaux - ( j'aurais préféré qu'elle monte sur moi, mais bon ) - me dit d'un ton sans réplique "qu'elle n'est pas une débutante, qu'on allait voir ce qu'on allait voir, et que je n'étais, pour changer, qu'un macho à la con, doublé d'un mauvais cuisinier, et que dans deux mois elle donnerait des cours."

Tournant les talons, elle me dit, d'un ton sans réplique : "et ce soir, ce s'ra quiche, et demain aussi, et si t'es pas content, c'est pareil." Je n'ai pas osé répondre : "t'es pas quiche ?" Je crois qu'elle m'aurait fait manger le bouquin.

5 minutes plus tard, m'étant enfermé pour travailler tranquille, j'entends le délicat frottement d'un papier qu'on glisse sous la porte. Je m'en saisis, l'ouvre, et - je cite encore une fois, car je l'ai gardé, je l'ai devant moi en ce moment même : "Quiche en route. je planque les autres courses. Je t'appellerai quand ce sera prêt, et tu me dois des excuses."

J'ai ete saisi d'un si violent fou rire qu'il s'est entendu de la cuisine. Bang ! Bien evidemment, Anne-So, musicienne confirmee ( elle l'est toujours ), l'entend. Replique immediate : "ta gueule, enc... ! j't'en foutrai des fous rires moi ! "

Bref. Notre appartement schizophrenique reprend son calme, et ne me parviennent, de la cuisine, que les mouvements doux et mesures dont Anne-So a l'habitude, c'est à dire : - 1 verre brise - quelques jurons ( son favori etant "bordel de cul" ). - differents "tagabang, boum, splang". Et deux ou trois petites choses que je prefère passer sous silence. Mais le hamster n'a pas survecu.

Et puis plus rien. Plus un bruit. Un vrai neant. Le silence absolu. Un vrai rienissime. Je finis par me poser des questions, craignant ( allez savoir pourquoi ) qu'il ne lui soit arrive quelque chose. Je me lève, ouvre la porte avec la prudence qui s'impose, passe la tête, le reste du corps, et m'achemine vers la cuisine. Evidemment, c'est le moment que choisit ma "douce" pour en sortir. M'apercevant, elle me gratifie d'un sourire en porte de grange, et m'assène : "Toi, si tu entres là d'dans, j'te quitte, et j'fout le feu au bazar. Je vais me laver les mains. T'as ta console, joue, et t'occupe". Elle passe à côte de moi, me gratifiant d'un magnifique doigt d'honneur, que j'aurais bien leché, ma foi...

Cependant, j'ai décelé, dans cette attitude faussement provocatrice, deux choses : 1) La tendresse et l'amour que ses yeux savaient si bien exprimer 2) La certitude qu'une énorme connerie était en cours.

Me frottant les mains par avance, je me suis dit qu'on allait bien rire, et que ses fesses allaient payer la p'tite note, comme d'hab. Chic !!

Installé devant ma console de jeu, je l'entends revenir, et s'enfermer à clef dans la cuisine. Ca promettait. Cependant, au bout d'une demi heure, une délicieuse odeur a commencé à envahir l'appartement. Je n'en revenais pas. Aurait elle réussi ?? Honnètement, j'étais persuadé qu'il y aurait une couille dans le potage à un moment ou à un autre, mais, pour l'instant, j'ai l'air d'un con. Bruit de clef. Porte. Ouverture. Entrée de la vedette, qui se plante sur le seuil du salon, et tente de me parler. J'ai bien dit : "tente". Car elle n'a pas pu. Du moins pas tout de suite. J'ai été saisi, à sa vue, d'un immense fou rire, que je n'ai réprimé que parce qu'elle a menacé de me faire manger la collection compète des oeuvres de Bach, en Cds et partitions. Non, ce look !! Anne-So était vêtue d'un tablier de cuisine, ( qu'elle avait pensé à acheter alors que pas le moule ), sur lequel était dessinée une tête de cochon souriant, avec, dans une bulle: "c'est moi l'chef !" Elle avait de la farine dans les cheveux, sur le front et les épaules. Bien entendu, elle en avait profité pour mettre un chemisier tout neuf. Des morceaux de jambon étaient mollement accoudés à une de ses manches. Des bouts de gruyère rapés saupoudraient ses "chaussons souris". De la pâte était restée collée à ses lunettes, qu'elle avait d'ailleurs du nettoyer avec sa douceur accoutumée, car elles étaient tordues, et j'en passe, et j'en passe...

Je riais, mais je riais !! cette fois, c'est elle qui se retenait pour ne pas rire aussi. Je voyais sa si jolie bouche se pincer, ce qui la rendait d'autant plus charmante. Aaah, les polonaises...

Cependant, sentant qu'elle allait r"ellement se vexer, je me suis calmé (pour la raison d"crite ci-dessus), et elle a enfin pu en placer une. "Ce sera prêt dans 10 mn. Tu n'entres pas sans que je t'appelle. Si tu transgresses, tu pourras te la taper sur le lavabo pendant 8 jours."

Bon, si tu me prends par les sentiments, hein...

J'ai acquiescé, sentant qu'on se dirigeait, effectivement, vers LA connerie intégrale.

Très exactement 10mn plus tard, je me lève, et ouvre la porte du salon. Un "NAN !", m'indique qu'elle était plus qu'attentive à mes faits et gestes. Je lui rétorque que je suis humain, qu'il m'arrive d'avoir soif, et que "je vais boire au lavabo t'en fais pas."

Et puis... un miracle... une brise d'été... je sors de la salle de bain, et qui je vois ? mon Anne-So, sur le seuil de la cuisine, tenant dans une main une cuillère en bois, affichant un sourire confiant, et m'invitant, avec son air en arc de triomphe, à "entrer pour admirer, et lui faire mes excuses". Bon. J'obtempère, me disant que, de toute façon, si tout le bazar m'explosait en pleine figure, je mourrais au moins dans les bras de celle que j'aimais si fort.

Je suis dans la place, debout, courageux, faisant face à mon destin. Anne-So s'approche, concentrée. Elle fixe le four d'où s'échappe - je le reconnais encore une fois - une délicieuse odeur. Elle se baisse, l'ouvre. J'esquisse un geste de fuite... et rien ne se passe. Je vois, sur la grille, une quiche absolument magnifique, dorée à point, semblant croquante à souhait, bref : parfaite. "Alors ?" me dit Anne-So, cette fois d'une voix douce, le regard par en dessous, toute mignonne dans son tablier... "Eh ben... ben elle est super dis donc... wa..." J'ai vraiment l'air d'un abruti. Je me suis fichu d'elle comme pas deux, l'ai quasiment traitée de zéro, et elle m'offre ça. J'en ai presque honte. Je suis tout ému. Elle s'est donné du mal. Elle m'a cuisiné cette quiche avec amour, en faisant de son mieux, connaissant son manque d'expérience dans le domaine. ( A côté, en musique, elle a du génie. C'est aujourd'hui une merveilleuse soliste internationale... ) Je la prends dans mes bras, l'embrasse tendrement, et lui dis : "Je m'avoue vaincu. Tu as gagné, et je m'incline humblement. Excuse moi."

Là, je retrouve mon Anne-So. Son petit sourire narquois est plus humiliant qu'une fessée !! "Allez, assieds toi, j'te sers !"

Tout content - j'avais une telle faim que j'aurais pu manger un fer à repasser - je prends place, et attends, ravi.

Anne-So enfile un gant de cuisine, s'agenouille (je préfère ne pas décrire l'image qui m'est venue en tête à ce moment là) et sors la chose. .......................................................................................................

Vous vous souvenez de l'épisode du moule qu'Anne-So avait oublié d'acheter ? Moi aussi.

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Le pudeur aurait du m'obliger à stopper mon récit sur la victoire d'Anne-So. Mais non ! amoureux de la vérité, je vous la dois !

En gros : sans moule, la pâte cuit mais ne prend pas, et, donc, ne se solidifie pas non plus. Au moment où Anne-So a sorti l'engin, celui-ci, non maintenu par le moule ( encore lui ), s'est dérobé sous ses doigts, et s'est lentement laissé glisser à terre, dans un petit bruit, pfschluit...

Silence.

Je n'osais plus bouger. Je me mordais les lèvres pour ne pas exploser en un rire tonitruant, qui m'aurait sans doute valu un aller simple pour l'espace. Anne-So était comme mortifiée. L'air était chargé d'une tension palpable, tandis que la quiche qui n'avait plus de quiche que le nom, achevait de se répandre sur la porte du four, à terre, et sur les chaussons souris d'Anne-So, toujours agenouillée, un restant de pâte à la main... Pfschluit...

Plusieurs secondes se sont écoulées. Anne-So ne disait toujours rien, ne manifestait pas la moindre émotion. Enfin, elle s'est levée, posément. Son visage était impénétrable. Elle a fermée la porte du four d'un geste rageur, expédiant au passage un restant de jambon contre le mur, splif, a pris une pelle à tarte qui trainait, a, très calmement, ramassé TOUS les morceaux de la quiche défunte, les a mis dans une assiette, a mis le tout au frigo dans on ne sait trop quelle future perversion, a enlevé son gant, repris sa cuillère en bois, est sortie de la cuisine sans un regard vers moi, et est allée s'enfermer dans le salon. Cependant, j'avais remarqué sur sa bouche un petit sourire... tout petit, mais perceptible. Anne-So, je l'ai dit, est d'une rare intelligence, et sait tirer parti (si j'ose dire) de la moindre situation.

J'avais suivi toute la scène sans mot dire, la connaissant trop bien dans ces cas là, et trop occupé à réprimer mon troisième fou rire de la journée. Au bout d'un moment, inquiet tout de même, pressentant qu'elle avait sans doute de la peine, je me suis levé, et me suis rendu dans le salon. Et là, vision. Je suis resté figé, la main sur la poignée.

Anne-So était allongée sur le canapé, le pantalon baissé, les fesses dénudées, un coussin sous elle pour mieux m'offrir son délicieux fessier. Sur la table basse, la cuillère en bois. A côté, un petit mot, que je vous livre de mémoire : "Tu peux y aller. Je suis nulle. Et te prive pas." A côté, un p'tit smiley. Bon, ça va, elle ne prenait pas la chose trop à coeur...

Et voila la grande Anne-So dans ses oeuvres !! elle rate un truc, et elle m'en fait profiter !

Je n'ai rien dit. Je me suis assis sur le canapé, juste à côté d'elle, touché pour la deuxième fois de tant de délicatesse à se donner ainsi. J'ai saisi la cuillàre en bois, et ai commencé à la gronder d'une voix posée mais ferme, décidée et sans appel.

"Alors Anne-So, voila le résultat. Tu es fière de toi ?" Petit mouvement de la tête de l'intéressée, les cheveux recouvrants entièrement son visage, et signifiant : "non".

"Te rends tu compte qu'avec tes... bêtises, nous allons en être réduits à aller au restaurant ?" Grandissime Anne-So... elle a alors levée la tête, l'a tournée vers moi, les yeux à demi fermés, un grand sourire aux lèvres, et a fait, en opinant du chef : "oui !" Puis elle a de nouveau enfoui son visage dans ses bras, et remis ses cheveux par dessus.

Comment voulez vous continuer à engueuler quelqu'un d'aussi adorable ! Il le fallait pourtant. Je lui ai donc fait la morale pendant quelques minutes, sévèrement, pour ne pas me laisser attendrir, puis suis passé à l'action.

"Anne-So ! encore une fois, tes erreurs nous conduisent à une situation inextricable, que tu dois payer. Ne réponds pas, je ne te l'autorise pas. Et d'ailleurs..." J'ai ouvert le petit tiroir de notre commode "Silence et Mystère", et en ai sorti un baillon boule. "Lève la tête !" S'exécutant docilement, je lui passe le baillon, que je serre - pas trop fort. J'ai ensuite glissé un coussin sous son visage, afin qu'elle puisse respirer correctement, et aussi parce que, le baillon, ça fait baver, et moi, j'aimais bien la voir saliver, mon Anne-So... Pis elle aimait ça autant qu'moi d'abord !

J'ai commencé à préparer ses fesses en les massant doucement durant quelques instants. Puis, la cuillère dans la main droite, j'ai assené le premier coup. C'est douloureux, la cuillère. Il faut l'avoir subie pour le savoir. Elle n'a pas bronché. Un deuxième coup est venu s'abattre exactement au même endroit que le premier. Pas plus de réaction. J'ai alors enchainé avec une dizaine de coups, toujours au même endroit. Là, Anne-So a tout de même réagi ! elle s'est cambrée, laissant échapper un gémissement sourd. Pas de pitié pour les croissants ! J'ai repris. 10 nouveaux coups. Souffle ardent d'Anne-So, filet de salive s'échappant de sa bouche, me prouvant que son excitation montait. et de 10, puis 20 ! et toujours au même endroit !! jamais je n'avais été si loin et si fort avec la cuillère. Je savais qu'en cas de douleur trop intense, le signe de sa part serait clair. Anne-So était, je l'ai dit, une soumise exceptionnelle. Elle a courageusement enduré ce début de punition. J'ai passé ma main sous elle. Elle s'est légèrement soulevée... geste anodin, mais ô combien délicat de la part d'une femme, signifiant : "tu peux..." on ne se rend pas compte à quel point les femmes ont l'art de distiller ce genre de petits messages... Flatté, je m'enhardis, et caresse délicatement son petit mont. Elle est trempée. Le contact de mes doigts lui arrache un gémissement. Je la masturbe quelques instants, puis prends un petit plug, le mets en marche, et le lui introduis délicatement. Les yeux d'Anne-so se ferment, et, malgré le baillon boule, je vois son visage s'éclairer d'un très joli sourire.

Je reprends la punition. Cette fois, j'allterne d'une fesse à l'autre, en prenant soin de toujours frapper au même endroit. Je sais, et elle aussi, que la saturation que procure la cuillère, une fois les premiers pincements passés, vont l'emmener directement au paradis. La télécommande du plug en main, j'accélère les vibrations, tandis que je la fesse en cadence. Le corps d'Anne-So se tend et se détend. Elle ondule, gémit, feule, soupir... La cuillère s'abat avec un claquement sec sur ses fesses striées et déjà rouges avec la régularité d'un métronome. Je lui donne une fessée magistrale, levant bien haut la main, et frappant avec force et précision. Sa bouche laisse couler sa salive, cette salive que j'aime tant lorsqu'elle me suce ou me masturbe, coquine jusqu'à me faire le cadeau de cracher sur mon sexe, léchant sa propre salive ensuite, pour l'étaler sur sa bouche et son visage à l'aide de ce que vous savez...

Je stoppe un instant, laissant le vibro continuer son office, et recueille un peu de sa salive sur mes doigts, que je goute ensuite... dire que je suis très excité serait un doux euphémisme. Je bande comme Bali Balo dans son berceau, oui !

Enfin, j'attaque la troisième et dernière partie de la fessée. Mais, entre temps, j'ai décidé de changer d'instrument. "Ne bouge pas, défense de jouir, tu gardes le plug !" Dans un coin du salon, une canne anglaise. Je vais la chercher, et reviens vers Anne-So, qui s'abandonne à son plaisir. Je sais qu'elle a besoin de se faire fouetter pour jouir. C'est une puriste dans l'art de la fessée, mon Anne-So. Je pose la badine sur ses fesses, et lui demande : "30 coups, sans pose. Prête?" Un soupir d'aise... je n'en demande pas plus.

La badine siffle dans l'air, et s'abat juste au milieu du magnifique cul de ma copine. Une raie rouge apparait immédiatement. J'adore... ! j'aime lui rendre hommage de cette manière. Un deuxième, deux secondes plus tard, vient ponctuer le précédent. Puis, ces deux coups préparatoires administrés, je commence à la fouetter régulièrement, laissant nos excitations mutuelles s'épouser. Je la fouette avec application, prenant soin de toujours bien marquer ses petites rondeurs, et petit à petit, j'augmente la force des coups. La badine émet un sifflement sec, juste suivi du "clac !" des fesses la recevant. 10... 11... 12... Anne-So m'a presque oublié. Le plug doit devenir insupportable, et je constate, au fil des soubresauts de son corps de déesse, que le coussin est trempé... 20... 21.... 22... 23... 24... cette fois, je frappe réellement très fort. Je me demande même si elle va tenir... Non seulement elle tient, mais elle prend un pied pas possible ! soudain, son corps se tend comme celui d'une panthère, et sa main descend sur son sexe. Elle s'enfonce le plug jusqu'au fond, et se masturbe rapidement, tandis que je lui donne les derniers coups. Un gémissement sauvage, une dernière détente de tout son être, et elle rejoint le rivage de son plaisir. J'adore voir Anne-So jouir... j'ai bien failli venir moi aussi, tant le spectacle qu'elle m'offre est sensuel, torride...

Je pose la badine, lui retire le baillon, et l'embrasse longuement. Sa salive a coulé sur tout son visage. Je la lèche tendrement, tandis qu'elle profite des derniers reflux de son orgasme... je perçois un adorable "Je t'aime..." Elle retire le plug, que j'ai arreté, et commence à le sucer doucement. Elle aime se goûter ainsi, après, afin de conserver un peu de sa jouissance en elle...

"Attends, me dit elle, assieds toi..." Je m'exécute. Elle se lève, et me présente ses petites fesses... ouf !! elles sont écarlates, striées du bas du dos jusque sur les cuisses. Nous échangeons un regard que je n'oublierai jamais. Silence. Les mots sont inutiles.

Elle s'agenouille, défait mon jean, et me gratifie d'une pipe royale, qui n'a pas durée bien longtemps, compte tenu de l'état dans lequel je me trouvais déjà... Elle m'a fait venir en 10 mn. Dans sa bouche. Elle n'a rien laissé échapper, a tout avalé. Coquine !

Bisous. Calins. Douche. Restaurant. Retour. Dvd. Amour, et re fessée...

"Le bonheur est un luxe que les milliardaires ne peuvent pas s'offrir."

JM.





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