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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 09:00

Deux récits que je vous recopie de peur qu'ils ne disparaissent.
Ils sont toujours disponibles, pour le moment, sur un blog:
lebolgdecorhanne.over-blog.com/

J'espère que ce blog s'enrichira...


Voila, un petit message d'Elysabeth, une amie de Philadelphie. Cette femme au foyer a pris goût à un échange qui se fait beaucoup de l'autre côté de l'Atlantique. Comme les temps sont durs pour tout le monde même pour la middle class, on se la joue soubrette d'occassion. Entendez par là, un échange de bon procédé entre voisins ou chacun à tour de rôle se joue servante ou serveur dans la "party" de l'autre...
Un jeu à double tranchant pour Elysabeth qui y a trouvé un but à sa vie de femme de cadre...

Mon nom est Elysabeth, je vis dans la banlieue Est de Philadelphie aux USA.

J'ai depuis maintenant un an, un double job. Enfin presque.
Celui de femme au foyer avec ce que cela comporte de charge (surtout lorsque Phil est de retour de ses voyages), et un autre plus secret, celui de servante chez une amie journaliste TV à quinze km de ma résidance. Un jeu entre moi et Kornouial au moment ou sa bonne mexicaine est partie en Californie...
Rien naturellement ne me prédestinait à ce rôle, ayant moi-même du personnel (ou plutot si, en voyant voguer Maria à la maison, j'ai rapidement eu de petits picotements). Notre jeu avec Kornouial c'est lentement transformée en quelque chose de plus direct, de moins conventionnel que nos rendez-vous de party ou l'on se tranformait en bonne, le WE durant pour accueillir les invités (il est rare aux USA de faire travailler le personnel de maison le jour du seigneur).
Voilà un rôle auquel je me suis attachée. 
Kornouial en femme éduquée l'a rapidement compris.  Pourquoi l'aider quelques heures par semaines en attendant de trouver une nouvelle bonne ?
Un challenge, j'aime les défis et Kornouial ne s'est pas fait prier pour me prendre à son service... La découverte de ma fonction auprès d'elle c'est fait dans l'élégance et l'apprentissage du rituel domestique me semblait étrangement acquis. Et le jour ou Kornuial est revenue de son job et que je lui ouvert la porte ; elle fut surprise, agréablement surprise et j'en étais heureuse pour elle.
J'avais revetu la robe grise et le tablier blanc de son ancienne bonne... Un jeu, au moins début et je me contentais de cela. Au début tout au moins. Elle m'a même complimentée de l'élégance avec lequel je portais l'uniforme - j'étais chavirée.
Jamais Kornouial, mon amie n'avait un mot plus haut que l'autre à mon égard. Je me sentais en sécurité dans son univers. Mon rôle auprès d'elle était devenu limpide et je jonglais (je jongle encore) parfaitement entre mes deux univers... Kornouial est une femme élégante pour qui on a envie de travailler. Et l'on accepter d'autant plus facilement cette servitude sociale que l'on se sent "aimer". Je crois également que c'est ce qui justifie ma fonction auprès d'elle, c'est l'ennuie profond de la bourgeoise que je suis. Devenir domestique au lieu d'avoir un amant voilà qui n'est pas banal.
  Une trouvaille qui a bien fait rire Kornouial. Ne dit-on pas que les bourgeoises font de merveilleuses servantes. Moi je crois que oui et je ne suis pas là seule à le penser.
Lorsque j'accueille Kormouial de son retour de bureau, que je lui sers en silence un verre de vin rouge français et que je m'agenouille pour lui masser les chevilles... Je sais alors qu'elle est satisfaite de moi.
Je me sens bien avec l'élégance du tablier blanc. Parfois (mais naturellement là c'est impossible) je me dit qu'un jour ou l'autre je bazarderai tout pour rester près d'elle. Ce n'est qu'un rêve parce qu'au fond je suis une vraie bourgeoise qui a le privilège de porter le tablier blanc sans en avoir l'inconvéniant social...
Mais attention, je fais mon service d'une façon irréprochable, avec l'élégance d'une femme bien née (ou bien mariée) qui applique à sa fonction de domestique l'apprentissage bourgeois de la préséance...



Il y a toujours une première fois.
J'aime ce moment particulier lorsque l'esclave domestique se présente définitivement à son service. Ce moment choisit après les deux rendez-vous préparatoires à la confirmation de sa  fonction. 
Là devant moi, un peu empreinté(e), pas encore dans sa vie nouvelle.
C'est vrai qu'il est long le temps, à la fois pour la Maitresse, mais aussi pour l'esclave.  Il faut que cela soit ainsi, ne pas bruler les étapes entre le premier contact et le choix définitif de la servante ou du serviteur. Comprendre que pour les deux parties il y a un enjeu social. Une représentation de l'autorité et de la soumission au regard des autres (il ne faut pas l'oublier).

Cette première fois :
comme Celestine recevant les ordres de sa nouvelle Maitresse.( Combien de fois ai-je lu et vue le film - Le journal d'une femme de chambre) Là où le domestique peut mettre ses meilleurs atouts, il reste un étranger, une étrangère dans l'univers des Maitres. Il ou elle est cette pièce rapportée qui n'existe que pour le bien être des Maitres mais aussi pour veiller au confort de la maison, à l'identité sociale.
Oui j'aime cette première fois ou chacun cherche ses marques aussi bien pour la Maitresse que pour le ou la domestique qui devra trouver ses marques, apprendre le rituel, cultiver sa transparance aux regards de ceux qu'il sert alors doucement l'esclave domestique apprivoisera sa fonction pour ne faire plus qu'un avec son corps, l'uniforme deviendra sa seconde peau.
Sa vie auprès de son Maitre ou de sa Maitresse sera celui ou celle qui portera la livrée, qui accourera à la clochette de service, qui apprendra à aimer à travers ses frustrations, les non dits, l'indifférence que le Maitre ou la Maitresse lui portent à sa vie de domestique. Très souvent (presque toujours) cela sera une veritable découverte pour lui ou elle. Cette vie fantasmée devient réalité aux yeux de tiers personnes...
Oui j'aime cette première fois ou la Maitresse que je suis a montrée à Victoria (mon esclave domestique) comment dresser une table, porter les gants blancs pour le service, avoir l'uniforme toujours impeccable, savoir servir et se retirer, faire cette courte révérence que nous ont enseigné les grandes écoles hotelières anglaises....
C'est tout cela et plus naturellement...
Car il ne faut surtout pas oublier que les Maitresses (je parle en leurs noms) aiment montrer leurs savoir-faire domestiques, apprendre à leur valet ou bonne que l'élégance fait partie du service...
Oui, j'aime cette première fois... Ou lorsque l'on sonne "son" ou "sa" domestique, celui ou celle-ci se présente à vous débarassé(e) de son enveloppe d'être libre. Elle porte le tablier blanc, il porte le gilet de valet. Pour moi, ce sont les colliers de servitudes que j'impose...
J'aime cette première fois.



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