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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 1 mars 2015 7 01 /03 /Mars /2015 16:00

C'est marqué sur le tablier de ces deux gouines, qui s'embrassent partout dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/a46f6752bb5cdfbbf2561fc0d5dcdf84/kissthecook.avi.html


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Dimanche 1 mars 2015 7 01 /03 /Mars /2015 09:00

Un récit de Pierre Tenitram, que je remercie infiniment, dans la ligne des aventures de Sylvie, qu'il nous a déjà offertes

 


      Chères lectrices, chers lecteurs,

Je vous confie  un document que j’ai fini par réussir à soustraire de l’attention de Sylvie ; elle le gardait caché dans ses archives, dans ses souvenirs, vous savez de ceux qu’on conserve dans des boites  qu’on ouvre que très rarement. Quand il s’agit de souvenirs peu agréables, on le comprend, mais pour les autres, pourquoi les enfermer ? A moins que, comme ici, il s’agisse de souvenirs peu avouables … mais de mon point de vue, et je crois aussi du votre puisque vous êtes en train de me lire, peu avouables ou pas, ils sont délicieux !

L’autre jour donc, l’après-midi ; le temps est chaud, lourd … Je me décide à aller chez Sylvie, et, comme depuis toujours, je ne l’ai pas prévenue bien sûr ; il me suffit de traverser la haie qui sépare les jardins de nos maisons, d’entrer par la porte de sa cuisine pour être chez elle. Depuis le temps …

Il n’y a pas un bruit. Je monte au premier étage, mais elle n’est même pas dans sa chambre pour une sieste reposante et sensuelle comme je l’avais espéré. Je redescends et me désole de ne pas la voir  vautrée sur le canapé de son salon, sa blouse retroussée jusqu’en haut de ses cuisses comme à son habitude. Je retraverse donc la maison pour entrer dans le bureau-bibliothèque, son refuge ultime quand elle ne désire voir personne. D’autant plus que nous sommes en vacances d’été, que la rentrée scolaire n’est pas pour tout de suite et qu’il n’y a rien d’urgent à préparer pour ses cours ! Je m’attends donc à une certaine mauvaise humeur …

Effectivement. Elle est à genoux, le dos tourné et ne répond pas à mon appel :

« Hello ! Tu n’as pas trop chaud ? Ça va ? »

Au contraire, elle se penche encore plus dans la grande boite en carton qui est devant elle et commence à remuer vivement des feuilles, des dossiers, en sors, les empile … Sans un mot, mais en soupirant.

« Tu es fâchée ? »

Elle se redresse vivement, rouge de colère …

« Môssieur demande si je suis fâchée ! Môssieur disparait pendant quatre jours et je dois trouver ça normal, ne pas m’inquiéter … Quand je pense que la plupart des gens qui nous voient si souvent ensemble pensent que nous sommes mariés ! Alors que nous faisons maisons à part ! Tellement tu es invivable et toujours en vadrouille ! Au fait, tu viens pourquoi ? Tu as besoin de quelque chose je suppose ! »

« Pas mariés, mais tu me fais une scène de ménage ! Désolé, j’avais oublié de te dire que j’allais à Paris »

« Pour voir une de tes Maîtresses ! Elles ne sont pas en vacances ? Tu les obliges aussi à mettre une blouse ou un tablier ?»

« Tu me dis toujours la même chose … Si tu n’étais pas aussi casanière tu le saurais … Au fait elle est vieille cette blouse rose là, pourquoi l’as-tu mise ? Et ferme le haut, s’il te plaît, tu n’as pas mis de soutien-gorge et si quelqu’un venait … Déjà qu’on voit que tu as une culote rose assortie … »

« Je n’allais quand même pas garder ma nouvelle robe pour monter au grenier et redescendre des vieux cartons, si ? Et si je n’étais pas en blouse ou en tablier tu m’aurais menacée de me punir. Bref, tu n’es jamais content ! »

Pendant qu’elle reboutonne le haut de sa blouse avant que, et elle le devine, je ne résiste plus à la tentation de glisser une main dans son décolleté, je lui annonce que je venais l’inviter pour déguster  ce soir une friture de gardons sur la terrasse du restaurant prés de la rivière. Je sais que la gourmande ne résistera pas … Elle fait la moue :

« Je ne sais pas … Et tu vois je me suis encore arrondie … regarde ma blouse me serre, on voit trop les tétons à travers … C’est gras une friture … »

Elle dit cela en écartant les cuisses, sa blouse remonte encore plus sur ses cuisses, elle se penche à nouveau vers le carton, et ses mamelles bougent …

« Tu fais la servante qui cherche à exciter son Maître en lui faisant bien comprendre qu’elle ne porte pas grand-chose sous sa blouse de souillon, hein … Je croyais que tu étais fâchée contre moi … »

« Tu te fais des illusions mon cher … Il fait trop chaud, je n’ai pas envie, pas de toi en tout cas … »

« Tes tétons te démentent, on dirait qu’ils vont la transpercer ta blouse ! Un mensonge comme celui là mérite une punition»

Elle rougit, vexée.

« Chiche, je veux bien être punie … Mais ma punition consistera à subir ta présence ce soir et à prendre 500 grammes »

« Bon, j’accepte, je suis magnanime … »

Et je l’embrasse tout en prenant le dossier bleu qu’elle venait de mettre de côté en souriant, comme si elle était ravie de l’avoir retrouvé.

« Non, tu laisses ça ! »

« Pourquoi ? »

« Truc de filles, quand on était en Première, Annie et moi. Ca ne te regarde pas. »

« Je veux regarder ou j’annule ta punition de ce soir ! »

« Salaud ! Tu sais bien que ça n’en est pas une ! Mais si tu le lis, ça sera un prétexte tout trouvé pour toi de me fesser. »

« Donc, de toute façon tu seras punie ; tu as quand même de la chance de pouvoir choisir la punition que tu mérites !  Alors ?  Privée de restaurant ou risquer une fessée ?»

« Je choisis la fessée, tant pis pour moi. Mais à travers ma blouse si c’est au martinet : demain je vais à la piscine et si il reste des traces … »

« Mauvaise foi ! Tu sais bien que je ne suis pas une brute et qu’elles auront disparu! Alors qu’y-t-il dans ce dossier de réservé aux filles? »

Elle raconte :

Pendant les vacances de Pâques, elle et Annie révisaient leur « Premier bac » chaque après-midi. Elles réussissaient à travailler une partie de l’après-midi, puis trouvaient toujours des prétextes pour faire cesser cette corvée. C’est Annie qui, pour une fois, avait trouvé le prétexte pour s’amuser plutôt que de travailler. Elle avait demandé pour Noël une machine à écrire qui, bien sûr, avait rapidement fini rangée et oubliée dans le placard : c’est bien trop ennuyeux d’apprendre à taper à la machine !

Devant les reproches de sa mère, elle avait promis de se remettre à l’apprentissage de la dactylo. N’était pas une bonne idée ? On ne pourrait leur reprocher de ne pas travailler ! Et toutes les deux, elles faisaient quelques exercices de dactylographie chaque jour …

« Tu aurais été ravi de nous voir toutes les deux, sages jeunes filles en blouse se concentrant sur des exercices dactylographiques … l’une corrigeant l’autre à chaque faute d’une petite tape sur les doigts … puis d’une claque sur la joue … puis sur les fesses … Bref, tu devines qu’il y en avait toujours une qui se retrouvait la blouse retroussée et punie pour son manque d’effort … »

« Oui je vois ! Les blouses étaient donc vite troussées, vicieuses comme vous l’étiez déjà … »

« Ho mais attend ! Ce n’est rien … On a vite eu besoin de taper des textes plus passionnants que des extraits de romans classiques ou des séries de consonnes et de voyelles ! Figures-toi que le lundi de la deuxième semaine de vacances, Annie m’a montré plusieurs feuilles agrafées  qui avaient été laissées chez elle par sa tante qui était venue déjeuner avec son mari et sa fille. La cousine d’Annie, donc ; même âge et même prénom ! Il y a des familles, je te jure ! Mais cette cousine là, c’était un vrai poison, une plaie pour ses parents aux dires d’Annie. Au point qu’ils étaient pratiquement décidés de la mettre en pension à la prochaine rentrée, et ils avaient laissé la documentation d’un pensionnat, Sainte Sophie, chez Annie. En fait, nous avons vite soupçonné que c’était une manœuvre de la mère de mon amie de cœur pour lui faire peur … Il y avait de quoi ! Annie me l’avait fait lire  et me faisait remarquer que les élèves devaient non seulement porter un uniforme, mais qu’en plus elles n’avaient même pas le choix de leur blouse, alors que pour nous à part la couleur, on pouvait acheter celles qui nous plaisaient ! Et même le tablier devait obligatoirement être porté par-dessus la blouse dans certaines circonstances ; et bien sûr, jamais de pantalons ! Quant aux punitions, ça pleuvait ! De remarques en bavardages, Annie avait conclu que de toute façon, c’était le genre de pensionnat qui ferait du bien à sa cousine et nous sommes tombées d’accord pour dire qu’elle n’était pas la seule à devoir être dressée un peu … Que par exemple, telles et telles filles que nous connaissions  le mériteraient bien … Et que si c’était nous qui étions Directrice, hé bien on ferait ci, on ferait ça … Et c’est comme ça que nous avons, en guise d’exercice dactylographié, décidé de refaire le règlement intérieur de Sainte Sophie, et de transformer les témoignages de satisfaction d’anciennes élèves qui figuraient en annexe en … Mais tu le verras bien, puisque tu as réussi à me le prendre ce document secret … »

« Merci, ma chère ! Je rentre le lire, et nous aurons donc l’occasion d’en parler en dégustant cette friture … Ta punition de ce soir dépendra de la perversité de vos écrits ; et Annie a de la chance de ne pas être là ! »

« Ne t’inquiète pas pour elle ! Elle est mariée, elle ! Et son mari sait aussi bien que toi punir les filles ! »

Voici donc, chères lectrices, chers lecteurs, le règlement intérieur de « Sainte Sophie » tel que l’ont détourné ces deux jeunes vicieuses …

 


 

Institution  Sainte-Sophie

 

Notre pensionnat, ouvert toute l’année, accueille les jeunes filles et les jeunes femmes de 18 à 30 ans pour lesquelles il a été jugé nécessaire d’inculquer -ou de réapprendre- les valeurs traditionnelles de la domesticité. Ces valeurs sont celles contenues dans notre devise :

« Humilité, Obéissance et Dévouement » 

 Nos pensionnaires sont placées à la demande d’une ou plusieurs personnes de leur entourage, qu’il s’agisse de leur famille, de leur époux, de leur fiancé ou de leur employeur. Majeures, en signant ce règlement, les pensionnaires déclarent avoir consenti en toute liberté à leur placement et ainsi avoir accepté toutes les règles sans exception qui sont en vigueur dans notre institution.

Le placement, qui peut se faire à n’importe quel moment de l’année, est d’au minimum de 1 mois et d’au maximum de 1 an ; cependant il peut-être renouvelé, et ceci plusieurs fois, mais obligatoirement après une évaluation à laquelle participent l’intéressée, l’Institution, et le ou les demandeurs du placement. La décision du renouvellement du placement est prise à la majorité de ces trois parties prenantes.

La formule qui consiste à placer une pensionnaire régulièrement chaque année pour une durée prédéterminée est possible, telles les périodes de vacances, ou lors d’absences prévisibles et plus ou moins longues de l’Autorité de placement.

 Il existe 2 régimes de placement :

 - Le placement en régime ordinaire (RO),

 - Le  placement en régime disciplinaire (RD)

Nous disposons de 20 places, dont 6 pour le Régime Disciplinaire.

Notre Institution est installée dans un château datant de l’époque de la Renaissance, au milieu d’un parc boisé entouré de murs de protection. Son entrée est surveillée en permanence. Les pensionnaires ne peuvent donc s’enfuir.

La vaste écurie, jouxtant un mur de la propriété, a été transformée en une charmante auberge avec 6 très belles chambres, souvent occupées par de jeunes mariés ou des couples à la recherche de calme et de détente, et avec une salle de restauration traditionnelle de 24 couverts, sur réservations uniquement.

Cette activité nous permet d’avoir l’opportunité non seulement de mettre en place des activités réelles pour les travaux pratiques de nos pensionnaires, mais aussi de permettre à l’Autorité qui les a placées, si elle le souhaite et en réservant un déjeuner ou/et un séjour chez nous, de voir les progrès de la pensionnaire, ou encore de faire le point sur son évolution, et de prendre éventuellement les mesures nécessaires.

 

Objectifs éducatifs.

L’Institution Sainte-Sophie a pour objectif d’éduquer ses pensionnaires afin qu’elles soient des épouses ou (et) des domestiques dévouées, dociles.

Il s’agit pour elles d’acquérir le sens de l’humilité, autrement dit de prendre conscience qu’elles ne peuvent qu’être soumises à l’autorité de leur Epoux ou de leur Maîtresse et/ou Maître.

Nous pensons que le port de l’uniforme de l’Institution est, tel qu’il se compose, non seulement la tenue habituelle que se doit de porter une bonne épouse ou une bonne domestique, mais qu’il permet aussi de rappeler, sans cesse, à la pensionnaire qu’elle se doit d’être modeste et toujours prête à servir.

Pour cela l’apprentissage de l’obéissance est une nécessité. Cet apprentissage est celui de la soumission aux règles d’une discipline domestique stricte. Les règles de vie dans notre institution sont donc précises et apprennent la docilité, le respect des contraintes et des obligations.

 Nous pensons que les punitions sont nécessaires pour faire acquérir le sens de l’obéissance, de la docilité, et pour cela, toute pensionnaire fautive est systématiquement punie, quelque soit la faute, même la plus minime.

C’est ainsi que nous espérons contribuer à former, à éduquer, voire à dresser si cela est nécessaire, les jeunes filles et les jeunes femmes qui nous sont confiées, même les plus rebelles, afin qu’elles puissent faire preuve sans cesse de dévouement envers leur Epoux, leur Maîtresse et/ou Maître.

Nous pensons que se dévouer, se donner,  « corps et âme », à son Epoux, à sa Maîtresse ou/et son Maître est la raison d’être de toute bonne épouse, domestique. Servir en tout celui ou/et celle à qui la vie a attaché, enchaîné, avant de penser à soi, voilà le but, voilà ce qu’est être dévouée.

 

L’uniforme.

Dès son entrée, la pensionnaire confie sa tenue civile à l’Institution qui la lui rendra en fin de séjour. Le trousseau, fourni par notre établissement, est financé par les personnes demandant le placement ; il reste bien sûr la propriété de la pensionnaire après son départ, provisoire ou définitif, de l’Institution. Le trousseau est composé de :

 3 culottes de nylon blanc.

2 brassières de coton blanc.

 2 ceintures (porte-jarretelles) de coton blanc.

2 paires de bas gris-clair, renouvelées si l’usage en est normal ; si il y a négligence, inattention, la pensionnaire est punie.

2 chemises de nuit, coton blanc.

2 combinaisons de nylon blanc.

2 foulards de ménage (bleu et rose) ; un foulard bleu-marine pour les sorties encadrées.

2 jupes plissées en coton (1 gris-foncé, 1 bleu-marine).

2 chemisiers en nylon blanc.

1 robe noire de réception boutonnée sur le devant.

1 manteau de laine bleu marine et un imperméable gris foncé. (Selon la saison)

2 gilets de laine : 1 bleu foncé, 1 gris foncé.

1 paire de chaussures plates, cuir brun foncé ; une paire de chaussure à talons hauts, cuir noir (service réception) ; une paire de mules noires.

2 blouses d’uniforme en nylon (1 rose, 1 bleue).

1 blouse en nylon, verte, sans manche, boutonnée sur le devant et courte.

2 blouses d’enseignement ménager, en nylon (1 rayures roses/blanches, 1 rayures bleues/blanches) à porter par-dessus la blouse d’uniforme.

2 tabliers chasubles (1 rose, 1 bleu).

1 tablier de service ordinaire blanc.

1 tablier blanc de service réception.

1 blouse de punition, noire, boutonnée dos.

Toutes les blouses ont des ceintures à nouer obligatoirement. Les pensionnaires placées en Régime Disciplinaire portent le même uniforme, mais leurs blouses sont en couleurs foncées afin de les distinguer des autres pensionnaires placées en régime ordinaire. Leur blouse de punition est différenciée par des biais rouges, ainsi que la blouse sans manche, courte.

La longueur des jupes et des blouses est réglementée : mise à genoux, dos bien droit et bras croisés dans le dos, la pensionnaire doit avoir sa jupe et sa blouse effleurer le sol.

Les couleurs des uniformes changent d’une semaine sur l’autre le samedi matin ;  les pièces de la semaine terminée sont lavées par chaque pensionnaire au même moment. Les tabliers-chasuble qui protègent les uniformes propres pendant cette lessive sont lavés le dimanche soir par une pensionnaire punie placée en RD.

 Il va sans dire que le port de l’uniforme est permanent puisque la tenue civile aura été retirée dès l’entrée dans l’Institution. Il n’y a que pendant les périodes récréatives que le port de la blouse n’est pas obligatoire, mais fortement conseillé, sauf pour les punies et les pensionnaires en RD pour lesquelles il reste obligatoire. La blouse n’est pas non plus imposée lors des sorties encadrées, sauf, là aussi, pour les punies et les pensionnaires en RD.

Les tenues de notre uniforme ont pour objectifs d’habituer les pensionnaires à porter des vêtements simples, classiques, modestes, de porter sans rechigner et par habitude la blouse, le tablier, sauf circonstances particulières, montrant ainsi leur docilité, leur prédisposition à servir, à obéir ...

Annexe :

Vous reconnaîtrez Mme la Directrice à son tailleur sombre, Messieurs les Intervenants à leur costume-cravate. La Préfète de Discipline porte une blouse de nylon gris-foncé, boutonnée sur le coté, col officier ; Mesdames les Intervenantes extérieures ainsi que les Maîtresses de l’Institution portent une blouse du même modèle mais gris-clair, tout comme les 2 Surveillantes, mais les blouses de ces dernières ont un biais noir. Le reste du personnel de notre Institution porte bien sûr les blouses et/ou tabliers propres à leurs fonctions.


Journée type.

Lever 6h30 ; toilette, rangements ...

Petit-déjeuner à 7h.

Etude (révision des leçons) à 7h30.

Enseignement général de 8h à 9h30.

Enseignement ménager – pratique et théorique – jusqu’à 11h30.

Récréation, jusqu’à 12h, heure du déjeuner. Les punies et les RD assurent le service, en tablier de service ordinaire par-dessus leur blouse, et mangent en cuisine. Les pensionnaires affectées au Service de Réception prennent leur poste dès 9h30 jusqu’en fin de soirée.

Récréation jusqu’à 13h30.

Enseignement général jusqu’à 15h.

Enseignement ménager – pratique et théorique – jusqu’à 17h30.

Etude ( devoirs, leçons)jusque 18h30.

Temps libre jusque 19h, sauf pour les punies et les RD qui effectuent les tâches qui leur ont été assignées ou qui subissent les punitions qui leur ont été infligées.

Repas jusqu’à 19h30, puis étude libre ou récréation.

20h30 : toilette, montée au dortoir ; mise en cellule pour les RD. Extinction à 21h. Les pensionnaires en Service de Réception regagnent le dortoir ou la cellule prévus à cet effet après leur service.

Le samedi matin est consacré au rangement et au ménage du dortoir, des cellules, à la lessive et au repassage des uniformes. Les punies et les RD effectuent les corvées qui leur sont assignées. Temps libre. Etude  après midi jusqu’à 15h30, puis temps libre, sortie encadrée, sauf pour les punies mises en cellule de détention.

Dimanche matin : étude, puis messe pour les pensionnaires concernées (sortie encadrée, uniforme obligatoire bien sûr et blouses pour les punies et les RD). Après-midi : temps libre, sortie encadrée, sauf pour les punies mises en cellule de détention.

Les « sorties encadrées » sont des promenades à proximité de l’Institution, ou parfois des visites dans les lieux culturels de la région. Elles se font toujours encadrées par plusieurs Maîtresses et Surveillantes. Nos pensionnaires, toujours en rangs et silencieuses, se doivent de faire honneur à leur uniforme en se tenant correctement et en évitant les bavardages inutiles. Ces sorties sont obligatoires pour toutes, même les punies et les RD qui, elles, restent en blouse, bien sûr.


Service de réception.

Les pensionnaires sont affectées au Service de réception de notre Auberge pour servir les repas, aider à la cuisine du restaurant et faire le ménage des chambres de l’hôtellerie. Ces affectations se font par roulement de 3 pensionnaires et sont donc courantes.

 Celle qui est au service de salle revêtira la robe noire et le tablier de service de réception prévus dans le trousseau. Elle restera le reste du temps pour assurer le « room-service » dans la même tenue. Les deux autres porteront par-dessus leur blouse ordinaire d’uniforme la blouse courte sans manche et desserviront les tables, aideront à la cuisine. Elles feront aussi le ménage des chambres le matin dans la même tenue.

Les horaires dépendent du nombre de clients.

 

Discipline.

Les règles de vie de l’Institution Sainte-Sophie sont très précises et très strictes ; comme pour le port de l’uniforme et par exemple l’habitude d’être en blouse, tablier pour l’apprentissage de l’humilité. Il s’agit d’une volonté délibérée de notre part : pour être une bonne épouse ou/et domestique, il faut être docile, obéissante, autrement dit soumise à l’autorité et admettre que tout faute est punie.

Nous pensons que les punitions sont nécessaires, et que toute faute, même la plus anodine, doit être châtiée. Les règles disciplinaires sont nombreuses et elles ont pour but de plier nos pensionnaires à la volonté de l’Autorité et de les habituer à être punies quand elles le méritent.

Chaque pensionnaire doit toujours avoir dans la poche de sa blouse son carnet de punition dans lequel sera indiqué quotidiennement les punitions infligées et/ou celles à prévoir.

Toute personne œuvrant dans notre Institution, à quelque titre que ce soit, est autorisée à punir une pensionnaire.


Punitions

Devoirs et leçons supplémentaires, avec retenue en étude.

Mise en pénitence : au coin en salle de classe ou de détente, au piquet au réfectoire ou en cour de récréation. Cette pénitence peut-être effectuée à genoux ou debout, avec les mains sur la tête ou non.

Port de la blouse de punie pendant plusieurs jours.

Corvées (activités salissantes, fatigantes, répétitives ... etc. ... mais toujours nécessaires et utiles au bon fonctionnement de notre Auberge et de  notre Institution).

Mise en détention dans une des 3 cellules de punition, pendant plusieurs heures ou plusieurs jours.

Châtiment corporel : fessée appliquée à la main et/ou au martinet, en public ou non.

Dés qu’une pensionnaire est punie elle doit quitter la blouse qu’elle porte et aller mettre sa blouse noire de punition, même si il s’agit d’une simple retenue. (Ceci n’est pas valable en Service de réception)

Un carnet de punition est attribué à chaque pensionnaire qui doit l’avoir en permanence avec elle dans une poche de sa blouse ; toute punition qui lui sera infligée y sera inscrite. Le système des points disciplinaires qui y sont aussi notés, permet de n’être pas obligé(e) de punir la fautive immédiatement, et de faire peser sur elle la réalité d’une punition de plus en plus sévère au fur et à mesure qu’elle accumule des points disciplinaires.

Les punitions infligées aux pensionnaires placées en RD sont les mêmes que celles placées en RO, mais multipliées par 2.

 

Règles disciplinaires.

A son arrivée, chaque pensionnaire subi un examen clinique complet par l’infirmière attachée à notre Institution; cet examen corporel est renouvelé par la suite au moins une fois par mois. Toute négligence corporelle est sévèrement et immédiatement punie par notre infirmière : la fautive reçoit une fouettée. Lorsqu’une Autorité de placement impose une épilation, le port de bijoux intimes, chaînes, colliers ou autres marques d’appartenance, l’obéissance à cette règle devra nous être signalée afin que nous puissions à tout moment vérifier son respect, en particulier par notre infirmière, et ainsi punir si nécessaire.

A son entrée dans notre institution, chaque pensionnaire nous aura remis non seulement ses vêtements mais aussi tous ses objets personnels, la règle exigeant que toute pensionnaire ne puisse que porter l’uniforme de notre institution et ne posséder aucun objet qui lui appartiendrait hormis ce que lui imposerait son Autorité de placement. Toute fraude est punie.

Bijoux, parfums et maquillages sont interdits. Le maquillage, obligatoire pour le service de réception, doit être effacé immédiatement après ce service.

La coiffure et la longueur des cheveux sont celles choisies par l’Autorité de placement. Le port du foulard pour les travaux domestiques est obligatoire.

Les toilettes se font dans la salle des douches collective et sous surveillance. Dans une salle, elle aussi collective et attenante à la salle des douches, chaque pensionnaire dispose de son lavabo personnel avec miroir afin de procéder à ses soins individuels, mais toujours nue et sous surveillance.

Dans le dortoir et les cellules le lit est fait chaque matin « au carré », la chemise de nuit soigneusement pliée, les chaussons rangés. Les armoires dans lesquelles sont mises les différentes pièces de notre uniforme doit être impeccablement tenu. Tout désordre est puni.

Des contrôles corporels et vestimentaires sont effectués irrégulièrement mais assez souvent pour que nous nous assurions de la bonne hygiène et de la bonne tenue vestimentaire de nos pensionnaires. Toute négligence est punie.

Toute communication avec l’extérieur, sous quelque forme que ce soit, est interdite. Les seuls contacts possibles sont ceux établis par l’Autorité de placement. Toute infraction est immédiatement signalée  à l’Autorité de placement et est punie par une détention de plusieurs jours accompagnée d’au moins une fouettée quotidienne.       

Les pensionnaires ne peuvent recevoir que les visites de leur Autorité de placement ; ces visites ont lieu au Parloir, derrière des grilles, ou dans le Cabinet privé à la demande de l’Autorité de placement. Les pensionnaires restent bien sûr en blouse pendant ces visites. L’Autorité de placement peut aussi demander à se faire servir un déjeuner ou un diner à l’Auberge par la pensionnaire concernée (sur réservation uniquement).

La chasteté, l’abstinence, est la règle. La masturbation et les relations saphiques sont punies. Seule l’Autorité de placement, si elle le souhaite, est habilitée à autoriser des activités sexuelles à la pensionnaire, en en précisant le cadre à Mme la Directrice et à Mme la Préfète de Discipline. Si elle le souhaite, l’Autorité de placement peut aussi demander à notre Institution, dans le cadre de l’apprentissage au dévouement, de mettre en œuvre un programme d’éducation et/ou de perfectionnement aux pratiques sexuelles adapté à la pensionnaire.

 Tout manquement aux règles fixées conjointement par notre Institution et l’Autorité de placement dans le domaine des règles de discipline sexuelle est bien sûr sévèrement puni. Le port d’une ceinture de chasteté peut être imposé à une pensionnaire fautive pour une durée plus ou moins longue et accompagné systématiquement d’une fouettée quotidienne ; châtiment qui n’exclut pas évidemment les punitions ordinaires.

Le régime alimentaire de nos pensionnaires est très strictement équilibré et simple ; toute gourmandise est punie par une mise au régime « au pain sec et à l’eau » accompagnée d’une fouettée.

La circulation dans les couloirs se fait en rangs et en silence ; les pensionnaires en RD sont en fin de rangée. Au réfectoire, les conversations à table sont autorisées, mais à voix basse. Toute conversation intempestive sera punie.

Les jeux traditionnels dans la cour de récréation sont autorisés, voire encouragés. Dans la salle de détente la lecture des romans et revues sélectionnés par l’Institution est permise ; des jeux de société sont mis à la disposition des pensionnaires ; seules les conversations calmes sont autorisées. Toute pensionnaire agitée, bruyante est punie.

Il n’y a ni radio, ni journaux, ni TV, ni téléphone normalement accessibles à nos pensionnaires. Dans la salle de détente un récepteur de télévision est mis sous clé dans une armoire afin que certaines émissions, sélectionnées par Mme la Directrice ou Mme la préfète de Discipline, puissent être vues le samedi et le dimanche après midi. Toute tentative d’utilisation de ces médias est punie.

Une blouse, un tablier sont salis normalement par leur port permanent et quotidien ; mais toute déchirure, accroc, ceinture de blouse perdue, blouse laissée déboutonnée, ceinture de tablier mal nouée etc. ... est révélateur de négligences de la part de la pensionnaire et elle sera donc punie.

Les pensionnaires inclinent la tête en signe d’obéissance lorsqu’elles passent devant un membre du personnel, quel qu’il soit. Lorsqu’une pensionnaire subit une remontrance elle se met en position disciplinaire de soumission : droite, jambes jointes, bras croisés dans le dos, yeux baissés. Tout manquement à ces règles d’obéissance est puni.

Les pensionnaires nomment le personnel d’enseignement « Maître », « Maîtresse », le personnel administratif et de service « Monsieur », « Madame », les surveillantes « Mademoiselle » et Mesdames la Directrice et la Préfète de Discipline, « Madame ». La non-observation de ces règles de bienséance est punie.

Les pensionnaires s’appellent par leurs prénoms et se tutoient afin de gommer les différences entre les domestiques et les épouses ou les fiancées. Le non respect de cette règle est puni.

Les pensionnaires affectées au Service de réception se doivent d’être aimables, souriantes et prêtes à servir, obéir aux ordres des client(e)s et elles doivent en recevoir les remarques, réflexions, quelque qu’elles soient, avec humilité. Si une Autorité de placement est présente à l’Auberge, la pensionnaire concernée doit se comporter avec elle comme avec n’importe quel autre client durant le temps de son service. Toute faute est punie par une fouettée infligée, le cas échéant, devant l’Autorité de placement.

 

Ainsi sont les règles de vie dans notre Institution ; s’y soumettre c’est vouloir être une épouse, une domestique digne,  humble, dévouée et obéissante à son Epoux, à sa Maîtresse et/ou son Maître.

            Signature de la Pensionnaire, précédée de la phrase manuscrite suivante :

 « Je, soussignée .................................................................... déclare, en toute connaissance de cause et avec mon libre consentement, accepter d’entrer en tant que pensionnaire dans l’Institution Sainte-Sophie, et ainsi de me soumettre aux règles de vie qui y sont en vigueur »

 

 

Fait à .................................................. Le ................................. Signature :

            Signature de l’Autorité de placement, précédée de la phrase manuscrite suivante :

            « Je/ nous soussigné(e,s) ......................................................... déclare(nt) en toute connaissance de cause et avec son libre consentement, vouloir placer comme pensionnaire dans l’Institution Sainte-Sophie  Mme, Melle......................................................................... pendant une période de .......................................... éventuellement renouvelable. Elle devra se soumettre aux règles de vie de l’Institution, avec de plus les règles suivantes :

 

 

 

 

 

Fait à ........................................................ Le .................................. Signature(s) :

            Nous vous joignons, en annexe au Règlement intérieur de notre Institution, une sélection de passages de lettres de demandes de renseignements que nous avons reçues, avec les réponses que nous y avons faites.

 Ces courriers émanent de jeunes filles et de jeunes femmes de toute condition avant leur admission. Les préoccupations qu’elles exprimaient dans leurs lettres nous semblent caractéristiques des inquiétudes, bien légitimes, que peut avoir toute future pensionnaire !


Inquiétudes d’Anne :


« Pour prouver mon amour à mon futur époux (nous devons nous marier dans un peu plus d’un an) je vais accepter mon placement dans votre pensionnat et cela à sa demande. En fait cette demande, comme j’ai fini par le comprendre, c’est aussi celle de mes futurs beaux-parents pour qui il semble que faire au moins un séjour chez vous fait partie, pour les épouses, de la tradition familiale. Et à la lecture de votre règlement intérieur je me suis rendue compte que je n’avais pas de quoi m’étonner, comme je l’étais un peu au début, de voir ma future belle-mère et ma chipie de future belle-sœur (en fait ma meilleure amie) revêtues la plupart du temps chez elles d’un tablier ou même d’une blouse ! Ni de les voir baisser la tête en rougissant quand mon futur beau-père les menace, mi figue, mi raisin, d’une bonne fessée ! Ce qui fait rire mon fiancé d’ailleurs. Bref, je crois savoir ce à quoi je dois m’attendre dans ma future vie d’épouse ... Mais je l’aime, vraiment. J’obéirai. En fait, ce qui m’inquiète c’est, disons, la santé de Gérard pendant mon séjour prévu pour plusieurs mois, je ne sais pas exactement combien, on ne me l’a pas encore dit. Mon fiancé est un homme et il a des besoins si vous voyez ce que je veux dire ...Moi aussi d’ailleurs j’ai des besoins mais bon, j’espère qu’il ne sera pas trop strict sur les règles d e « discipline sexuelle » comme vous l’écrivez dans votre règlement et qu’il ne m’imposera pas une abstinence totale (une main de temps en temps sous ma blouse et je sais être discrète ...). Mais pour en revenir à mon fiancé je crains qu’il ne résiste pas aux tentations, et elles seront nombreuses dès que ma chipie de future belle-sœur aura informé de mon absence toutes nos amies ... je n’ai pas envie de perdre mon futur époux ! Que faire ? Aurai-je le droit de le satisfaire ?

Merci de votre réponse. »

Anne, 22ans. 

Mademoiselle,

Votre inquiétude est légitime et bon nombre de nos pensionnaires, surtout les fiancées et les épouses, la partagent. Relisez attentivement le Règlement et vous verrez que l’Autorité de placement peut rendre visite à sa pensionnaire de trois manières : au Parloir, en Cabinet privé ou lors d’un repas ou d’un séjour dans notre Auberge. De toute façon c’est lui qui décidera de ses visites (certaines pensionnaires n’en reçoivent pas) et de leur rythme. Quant à ce qui se passera lors de vos entrevues, cela ne me regarde pas. Recevoir une  preuve d’obéissance et de dévouement de la part de sa fiancée ou de son épouse, à genoux et au travers des grilles du Parloir finit par plaire à beaucoup d’Autorités de placement et je n’ai pas à juger. J’exige simplement que la blouse ne soit pas trop tachée ...Mais je constate simplement que cela conforte le conseil que je donne : laissez votre pensionnaire « sur sa faim » et exigez d’elle qu’elle accomplisse son devoir. Le manque qu’elle éprouvera ne la rendra que plus docile, tout comme cette inquiétude qui est aussi la votre Mademoiselle.

Quant  vos besoins ce que décidera votre fiancé à leur propos sera la règle à laquelle vous devrez vous soumettre, sinon, vous savez bien que vous seriez punie.

Madame De Noyelles, Directrice.


Interrogations d’Annie :

« Malgré mon âge, 29 ans, je suis déjà cadre supérieure dans une grande entreprise et j’assume des responsabilités importantes. Je suis heureuse dans mon travail, avec des revenus plutôt élevés qui me permettent de voyager et d’avoir des loisirs, ainsi qu’un superbe appartement. Et on me trouve aussi jolie, bien faite ... Il me faut bien préciser tout cela : mon problème, ce sont les hommes. Ont-ils ont peur de moi ? Ou se sentent-ils inférieurs ?  Je les impressionne, je les fais fuir avec mon autorité ... ?

J’arrête, vous allez croire que je suis une prétentieuse sans aucune modestie, ou une « vantarde » comme nous disions lorsque nous étions enfants. Il y a bien sûr pire comme situation ! Surtout que les hommes je sais m’en passer. Mais quand même, j’aimerais bien avoir, au moins, un « chéri » !

Je crois que mon amie préférée, Françoise, à touché du doigt le problème et trouvé peut-être la solution pour que je ne les fasse plus fuir, que j’arrive à en séduire un suffisamment pour qu’enfin je puisse me blottir dans les bras d’un fiancé que j’aurais choisi parce qu’il serait supportable. Elle m’a dit qu’en fait je ne leur fais pas peur, mais qu’ils n’ont pas envie de gérer un rapport de forces : ceux qui me plaisent sont ceux qui savent dominer, et que comme je suis moi aussi « dominante », ils ne sont pas séduit par cette féminité là ...

Elle me dit : « Tu as une part de docilité, voire de soumission en toi : c’est ça qui plairait aux hommes qui t’attirent et ils te plaisent justement parce que tu as besoin d’hommes  plus forts, plus dominants que toi ! Avoues que tu as envie bien souvent d’obéir, je suis sûre que tu as des fantasmes de punitions, de contraintes ! Mais tu ne te l’avoues pas ! Mais tu ne sais pas, tu n’arrives pas à laisser s’épanouir cette part de soumission qui est en toi ... Vas faire un séjour à Sainte-Sophie, ça ne pourra que te faire du bien ! J’en sais quelque chose, moi ... »

Elle a raison Françoise, je crois ... Et après avoir lu et relu votre règlement, qu’elle possède parce qu’elle a du être l’une de vos pensionnaire, je ne m’étonne plus de l’avoir « surprise » plusieurs fois revêtue d’une blouse chez elle, ni qu’elle mette systématiquement un tablier pour me servir quand je m’invite chez elle, ni qu’elle adore quand je la menace de la punir sévèrement ... D’ailleurs je n’en resterai pas qu’au stade de la menace la prochaine fois.

Donc j’envisage après y avoir bien réfléchi d’être pensionnaire chez vous, même si je pense que ça ne sera pas du tout évident pour moi. Mais quand ? Pendant combien de temps ? Mais d’abord, est-ce possible puisqu’il n’y a pas d’Autorité de placement pour m’inscrire à Sainte-Sophie ? »

Annie.

Mademoiselle,

Vous n’êtes pas la première, loin de là, ni la dernière, certainement, à faire cette démarche : demander un placement, volontairement, par choix, par curiosité, pour se connaître, ou pour se punir soi même ... Nous avons souvent des choses à nous reprocher, n’est-ce pas ? Et quand nous n’avons personne pour nous punir, ou que nous jugeons digne d’avoir le droit de nous punir ....Cette démarche ne nous pose donc pas de problème : vous pourrez être accueillie comme pensionnaire à Sainte-Sophie en ayant signé le Règlement en tant que future pensionnaire et en tant qu’Autorité de placement. C’est ce que nous appelons dans notre jargon un « auto placement ».

Quand ? Dès que cela sera possible pour vous effectuez une réservation.

Combien de temps ? Un mois devrait suffire pour ce que j’appelle votre « traitement » ; mais comme vous l’avez lu, il est toujours possible de le prolonger ou de le renouveler ultérieurement. Je vous conseille aussi de ne pas choisir le RD, vous n’êtes pas punie ... Une dernière chose, dans les règles disciplinaires complémentaires à l’usage de l’Autorité de placement, ne vous imposez rien de plus que ce qu’exige notre Règlement ! Je le répète, vous n’êtes pas punie ; autorisez-vous plutôt quelques privautés si vous le souhaitez !

En tout cas, soyez la bienvenue à Sainte-Sophie.

Mme De Noyelles, Directrice.

 

Quelque temps après son séjour nous avons reçu d’Annie un courrier de remerciements ; je vous en communique quelques extraits.

« Je dois vous avouer que ça n’a pas été facile tous les jours, il y a eu même des moments plutôt difficiles à supporter ; mais bon, quand on rentre à Sainte-Sophie, on sait que ce n’est pas pour y passer des vacances, et on a même signé, librement, pour y être en pension. [ ...] En un mois, et j’étais pourtant dans les RO, j’ai été punie une dizaine de fois dont trois fois avec une fouettée ... voyez-vous, j’ai finalement pensé que si j’étais punie, ce n’était pas seulement parce que je le méritais – j’étais effectivement fautive au regard des règles en vigueur, et je les avais acceptées ces règles – mais aussi parce que, au bout du compte, c’est normal que je sois punie : je dois respecter les règles qui me sont imposées, je dois obéir à l’Autorité. Je pense que cette Autorité, on l’a toujours, d’une façon ou d’une autre, choisie. [... ] A Sainte-Sophie, l’apprentissage, l’éducation (voire le dressage) à la domesticité – appelons cela comme nous le voulons – ne consiste pas en une « dépersonnalisation » mais à une « révélation ». Et pour moi ce fut celle de mon coté « soumise ». [ ... ] Les sensations ressenties dés mon entrée ! Votre accueil, Madame la Directrice ... Vous suivre dans les couloirs jusqu’à l’infirmerie ... Me mettre nue devant Melle Lançon, l’infirmière, qui enferme tout ce que vous avez et portez dans un grand carton marqué de votre nom ... Examen ... Et puis nue jusqu’au dortoir où on vous désigne votre lit à coté de votre armoire qu’on ouvre ... « Mets ton uniforme ! ». Etre en uniforme ... Comme les autres, ça vous montre du doigt : Ho regardez, c’est une pensionnaire de Sainte-Sophie ! Elle a certainement besoin de se faire dresser celle là ! C’est un genre de maison de correction, vous savez ...Et surtout être toujours ou presque en blouse, en tablier ... Je suis sentie honteuse, dégradée, humiliée dans les premières minutes ... Comme une bonniche, une domestique, une servante, une fille de salle, de ferme, même pas une lycéenne ... Et puis, et puis .... Les autres sont aussi en uniforme avec une blouse, un tablier par dessus alors ... Et puis avec tout ce qu’on doit faire toute la journée, il faut bien protéger son chemisier et sa jupe : on en a que deux de chaque alors on n’a pas peur de les salir. Et puis de toute façon, on est là en quelque sorte pour apprendre à « tenir correctement une maison, être une bonne épouse, une bonne domestique », alors porter une blouse, un tablier, quelque fois les deux, c’est tout à fait logique, normal. Ca l’est tellement que lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai rangé soigneusement toutes les pièces de mon uniforme, en espérant secrètement qu’il me faudra un jour le remettre ... Que je me suis acheté le lendemain 2 blouses unies et plusieurs tabliers, et que je les porte pas tous les jours, mais presque. Et d’ailleurs vous seriez ravie, Mme la Directrice, de nous voir Françoise et moi, chez l’une ou chez l’autre, en train de papoter en tablier (il nous est même arrivé de jouer au pensionnaire en blouse en  se racontant nos souvenirs de Sainte-Sophie) [...] En attendant que je me trouve enfin un fiancé ...  et justement, je crois que quelqu’un n’est pas indifférent à mon nouveau charme féminin, plein de finesse, de docilité apparente, choisie ... [...]

Annie.

 

Les questions de Laure.

Madame la Directrice,

Je m’appelle Laure et je viens d’avoir 18ans. J’ai été placée il y a quelque temps par la DDASS chez Mr et Mme X pour faire la domestique chez eux. Ils sont encore assez jeunes, environ 35ans, mais plutôt stricts quand même ! Je suis d’accord avec eux : je ne sais pas faire grand-chose question ménage et cuisine, je suis paresseuse, étourdie et même quelque fois pas très gentille. Pour que je reconnaisse ça, il a fallu qu’on en parle et qu’on en discute longtemps avec eux ! Mais bon, c’est fait ! Ils n’ont pas tort finalement. Alors je dois apprendre plein de choses pour faire une domestique convenable et surtout il faut que j’arrive à me comporter correctement. Je ne vous dis pas les séances, tous les jours, pour que je mette une blouse ou un tablier ...Ca c’est pas évident. Notez bien que j’ai toujours admis être punie quand je le mérite, mais bon ... Même si Mme X me punit quand elle retient sur mes gages (mais là Mr n’est pas content parce que pour lui « toute peine mérite salaire ») ou qu’elle me fait faire des corvées sur mes congés, je m’en fou un peu d’être punie ... de toute façon que voulez vous que je fasse dans ce trou perdu ! Alors ils m’ont parlé de votre pensionnat, ils m’ont fait lire votre règlement ... Ca va être dur ! Mais bon, il faut que je m’en sorte et que j’ai un vrai métier et faire la domestique ça me plait vous savez, surtout que chez eux c’est bien, qu’ils m’emmènent souvent voir des trucs et qu’ils sont vraiment gentils même si ils sont quelques fois pénibles. Bien sûr la discipline qu’il y a chez vous me fait peur, mais j’ai décidé de devenir obéissante même si pour ça il faudra que je sois encore plus souvent punie et que je porte un uniforme avec blouse et tablier ... C’est la vie. Mais ce qui me fait encore plus peur c’est que quand je serai rentrée, j’aurai appris plein de choses, j’aurai pris l’habitude de mettre une blouse, un tablier, enfin je crois, j’aurai été punie plein de fois, ça j’en suis sûre, et avec des fessées puisque que vous êtes pour les châtiments corporels, c’est écrit dans votre règlement, et alors est-ce que Mr et Mme vont aussi me punir comme ça ? Surtout qu’avec Mr comme il est costaud ça doit faire plus mal qu’avec Mme, et lui montrer mes fesses, alors là, je vais avoir honte !  D’abord est-ce que vous avez le droit de donner des punitions corporelles dans une pension? Et est-ce que Mr et Mme aussi auraient le droit ? »

 

Mademoiselle,

Je pense qu’effectivement vous avez beaucoup de choses à apprendre, en particulier pour ce qui concerne l’expression française : je n’ai guère touché à votre syntaxe, par lassitude, et pour l’orthographe, j’ai eu du travail ! Mais il le fallait par respect pour les lectrices, et éventuellement les lecteurs, pour qui sont destinés ces extraits du courrier que je reçois.

En tout cas je vous félicite pour votre volonté de vous en sortir et de devenir pour cela une domestique avec des compétences correctes. Vous aurez ici tout ce qu’il vous faut pour l’être. J’avais déjà eu l’occasion de rencontrer Mr et Mme X avant de recevoir votre courrier et ils m’ont laissé une très bonne impression en étant sincèrement soucieux de votre devenir et en étant désireux de continuer d’être vos employeurs.

La réponse à votre première question est simple : oui nous avons le droit de vous punir et parmi les punitions qui vous seront infligées, celle qui consiste à vous fesser, à la main, au martinet. Vous venez d’être majeure,  vous allez signer un contrat qui fixe un certain nombre de règles, et cela en toute liberté, en tout conscience. Vous aurez donc admis le fait d’être éventuellement punie par les moyens qui vous auront été précisés.

Pour ce qui concerne votre deuxième question, la réponse est presqu’aussi simple : à votre retour chez Mr et Mme X, vous fixerez de concert les règles de la discipline domestique auxquelles vous aurez à vous soumettre ; ces règles concernent aussi bien vos conditions de travail et de rémunération, que votre tenue et les sanctions encourues en cas de faute. Nous sommes prêts à vous aider, vous et vos employeurs, pour « finaliser » ce contrat, d’ailleurs ; sachez que nous conseillerons à Mr et Mme X d’avoir la possibilité de vous punir, même par des châtiments corporels.

Ce sera à vous de décider, de choisir entre le fait de se retrouver en quelque sorte  « à la rue », et une bonne place de domestique dans une maison où l’on est, certes strict, mais dans laquelle vous avez déjà toute votre place et où vous êtes, malgré votre indiscipline, très estimée.

Mme De Noyelles, Directrice.

Plusieurs semaines après son séjour chez nous Laure nous a écrit ; il me plaît de vous donner quelques extraits de son courrier :

« Madame la Directrice,

[...] et effectivement un cadre disciplinaire strict me convient : je m’y sens rassurée. Les relations sont franches, nettes : qui obéit à qui. Les règles sont claires : tu fautes, tu es punie, tu fais bien tu peux être récompensée. Je me suis fait des amies, et l’une d’entre elles habitant un village voisin, nous avons gardé le contact. Même si j’en ai encore beaucoup à apprendre, je sais faire plein de choses pour tenir une maison et maintenant j’adore la lecture. On ne fait pas que travailler, on s’amuse aussi ! [...] Bien sûr que j’ai été punie, et pas qu’une fois ... Il me faut avouer que mon comportement a peu changé, même si je sais maintenant être très gentille, serviable et tout ... De temps en temps j’explose, ou je rêve, et maintenant je lis beaucoup, et parfois aux dépens de mon travail ... [...] J’ai pris l’habitude de porter une blouse, un tablier, je trouve ça normal maintenant. Et c’est pratique. Comme je trouve qu’un pantalon, un jean, c’est moche avec, je suis devenue plutôt jupe et robe. En plus une blouse ça fait comme une robe finalement ; même si parfois j’ai l’impression que ça me rend trop obéissante d’être en blouse parce que ça montre quelle est ma place et que je suis là pour servir. Mais bon, Mme est contente.[...] Mais elle, elle met plutôt des tabliers, rarement une blouse ; je sais que son mari aimerait bien qu’elle en mette plus souvent ; il dit que comme ça il a l’impression d’être le Directeur de Saint-Sophie quand nous sommes toutes les deux en blouse, et qu’il va pleuvoir des fessées. Ca fait rire Madame, et ça la fait rougir aussi. Pas moi, parce que sur vos conseils, quand je suis punie – et ça arrive encore plutôt souvent ! – je reçois une fessée, enfin pas à chaque fois, mais presque ! De toute façon j’ai accepté d’être punie comme au pensionnat, alors je n’ai rien à dire ! C’est toujours Mme qui me la donne la fessée, Mr ne veut pas, il se contente de regarder Mme me punir, de loin. [...]. Que ce soit à la main ou au martinet, après m’avoir punie, Mme retrouve immédiatement sa bonne humeur, me masse quand même un peu les fesses, me fait quelques bisous et va retrouver son mari avec le martinet si c’est une fouettée qu’elle m’a donnée. De toute façon, je crois que la fessée est devenue une habitude ici aussi ... [...] Quand Mr et Mme partiront pour leur mois de vacances ils envisagent de me replacer chez vous ... Bien sûr, je ne peux par aller en vacances avec eux, et rester toute seule à la maison ... Alors je crois que je vous reverrai, Mme la Directrice ! »

Laure.

 

 

Préoccupations de Lise :

« Madame,

Avant de vous faire part de mes préoccupations, je dois tout de suite vous avouer ce pour quoi je serai bientôt pensionnaire à Sainte-Sophie : j’ai fauté en trompant mon mari ; une fois certes, et d’une certaine façon, mais quand même, je suis fautive, je l’admets. Même si les circonstances pourraient atténuer ma culpabilité.

C’était au tout début d’une chaude après-midi, mon mari était parti faire la sieste dans notre chambre et moi je m’assoupissais sur une chaise longue dans le jardin. Un neveu de mon mari était en vacances chez nous depuis quelques jours : un charmant adolescent que j’avais deviné être amoureux de moi. [... ]. Pratiquement assoupie, j’ai senti une ombre au dessus de  moi, j’ai entendu des froissements, et quand j’ai ouvert les yeux, je l’ai vu se masturber au dessus de moi ... pourquoi ai-je tendu le bras ? Pourquoi ai-je saisi son sexe ? Etais-je vraiment consciente ? Etais-je en train de rêver ? Je ne le sais toujours pas ! Toujours est-il qu’avec deux ou trois mouvement de ma part, jeune comme il est, son plaisir a jailli immédiatement et s’est répandu sur mon tablier. [ ... ] Mon mari venait d’arriver ! Il a hurlé, renvoyé immédiatement son neveu chez ses parents qui ont été consternés et qui l’ont mis immédiatement dans un internat.

Est-ce complètement de ma faute ? Ce n’est pas là mon propos : je dois être punie comme je le mérite. Les jours qui ont suivi ont été horribles, mon mari très malheureux et en même temps ivre de colère, et moi très triste, culpabilisée. [ ... ]. Je me suis souvenue de mon enfance, de mon adolescence et je suis allée acheter un martinet.   [ ... ] Je ne suis pas une femme battue, ce n’est pas de la violence conjugale : je suis une épouse fautive qui a demandé à son mari de la fouetter tous les jours car elle mérite d’être punie, car elle aime son mari et veux le lui prouver ...

Cela n’a pas guéri mon mari. [ ... ]. Ces fouettées l’excitaient, il exigeait que je lui donne du plaisir que je devais essuyer avec  mon tablier ce qui était déjà arrivé souvent d’ailleurs et cela ne m’a jamais choquée. Mais je devais  porter un tablier en permanence, ce qui ne me dérange pas vraiment non plus puisque j’en porte souvent et que ce n’est pas une obligation qui me gène. Mais je savais que tout cela, c’était pour me rappeler sans cesse ma faute, me culpabiliser ...

 Sa relation avec moi était toujours celle de la colère : il ne me pardonnait pas mon écart de conduite. J’ai fini par me confier à Nadine. Nadine est ma meilleure amie depuis la pension, nous sommes très complices (trop disaient nos parents) et nous nous confions tout. Même si j’ai fini par me marier et qu’elle est restée célibataire, nous nous voyons toujours et très souvent. [... ]. Nous avons cherché vainement une solution jusqu’au jour où elle est venue me voir avec la documentation de votre pensionnat. Nous en avons parlé, discuté longuement elle et moi, nous avons réfléchi beaucoup ... puis un jour qu’il était à la maison, nous sommes allées voir mon mari dans son bureau. Il a froncé les sourcils quand je lui ai tendu le Règlement, puis il l’a lu attentivement, relu. Dans un silence total.

« D’où tiens-tu ce document, Nadine ? »

« Tu te moques toujours de la petite journaliste de province que je suis et qui écrit dans une pauvre petite feuille de choux ... Il n’empêche que nous avons de la documentation, des réseaux, et que nous savons plein de choses utiles ! ».

Il s’est tourné vers moi :

« Je vais avoir une conversation avec Nadine, va nous préparer un thé, je t’appellerai ».

J’ai entendu une conversation animée pendant la bonne demi-heure qu’ont duré ces délibérations ; bonne ménagère en tablier, j’attendais, angoissée, le verdict ... Et mon mari m’a appelée ...

« Nadine a raison : nous nous aimons mais tu as commis une faute et je n’arrive pas à passer ma colère et pourtant je te punis chaque jour ! Une coupure, un éloignement serait une solution. [ ... ] Pour moi, il s’agirait que je reprenne mes esprits, et pour toi ce serait une punition. [ ... ]. Acceptes-tu ? »

Je me suis agenouillée et en larmes je lui ai donné mon accord alors que je ne connaissais même pas ma « condamnation » ; mais je l’avais déjà acceptée, quelque soit sa sévérité.

« Avec Nadine nous avons décidé que tu iras trois mois à Sainte-Sophie, sous le régime disciplinaire et avec  abstinence totale, et donc tu porteras une ceinture de chasteté ».

Je n’ai pas été indignée par le fait que Nadine ait délibéré avec Paul pour choisir ma punition ; certainement, complice de toujours, s’était-elle, elle aussi, sentie trompée ! De toute façon, ne lui avais-je pas demandé conseil ? Quelle serait à son avis la punition que pourrait m’infliger mon mari afin qu’il arrive à me pardonner ? Et qui serait aussi la preuve de mon amour pour lui ?

Mon reflexe a été plutôt de m’inquiéter !

« Mais qui s’occupera de toi ? C’est long, trois mois sans épouse pour quelqu’un comme toi qui a toujours besoin de ma tendresse ! »

« Tu reliras le Règlement, je pourrai aller te voir quand j’en aurai envie et tu pourras ainsi accomplir ton devoir conjugal en me donnant du plaisir ; mais toi tu resteras abstinente ... »

« Mais qui va s’occuper de la maison ? S’occuper de ton linge, faire tes repas ? Tu ne risques pas de t’ennuyer tout seul aussi longtemps ? »

«  Ca suffit Lise ! On dirait que tu cherches des prétextes pour échapper à ta punition ! Tu étais pourtant d’accord ! »

Paul avait déjà saisi le martinet qui était posé sur son bureau. Nadine le lui a pris des mains et m’a menacée avec !

« Si tu continues, Lise, c’est moi qui vais te fouetter ! Ta maison et tout le reste ? Je suis sûre qu’à Sainte-Sophie il y a une liste de jeunes domestiques bien dressées et qui n’attendent que ça de se faire embaucher quelques mois pour compléter leurs CV ! Paul s’ennuyer ? Tu rigoles ? Avec son travail, ses amis, son club ... Et puis je n’habite pas loin et je serai là si il a un coup de cafard, si Sainte-Sophie lui semble trop loin ... et rassures-toi, ce n’est pas ça qui va faire que je vais te le voler ton mari ! Je ne vois même pas pourquoi on en discute d’ailleurs : je te rappelle que tu es punie, que nous avons pris une décision, que tu t’étais engagée à t’y soumettre. Point final ! »

Paul a approuvé et Nadine levait le martinet ...

Je me suis dit que je la méritais cette fessée je me suis demandée lequel des deux m’infligerait la fouettée. J’ai esquissé le geste qui consiste à mettre mes mains derrière pour  retrousser ma jupe et à la passer dans la ceinture de mon tablier ... Mon mari avait deviné ... Mais il m’a dit avec tendresse :

« Si Nadine a envie de te donner une bonne fouettée, elle peut te l’infliger, bien sûr ; et moi aussi j’en ai envie ! Mais ce dont j’ai besoin vraiment c’est de savoir avant tout si tu acceptes oui ou non ta punition ! »

Ma réponse a été simple et immédiate : « oui j’accepte cette punition ».

[ ... ]

Mais je me rends compte que cette lettre est trop longue, et que vous n’aurez pas la patience de la lire jusqu’au bout ! Mais j’avais besoin de bien m’expliquer !

Ce qui me préoccupe, ce n’est pas de porter des tabliers (j’en ai l’habitude !) de remettre un uniforme, ça me rappellera la pension comme dit Nadine, on avait presque le même et avec des blouses aussi ... Ce n’est pas de me soumettre à des règles strictes, vous avez certainement compris que je suis plutôt docile, et je ne pense pas devoir être punie  ... Non ce qui me préoccupe c’est la ceinture de chasteté que veut me faire porter mon mari ! Je ne pense pas que ce soit pour m’empêcher de le tromper avec un autre homme : dans votre pensionnat, ça ne doit être guère possible ! Il doit vouloir me priver de combler ma sensualité car je crois que je ne pourrai pas me satisfaire par moi-même, n’est-ce pas ? Oui, je suis sensuelle, gourmande ... tant pis, je pense que mes désirs vont peu à peu s’endormir, et de toute façon, c’est ma punition, et ça fera des « réserves » pour mon mari à mon retour !

Non, ce qui me préoccupe, c’est l’hygiène, les irritations ... Est-ce un problème ?

Lise.

Avant de publier cette lettre, avec l’autorisation de Lise bien sûr, j’ai effectué de nombreuses coupures car certains passages concernaient plutôt la vie intime de Lise avec son mari et parfois aussi avec de Nadine. Voici ma réponse :

« Nous ne jugerons pas votre faute, évidemment. Par contre je ne peux que vous féliciter pour votre sens du devoir conjugal, votre obéissance envers votre époux et vous souligner la chance que vous ayez d’avoir une aussi bonne amie. Vous avez commis une faute, vous êtes vite venue à résipiscence et cela est louable !

Sachez cependant que même si vous êtes d’une nature docile, voire soumise, il n’en demeure pas moins qu’en trois mois de séjour parmi nous il vous arrivera immanquablement d’être punie ... Et que vous gouterez à toutes les punitions, même les fouettées et les mises en détention ... De toute façon, vous trouvez normal d’être punie, n’est-ce pas ?

Pour la ceinture de chasteté, elle fait partie de votre punition, sachez qu’il s’agit effectivement plutôt d’une « ceinture d’abstinence » ... Bien sûr, elle empêcherait un homme de parvenir à ses fins, mais comme vous l’avez souligné, ce n’est pas vraiment un risque à la pension Sainte-Sophie !

 L’objectif est surtout de vous punir en vous obligeant à une abstinence de plusieurs mois : cette ceinture rendrait très difficile la possibilité de satisfaire vos envies ... Et on repérerait vite, même sous une blouse, toute tentative qui vous vaudrait une punition très sévère !

Ne craignez rien quant à l’hygiène. Dès votre arrivée, si vous ne l’êtes pas, notre infirmière vous épilera, et elle veillera à l’absence de votre pilosité par un entretien régulier puisqu’elle vous examinera plusieurs fois par semaine afin de détecter toute rougeur, risque d’irritation ... Une pommade vous sera appliquée matin et soir au moment de la toilette par une autre pensionnaire sous l’autorité de moi-même ou d’une surveillante – vous veillerez, et je le répéterai, à garder les mains sur la tête – puisque pour la toilette on vous ôtera la ceinture et on vous surveillera. C’est encore à ces moments là que vous procéderez par vous-même à une désinfection rigoureuse de votre ceinture.

Une ceinture quasiment sur mesure (et aux frais de votre mari, vous la garderez en sortant : elle peut être encore utile !) puisque notre infirmière aura pris vos mensurations très précisément pour vous faire porter celle qui sera adaptée à votre morphologie.

L’infirmière, les deux surveillantes et moi-même, avons en permanence les clefs des ceintures afin de pouvoir faire face ... sachez que vous devrez cependant vous adapter au rythme de la pension et n’aller aux toilettes que le matin,  le midi et  le soir, sous surveillance mais avec un minimum de respect de votre intimité. Sa structure et sa composition vous assurent quand même un minimum de confort. Et sous une jupe et une blouse elle reste très discrète.

Vous pensez que votre sensualité va peu à peu s’assoupir ?  Détrompez-vous : vous allez être privée, vous savez. Votre sensualité ne s’endormira pas.

 Imaginez qu’à chacun de vos pas, que lorsque vous vous assiérez par exemple vous la sentirez, que lorsqu’on vous l’ôtera, plusieurs fois par jour, à la douche par exemple, vous ressentirez son absence comme un soulagement mais aussi comme une tentation. Et que dire quand on vous pommadera ! Et lorsqu’à genoux, ou penchée sur votre mari, vous devrez remplir votre devoir en le soulageant !

 Et aussi, dans un gynécée comme le notre, croyez que la bisexualité naturelle de notre féminité se révèle bien vite : il ne manquera pas de sollicitations de la part de vos compagnes d’infortune, souvent cruelles, et les frôlements et autres provocations sauront vous faire gémir secrètement ...

Mais vous êtes punie, n’est-ce pas ? Alors sous votre blouse de « RD » vous porterez votre ceinture.

Mme Dupin, Préfète de Discipline.

 

 

 

 


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Samedi 28 février 2015 6 28 /02 /Fév /2015 23:00

Elle Blue en petit tablier dès sa série 11 sur Southern-Charms:

http://www.southern-charms4.com/elleblue/photos.htm


Et toujours Sindy dans ses séries 257 et 258 sur Southern-Charms:

http://www.southern-charms4.com/sindy/photos.htm


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Samedi 28 février 2015 6 28 /02 /Fév /2015 16:00

Petit tablier blanc et gants jaunes pour cette branlette à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/a3f957dbd341ff25da76da89a8157a4e/ungodemichetculinaire.avi.html


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Samedi 28 février 2015 6 28 /02 /Fév /2015 12:00


Un blog n'est pas fait pour passer des annonces, mais si vous voulez le faire, mettez-les en commentaire ici.

Bien sûr, quelques règles:

- Tout ce qui est illégal est bien sûr interdit
- Ne laissez ni nom ni téléphone, mais indiquez toujours votre e-mail. Si vous ne laissez pas de mail, personne ne pourra vous contacter, et votre annonce n'aura servi à rien....
- Pas d'annonces commerciales
- Et, bien sûr, "On the topic" tabliers, blouses et torchons

 

Les annonces apparaissent donc en commentaire et, pour les consulter, il vous suffit de lire les commentaires... Eventuellement, je sors une annonce des commentaires pour en faire un article à part.

Et pour répondre, si l'annonceur n'a pas mis ses coordonnées, faites vous-même un commentaire pour lui répondre en laissant votre mail.


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Samedi 28 février 2015 6 28 /02 /Fév /2015 09:00

Un travesti, sans doute, avec blouse et tablier, petit cul pas très joli, si je peux me permettre...


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Vendredi 27 février 2015 5 27 /02 /Fév /2015 23:00

Moi aussi, je trouve le rouleau à pâtisserie très excitant. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/e09e4c7b64a259cb133651fa0b461549/lerouleauapatisserie.avi.html


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Vendredi 27 février 2015 5 27 /02 /Fév /2015 18:00

Je ne sais pas combien nous sommes de podiaphiles, c'est à dire de fétichistes de tabliers.
Je sais bien que ce blog reçoit, chaque jour, entre 600 et 700 visites, mais ça ne veut pas dire grand chose en tant que nombre de fétichistes.

I do not know how many podiaphils we are.
This blog count 600 or 700 visitors every day.

Aussi, je vous propose une chose simple:
Chacun d'entre vous laisse un commentaire à cet article en indiquant au moins:
- Sexe (le vrai, mais vous pouvez rajouter vos envies de travestissement ou autre)
- Age (le vrai aussi, pas de coquetterie entre nous)
- Localisation (la ville c'est bien, sinon la région, au moins le pays)
Et, bien sûr, plus si vous le désirez.

Let us count how many we are, leave here a comment with:
- Gender
- Age
- Country and town
And any information you want to give us.

Je rappelle que les commentaires sont anonymes, que vous n'êtes pas obligé de mettre un mail ni quoi que ce soit.
Comments are anonymized, you do not have to write your e-mail.

Merci de votre collaboration à ce recensement.
Thanks a lot.


Sexe Age Pays Région
Homme 45-49 Israël  
Homme 40-44 USA Californie
Homme
65-69 France Provence
Homme 50-54 France Alsace
Homme 40-44 France Limousin
Homme 65-69 Luxembourg  
Homme 35-39 Inconnu  
Homme 20-24 France Sud-Ouest
Homme Inconnu France Alpes
Homme 55-59 Grande-Bretagne  
Homme 40-44 Belgique Bruxelles
Homme 40-44 France Sud-Est
Homme 25-29 France Centre
Homme 50-54 France Paris et région parisienne
Homme Inconnu Inconnu  
Femme 20-24 Inconnu  
Homme 45-49 France Alsace
Homme 50-54 France Sud-Est
Femme 40-44 France Sud-Est
Homme 45-49 Belgique  
Femme 35-39 France Paris et région parisienne
Homme Inconnu France Paris et région parisienne
Homme 55-59 France Paris et région parisienne
Homme 55-59 France Bourgogne
Homme Inconnu Italie  
Homme 20-24 Biélorussie  
Homme 70-74 France Paris et région parisienne
Homme Inconnu France Paris et région parisienne
Femme Inconnu France Sud-Est
Homme Inconnu Belgique  
Homme 50-54 France  
Homme 25-29 France Rhône-Alpes
Homme 30-34 USA West Virginie
Homme 50-54 Italie Piémont
Homme 40-44 Belgique Bruxelles
Homme 45-49 France Sud-Est
Homme 30-34 France Paris et région parisienne
Homme 50-54 France Rhône-Alpes
Homme 60-64 France Bretagne
Homme 45-49 France Pays-de-Loire
Homme 45-49 Canada Montréal
Femme 55-59 France Bourgogne
Homme 45-49 France Normandie
Homme 40-44 Belgique  
Homme 35-39 France Nord-Pas-de-Calais
Homme 55-59 France Sud-Est
Homme 40-44 Grande-Bretagne  
Homme 20-24 France Paris et région parisienne
Homme 50-54 Belgique  
Homme 45-49 Belgique  
Femme 50-54 Suisse  
Homme 65-70 France Sud-Ouest
Homme 65-70 USA  
Homme 55-59 Allemagne  
Homme 40-44 Belgique  
Homme 40-44 Espagne Catalogne
Homme 45-49 Belgique  
Homme 25-30 France Rhône-Alpes
Femme 25-30 France Rhône-Alpes
Homme 20-24 France Rhône-Alpes
Femme 40-44 Mexique  
Homme 35-40 France Limousin
Homme 30-34 France Normandie
Homme 45-49 France Normandie
Homme 65-70 Luxembourg  
Homme 30-34 Belgique  
Homme 65-70 France Paris
Homme 55-59 France Pays-de-Loire
Homme 55-59 Grande-Bretagne  
Homme 35-39 Belgique  
Homme 35-39 Pologne  
Homme 45-49 Belgique Flandres
Homme 50-55 France Bretagne
Homme 65-70 France Bretagne
Homme 60-65 France Rhône-Alpes
Homme 55-59 Allemagne Bavière
Homme 45-49 France Pays-de-Loire
Homme 60-64 France Nord-Est
Homme 70-75 France Centre
 Couple  25-30
France Rhône-Alpes
 Homme  65-70 France  
Femme 45-49 France Bretagne
Homme 35-39 France Bretagne
Homme 50-54 France Normandie
Homme 50-54 France

Paris et région parisienne

Homme 55-59 Suède  
Femme 25-29 France  
Homme 45-49 France Pays-de-Loire
Homme 50-54 Belgique Brabant Wallon
Homme 45-49 France Bretagne
Homme 40-44 France Paris et région parisienne
Homme 40-44 France

Alsace

Homme 65-70 France Nord
Homme 55-59 France Picardie
Homme 25-30 France Paris
Homme 55-59 France Sud-Est
Et vous ici....      

 

 






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Vendredi 27 février 2015 5 27 /02 /Fév /2015 16:00

Elle se branle sous son tablier dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/83d5307a40af13bacf83e02da94e9fa2/letablierfleuri.avi.html


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Vendredi 27 février 2015 5 27 /02 /Fév /2015 09:00

De ces trois masques, lequel préférez-vous? L'infirmière plutôt classique, l'infirmière latexée, ou la cagoule masque à gaz? Merci d'indiquer votre choix en commentaire.


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