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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 23 novembre 2014 7 23 /11 /Nov /2014 09:00

Le deuxième épisode d'une histoire qui m'a été gentiment envoyée par "Claudeblouse", que je remercie encore. Le premier épisode a été publié le 14 septembre 2014.


La rentrée à l'université arrive vite, Camille est désorienté, je découvre un mode de vie loin de ce que je pouvais imaginer.

 

Devinant vite mon ignorance quelques camarades m'entrainent vers des chemins qui ne plaisent pas du tout à Colette. Je lui tiens tête et deviens de plus en plus désagréable. Entre nous deux ça devient l'enfer... Je rêve a ce qu'elle me renvoie et à une colocation avec des copains...

Mais cela ne va pas se passer comme cela! Colette qui prend tout cela pour ma crise d'adolescence va reprendre les choses en main.

 

Arrivent les vacances de la Toussaint, me voila convoqué dès le vendredi 16h30 dans la salle à manger. Colette, toujours aussi gracieuse dans une belle blouse en nylon rouge, ornée de fils blancs au col et aux poches, est énervée, elle me regarde droit dans les yeux... Je baisse les miens et découvre ses bottes en cuir noir...

- « Camille, tu me déçois, tu n'en fait qu'à ta tête. »

 

S'en suit toute une liste de fautes... Je souris presque, lorsque, sans la voir venir, une paire de gifles s'abat sur mes joues, puis elle me prend par les cheveux que j'ai laissés aussi pousser contre son gré, et me tire vers l'entrée...

- « Non non, je ne te mets pas à la porte Camille, tu serais trop content... Par contre, les vacances de la Toussaint tombent à point, je vais t'apprendre à obéir, te dresser, tu vas vite regretter d'avoir essayer de me trahir. »

 

Elle crie :

- « Otes ton pantalon et mets ta blouse immédiatement ! »

 

Ca faisait quelques semaines déjà que je refusais de la mettre. Elle me tient toujours par les cheveux, et je retire enfin mon pantalon, puis j'enfile ma blouse bleu turquoise. Elle m'emmène dans la cuisine, ferme la porte à clé et aussitôt je reçois des coups de torchon humide sur mes fesses... Aie, ça fait très mal, ce n'est pas le nylon de ma blouse qui me protège beaucoup. Elle court derrière moi, jusqu'à ce que je que je m'avoue vaincu... Je pleure comme un gamin, mes deux mois de liberté s'envolent, je reste longtemps à genoux par terre.

 

Colette savoure sa victoire, je n'ose pas la regarder préparer le souper.

Je n'ai guère appétit, elle me fait avaler un somnifère et m'aide à me coucher.

 

Je me réveille le corps lourd et lent, j'ai l'impression d'avoir fait un cauchemar.je vais aux toilettes puis passer de l'eau froide sur ma figure, puis Colette m'appelle, me disant de venir dans la cuisine.

Je n'oublie pas ce matin de mettre ma blouse, j'espère que sa colère aura passé. J'ouvre la porte et je vois une dame que je ne connais pas. J'ai un mouvement de recul mais Colette me retient.

- « Et bien on ne dit plus bonjour !».

 

Je vais penaud embrasser cette dame, qui impose de par sa tenue et son aspect très bourgeois. Elle doit avoir dans les 55 ans.

- « Alors c'est toi Camille, celle qui désobéit à Colette. »

 

Je deviens tout rouge, je tremble, zut elle a tout raconté.

Colette me sert un café, je m'assoie au bout de la table.

- « Je te présente Madame Richard, une grande amie à moi, elle va m'aider à te faire passer tes mauvaises habitudes » dit Colette souriante.

Puis Madame Richard sort et va dans la grande pièce qui fait salon et salle à manger.

- « Cette femme est importante pour moi, tu l'appelleras Madame et lui obéiras sans rechigner. »

 

Je commence à me faire des soucis.

- « Mais c'est quoi que tu manigances Colette, qu'est qu'elle vient faire ici ? »

- « N'oublies pas que tu es puni Camille. »

- « Ca suffit tes conneries Colette, je vais retourner chez mes parents passer les vacances ! » 

Et vlan une bonne gifle arrête mes paroles...

 

Madame Richard m'entendant hurler arrive aussi, bloquant la porte devant moi. 

- « Par ici ma puce, on va te calmer » dit-elle en me tirant par l'oreille et m'emmenant dans la salle de bain, où je me retrouve vite tout nu.

 

Mais pas d'érection, je suis trop terrifié et j'ai honte de mon petit sexe et mes boules minuscules. De taille moyenne, je suis plutôt mince, j’ai une musculature peu marquée ce qui me donne une silhouette à l'aspect « rond », une pilosité quasi inexistante, juste une petite toison blonde au pubis et un léger duvet sous mes aisselles. J’ai un joli visage illuminé par des yeux bleus, des traits délicats qui ne véhiculent pas une grande masculinité, même ma pomme d’Adam est à peine marquée.ma voix est assez douce, il m'est même arrivé de me faire appeler mademoiselle au téléphone, et le destin m'a affublé d'un prénom qui a le désavantage de ne pas être identifiable lors d'une première lecture. J’ai aussi laissé pousser ma chevelure blonde.

 

Je dois me doucher rapidement, bien me raser, surveillé par Colette qui ensuite me conduit dans le salon où je vois Madame Richard revêtue d'une belle blouse rose, boutonnée coté, me sourire.

- « Son corps est parfait, je n'aurais pas de mal à le modeler. »

- « Assieds toi » me dit-elle, puis, s’adressant à Colette : « Attaches lui les mains dans le dos de la chaise ma chérie, il ne va pas aimer se faire épiler les sourcils. »

 

Je n'ai pas le temps de réagir que c'est fait, je suis attaché. Puis elle commence, j'ai beau crier, supplier, pleurer... rien ne la perturbe…

- « Va y pleure ça fait du bien » dit elle en me fixant droit dans les yeux. « Il faut souffrir pour être belle ».

 

Puis elle me maquille légèrement, pose à mes oreilles des boucles à clips, ouille ça pince... Colette passe prendre quelques photos... Pendant que Madame Richard termine de me coiffer en rajoutant quelques pinces sur le coté de ma tête.

Je suis abasourdi, brisé, je n'ai plus de forces pour réagir...

 

Madame Richard me montre un martinet impressionnant :

- « Si tu te rebelles, crois moi, tu le regretteras vite. »

 

Puis Colette me détache et je me lève.

On me met un bustier avec faux seins de taille modeste, puis une grande culotte blanche mais très serrée... Un collant couleur chair, une jolie robe rouge serrée, la longueur m'arrivant juste au niveau des genoux, col rond et manches trois quarts. Chaussé d'escarpins blancs sans talons, je fais quelques pas, je me trouve ridicule lorsque je me vois dans un grand miroir. J'aperçois aussi derrière moi les deux femmes serrées l'une contre l'autre s'embrasser sur la bouche, puis revenir vers moi :

- « Alors Camille, tu es bien plus sage maintenant, et ce n'est que le début, il reste beaucoup de choses à parfaire, on s'en occupera plus tard » dit Madame Richard, en m'embrassant.

 

Elle s'en va signalant à Colette qu'elle est disponible si besoin et laissant le martinet bien en vue sur la table.

- « Bien », dit Colette, « J'espère que tu as compris qu'il ne faudra plus que tu essayes de me bluffer »."

- « Oui Colette, je ne ferais plus de bêtises, je te connais mieux maintenant. »

- « Allez Camille, enfile cette blouse en nylon bleu marine imprimée de pois blancs, une nouvelle vie commence pour toi ».

 

 

Le reste de la journée se passe tranquillement. J'en arrive presque à oublier ma transformation. Colette est gentille et toute attentionnée avec moi.

Trois jours se passent ainsi, des longues nuits en chemise de nuit en satin, une aide à la cuisine... Je m'habitue à parler au féminin, à garder ma blouse avec plaisir....

 

Puis un soir Colette me dit :

- « On va sortir ce soir faire une promenade. »

 

Je la regarde, je suis étonné, et elle rajoute :

- « Oui, mais pas tout de suite. On va dîner, et puis tu te prépareras. »

 

Mais son regard en disait plus. Je le connaissais ce regard de coté, avec le petit sourire, et je savais qu’elle avait réfléchi à quelque chose. Quoi ?

Inutile de le demander, elle ne répondrait pas.

 

Après le dîner, elle me prit par la main, et me dit :

- « Je veux te faire belle, vient... »

 

Déshabillé complètement, elle me conduisit sous la douche, avant de me dire :

- « Ce soir je veux sortir avec Camille, au féminin. »

 

Sortir avec Colette soit, mais moi en femme ? Et sortir où ?

 

Bien sûr, je n’eu aucune explication. A la sortie de la douche elle me passa une crème hydratante, et parfuma tout mon corps. Elle me demanda de m’asseoir, et me maquilla à la perfection. Dans les tons bordeaux, « pour mieux faire ressortir le bleu de tes yeux ». Elle replaça la perruque blonde au carré. Dans la chambre elle avait entre temps, déposé les sous-vêtements et vêtements qu'elle exigeait que je porte ce soir.

- « Je te laisse te préparer, je veux te découvrir prête. »

- « Tu ne veux toujours pas me dire ou on va ? C’est dans une autre ville ? »

- « C’est une surprise, ne t’inquiète pas. »

 

Un soutien-gorge, une guêpière noire et avec des bas à coutures, une combinaison en satin, une robe noire, avec une fente devant.  Et les escarpins noirs à brides fines autour de la cheville. Je la rejoignais dans le salon. Visiblement j’étais à son goût.

- « Tout est bien à sa place », dit-elle en ajustant les prothèses dans mon soutien-gorge, et elle encercle mon cou d'un collier de perles.

- « Merci pour cette robe. Elle est très agréable », lui dis-je. « Et cette fente, c’est très joli ».

- « Et très pratique aussi. »

- « C’est vrai que je suis plus à l’aise pour marcher que dans une jupe droite. »

 

 Elle me demanda de marcher devant elle. Assise, elle semblait prendre beaucoup de plaisir à me voir défiler sur les petits talons, que je maîtrisais maintenant.

A chaque pas, à chaque fois que je posais le talon, je sentais une sensation remonter le long du mollet, puis de la cuisse. Etre ainsi perchée était très excitant. Et je m’appliquais pour avoir la démarche la plus sûre et la plus élégante. Les vibrations qui remontaient le long de mes jambes, jusqu’à mon entrejambe étaient délicieuses, et m’encourageaient, me motivaient à continuer.

 

Vers neuf heures, elle m’annonça :

- « On sort ? »

- « Oui, mais où ? »

- « Dehors, je veux sortir marcher avec toi. »

- « Mais je suis habillée et maquillée... »

- « Oui, justement. Allez viens. Il n’y aura personne. Et en plus on ne te connaît pas ici. »

 

Je ne m’imaginais pas sortir comme ça, même en pleine nuit, pourtant, je me suis retrouvé sur le palier, avec un de ses manteaux.

Autant vous dire que je n’en menais pas large. Je me demandais même ce que j’étais en train de faire. Mais il y avait une envie plus forte. Et puis la sévérité dans les yeux de Colette était telle, que cela suffit à me faire franchir la porte.

 

Quel supplice, je sortais pour vivre une nouvelle sensation. Peut-être être vue… Une fois la porte refermée, je me retrouvais un peu prise au piège. Impossible de faire demi-tour. Je n’osais faire de bruit, et je guettais tout bruit pouvant m’annoncer un voisin ou une voisine. Colette avançait comme si de rien n’était. Chaque pas m’éloignait du doux refuge de la maison.

 

- « Tu es très belle. Tu fais illusion. Alors ne t’inquiète pas. Même si nous croisons quelqu’un il te verra comme une femme. Et puis il fait nuit, et la nuit, tous les chats sont gris… »

 

- « Et maintenant tu sautes dans le grand bain ma chérie. »

 

Elle me prit par le bras, La rue était étroite. Le trottoir ne laissait passer que deux, trois personnes pas plus.

Les voitures étaient garées de notre coté. Nous avancions comme deux copines, attachées l’une à l’autre. J’essayais de ne pas faire trop claquer mes talons, mais le fer raisonnait tout de même un peu.

Nous avons remonté toute la rue. Elle me paru longue, alors que la rue était courte. A l’intersection, se trouvait une rue piétonne à traverser. Je jetais un coup d’œil, afin de vérifier qu’il n’y avait personne. Je crois que là, j’ai vraiment adoré que les rues de province soient si peu animées à partir d’une certaine heure. Nous avons traversé. La rue piétonne était beaucoup plus éclairée que notre rue. J’eu l’impression de passer sous les projecteurs. Je trouvais cela presque flatteur, valorisant. Mais, je n’étais pas mécontente de retrouver la petite rue en face, une peu plus sombre. Là, plus de voiture. Alors que je voulais me mettre d’un côté, Colette voulut absolument marcher au milieu. Très vite au bout de cette rue, nous remontions à droite une rue parallèle à la rue piétonne. Etroite aussi, mais avec des commerces. Alors que nous marchions, je crois que je commençais à prendre confiance. Personne dans les rues, et finalement la situation me plaisait. Se sentir en femme à l’air frais. Car il n’y avait pas de vent, mais je sentais la fraîcheur de la nuit. Le manteau n’était vraiment pas de trop.

 

C’est ainsi que nous avons marché, jetant un petit coup d’œil aux vitrines même si je me sentais mieux, je voulais bien vite reprendre le chemin du retour. Colette me regardait de temps en temps et se serrait contre moi. Je crois qu’elle était contente d’elle. Faire sortir sa « nièce" » c’était une belle réussite.

 

Et c’était agréable pour moi d’être à son bras ainsi, dans la nuit, comme deux copines. Nous avons tourné en direction de la rue piétonne. Mais là pas question de la traverser. Colette me conduisit pour l’emprunter, afin de retrouver notre rue. J’étais désormais en pleine lumière. Un petit pincement, mais aussi le plaisir de le faire. Le plaisir et l’excitation. Mon assurance avait disparu mais revenait petit à petit. Et rapidement, je me sentais en confiance.

Colette s’arrêtait presque devant chaque boutique. Et finalement, je me laissais prendre au jeu, et je ne me préoccupais plus vraiment de l’environnement.

De temps en temps j’apercevais mon image dans une vitrine ou un miroir.

Et puis nous sommes arrivées à l’intersection de notre petite rue. Je pensais que nous allions la prendre, mais elle me fit remarquer, qu’elle n’avait vu qu’un côté de la rue piétonne. Et il lui paru naturel de remonter la rue piétonne de l’autre coté. Je me sentais bien. Même un peu excitée.

Et là Colette se tournant un peu vers moi, glissa sa main par l’ouverture du manteau, à la recherche de mon sexe. Elle n’eut aucun mal à le trouver. Mais sa main bougeait encore, et passait par la fente de la robe, pour le saisir pleinement.

- « Tu bandes beaucoup, ma chérie. C’est ta petite sortie qui te mets dans cet état ? »

- « Oui, et puis les lingeries dans les vitrines, et te savoir à coté de moi, dans cette situation. Et ta main sur mon sexe ne va rien arranger. »

 

J’ai dû me retenir pour ne pas jouir...

 

J'étais essoufflée, gênée... Nous sommes rentrées tranquillement en nous tenant par la main.

La cloche de l'église sonne minuit lorsque nous franchissons la porte. J'enlève mon manteau et j'ai une crise de larmes, mes nerfs craquent.

Colette me prend dans ses bras.

- «  Allez Camille, c'est la première sortie la plus dure, tu as parfaitement réussi le test, je suis fière de toi, nous allons boire un café, mets ta blouse et installes toi dans le salon. »

 

Une heure plus tard elle m'aide à me déshabiller, à enfiler ma chemise de nuit et à me coucher.



 


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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 23:00

 

Bitty Paige et sa copine en tabliers dans la cuisine, une nouvelle fille prometteuse, puisqu'elle est en tablier dès sa série numéro 4 sur Southern-Charms:

http://www.southern-charms2.com/bittypaige/photos.htm


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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 16:00

La punisseuse est parfaite, mais certaines punitions sont trop sévères, dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/ce9e3651b077e12fccc00a26adf81d6f/punisseuseallemandeentablierouge.avi.html


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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 09:00

J'ai la cravache en horreur, mais ce blog doit faire plaisir à tout le monde, la femme est dans mon genre et le tablier me plait aussi...


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Vendredi 21 novembre 2014 5 21 /11 /Nov /2014 23:00

Tout est dans le titre de cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rapidgator.net/file/5727eb10ac0f1ed30e5b46e594dca463/brosseachiotte.avi.html


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Vendredi 21 novembre 2014 5 21 /11 /Nov /2014 20:00


Un blog n'est pas fait pour passer des annonces, mais si vous voulez le faire, mettez-les en commentaire ici.

Bien sûr, quelques règles:

- Tout ce qui est illégal est bien sûr interdit
- Ne laissez ni nom ni téléphone, mais indiquez toujours votre e-mail. Si vous ne laissez pas de mail, personne ne pourra vous contacter, et votre annonce n'aura servi à rien....
- Pas d'annonces commerciales
- Et, bien sûr, "On the topic" tabliers, blouses et torchons

 

Les annonces apparaissent donc en commentaire et, pour les consulter, il vous suffit de lire les commentaires...

Et pour répondre, si l'annonceur n'a pas mis ses coordonnées, faites vous-même un commentaire pour lui répondre en laissant votre mail.


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Vendredi 21 novembre 2014 5 21 /11 /Nov /2014 16:00

Porter de la fourrure, ce n'est pas bien... Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/5edf77039268c4de028f3ba399503193/cequiarrivequandonportedelafourrure.avi.html


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Vendredi 21 novembre 2014 5 21 /11 /Nov /2014 09:00

Trois montages photographiques, pas très réussis, mais avec le même tablier...


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Jeudi 20 novembre 2014 4 20 /11 /Nov /2014 23:00

Une fesseuse comme on les aime, en tablier à bavette blanc. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rapidgator.net/file/e3279cbe028ea0fa279bd69957bf1530/fesseejaponaisesurlelit.avi.html


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Jeudi 20 novembre 2014 4 20 /11 /Nov /2014 16:00

La couche et le tablier vont si bien ensemble dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/f422401ea7d09538c79be7071cac25f0/encouchesousletablier.avi.html


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