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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Derniers Commentaires

Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 23:00

Je dis "la fesseuse", mais je devrais plutôt dire "la fouetteuse" ou "la punisseuse"... Une vidéo à télécharger sur Rapidgator:

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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 16:00

 

Ah la belle négresse à télécharger sur RapidGator:

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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 09:00

Il y a des jours où l'on aimerait être traité comme une boule de pâte entre des mains tendres et fermes, non?


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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 23:00

Qu'elle est sexy dans son tablier à pois. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 16:00

Une soubrette suceuse dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 09:00

Je dis "lavement" à cause de la position et du bassin, mais la photo est intéressante pour cette infirmière bien grasse comme je les aime...


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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 23:00

La nurse en blouse bleue n'y va pas de main morte. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 20:00


Un blog n'est pas fait pour passer des annonces, mais si vous voulez le faire, mettez-les en commentaire ici.

Bien sûr, quelques règles:

- Tout ce qui est illégal est bien sûr interdit
- Ne laissez ni nom ni téléphone, mais indiquez toujours votre e-mail. Si vous ne laissez pas de mail, personne ne pourra vous contacter, et votre annonce n'aura servi à rien....
- Pas d'annonces commerciales
- Et, bien sûr, "On the topic" tabliers, blouses et torchons

 

Les annonces apparaissent donc en commentaire et, pour les consulter, il vous suffit de lire les commentaires...

Et pour répondre, si l'annonceur n'a pas mis ses coordonnées, faites vous-même un commentaire pour lui répondre en laissant votre mail.


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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 16:00

Un joli échange de fessées dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:00

 Le boucher et son épouse – 27 Le lavement

 

Le repas fut servi, le temps d’enlever du con de Michèle son œuf jouissif, ce dont sa mère se chargea, enlevant la plaque qui obstruait l’orifice du siège, ôtant délicatement l’œuf télécommandé, et mettant, sous le siège percé, le pot de plastique qui contenait encore un peu de pipi au fond. Puis elle roula le fauteuil devant la table de la cuisine, en face de Roger. Simone faisait le service, ne s’asseyant que quand son mari avait commencé à manger, et prévenant ses moindres désirs. Odette se tenait en renfort, mais s’occupait de sa cadette, lui donnant la becquée comme elle l’avait fait à midi, après lui avoir mis un torchon autour du cou en guise de bavoir.

 

Michèle mangeait sagement, elle avait compris qu’il lui fallait tout subir et, finalement, elle aimait bien ça, subir, elle préférait la passivité à la rébellion. Ce rôle ambigu, un peu bébé, un peu gamine, un peu impotente, lui plaisait beaucoup, et elle était sensible à la gentillesse que Roger lui avait faite en lui mettant l’œuf vibrant dans la moule et surtout en lui en laissant la commande. Au souvenir de cette jouissance, elle en frémissait encore, et mangeait avec grand appétit. Elle avait compris qu’il fallait qu’elle se remplume, elle voyait sa grande sœur, bien ronde, sa mère, encore plus grosse, et savait que, si elle voulait être obéissante, il fallait qu’elle devienne une petite boulotte, comme elle l’avait été il y a des années.

 

Pendant qu’elle la nourrissait, Odette lui demanda :

- « Tu n’as toujours pas fait caca, chérie ? »

- « Non maman », répondit Michèle, honteuse qu’on lui pose encore la question, « je n’ai pas envie. »

- « Tu n’as pas envie, ou tu te retiens de faire dans le pot sous ton fauteuil ? »

- « Je… »

- « Tu le sais, Michèle, tu dois tout faire devant nous, même si tu as honte, et même surtout si tu as honte, alors, fais ton caca pendant que tu manges… »

- « Oui maman », dit Michèle d’une petite voix.


Et elle essaya de faire caca, poussant de son mieux, devant Roger, sa mère et sa sœur, qui regardaient son visage se contracter sous l’effort. Odette avait arrêté de la nourrir, Simone lui caressait gentiment le bras, Roger continuait de manger de bon appétit.

Un pet sortit, discret tant par le bruit que par l’odeur, puis un petit pissou. Puis le fion s’ouvrit, la rosette se dilata, et une petite crotte tomba dans le liquide jaune qui l’avait précédée. Michèle, il faut lui en donner acte, poussa de son mieux, sans réussir à produire autre chose qu’une deuxième crotte de la taille de la première.

Sa mère reprit alors son rôle de nourrisseuse, ce qui est naturel pour une mère nourricière, pendant que Simone se baissait pour enlever le pot et en regarder le contenu.

- « Roger chéri, elle n’a pas fait grand chose, tu sais. »

- « Odette, vous n’avez pas peur qu’elle soit un peu constipée ? »

- « Si elle l’était, Roger, je vous demanderais l’autorisation de lui donner un lavement… »

- « Bien sûr, Odette, et s’il le fallait, je le ferais moi-même. »

 

Michèle ne disait rien. Après le suppositoire de glycérine et l’huile de ricin, il ne manquait plus que le lavement. Mais après tout, ses tripes, comme tout le reste de son corps, devaient bien leur appartenir. Elle finit sagement son repas, resta dans la cuisine sur son fauteuil pendant qu’Odette faisait la vaisselle, à la main, bien sûr, et que Simone servait le café à son mari. Ils avaient mangé tôt, et Roger avait bien l’intention de terminer la journée par une séance de punition. Le café fini, la vaisselle mise sur l’égouttoir, on roula le fauteuil de Michèle dans la souillarde.

 

Comme à son habitude, Roger se fit apporter par ses deux servantes, mère et fille, ses tabliers de boucher. Il se déshabilla, sans façons, devant Michèle qui, bien sanglée sur le fauteuil roulant, ne perdait pas une miette du spectacle. Il laissait tomber par terre ses vêtements, à l’exception des chaussettes, pour lesquelles Simone s’agenouilla pour les enlever et remplacer ses pantoufles par des socques d’homme. Quand il fut nu, Odette tendit, l’un après l’autre, les deux tabliers à Simone, après les avoir dévotement embrassés. Simone les embrassa de même et, toujours agenouillée, les tendit à son mari qui les noua professionnellement, pendant qu’Odette, agenouillée à son tour, ramassait par terre slip, chaussettes et survêtements, et se relevait pour aller les porter dans la cuisine.

 

Michèle avait suivi, fascinée, le déshabillage et le rhabillage de Roger. Jusqu’à présent, elle l’avait vu avec ses tabliers de boucher qui, croisés par derrière sur ses fesses, ne montraient que bien peu de son anatomie, dévoilant seulement une partie de son torse et les épaules. Là, elle avait pu le voir entièrement nu, et, surtout, voir son sexe, sa belle saucisse de chair pendante, grosse et molle, décalottée, et ses couilles à la peau soyeuse et rasée. Certes, elle avait déjà vu des sexes d’homme, mais jamais rasés comme Roger, dont l’épouse entretenait la tendreté de la peau, du scrotum au bas-ventre, pour des sensations plus douces pour l’un et pour l’autre. Lesbienne, Michèle faisait peu de cas des sexes d’homme, mais elle se disait que sa sœur avait bien de la chance avec un époux si fort. Sa sœur, et peut-être sa mère ? Et peut-être elle aussi, après ? Elle ignorait encore que le plaisir de Roger avec d’autres femmes que la sienne ne dépassait pas celui de la domination.

 

Odette revint, s’agenouilla devant Roger à côté de sa fille, et chacune lui embrassa une main puis, se prosternant pendant que Roger s’asseyait sur la chaise, elles lui embrassèrent chacun un pied, et, se remettant à genoux, se mirent chacune d’un côté de la chaise, en face de Michèle sur son fauteuil roulant.

Celle-ci restait interloquée de voir sa mère et sa grande sœur, qui depuis son arrivée dans la maison la dominaient et la punissaient, être ainsi les dociles esclaves de Roger. Son premier sentiment fut la honte, une honte d’avoir été soumise non pas par des maîtresses, mais par des servantes. Certes, elle avait bien vu les deux femmes servir l’homme, mais c’était le genre ménager, domestique, pas cette soumission humiliante qu’elle venait de voir. Être soumise à celles qui sont déjà soumises est double soumission, se disait-elle. Quant à son second sentiment, il lui disait, tout doucement, que c’était un service bien agréable qu’elles faisaient, et qu’elle aimerait le faire aussi.

 

Sans détacher Michèle de son fauteuil, Roger ordonna à Odette de fesser sa fille.

- « Odette, tu vas donner une bonne fessée maternelle à Simone, en travers de tes genoux, à titre d’exemple pour sa cadette. »

- « Oui Roger ! » dirent en cœur Simone et sa mère.

 

Odette se cala confortablement sur une solide chaise, étalant sur ses genoux son tablier blanc. Roger roula le fauteuil de Michèle pour que, placée de trois quarts, elle puisse bien voir. Simone vint devant sa mère, mains dans le dos, tête baissée, comme une petite fille en faute.

- « Maman, Roger m’a dit que tu devais me donner une fessée. »

- « Oui ma chérie, est-ce que tu l’as méritée ? »

- « Non maman, mais je viens la demander humblement ».

Simone s’agenouilla devant sa mère, embrassant fougueusement ses mains, ses genoux, son tablier.

- « C’est bon ma chérie, je vais te fesser, mets-toi en travers de mes genoux ».

 

Simone troussa, par devant, son tablier et sa blouse, montrant sa culotte de coton blanc pas très nette, et se coucha en travers des genoux de sa mère, la tête vers la gauche. Odette, en fesseuse expérimentée, la cala bien sur ses cuisses, mit la main gauche autour de la taille et flatta les fesses de la main droite. Michèle regardait, le souffle court. Odette fessa sur la blouse, puis retroussa celle-ci et continua sur la culotte, caressant les fesses entre les coups. Simone se tortillait et geignait de plaisir, mais aussi de la honte, nouvelle, d’être fessée devant sa sœur cadette, qu’elle avait dominée jusqu’à présent. Puis Odette baissa la culotte et claqua le cul nu qui devint agréablement rose, pendant que Michèle devenait toute rouge et sentait couler, de sa moule rousse, la cyprine de son excitation.

 

Roger regardait la correction que sa belle-mère donnait à sa femme, et, quand il en eut assez, leur donna l’ordre d’inverser les rôles.

 

Simone se leva, puis sa mère se leva aussi et alla mouiller d’eau fraiche un torchon pour le passer sur les fesses de sa fille, qui avait gardé sa blouse troussée et sa culotte baissée. Puis, bien que ses fesses ainsi humectées soient toujours bien chaudes, elle fit le sacrifice de s’asseoir sur la chaise où était sa mère avant, et d’appeler celle-ci pour subir à son tour la punition :

- « Allez, maman, à ton tour, à genoux devant moi ! »

Odette vint s’agenouiller devant sa fille, et Michèle regardait avec encore plus d’attention. Voir sa sœur se faire fesser était une chose, voir sa mère recevoir une fessée de sa fille était encore plus excitant. Odette baisa les mains de Simone, qui s’amusa à la faire s’avancer vers elle jusqu’à ce que ses gros nichons mous soient sur ses genoux. Elle les tripota, puis donna une paire de gifles à sa mère :

- « Ça, c’est pour la fessée que je viens de recevoir, en plus de celle que je vais te donner, mets-toi à quatre pattes. »

 

Odette, comme une grosse truie, se mit à quatre pattes devant sa fille, qui lui retroussa la blouse et lui baissa la culotte. Roger, toujours attentif, déplaça le fauteuil roulant de Michèle pour qu’elle puisse mieux voir le gros cul cellulitique de sa mère, ses fesses flasques, sa raie profonde et, à la base de celle-ci, la rosette brune et plus loin encore l’énorme abricot fendu et glabre.

Simone s’agenouilla derrière sa mère, un peu de côté, et commença à lui claquer le cul à la main, pour le faire chauffer. Odette se trémoussait, et son derrière tremblotait comme de la gelée sortant du réfrigérateur ; elle poussait de petits cris de plaisir. Puis Roger, laissant le fauteuil de Michèle avec les freins serrés, alla chercher une cuillère en bois et la donna à Simone.

Celle-ci rectifia sa position, pour tenir compte de l’allonge et, quand ce fut fait, Roger plaça la chaise devant Simone, qui avait commencé à frapper le cul maternel avec l’ustensile culinaire. Il s’assit, retroussa son tablier sur sa saucisse, que Simone prit en bouche sans cesser de fesser Odette.

 

Michèle était fascinée par le spectacle de sa mère à quatre pattes, fessée par sa demi-sœur qui, en même temps, suçait Roger. Le double exercice fesso-fellatoire, ou fellato-fessatoire, selon ce que l’on entend privilégier, nécessitait de la part de Simone une parfaite séparation des mouvements, la douceur de la bouche et la vigueur du bras. Michèle était admirative devant cet exploit, et devant le courage de Roger qui, à tout moment, risquait que Simone, emportée par la fessée, morde sa saucisse. Mais Simone, dans sa vie antérieure, avait fréquenté des acrobates et autres artistes, et s’était essayée, par jeu, à des petits numéros. Aussi, comme une jongleuse sur monocycle, elle savait gérer séparément, mais avec autant d’habileté, les deux parties de son corps.

 

Roger se laissait sucer en caressant la tête de sa femme, sans se retenir, et il jouit dans sa bouche en exhalant un grand soupir de satisfaction.

- « Simone, embrasse ta maman ! »

Odette, quittant sa position de truie, se mit à genoux, et Simone l’embrassa sur la bouche, transférant ainsi une partie de la bonne crème de son mari, en palpant des deux mains les fesses de sa mère qu’elle venait de rougir. Le baiser achevé, Odette ne dit rien, mais remonta sa culotte, baissa sa blouse et se leva en regardant Roger, comme pour lui demander une autorisation.

 

Il avait compris et il sourit. Simone avait compris aussi, qui se leva et passa derrière le fauteuil de Michèle. Odette vint devant sa cadette, et se pencha pour l’embrasser. Michèle frémit à l’idée du sperme d’homme, et voulut, bêtement, serrer les lèvres, mais Simone, derrière elle, lui pinçait le nez. Il fallut donc qu’elle ouvre la bouche pour que sa mère lui roule un palot glaireux et, poussant avec la langue, crache sur la sienne le jus des couilles de son beau-fils. Michèle, ne pouvant faire autrement, avala, plus humiliée que dégoûtée, le liquide chaud et gluant, mélangé à la salive de sa mère. Simone relâcha la pression sur ses narines, et vint, à son tour, l’embrasser et lui donner le peu qu’elle n’avait pas avalé.

- « Qu’est-ce qu’on dit ? » questionna Odette…

- « Merci maman, merci Simone, merci Roger. »

- « Bien », dit ce dernier, « je vois que tu es obéissante, raison de plus pour te donner le lavement dont tu as besoin. »

 

Restait à savoir dans quelle position on allait mettre Michèle pour recevoir ce premier lavement. Couchée sur le côté, légèrement en « chien de fusil » ? C’est la position médicale classique, dite « position de Sims », confortable, trop confortable même, pour un lavement qui, même à visée défécatoire et thérapeutique, devait avoir un aspect punitif. Assise sur la chaise gynécologique, cuisses largement écartées ? C’était la position la plus usitée dans la maison, qui permettait de masser le ventre en même temps, mais Roger avait envie de sortir des sentiers battus. Il écartait, évidemment, comme trop cruelle et trop dangereuse, la position où la lavementée, pendue par les pieds, a la tête en bas. Il restait donc le choix entre la position debout, qui fait, bien évidemment, remonter le liquide du sphincter dans le colon, la position assise avec la canule passée par en-dessous, et la position à quatre pattes, qui permet au ventre distendu de pendre, comme celui d’une truie.

Roger et ses deux auxiliaires discutèrent de tout cela devant Michèle, comme si elle n’était qu’un bébé incapable de comprendre, alors que, bien sûr, elle suivait avec intérêt toutes les subtilités du débat.

Il fut décidé que le lavement debout n’était amusant que si la lavementée continuait à travailler, le lavement venant d’un sac accroché entre les deux épaules, mais que l’on garderait cette humiliante pratique pour plus tard. Quant au lavement assis, Michèle était assise si longtemps dans son fauteuil qu’il fallait bien lui offrir autre chose. Ce fut donc le lavement à quatre pattes qui s’imposa, par défaut.

 

Roger prépara donc le pilori que, pour la première fois, il allait utiliser dans cette disposition. Dans les montants du premier pilori, fixe, il passa les tubes métalliques qui allaient le relier au second pilori, mobile celui-là, et régla approximativement l’écartement entre les deux paires de montants. Sur le premier, il régla le carcan de cou à quelques dizaines de centimètres du sol et, sur le second, au plus bas, le carcan pour les pieds. Il ne restait qu’à affiner les réglages et verrouiller le tout.

 

Odette et Simone délièrent Michèle de son fauteuil roulant, après l’avoir mené juste à côté du pilori. Docilement, cette dernière se plaça à l’intérieur du dispositif, s’agenouilla puis, posant ses mains au sol, se mit à quatre pattes. Prévenante, sa mère avait mis, sous chacun de ses genoux, un coussin recouvert de toile à torchon, pour que la position soit plus confortable. Roger ouvrit le carcan pour qu’elle mette la tête dans l’orifice rembourré, ajusta la hauteur pour que le cou soit bien dans le prolongement des épaules, verrouilla le carcan sur les montants et le referma. Appuyée sur ses mains, le cou bien droit, Michèle avait la tête prise, le regard fixé sur le sol. Pendant que Roger faisait le tour pour aller derrière elle, Simone apportait un miroir et le fixait au montant pour que Michèle, en levant un peu les yeux, puisse voir ce qui se passait.

 

Elle vit donc Roger faire coulisser la deuxième paire de montants sur les tubes, pour les amener à la hauteur de ses chevilles. Il les écarta au maximum, lui ouvrant les jambes et les cuisses, ouvrit le carcan, y passa les chevilles et le referma, puis verrouilla le tout. La blouse de Michèle, ouverte dans le dos, découvrait son cul charnu et encore rouge, impudique et, comme Simone avait mis, derrière, un second miroir, le jeu des réflexions permettait à la victime de voir son gros joufflu écarté, sa rosette et, en dessous, son abricot fendu bien gras entouré de poils roux.

 

Michèle se voyait ainsi, on aurait dit une truie attachée pour être abattue, et elle rougit de honte à cette idée. Sa position n’était pas si inconfortable que ça, les genoux sur les coussins, les épaules reposant sur ses bras encore un peu faibles. Roger avait tout prévu pour son confort, et une large sangle en toile à torchon, attachée aux tubes métalliques, fut passée sous son torse, entre le ventre et les seins, après que sa blouse, plus largement déboutonnée encore, permette de libérer ceux-ci, ne couvrant plus rien de son anatomie. Les seins, volumineux mais fermes, pointaient vers le bas, mais la sangle, confortable, reposait ses bras et, finalement, elle était à quatre pattes sans aucun effort. Cependant, la sangle renforçait encore l’image qu’elle donnait d’une bête de boucherie, offerte, ce qui était exactement l’effet recherché.

 

Simone et Odette passèrent chacune un tablier de caoutchouc blanc, et tendirent à Roger le sien que, après l’avoir dévotement embrassé, elles lui nouèrent par dessus les tabliers de boucher. Il ne manquait que le merlin et les couteaux, commençait à se dire Michèle. Mais ce n’était pas son cou qui allait être visé par le boucher et les charcutières, mais son cul, et il n’était pas question de la vider, mais de la remplir.

 

Odette porta deux tabourets bas, qu’elle posa l’un derrière Michèle, et l’autre devant, pendant que Simone allait ouvrir une des armoires vitrées, qui contenait le matériel à lavement.

- « Que dois-je prendre, Roger ? »

- « Une petite canule à double Bardex, pour lui éviter la peine de devoir se retenir, et le bock émaillé de quatre litres. »

- « Bien Roger, le bock de quatre litres, et le joli tuyau rouge. »

- « Oui, c’est ça, bon, on ne lui mettra sans doute pas quatre litres, on verra en fonction de la température de l’eau. »

- « Tu comptes lui faire chaud, tiède ou froid, Roger ? »

- « Elle a été gentille, on ne va pas lui faire un lavement froid, je crois qu’on va le faire chaud, avec du savon de Castille, pour bien la faire évacuer. »

 

Simone prit donc, en plus du matériel, le savon de Castille, pendant qu’Odette prenait un grand broc de porcelaine et allait le remplir à l’évier, faisait couler l’eau chaude, réglait la température et rinçait abondamment le broc, ce qui, le réchauffant, éviterait à l’eau de se refroidir. Elle fit de même avec le bock à lavement en tôle émaillé, pour que celui-ci prenne la bonne température et ne refroidisse pas l’eau du lavement. Puis elle donna le bock à Roger, et vint s’asseoir devant sa fille, avec le broc et une cuillère en bois, et, prenant le savon que Simone lui apportait, le fit se dissoudre dans le broc qu’elle tenait sur ses genoux, sous le nez de Michèle, pour que celle-ci ne rate rien du spectacle. Autre spectacle, dans le miroir, elle voyait Roger brancher le tuyau rouge à la sortie du bock, sur le petit robinet, puis le poser au sol, et brancher l’autre extrémité sur le double Bardex, engin de caoutchouc bizarre avec deux petites poires noires.

- « Simone, le saindoux », dit Roger.

 

Simone prit le bloc de saindoux et frotta dessus la canule à double Bardex, prenant ensuite du saindoux dans la main pour bien l’étaler sur le caoutchouc. Puis, graissant bien son index, elle s’assit sur le tabouret, tartina de saindoux le cul de sa sœur et, enfin, lui rentra le doigt à l’intérieur pour parfaire la lubrification. Pendant ce temps, Roger vérifiait le bon fonctionnement du Bardex, gonflant puis dégonflant chaque ballonnet.

- « La petite est prête, Roger », dit Simone en se levant, « elle a le cul bien gras. »

- « Bâillonnons-là, pour qu’elle est l’air plus con encore », dit Roger.

Simone essuya ses mains avec un torchon, puis le lança à sa mère qui le plaça sur la bouche de Michèle et sur son nez, plus pour la salir et l’humilier que pour l’empêcher de parler.

- « C’est bien », dit Roger, prenant la place de son épouse sur le tabouret, pendant que Simone, agenouillée, écartait les fesses de sa sœur. « Allez, Michèle, inspire un bon coup ! »

 

Michèle inspira profondément, ce qui eut pour effet mécanique de dilater sa rosette. D’un geste sûr, Roger enfila la canule dans le troufignon, avec une telle douceur que Michèle ne ressentit aucune gène. Il commença à presser la première poire, et Michèle sentit, impression curieuse, le ballonnet intérieur se gonfler en elle, comme un petit plug, et distendre légèrement son rectum. Simone lâcha ses fesses, et, une fois la raie culière refermée, elle asséna une bonne claque sur chacune d’entre elles :

- « Tiens, prends ça, ma cochonnette, c’est pour bien mettre en place la canule dedans. »

- « Merci Simone », dit gentiment la cochonnette en question à travers son bâillon torchoonneux, sous le regard attendri de sa mère qui terminait de dissoudre le savon de Castille dans le broc.

 

Déplaçant les mains, Simone écarta les fesses plus bas, près des cuisses, pour permettre au deuxième ballonnet, externe, de se gonfler sous la pression de la deuxième poire, et assurer donc l’étanchéité du cul, étanchéité qui, sans atteindre celle d’un sous-marin nucléaire, était suffisante pour que le lavement soit conservé sans risque.

Odette se leva et, lentement, versa le contenu du broc, eau chaude savonneuse, dans le bock à lavement après avoir, très professionnellement, vérifié que le robinet était fermé. Puis elle souleva le bock et le fixa au montant de bois du pilori, à une quarantaine de centimètre au dessus de la canule.

 

Roger regarda, attendri, le tableau qu’il avait sous les yeux. Michèle à quatre pattes comme une gorette, la tête, recouverte d’un torchon noué par dessus le bonnet de plastique, dans un carcan entre le montants de bois, son bâillon sur la bouche et le nez, les chevilles dans un autre carcan, entre les deux autres montants, ses genoux posés sur les coussins recouverts de toile à torchon, son cul rebondi et encore rouge de la fessée de l’après-midi enfilé par la canule dont sortait le tuyau rouge aussi, la blouse rose, fermée par seulement deux boutons près du col, qui pendait sous son cou, montrant ses seins aux tétons pointés vers le sol. De l’autre côté du carcan, on voyait pendre un bout du torchon gras qui la bâillonnait. Odette et Simone partageaient l’attendrissement de Roger, avec quelques commentaires :

- « Une jolie cochonne, non ? »

- « Oui, une gorette toute rose… »

- « Quand je pense qu’elle aimait avoir des pinces aux tétons et aux grandes lèvres, avec des poids, quelle horreur… »

- « Ici, on ne fait que des choses plus gentilles, quand même… »

- « Asseyez-vous chacune à un bout », dit Roger, « je vais commencer ».

 

Simone s’assit à la tête, Odette au cul, un peu de biais, pour ne pas empêcher Michèle de jouir, grâce aux miroirs, du spectacle de son humiliation. Roger ouvrit le robinet et, deux secondes après, Michèle sentit le liquide chaud couler dans ses entrailles. Ce n’était pas désagréable, au début, mais, petit à petit, la gêne s’installa en elle. Le liquide ne la brulait pas, non, il n’était pas assez chaud pour ça, c’était même, question température, plutôt agréable. Mais la pression était vraiment inconfortable. Odette se pencha, passa ses mains entre les cuisses de sa fille pour lui caresser le ventre, en prenant bien soin de ne pas déranger la canule. Roger ouvrit le robinet au maximum, et le débit s’accéléra, provoquant un petit gémissement étouffé par le bâillon.

- « Tu as mal, ma sœurette ? » demandant Simone en souriant.

- « Mmff… » fit Michèle en faisant oui de la tête.

- « Eh bien tant mieux », poursuivit Simone, « c’est fait pour ça, et j’aime bien te faire souffrir. »

Elle se pencha sur sa sœur, lui embrassa le front et, passant les mains sous le carcan, lui caressa les seins et lui pinça les tétons.

 

Roger, qui n’était pas si cruel, ferma le robinet.

- « Respire bien à fond, Michèle, plusieurs fois. »

Il décrocha le bock et le remonta d’une dizaine de centimètre puis, après une minute de pause, ouvrit à nouveau le robinet au maximum. Un flux plus puissant encore vint inonder les tripes de la pauvre lavementée, qui voyait, dans le miroir, son ventre se distendre et gonfler comme si elle était enceinte. Elle se tortillait, prise d’une envie de chier irrépressible, mais impossible à satisfaire, tant les deux ballonnets rendaient étanche sa rosette. En plus, elle avait sur la bouche le torchon gras du saindoux qui lui avait graissé le cul, il lui semblait que sa bouche et son cul étaient interchangeables. Le lavement continuait à passer, Roger remonta le bock d’une dizaine de centimètres encore. Simone, avec les pieds passés sous le carcan, jouait avec les nichons pendants et Odette, sous le prétexte de masser le ventre de sa fille pendant le lavement, lui titillait le clitounet.

 

Roger surveillait la quantité de liquide, réduisait le débit pour finir le bock, qu’Odette, bonne mère, n’avait rempli que de deux litres. Dans les tripes de Michèle, l’eau chaude et le savon de Castille faisaient leur effet et ramollissaient le caca de Michèle qui, de se fait, se pressait à la sortie sans, pour autant, franchir l’obstacle des ballonnets.

- « Voilà, Michèle », dit Roger, « tout est passé, c’est fini. »

 

C’était fini, oui, enfin, presque, puisque le meilleur moment du lavement, c’est quand on le garde… Michèle resta ainsi cinq bonnes minutes, à quatre pattes mais soutenue par cette sangle confortable, le torchon gras en bouche, le nez collé dans le tablier de caoutchouc de Simone. Puis, au signal de Roger, Odette alla chercher une cuvette de plastique et s’agenouilla derrière sa fille, la cuvette reposant dans son tablier. Un miroir fixé dans le haut du montant du pilori permettait à Michèle, via le miroir en face d’elle que dégagea Simone, d’avoir une vue plongeante sur son derrière.

Quand tout fut près, Roger, avec des gestes rapides et précis, ouvrit à deux secondes d’écart les valves des deux poires, dégonflant quasi instantanément le ballonnet intérieur, puis le ballonnet extérieur, et retirant la canule.

 

Immédiatement, un jet brunâtre jaillit du cul ainsi libéré dans la cuvette de plastique, débordant un peu sur le tablier de caoutchouc d’Odette. Une véritable pétarade accompagnait le jet, et une odeur de merde vint chatouiller les quatre paires de narines. Michèle se vidait, honteuse, dans la cuvette qui se remplissait d’eau sale où flottaient des bouts de merde. Se vider ainsi, après avoir été gonflée et bouchée, provoqua chez Michèle un orgasme, qui la fit pleurer de plaisir et de honte, donnant prétexte à Simone pour l’essuyer et la moucher avec le torchon qui l’avait bâillonnée. Roger ouvrit le carcan qui lui maintenait le cou, et l’aida à se redresser, ou plutôt à passer de la position à quatre pattes à la position agenouillée. Puis, l’expulsion presque finie, il lui libéra les chevilles, pendant que Simone, debout, lui maintenait le visage contre elle.

- « Voilà », dit Odette, « c’est fini, je te mets une culotte de caoutchouc avec des langes, et tu vas au lit. »

 

La culotte garnie de langes torchonneux avait été préparée, il suffisait de la passer à Michèle, de bien s’assurer de l’étanchéité des élastiques aux cuisses et à la taille. Ceci fait, pendant que Michèle, ainsi garnie, lâchait quelques pets humides dans sa protection, Odette reboutonna sa blouse puis Roger, la prenant dans ses bras puissants, la porta dans la pièce à côté et la coucha dans son lit. Les deux femmes l’attachèrent avec les Segufix. Michèle était prête pour la nuit quand elle vit arriver Roger avec un entonnoir de grand diamètre auquel était fixé un tuyau de caoutchouc. Odette écarta le haut de la culotte, Simone y inséra le tuyau, pendant que Michèle essayait de se débattre.

- « Non, pitié », demanda-t-elle doucement.

 

Mais Odette tenait l’entonnoir et Roger revenait avec la cuvette pleine du résultat de l’expulsion, qui vida dans l’entonnoir et qui, par le tuyau d’un centimètre de diamètre à peu près, vint envahir la culotte de caoutchouc et tremper les langes.

- « Après avoir été lavementée », dit Roger, « te voilà maintenant emmerdée avec ton lisier, cochonnette. »

 

Tous les trois l’embrassèrent sur le front et sortirent en éteignant la lumière, laissant la soumise dans son liquide merdeux pour toute la nuit.


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