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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 09:00

Un très intéressant récit, cité dans une étude très sérieuse sur les masochismes, où le tablier prend une place importante.
Comme d'habitude, de peur que le site disparaisse, je vous le livre in-extenso, mais je vous invite à visiter le lien:

pagesperso-orange.fr/causepsypsycause/lesmasochismes.htm



Un masochisme matriciel

Cela faisait plusieurs fois que Karine me tendait la perche. Une fois aux sports d'hiver, elle avait insisté pour que je porte ses collants de laine noirs sous ma combinaison de ski, prétextant le grand froid qui régnait ce jour-là. Une autre fois, pour une soirée costumée, elle aurait voulu que je m'habille en femme…

C'était une fin de soirée d'hiver banale. Cette fois-ci, ma femme ne paraissait pas décidée à ce que j'élude le sujet :
"- J'ai bien remarqué comment tu lorgnes mes jupes, disait-elle en riant, ne me dis pas que tu n'aimerais pas en porter aussi".
Je protestais, assez mollement. Nous continuâmes à jouer ainsi au chat et à la souris, jusqu'à ce j'accepte,"pour lui faire plaisir", de tenter une expérience avec elle.
Dans la chambre à coucher, Karine me sortit sa plus belle parure. D'un bleu marine très profond, la soie scintillait et bruissait sous ses doigts, rehaussée par les incrustations de dentelle blanche… J'étais rouge de confusion et d'excitation mêlées. Enfin, elle fixa une paire de somptueux bas blancs aux jarretelles et se recula pour admirer son œuvre.
Je me sentais légèrement mortifié et terriblement vulnérable à ce moment.
"- Tu es merveilleux comme ça, me dit-elle, on croirait que ça a été fait pour toi".
Elle me poussa sur le lit et m'allongea sur le dos. Là, sans un mot de plus, elle se plaça à califourchon sur moi et d'une main, sortit ma verge toute raide de sa prison de soie. Sans plus de préliminaires, elle s'assit dessus en gémissant. Je rentrais d'un coup, le vagin était tout humide et si chaud. Je laissais échapper un râle.
Karine s'agitait doucement, en se mordant les lèvres, profitant de chaque seconde de jouissance.
Après avoir repris nos esprits, j'étais un peu mal à l'aise mais ma femme dissipa toute gêne.
"- C'était si bon, me dit-elle. Tu vois que j'avais raison, j'étais persuadée que cela te plairait".
Je l'embrassais tendrement.
"- Je dois avouer que c'était délicieux", lui avouais-je. Et c'est vrai que tes dessous m'ont toujours fait un effet incroyable.
"- On ne trompe pas sa femme comme cela, me lança-t-elle en riant. Je l'avais deviné. Maintenant, fais-moi plaisir. Porte un truc à moi pour cette nuit."
J'acceptais, vaincu et je dormis donc cette nuit-là en nuisette.
" Si tu es toujours aussi gentil, tu n'as pas fini d'avoir du plaisir, me répondit-elle sérieusement. Maintenant occupe-toi de moi ".

Nous avons continué quelques mois comme cela. Karine voulait maintenant que je me maquille et que je porte des talons avant de faire l'amour. De même, je m'épilais à la cire trois fois par semaine. Mon amour ne se lassait pas de m'acheter de nouveaux sous-vêtements…. Je ne fus pas réellement surpris quand je sortis la jupe droite de drap gris du paquet :
"- Tu es sûre que c'est ma taille ? M'inquiétais-je. Je ne voudrais pas avoir à faire un régime pour rentrer dans ma première jupe".
Karine avait bien fait les choses, comme à son habitude. Après m'avoir maquillé avec soin, nous commençâmes l'habillage. Outre la jupe, elle m'avait acheté un chemisier blanc à manches longues. Après la douche, place aux essayages. Karine commença par cacher ma verge et mes testicules sous une espèce de coquille de plastique rose qu'elle attacha comme un string, avec une ficelle à la taille et l'autre entre les fesses. Elle fit remonter d'un geste adroit les testicules dans l'aine pour qu'ils ne prennent pas de place et confina mon sexe dans cette prison de plastique.
" -C'est parce que la jupe se porte très serrée, c'est pour qu'on ne voit pas ton petit machin, me dit tendrement mon épouse. Regarde, on dirait un joli mont de Vénus, comme pour une fille "…
Comme c'était un grand jour, Karine continua à m'habiller. Soutien-gorge, dorénavant rembourré par des prothèses assez réussies, porte-jarretelles et culotte en satin rose pour commencer, avec des bas gris fumé très fins et des trotteurs noirs à talons de sept centimètres. J'étais face au miroir et je ne pus m'empêcher de plaquer une main sur mon nouveau minou. L'impression était très étrange et très agréable. Sous le satin de la culotte, il ne semblait y avoir qu'un sexe de femme.
Puis vint le tour du chemisier et de la jupe, qui en effet était très ajustée. Elle descendait juste au-dessus des genoux et je sentais la doublure frotter à chaque mouvement contre mes bas. J'eus bientôt un début d'érection bien vite stoppée par sa prison de plastique.
"- Aujourd'hui, tu es une fille, me répondit-elle dans un mouvement d'humeur. Les filles n'ont pas ce genre de problème, que je sache".
Karine me fit me lever et tourner devant le miroir, manifestement fière de son Œuvre. Je n'en croyais pas mes yeux. J'embrassais ma femme pour la remercier et quand je sentis ses mains me peloter les fesses au travers de l'étoffe de la jupe, j'eus l'impression que mon sexe allait bondir hors de sa cage de plastique. En vain, il resta emprisonné sans espoir de se développer. L'affaire était entendue, je m'appellerais désormais Aline en version féminine.
Je passais une journée fantastique. Je me sentais si bien en femme. La jupe droite m'enserrait délicieusement les cuisses et à chaque mouvement, me rappelait ma tenue de fille.
Le matin, je l'aidais dans les tâches ménagères. Elle avait mis une robe courte sans manche, noire, qui la rendait très désirable et chaque fois qu'elle le pouvait, elle s'arrangeait pour me frôler les fesses quand elle ne me pelotait pas, tout simplement.
Après le repas, mon épouse voulut aller se promener. J'étais prêt à me changer mais elle ne voulut rien entendre, malgré mes protestations. Elle exigeait que je sorte habillé en femme ! Karine me prêta son imper, un sac à main et, avant que j'aie vraiment réalisé avait mis son manteau et me poussait dans la voiture.
En sortant du parking souterrain du centre-ville, j'étais rouge comme une pivoine. J'étais persuadé que tout le monde allait deviner la supercherie et je m'apprêtais à m'enfuir sous les quolibets. En fait, rien n'en fut. Personne ne faisait attention à moi. Il faisait plutôt frais et assez vite, il se mit à bruiner légèrement. Heureusement nous avions un parapluie et nous passâmes une bonne partie de l'après midi à faire du lèche-vitrines. Me sentir entièrement femme de la tête aux pieds, c'était le plus beau jour de ma vie.
C'était ma première journée en femme et j'en garde un souvenir ému.

D'un commun accord, nous avons décidé que je passerais désormais tous mes week-end et les vacances habillé en fille et très rapidement, c'est aussi les soirs de la semaine que je passais en femme.
J'adorais mon nouveau rôle de petite femme d'intérieur. En effet, Karine qui est médecin et surchargée de travail, me délégua la tâche d'entretenir la maison. Pour acheter mon assentiment, elle m'offrit de jolis tabliers et des livres de cuisine…
Au bout d'un an, j'avais acquis une aisance qui me permettait de sortir seule. Le seul problème était ma voix, aussi quand Karine me proposa un traitement hormonal sous son contrôle, j'acceptais sans hésiter. Mes seins commencèrent à pousser, ma voix mua progressivement, mes hanches s'épaissirent et j'eus à m'épiler moins régulièrement. Je changeais physiquement mais aussi psychologiquement. Je me sentais de plus en plus femme, au point de renier l'homme que j'avais été. Je me dégoûtais habillé en homme et n'aspirais plus qu'à vivre en femme.
Mon épouse, elle, avait pris la responsabilité du ménage et ne manquait pas de me le faire sentir mais j'adorais tant mon nouveau rôle de petite femme modèle que je ne lui en voulais pas. Je lui portais son petit-déjeuner en dessous de satin sous mon tablier et je la déchaussais quand elle rentrait de son cabinet le soir pour lui passer ses mules.

Peu de temps après, je me suis fait licencier. Je ne saurai jamais si cela a un rapport avec mon changement physique, mais il est vrai que sur la fin, je croisais des regards amusés de la part de mes collègues. J'avais de plus en plus de mal à cacher ma poitrine naissante et avec mes sourcils épilés et ma voix qui commençait à changer, j'étais de plus en plus mal à l'aise. Quelques semaines plus tard, j'étais devenue assistante médicale.

Karine était devenue incroyablement exigeante. Un jour où j'avais taché ma blouse (car je fais le ménage en plus du secrétariat), elle a même dit à une cliente que j'étais sale et négligée. J'étais écarlate de honte.
À la maison ce n'est pas mieux : je sers à la fois de bonniche et d'objet sexuel. Matin et soir, un tablier noué sur ma robe, je m'active pour servir Madame. Les remontrances sont moins rares que les compliments et bien souvent c'est une paire de gifle que je reçois comme récompense. Je sèche alors mes larmes dans mon tablier et je viens demander pardon, abjecte de soumission. Karine, triomphale dans son rôle de maîtresse de maison, m'autorise alors parfois à la lécher pour me faire pardonner. Si elle est vraiment de mauvaise humeur, c'est alors le coin, où alors je suis envoyée au lit sans manger où parfois même je suis fessée comme une gamine, couchée en travers de ses genoux et troussée jusqu'à la taille.

En fait ce qu'elle voulait et qu'elle a obtenu, c'est une petite femme d'intérieur, soumise et effacée. Je n'ai ni chéquier, ni carte bleue. Je n'ai pas le droit de m'acheter des vêtements toute seule et c'est toujours mon épouse qui choisit pour moi, du manteau au soutien-gorge. Grâce aux hormones j'ai d'ailleurs eu de vrais petits seins et Karine m'a faite opérer pour en avoir de plus gros. Je fais maintenant un bon 90c. J'ai une petite vie bien remplie et bien réglée et c'est vrai que si parfois j'aimerais un peu plus de liberté, j'y trouve un réel confort.

Entre mon travail d'assistante médicale et mon activité d'épouse dévouée, je n'ai pas le temps de chômer. Je suis debout aux aurores pour faire du repassage ou du ménage et je ne m'endors qu'après avoir effectué mon devoir conjugal… Comme mon sexe est maintenant trop petit pour la satisfaire, je dois utiliser principalement ma langue et mes doigts pour lui donner du plaisir, mais aussi des godemichés qu'elle ne manque jamais de me planter dans l'anus après lui avoir servi. Je dois avouer que j'adore cela et que de temps à autre, elle me fait porter un plug pour la nuit ou en journée, seule la punition qui m'attend si je suis surprise à me masturber me retient de me caresser.

Je m'épanouis à l'ombre de ma femme pour notre plus grand plaisir.


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