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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 09:00

Une splendide tenue pour faire le ménage.


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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 23:00

Deux délicieuses gouinettes dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 16:00

Enceinte dans sa cuisine, mais on ne voit pas beaucoup le tablier... Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 09:00

Elles débarassent en blouse, je trouve ça très joli.


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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 23:00

Ca commence sur le canapé et, heureusement, ça se termine dans la cuisine. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 16:00

Malheureusement, à peine la fellation entamée, elle enlève sa chasuble... Tant pis, voici quand même la vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 09:00

Le boucher et son épouse – 14 Une belle-mère idéale

 

Odette s’installa donc dans une des chambres de l’étage, qui comportait, outre celles des garçons, trois chambres d’amis en plus de la suite parentale.

 

Le surlendemain de son arrivée, elle allait voir Richard Sarment à la SARPAL, et lui présentait ses références, qui dataient de sa jeunesse, dans une usine de l’industrie alimentaire de la région. Elle proposa de faire un essai tout de suite, et il fut concluant. La contremaîtresse dit que, avec quelques dizaines d’heures d’expérience, elle deviendrait aussi habile que les plus jeunes. Elle avait toujours été manuelle, sa fille tenait de ça, d’ailleurs, et les gestes de sa jeunesse lui revinrent facilement. Quoi que plutôt grosse, elle était agile, les années passées en tant qu’aide-soignante lui avaient donné l’habitude d’aller et de venir, sur ses jambes toute la journée. Et puis, même si elle voyait approcher la soixantaine, elle était encore en pleine forme…

 

Il fut donc convenu que, pour les grosses commandes, quand on avait besoin de renfort, il serait fait appel à elle, y compris les samedis et les dimanches. Les ouvrières, si elles ne rechignaient pas à faire le soir une ou deux heures supplémentaires, étaient plus réticentes à abandonner leur famille en plein week-end, alors que, pour Odette, travailler n’importe quel jour était indifférent. Elle serait payée au SMIC, plus les majorations de dimanche quand ce serait le cas.

Odette était enchantée, il n’était pas dans son caractère d’être à charge de qui que ce soit, et le deuxième week-end après son arrivée, elle avait déjà dix heures à faire à la chaine d’emballage.

 

A la maison, chez Roger et Simone, ça se passait aussi très bien. Odette était parfaitement au courant de la vie que menait sa fille avec son mari, et elle approuvait le choix de Simone de satisfaire, entièrement, les désirs de celui-ci. Elle s’intégra donc vite dans la maisonnée. Voir, dès le matin, sa fille revêtir une blouse et un tablier ne la gênait aucunement. Pour se mettre au diapason, elle ressortit, pour la maison, des blouses à elle, soit des modèles plutôt campagnards, soit des blouses qu’elle avait portées en tant qu’aide-soignante.

Elle était, certes, moins agréable à regarder que Simone, mais Roger ne faisait aucunement attention à ça. Tout au plus remarqua-t-il la grosseur des hanches et du fessier d’Odette, qui lui semblait artificielles. Il s’en ouvrit discrètement à Simone.

 

Elle lui apprit que sa mère, depuis quelques années, avait de légères fuites urinaires, et qu’elle l’avait toujours connue, depuis, utilisant des protections durant toute la nuit, mais aussi toute la journée. Le choc affectif du divorce, le fait d’abandonner son appartement, la perte de son emploi, tout ceci avait accentué ce problème, qui était plus d’hygiène que de santé. Les protections que portait Odette, et que Roger n’avait jamais remarquées auparavant, ni pendant les fêtes du mariage, ni après, étaient donc devenues, par obligation, plus absorbantes, et donc plus importantes et plus volumineuses. Ce qu’Odette pouvait cacher, en toutes circonstances, sous des robes amples et floues qu’elle portait d’habitude, élégamment ou plus simplement, selon la circonstance, cela se voyait plus sous des blouses de maison, qui ne sont pas taillées pour masquer les défauts du corps.

 

 

Odette donnait un coup de main à Simone pour l’entretien de la maison, ce qui était appréciable. Une grande maison, à la campagne, nécessite toujours beaucoup de travail, même, et peut être même surtout si elle n’est pas complètement occupée. De ce fait, Simone eut plus de temps libre pour se consacrer au jardin, dont elle aimait beaucoup s’occuper, tant pour les fleurs que pour le petit potager. De ce fait, Roger put agrandir ce potager, envisager quelques arbres fruitiers, et, même, aménager un poulailler pour avoir, tous les jours, des œufs frais. Et il pensait déjà à quelques lapins, pour la suite.

 

Odette ne rentrait jamais dans la souillarde, dont la porte, qui donnait sur la cuisine, restait tout simplement fermée. Tous les jours, Simone servait Roger, comme à la campagne une femme sert son mari, ils mangeaient tous les trois ensemble, et la soumission domestique de l’épouse ne se marquait par rien de particulier. Odette avait une discrétion qu’il est rare de trouver chez une belle-mère, et, comme, deux ou trois jours par semaine, elle allait travailler à la SARPAL, cela laissait à Roger et Simone le temps de pratiquer leurs jeux en toute tranquillité, que ce soit dans la cuisine ou dans la salle de pénitence. Si Odette avait du rentrer plus tôt, elle serait allée au salon, tout simplement, sans se préoccuper de rien.

 

Au bout de quelques temps, Simone demanda à Roger comment se passait, selon lui, la présence de sa mère dans leur foyer, et celui-ci lui répondit que tout allait bien. Rien ne pressait, Odette pouvait prendre le temps de se remettre à flot financièrement, de régler son divorce, pour lequel il lui avait trouvé un bon avocat, avant de chercher une petite maison où habiter tranquillement.

- « Je suis heureuse que ça te convienne, Roger, je ne te remercierai jamais assez. »

- « Simone, tu sais bien que c’est normal, les enfants doivent rendre à leurs parents ce qu’ils en ont reçu. »

- « A ce compte-là », dit Simone, « en plus de beaucoup de tendresse, il faudrait que je lui rende des claques, aussi, parce que je n’ai pas été épargnée. »

- « Tu veux dire que Odette te battait quand tu étais petite ? »

- « Non, pas me battre, mais j’ai eu des punitions et des fessées, tu sais, il n’y avait pas de père à la maison, elle devait faire et le père, et la mère, être à la fois l’éducatrice et la consolatrice, et je n’étais pas, question éducation, une enfant facile. »

- « Alors elle a bien fait de bien t’éduquer, parce que l’enfant difficile est devenue une femme adorable », dit Roger, toujours galant.

 

Simone lui expliqua donc, parce qu’elle sentait que ça l’intéressait, comment sa mère, chose fréquente à l’époque, la punissait, avec fessées, martinet et piquet, et comment cela l’avait écartée des tentations, de la paresse à l’école et des mauvaises fréquentations. « Bon, pour les mauvaises fréquentations », rit-elle, « je me suis rattrapée en quittant la maison ». Et si, avec Roger, elle était si heureuse de trouver une main masculine et ferme, c’est parce que, dans son enfance, elle n’avait pas eu de présence paternelle, qu’elle voulait compenser, mais qu’elle avait connu une tendre sévérité qu’elle voulait retrouver. Roger ne dit rien, mais il lui sembla que les corrections maritales n’avaient pas réussi à faire oublier à Simone la nostalgie des corrections maternelles. Et cela confirma ce qu’il pensait des motivations de son épouse, comme de son comportement devant sa mère, où elle ne cherchait, en rien, à dissimuler la discipline domestique qu’elle subissait avec plaisir.

 

Cet aveu fait à son mari, même à demi-mots, libéra encore plus Simone qui, dans les rapports quotidiens avec Roger, se comporta moins comme une épouse ordinaire, et plus comme une servante, voire même une servante quelque peu négligente. Enfin, pas négligente, ni maladroite, mais pas aussi efficace, pas aussi bonne ménagère, quand sa mère était là, que quand elle n’y était pas. Roger ne pouvait pas laisser passer ce genre de choses. Il fit, une fois ou deux, des remarques discrètes à Simone devant Odette, et il vit que Odette, bien loin de défendre sa fille, approuvait Roger. Ces remarques, au lieu d’améliorer la situation, la firent perdurer, entraînant des remarques plus fermes, elles aussi approuvées par Odette, tacitement, d’abord, puis par des mimiques, des regards, qui montraient bien que la mère, comme le mari, trouvait à redire au comportement de la fille et épouse.

 

Vint un soir où, de toute évidence, Simone cherchait sa correction. Elle était, comme à son habitude, en blouse et tablier, une jolie blouse rose, boutonnée devant, longue, et un grand tablier à bavette blanc, plutôt coquet. Une coiffe blanche retenait ses cheveux bruns, et elle avait préparé et servi le repas dans cette tenue, agrémentée de pantoufles roses. Roger, comme souvent à la maison, portait un jogging par dessus un T-shirt. Odette, elle, portait une blouse bleue bien ample, qui masquait sa grosse poitrine molle et ses hanches élargies par la culotte de caoutchouc et la protection que cette culotte maintenait. Une fois le repas fini, alors que, d’habitude, Simone débarrassait la table, et que, souvent, alors qu’elle se levait pour le faire, Odette se proposait pour l’aider ou la remplacer, Simone ne bougea pas, ou, plutôt, bougea pour aller au salon, dans l’intention évidente de s’asseoir sur le canapé devant la télévision.

 

Non seulement elle en fit le mouvement, mais elle le fit, de plus, en regardant Roger d’un air entre deux airs, ni insolent ni moqueur, mais certes un peu provocateur, qui de toute évidence attendait une réponse. Roger n’était pas long à comprendre :

- « Simone, ma chérie, débarrasse la table et fait la vaisselle, avant d’aller te reposer. »

Il l’avait dit avec fermeté, mais gentillesse, comme on rappelle à une enfant qu’il faut faire ses devoirs avant d’aller jouer. Simone n’eut pas l’outrecuidance de dire « Non », bien sûr, mais elle ne répondit pas, bien qu’elle s’arrêta dans son mouvement.

- « Allez, Simone, reviens faire ton travail d’épouse, tu sais ce que tu as à faire, non ? »

Simone se retourna, si jolie dans sa blouse rose et son tablier blanc, debout, à quelques mètres de son mari et de sa mère, et resta immobile, alors que, d’habitude, la moindre parole de son mari était immédiatement suivie d’effet.

- « Simone, si tu n’obéis pas, je vais être obligé de te punir », dit Roger, sans lever le ton.

 

Simone regarda sa mère, comme pour quêter son assentiment. Roger, suivant le regard de son épouse, regarda aussi Odette, qui fit une mimique d’approbation :

- « Simone, ton mari a raison, s’il te punit, tu l’auras bien mérité. Ce n’est pas comme ça que je t’ai élevée. »

Il était évident, pour tout le monde, que Simone voulait que Roger la punisse devant sa mère, et que sa mère, qui depuis quelques semaines vivait dans cette ambiance de soumission domestique, voulait voir comment ça se passait quand elle n’était pas là. Roger avait beau être un homme fort, il savait qu’il faut, de temps en temps, faire plaisir aux femmes, surtout quand le plaisir qu’on leur fait vous fait plaisir aussi.

- « Bien, Simone, tu l’as cherché, viens ici que je te donne la fessée. »

 

Simone, de toute évidence, n’attendait que ça. Elle ne courut pas, mais presque, pour faire les quelques mètres qui la séparaient de son mari, et elle vint, l’air penaud mais rose de plaisir, se mettre devant lui, le regard baissé, la tête inclinée, les mains dans le dos.

- « Simone, tu as failli me désobéir, tu le sais ? »

- « Oui Roger. »

- « Demandes moi pardon, allez ».

- « Pardonne moi, mon chéri, pardonne moi d’avoir presque été désobéissante. »

- « Tu sais quelle est la punition ? Demande la moi comme d’habitude, alors. »

 

Simone s’agenouilla devant son mari, encore plus rose de plaisir, et même rouge de honte, de cette honte qu’elle aimait tant :

- « Roger chéri, donne moi la fessée, punis ton épouse et ta servante. »

- « Je vais être obligé de te fesser devant ta mère, tu le vois bien, hein ? »

- « Oui Roger, je sais, j’ai honte d’être punie devant maman, comme une petite fille. »

- « Odette, je suis désolé », dit Roger, qui ne l’était pas du tout, « mais vous savez que notre ménage repose sur des règles strictes, et que je dois les appliquer. »

- « Roger, je vous en prie », dit Odette, « faites, je ne peux qu’approuver tout ce que vous ferez en tant que mari et en tant que maître de cette maison. »

 

Roger se cala donc bien tranquillement sur la chaise de cuisine, fit relever Odette, et la coucha en travers de ses genoux. La pointe de ses pieds touchait par terre à droite de Roger, sa tête pendait à gauche, tout en s’appuyant sur ses mains, et son cul était tendu sous la blouse rose.

Roger la maintint fermement, de sa main gauche, et commença à claquer tranquillement le cul offert, à travers les vêtements. Odette, assise elle aussi, un peu de trois-quarts, regardait tranquillement la scène.

Roger, après quelques minutes de fessée à travers la double épaisseur de la blouse et de la culotte, sentit qu’il était nécessaire d’aller plus loin.

- « Simone, relève toi et retrousse ta blouse, allez, vite ! »

 

Simone, docile, se releva, tournée vers son mari. Son visage était un peu rougi, moitié par l’afflux du sang dans la tête placée plus bas que le cœur, moitié par l’excitation qu’elle ressentait habituellement pendant que Roger la punissait. Face à lui, elle troussa le bas de son tablier à bavette, puis la blouse qu’elle portait dessous, remontant celle-ci devant d’abord, puis derrière, laissant voir la culotte de coton blanc, bien couvrante et bien sage, qu’elle portait dessous. Cette culotte était, par devant, déjà humide, et cette mouille ne provenait pas des coups, qui avaient été légers, mais de l’excitation d’être punie devant sa mère. Sur un signe de Roger, elle se tourna, lui montrant son derrière, dont la culotte cachait la légère rougeur.

Roger la fit se coucher à nouveau en travers de ses genoux, dans la même position, blouse retroussée, mais en prenant soin de descendre le bas du tablier, pour que Simone ne repose pas directement sur son pantalon, mais que le bas de ce tablier les protège, elle du contact avec ce tissu synthétique peu sympathique, lui de la mouille qui, il le savait, ne tarderait pas à couler. Avec moins d’épaisseur de tissu entre elle et son mari, Simone sentit l’érection de celui-ci à travers le pantalon de jogging ; elle était moins perceptible, pensa-t-elle, que quand il portait seulement son tablier de boucher.

Elle n’eut pas trop le temps de penser, parce que la main de Roger s’abattait à nouveau, régulière comme une feuille d’impôts, sur son popotin qui n’était plus protégé, maintenant, que par la culotte de coton. Quand la main ne frappait pas tout à fait sur la culotte, une légère rougeur commençait à apparaître sur le peu de chair dénudée que le sous-vêtement vieillot laissait au jour.

- « Alors, ma petite, tu as compris, ou tu veux encore de la fessée ? », dit Roger.

- « Pardonne-moi, mon chéri… »

- « Je ne te demande pas si tu veux être pardonnée, je te demande si tu as compris la leçon, ou s’il faut que je continue à te fesser cul nu ? »

- « Roger, tu ne vas pas me mettre les fesses à l’air devant maman, quand même ? »

Mais la protestation était de pure forme, et ni Roger ni Odette ne pensèrent qu’elle appelait une réponse.

- « Bon », poursuivit Roger, « je vois que tu n’as pas compris… »

 

Tirant délicatement sur le haut de la culotte, il la descendit à moitié, ne découvrant donc que la partie la plus haute des fesses, qui étaient à peine roses, comme des joues de jeune fille. Il tendit l’élastique et la fit claquer, puis continua la fessée, moitié sur le tissu, moitié sur la chair dénudée, qui rosit de plus en plus. Odette regardait la punition avec encore plus d’intérêt, cela devait lui rappeler sa jeunesse, le cul de sa fille, s’il avait, certes, grossi depuis le temps, avait toujours la même texture ferme et souple à la fois, et la même peau saine et appétissante.

Roger descendit alors entièrement la culotte, jusqu’au milieu des cuisses. Une odeur féminine, légère mais cependant bien reconnaissable, vint lui chatouiller les narines, qui frémirent de plaisir. Cette odeur arriva aussi jusqu’à Odette, qui avança un peu sa chaise pour être plus près de la scène, et dont la main droite, après ce mouvement, se reposa au bas de son ventre, entre deux boutons de la blouse qu’elle portait.

 

Roger passa le doigt entre les cuisses de sa femme, le faisant rentrer, très légèrement, dans son abricot fendu. Il en ressortit humide et brillant, et Roger le montra à Odette, avant de le sentir et de sucer la mouille de son épouse. Puis il reprit le cours de sa fessée, et la main, s’abattant cette fois sur la peau nue, la fit rosir, puis rougir, selon une progression chromatique qui allait croissant avec le plaisir de Roger, l’excitation de Simone, et l’attention d’Odette. Cette attention se marquait, d’ailleurs, par le fait que sa main s’était glissée entre les boutons de la blouse et, sans doute, Odette se caressait doucement, à travers sa culotte de caoutchouc et ses couches, excitée par la fessée qui se déroulait devant ses yeux. Le cul de Simone commençait à danser sous les coups, elle gémissait doucement et, comme à son habitude, elle commença à demander pardon à son mari, avec un ton de plus en plus humble.

 

Roger reconnaissait en son for intérieur qu’il était moins à l’aise pour punir, dans cette situation, que quand il était seul avec Simone et nu, lui, sous son tablier de boucher. Il ne prolongea donc pas la fessée aussi longtemps que d’habitude, et quand le cul de Simone fut rouge et chaud, il s’arrêta de la claquer.

- « Allez, Simone, ça devrait te suffire comme punition. »

- « Oui Roger, merci Roger de m’avoir fessée. »

- « Et maintenant, tu vas aller comme ça, cul nu, blouse troussée, la culotte entre les cuisses, au piquet contre le mur. »

 

Simone obéit et, maintenant, de ses mains, sa blouse troussée dans le dos, la marche entravée par sa culotte que Roger n’avait bien entendu pas remontée, et qui, maintenant, lui était descendue aux mollets, elle alla à petits pas se mettre contre le mur, à l’endroit habituel de son piquet en cuisine, là où étaient pendus les torchons et les essuie-mains.

 

Odette sortit sa main de sous sa blouse et demanda à Roger :

- « Voulez-vous que je débarrasse la table, Roger, puisque Simone est au piquet ? »

- « Volontiers, Odette, c’est gentil à vous, mais laissez la vaisselle, Simone la fera après. »

- « Ca ne vous a pas gêné, Roger, de punir Simone devant moi ?

- « Oh non, et est-ce que ça vous gênée, vous, Simone ? »

- « Pas du tout, ça m’a rappelé ma jeunesse, vous savez, comme je l’ai élevé seule, j’ai du la punir souvent, et, vous l’avez bien vu, ça ne l’a pas empêchée de bien grandir et d’être heureuse. »

 

Simone, debout le nez au mur, ses mains tenant sa blouse rose retroussée sur ses fesses plus roses encore, écoutait la conversation avec un plaisir trouble.

 

Odette, qui s’était levée, alla chercher un tablier pour mettre sur sa blouse afin de débarrasser la table. Comme les tabliers étaient accrochés à côté des torchons, elle passa juste à côté de sa fille, et, tout en nouant le tablier, elle ne put s’empêcher de la regarder de plus près.

- « Eh bien ma chérie, ton mari est un bon fesseur, mais il est gentil, ton cul est à peine rouge, et il ne t’a pas fait pleurer. Je t’ai donné des dérouillées bien plus sévères que ça quand tu étais petite. »

Elle caressa les cheveux de sa fille, maternellement.

- « Je suis heureuse que Roger puisse continuer à être avec toi comme avant, je m’en serais voulue de vous gêner tous les deux. »

On sentait bien qu’elle brulait d’envie de vérifier, avec la main, la chaleur des fesses de Simone, mais elle ne le fit pas et, une fois son tablier à bavette enfilé et noué, elle revint débarrasser la table et mettre la vaisselle dans l’évier, pendant que Roger allait au salon, puis elle le rejoignit comme si de rien n’était, après avoir ôté son tablier.

 

Après un quart d’heure de piquet, Roger se leva et alla vers Simone. Il la fit se retourner vers lui et l’embrassa tendrement, puis lui glissa à l’oreille :

- « Alors ma chérie, ça t’a plu d’être punie devant ta maman ? »

- « Oh, Roger, comment oses-tu penser une chose pareille ? »

Et, sans pour autant laisser retomber sa blouse, qu’elle retenait encore avec ses mais pour laisser son cul nu, elle lui tendit les lèvres.

Roger l’embrassa goulument, en lui caressant de ses mains rudes les fesses tendres et rouges, faisant le geste que, visiblement Odette avait eu envie de faire tout à l’heure. Puis, attrapant des pinces à linge qui étaient toujours à côté des torchons, il s’en servit pour fixer la blouse de Simone en position retroussée.

- « Allez, salope, tu vas rester le cul nu pour faire la vaisselle à la main, et après tu pourras remonter ta culotte et baisser ta blouse pour nous servir le café. »

 

Simone fit ainsi la vaisselle, puis le café, et le porta au salon. Roger et elles buvaient le café le soir, sa mère une tisane qu’elle avait préparée en même temps. Puis, son cul n’étant pas assez douloureux pour l’empêcher de s’asseoir (la fessée avait été si légère qu’elle était déjà oubliée), elle s’assit avec eux devant la télévision, et la soirée se finit tout à fait normalement.

 

Quand Odette rentra dans la chambre d’amis qu’elle occupait, elle se déshabilla pour la nuit, vérifia la bonne tenue de l’alèze qu’elle mettait toujours, par mesure de sécurité, sous le drap, pour le cas où ses protections auraient un problème, et enleva sa culotte de caoutchouc et sa couche de tissu qui, le lendemain, iraient dans la machine à laver qu’elle ne faisait tourner que pour ça. Son sexe était rasé, ce qui est plus simple en cas d’incontinence. Avant de remettre une protection pour la nuit, elle ouvrit son armoire et en tira un godemichet de taille imposante. Elle le lubrifia avec du gel, parce que, depuis sa ménopause, elle avait une importante sécheresse vaginale, qui était largement compensée, en perte de liquide, par ses fuites urinaires. Puis, après se l’être introduit, l’avoir bien fait aller et venir, et avoir joui en se remémorant la scène à laquelle elle venait d’assister, elle mit une protection propre, une culotte de caoutchouc, et s’endormit doucement.

 

Quand Roger et Simone rentrèrent tous deux dans le lit conjugal, ils firent l’amour avec autant de fougue que de tendresse, comme cela leur arrivait quand aucune séance de discipline domestique ne précédait leurs ébats. S’ils faisaient l’amour après une séance, c’était toujours avec plus de tendresse que de fougue, la fougue ayant eu sa place auparavant. Mais la petite fessée de ce soir était peu de chose à côté de leurs jeux habituels.

- « Tu es bien, ma chérie ? »

- « Oui Roger, j’ai passé une excellente soirée. »

- « Cette soirée t’a rajeunie, non ? »

- « Tu sais Roger, il n’est jamais trop tôt pour rajeunir, et on ne rajeunit jamais assez », répondit-elle en riant et en faisant taire son mari d’un tendre baiser.

 

Roger, qui avait de l’intelligence et du cœur, avait compris qu’il lui fallait trouver de nouvelles occasions de faire rajeunir son épouse, et cela n’était point pour lui déplaire, bien au contraire.


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Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 23:00

La nounou porte un tablier-taille bleu, dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rapidgator.net/file/6170a344114acf67f9a751267a639ebc/ABYetnounoursashalily.avi.html


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Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 16:00

Belle blouse, beaux nichons, belle moule, une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/a4dd2932a709e39db7d6f9b4c57b79c8/grossenurseenblousebleue.avi.html


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Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 09:00

Elles sont ravissantes, mais j'aimerais que vous me disiez en commentaire quelle est votre préférée?


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