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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 09:00

Ce texte figurait sur un site de récits:
site.voila.fr/achacunsavie/mapageweb/histoire_ligotage/l_education_de_suzie/leducationdesuzie.html
Mais je l'ai mis ici de peur qu'il ne disparaisse et j'ai bien fait, le site a disparu.


Avec Dominique, nous avons très tôt eu des jeux bizarres. Enfants, en jouant aux cow-boys et aux indiens, c'était toujours lui le prisonnier. En jouant au gendarme et au voleur, j'étais toujours le gendarme qui le gardait des mercredis après-midi entiers attaché les mains au dos, pour notre plus grand plaisir commun. Nous avions confusément conscience de ne pas entrer dans la norme et, sans jamais l'avoir évoqué, nous gardions secrets nos jeux de ficelle. Je ne me souviens pas de la première fois ou je l'ai habillé en fille. Nous devions avoir quatorze ou quinze ans. Je me souviens parfaitement, par contre, du plaisir diffus que j'ai éprouvé à le transformer ainsi. Je crois sans en être sûre que c'est ce jour là que j'ai eu mon premier orgasme, sans qu'il me touche et encore moins sans que je me caresse. Je n'ai pas compris sur le moment ce qui m’arrivait mais je savais que c’était délicieux et que j’avais envie de recommencer. Ainsi débuta ma longue quête du plaisir défendu, quête qui n’est pas terminée, loin s'en faut.

Nous ne passions pas notre temps à ce genre de jeux. Nous avions la vie normale et frénétique des ados de notre âge, mais régulièrement, les jours de vacances pluvieux et les mercredis ou l’on s’ennuie, nous faisions l’assaut des armoires parentales et nous changions de peau et d’âme. Je me transformais en princesse, en bourgeoise, en catin au gré de mon humeur et Dominique se métamorphosait en soubrette, en écolière ou en petite fille. Que de jours délicieux avons nous passé ainsi...

Tout naturellement, nous avons continué après notre mariage. J’ai continué à dominer et à travestir Dominique, pour notre plus grand plaisir. Maintenant que nous étions chez nous, je lui confectionnais une garde robe a mon goût. Chaque vêtement fut choisi avec soin, pour un usage spécifique. En effet, je décidais de reprendre son éducation à zéro. Dominique aimait de plus en plus sa vie de femme et avait du mal à reprendre ses habits de garçon. Il évoquait souvent sa féminité frustrée et préférait la plupart du temps rester à la maison, habillé en fille, plutôt que de sortir. Nous en avons longtemps, repoussé l'idée plusieurs fois mais nous avons fini par nous décider à sauter le pas. Mais quitte à transformer Dominique en femme, je la voulais épouse, dame de compagnie, amante et soubrette tout à la fois et son éducation de garçon, même améliorée par mes soins, ne pouvait y suffire. Un soir donc, je lui expliquais mon plan mûrement réfléchi. J’allais le faire régresser jusqu’au stade de bébé, puis le faire grandir en le modelant à mon idée, jusqu’à ce qu’il soit exactement ce que je voulais. Dominique ne fut pas difficile à convaincre et une fois l’idée acquise, fut même franchement enthousiaste. Il avait depuis toujours l’habitude se reposer sur moi pour toutes les choses de la vie quotidienne comme les décisions les plus importantes et les changements à venir ne lui faisait pas peur.

Peu après, un samedi matin, je me levais tôt et me préparais comme je l’avais prévu. Je m’étais procuré un véritable uniforme de nurse. J’enfilais la blouse à fines rayures roses et blanches, nouais le large tablier de coton blanc à bavette et épinglais une petite coiffe blanche sur mes cheveux relevés en chignon. Avec mes collants blancs et mes talons plats, je faisais une ravissante puéricultrice. Mon mari ne fut pas surpris de me voir habillée ainsi, comprenant que son éducation commençait. Nu comme un ver, je l’emmenais dans la salle de bains et là, après lui avoir donné un bain bien chaud, je lui administrais un bon lavement à l’eau glycérinée. C'est une pratique que nous aimons tous deux depuis longtemps. Puis j’entrepris de l’épiler entièrement. Cela pris très longtemps, car je voulais mon bébé fille toute lisse. Non pas qu’il fut très poilu, il était même pratiquement imberbe, à la fois sur le visage et corps, mais épiler complètement quelqu’un qui ne l’a jamais été est un sacré travail. Je m’attardais particulièrement sur le visage, le sexe et l’anus, que je voulais rendre vierge. Je lui épilais entièrement les sourcils, ce qui lui fut très douloureux. Comme il commençait à gigoter, je lui attachais les mains et les pieds avec de larges rubans de soie rose que j’avais préparé. Quand il fut bien lisse comme un bébé, je l’enduis d’huile précieuse pour éviter l’irritation et le talquais des pieds à la tête. Pour parfaire la transformation je lui fis un brushing car je voulais une petite fille parfaite. A ce moment, Dominique paniqua un peu. "Je ne vais plus pouvoir sortir dans la rue " s’inquiéta t-il. Je lui répondis qu’un bébé ne sort pas dans la rue et qu’il ne ressortirait pas de la maison de sitôt. Pour couper court à ses inquiétudes je le mis face au grand miroir de la salle de bain. Quel changement ! Le jeune homme qu’il était trois heures plus tôt ressemblait à un gros baigneur avec les gros noeuds de soie rose qui l’entravait. Je vis son petit sexe tout lisse se tendre instantanément. J’avais prévu cela et comme je le voulais pour l’instant asexué, je pris sa verge dans ma main et la caressais.

Oh! La jolie petite poupée que tu as ici, lui dis-je, il ne faut pas la laisser toute nue, nous allons lui mettre une jolie robe." Et joignant le geste a la parole, j’emmaillotais bien serrée sa verge et ses testicules dans un fourreau de soie blanche orné de dentelles cousues a cet effet. Ainsi fait, Il ne me restait plus qu’à le détacher et à l’habiller. Je commençais par lui mettre ses couches. J’optais pour deux couches droites bien absorbantes que je glissais dans un large change complet de nuit avec une culotte en caoutchouc rose, fermée avec des pressions sur les cotés. Cela lui faisaint un adorable derrière bien rebondi. Par-dessus, je lui enfilais un body de coton blanc puis une grenouillère toute rose en coton, fermée aux poignets et aux chevilles par de jolis rubans bleu ciel que j’avais cousu moi-même. Avec un bandeau blanc dans les cheveux, j’avais devant moi une charmante pouponne.

Je parlerais désormais de Dominique au féminin car à partir de ce jour, je ne l’ai jamais considérée que comme une fille, au point que je ne l’imagine même plus comme ayant été un homme. Cela me fait l’impression d’être une existence antérieure et extrêmement lointaine. Je lui expliquais les termes de sa nouvelle condition : "A partir de maintenant, tu es une petite fille. Tu t’appelles Suzie et je serais ta nounou jusqu’à ce que tu grandisses. Je serais intraitable sur la propreté et sur l’obéissance mais si tu es gentille et bien sage, tu auras plein de bisous. Mais maintenant, il est l’heure d’aller te coucher." Il était à peine onze heure du matin et je l’emmenais à quatre pattes jusqu’à la chambre d’enfants. Cette chambre était déjà aménagée quand nous avions acheté la maison et était tapissée d’un joli papier bleu ciel avec des petits nounours. Nous y avions installé un lit d’une personne pour les amis. Je la couchais sur le lit et sortis du placard la gigoteuse que je lui avais cousu dans un sac de couchage. Je la glissais dedans, lui passais les bras dans les trous prévus à cet effet, remontais la glissière et serrais la ceinture élastique. Ainsi ma petite filleJe lui attachais à nouveau les mains, pour qu’elle ne se blesse pas et lui mis une tétine dans la bouche que j’attachais derrière la tête pour qu’elle ne puisse pas la perdre. Qu’elle était adorable ainsi, entravée dans la turbulette, a ma plus entière merci. Je l’embrasais tendrement et sortis.

Je la laissais comme cela pendant deux heures. Vers treize heures donc, j’allais ouvrir ses volets. Ma bébé était réveillée et me regardait. Je la fis monter sur la table à langer improvisée sur la commode de la chambre. Je lui ôtais la grenouillère et changeais sa couche. Elle avait fait pipi dedans et sa poupée était tachée d’urine. Il faut dire que le matin, je lui avais fait boire deux bons litres d’eau, pour qu’elle élimine bien. Je décidais de sévir sans attendre. Je la couchais en travers de mes genoux et lui administrais une bonne fessée. Elle se tortillait mais je n’arrêtais pas avant que les fesses soient bien rouges. Sa petite poupée était toute dressée mais de quelques bonnes claques, je lui fis baisser la tête. Pas d’arrogance avec moi ! Pour ma part, je sentais la pointe de mes seins se presser contre ma blouse de nurse et ma culotte était toute chaude et humide. Je n’en laissais toutefois rien voir car je voulais être une éducatrice parfaite. J’emmaillotais à nouveau sa poupée avec un fourreau de soie que j’avais cousu le matin. Je serrais bien cette douce camisole en lui expliquant que c’était la punition de sa mauvaise attitude. Une fois nouée, sa poupée aurait été bien en peine de se redresser. Ensuite je talquais ses fesses rosies et lui remis une couche, une culotte en plastique et sa grenouillère. Ainsi habillée, je l’emmenais manger. Après lui avoir noué un bavoir autour du cou, je lui donnais un bon biberon de lait, assise sur mes genoux. Puis je lui donnais à la cuillère une bouillie et un yaourt. Comme elle avait bien mangé, pour la récompenser, je la couchais sur le ventre dans le canapé et lui passais une cassette de Babar. Pour éviter qu’elle ne tombe et ne se blesse, je lui repliais les jambes de façon à ce que ses pieds touchent ses fesses et je lui attachais les mains aux chevilles avec les rubans roses. Je lui remis aussi sa tétine car les bébés aiment se sentir en sécurité. A la fin de la cassette, hop au lit ! Je la recouchais pour trois heures. Puis le soir à nouveau, biberon, bouillie, yaourt et après deux heures dans le canapé, je la mis au lit pour la nuit.

Ainsi se passa la première journée de la nouvelle vie de Suzie. Sa vie de bébé dura six mois. Elle resta couchée, attachée dans sa gigoteuse la plupart du temps même si de temps en temps, je la laissais l’après-midi enfermée dans sa chambre avec ses jouets. Dans ce cas, je lui attachais les chevilles et les repliait sur ses cuisses pour les y attacher ensembles. Je ne voulais pas qu’elle marche tout de suite et ainsi ligotée, j’étais tranquille. Pendant tout ce temps, elle ne me vit jamais habillée autrement qu’en nurse et ne m’appela que nounou. Avant de partir travailler le matin ou en rentrant le midi et le soir, j’allais d’abord mettre ma blouse et mon tablier blanc avant d’entrer dans sa chambre. Là, je la changeais, lui donnais à manger, la câlinais ou la punissait si ces couches étaient mouillées puis la recouchais. Pendant ces six mois, elle ne marcha qu’a quatre pattes et ne parla que comme un bébé. Elle essaya bien au début de parler comme une grande mais à chaque fois je lui lavais la bouche au savon noir puis la bâillonnais pour la journée. Elle abandonna bien vite. Tous les matins, je lui administrais un suppositoire de glycérine et la mettais au pot car je ne voulais pas changer de couches souillées de caca. Les quelques fois ou cela arriva, je lui donnais un bon lavement puis lui bouchais l’anus avec un godemichet qu’elle gardait la journée et la nuit suivante. Elle appris bien vite à régler ses intestins et les trois derniers mois, pas une seule fois elle ne fit caca dans sa couche. Sa verge aussi resta emmaillotée pendant six mois et pas une seule fois elle n’eut de le droit de la soulager. Le soir, elle venait se pelotonner contre moi. Je la sentais chaude et moite, rouge d'excitation, mais malgré mes envies je ne cédais pas et la laissais mariner des états d’éternelle frustration.

Après un mois de ce traitement, je trouvais régulièrement la robe de sa poupée, comme je l’appelais, souillée de semence. Dans ce cas, je la montrais a Suzie et elle savais que là aussi, elle aurait droit au lavement et au godemichet. Pour moi au contraire, la vie sexuelle était on ne peu plus active. Je me masturbais chaque jour et je collectionnais les aventures. J’amenais mes amants ou amantes chez moi pour me faire l’amour et penser a ma pauvre petite fille attachée et couchée dans sa chambre me mettais dans des états d’excitation incroyables. De temps en temps, pour m’occuper de mon bébé, je portais des boules de geisha sous ma blouse et je m’offris ainsi quelques beaux orgasmes que je lui dissimulais bien sur.


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