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  • : Tabliers, blouses et torchons de cuisine
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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Derniers Commentaires

Mardi 29 juillet 2014 2 29 /07 /Juil /2014 16:00

La vie de château, dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Mardi 29 juillet 2014 2 29 /07 /Juil /2014 09:00

J'aimerais apprendreavec elles, ça c'est sûr...


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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 23:00

Il lèche le cul de sa femme en tablier, dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 20:00


Un blog n'est pas fait pour passer des annonces, mais si vous voulez le faire, mettez-les en commentaire ici.

Bien sûr, quelques règles:

- Tout ce qui est illégal est bien sûr interdit
- Ne laissez ni nom ni téléphone, mais indiquez toujours votre e-mail. Si vous ne laissez pas de mail, personne ne pourra vous contacter, et votre annonce n'aura servi à rien....
- Pas d'annonces commerciales
- Et, bien sûr, "On the topic" tabliers, blouses et torchons

 

Les annonces apparaissent donc en commentaire et, pour les consulter, il vous suffit de lire les commentaires...

Et pour répondre, si l'annonceur n'a pas mis ses coordonnées, faites vous-même un commentaire pour lui répondre en laissant votre mail.


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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 16:00

Et une nounou en tablier-taille, dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/daafa8aa32fc82a9e46fef489e36d248/chaisehauteetlitparc.avi.html


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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 09:00

Une domestique chic, vu son tablier, et une fesseuse, certainement. Mais quel est ce curieux instrument? Un petit tape-tapis? Qui peut me dire, en commentaire, s'il en a déjà vu, et où on peut l'acheter...


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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 23:00

Tablier blanc et oreilles de souris pour cette Japonaise branleuse. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rapidgator.net/file/4d7a7e69ad7276c4ac46b3e5c9497c0f/godemichetsjauneetvert.avi.html


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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 16:00

Une vidéo à se passer et à se repasser après l'avoir téléchargée sur RapidGator:

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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 09:00

Le boucher et son épouse – 28 Sorties et réception

 

Avant de se coucher et de goûter à un repos bien mérité, Roger, Simone et Odette firent une nouvelle « séance d’évaluation ». Ils furent tous d’accord pour s’accorder un satisfecit, et l’accorder aussi à Michèle. Elle acceptait sa situation de soumise, de toute évidence, avec bonheur, et appréciait le doux cocon infantilisant et humiliant dans lequel ils l’avaient placée. Enfin, « doux » était peut être exagéré, le cocon étant doux, certes, mais aussi ferme et souvent cuisant. Sur le plan physiologique, le sevrage du tabac se passait bien, tisanes et décoctions aidant, et elle ne réclamait plus de cigarette. Le goût et l’odorat lui étaient revenus, elle mangeait bien et, sans vraiment engraisser comme sa mère, elle prenait les rondeurs qui devaient lui donner à peu près la même silhouette que sa sœur. Question garde-robe, les blouses et les tabliers de Simone lui allaient mais celle-ci en avait confectionné quelques uns spécialement pour Michèle, et l’équipement de la souillarde, que Roger avait enrichi avec l’arrivée d’Odette, suffisait bien pour trois soumises.

 

Il fut donc convenu qu’on garderait encore Michèle au régime « fauteuil roulant » pendant une bonne semaine, avec, bien sûr, l’exercice en salle de sport pour compenser, et les couches la nuit seulement, la fonction « chaise percée » du fauteuil suffisant pour le jour. C’est ce qui fut fait, et Michèle subit donc ce régime, agrémenté, de temps en temps, par un bâillon ou un bandeau sur les yeux, pour lui rappeler sa condition inférieure et, bien sûr, une bonne fessée quotidienne, voire plus. Elle participait à la vie de la maison dans toutes ses composantes, c’est-à-dire que, quand il y avait une séance de domination, elle la suivait attentivement, et voyait ainsi sa mère et sa sœur alternativement ou simultanément soumises au boucher, et se dominant l’une l’autre selon son bon plaisir. Tout cela l’excitait au plus haut point, et elle avait droit, puisqu’elle était sage, au vibromasseur ou au tendre gougnottage de sa mère et de sa sœur, et le plaisir que cela lui donnait la faisait pleurer de joie. Quand Roger et Simone sortaient, elle restait seule sous la garde de sa mère et, quand celle-ci allait faire sa journée à la SARPAL, Roger ou Simone restaient là, pour qu’elle ne soit jamais seule.

 

Tout se passant selon le programme prévu, lors de la « séance d’évaluation » suivante, il fut décidé qu’elle pouvait quitter son fauteuil roulant et se mettre aux travaux ménagers. Comme elle était longtemps restée en intérieur, la première besogne qu’on lui confia fut la lessive à faire sur la terrasse.

 

Quelle ne fut pas la joie de Michèle, ce matin là, au réveil, d’être détachée du lit sans être à nouveau attachée sur le fauteuil roulant. Sa mère et sa sœur lui enlevèrent la couche qu’elle avait portée pour la nuit, trempée seulement de pipi, et lui enfilèrent une culotte en caoutchouc. Puis, vêtue de sa blouse rose boutonnée dans le dos, les pieds entravés par une ceinture de blouse aux chevilles, qui ne lui permettait de ne faire que de petits pas, elle fut, pour la première fois, presque entièrement libre de ses mouvements. Après le petit déjeuner, qu’elle put prendre normalement, elle dut retourner à la souillarde se mettre sur un pot de chambre pour faire son caca, sous le regard de Simone, et avec interdiction de se torcher. Et, de retour dans la cuisine, Roger lui dit :

- « Michèle, ce matin, tu aideras ta mère à la lessive. »

 

Odette fit enfiler à sa fille, par dessus la blouse rose, une blouse bleue, et un torchon noué sur les cheveux. Puis elle lui donna des socques de plastique et un grand tablier de toile bleue, à bavette avec lien autour du cou et ceinture fine se renouant devant. Elle-même mit à peu près la même tenue, et elle emmena sa fille sur la terrasse où, malgré le soleil, il faisait frais. Simone était sortie faire des courses, Roger, en survêtement, s’installa au soleil sur une chaise longue, pour lire une revue en regardant les deux lavandières.

 

En effet, pour l’humiliation des servantes, la lessive des tabliers, des torchons, des nappes, des langes de tissu, se faisait à la main. Il y avait deux lessiveuses de tôle, posées sur les bruleurs à gaz ; Roger avait fait aux brûleurs une base stable, et des supports montant haut pour éviter tout risque de renversement des lessiveuses.

Les deux femmes, avec des seaux, durent remplir les deux lessiveuses, une pour le lavage (Roger et Simone avaient trouvé dans une brocante une « lessiveuse à champignon », qui facilite le travail en faisant circuler l’eau savonneuse) et une pour le rinçage. Des pinces en bois et des battoirs, ainsi que des planches à laver, complétaient le matériel. C’était un plaisir pour Roger de voir les deux femmes en tabliers bleus prendre le linge sale, le mettre dans la lessiveuse, le sortir avec la pince de bois, le frotter sur la planche (avec des gants de ménage, pour protéger leurs mains de la chaleur et de la lessive), et le remettre dans la lessiveuse. Elles étaient en sueur, elles s’essuyaient le front avec leurs manches, quand elles se penchaient, on voyait soit le tissu de la blouse se tendre sur leur croupe, soit leurs nichons balloter sous le tablier. Puis il fallait mettre le linge lavé dans l’autre lessiveuse, en changeant l’eau souvent, et enfin le rincer à l’évier de la cuisine d’été.

 

Le travail n’était pas si pénible que ça, il y avait peu de pièces, même si elles étaient bien sales. De toute façon, il n’était pas question que le linge devienne absolument propre, quelques taches persistantes ajoutaient à l’humiliation de celles qui le portaient. Et puis, elles travaillaient à leur rythme, et faisaient durer la séance. Pour Michèle, cet exercice, un vrai exercice, au grand air, et pas sur un tapis de marche ou un rameur, lui faisait le plus grand bien, et elle prenait plaisir à servir ainsi. Elles essorèrent, en le tordant, le linge rincé, et Michèle alla l’étendre sur le fil, plus loin dans le jardin, marchant ainsi vraiment pour la première fois en dehors de la maison. Quand Simone revint des courses, à peine enlevé le manteau qu’elle enfilait sur sa blouse, elle sortit sur la terrasse et vit le sourire épanoui de son mari, et celui de sa sœur cadette, tout aussi radieux. Elle embrassa sur la bouche son époux d’abord, puis sa mère et sa sœur, ravie de voir que cette dernière se plaisait aux travaux ménagers. Elle allait avoir de quoi…

 

Pendant que Simone se consacrait, en partie, à coudre des vêtements SM pour les Roulier, ou à confectionner divers accessoires, Michèle aidait sa mère aux travaux de la maison, ou les faisait, sous la surveillance et les indications de sa sœur, quand Odette allait à la SARPAL. Michèle n’avait jamais fait ce genre de choses, mais elle y mettait de la bonne volonté, et elle apprenait vite. Elle apprenait d’autant plus vite que Simone et Odette, quand elles lui enseignaient les arts ménagers, gardaient le martine à la ceinture, et que la cuisance des lanières avait toujours un effet pédagogique positif. Michèle aidait aussi au potager, et le contact avec la terre, avec les légumes, les fleurs aussi, lui faisait le plus grand bien. Elle ne songeait même plus qu’elle avait fumé dans le passé (pas que du tabac), et profitait de la régénération de ses poumons, de son palais, de son nez, avec les bonnes odeurs de la campagne.

Elle travaillait ainsi toute la journée, avait le droit de manger normalement, mais devait toujours faire ses besoins sur le pot, devant tout le monde, sans s’essuyer, et n’avait pas le droit de se laver, étant juste débarbouillée par sa mère, avec un shampoing de temps en temps. Et, le soir, elle regagnait son lit à barreaux et, langée dans sa culotte de caoutchouc, dormait attachée, mais heureuse.

 

Il restait enfin, et cela fit l’objet d’une nouvelle « séance d’évaluation », à la faire sortir de la maison. Il fallait, de toute façon, qu’elle aille pointer à la gendarmerie dans le cadre de son contrôle judiciaire, même si le capitaine Chausse était très arrangeant, il ne fallait pas le mettre en difficulté. Le conseil de famille décida que c’était possible. Cependant, Roger, toujours précautionneux, avait fait l’acquisition, en prévision de ce jour, d’un micro-émetteur très discret, avec récepteur accordé sur la fréquence, qui permettrait d’écouter ce qu’elle dirait. Il fut facile de le fixer dans un sac à main de Simone, qu’elle prêterait à Michèle pour sortir. Rendez-vous fut pris avec la gendarmerie, pour le test final.

 

A son lever, Michèle fut donc conduite à la douche, la première vraie douche depuis son arrivée à la maison, et Roger lui annonça que, avec sa mère, ils allaient la conduire à la gendarmerie pour signer le registre du contrôle judiciaire. Michèle ne dit rien, habituée maintenant à prendre les ordres et à les accomplir. Après le déjeuner, pour la première fois depuis son arrivée, aussi, elle mit un blue-jean, un pull-over, ses baskets, et sa sœur arrangea ses cheveux et lui prêta un sac et un collier fantaisie.

Roger sortit la voiture, Michèle monta derrière avec sa mère, qui avait un panier à la main, et en route pour le rendez-vous avec le capitaine Chausse. Michèle était un peu étourdie par cette première sortie, et elle mangeait des yeux le paysage et les gens, car jusqu’à présent son regard n’avait pas dépassé les limites du grand jardin de la maison.

 

Arrivé devant la gendarmerie, Roger prétexta la nécessité d’un passage à la mairie pour des formalités, et laissa Michèle et sa mère entrer dans la cour et monter dans le bureau du capitaine Chausse, qui les accueillit cordialement.

- « Capitaine », dit Odette, « mon gendre s’excuse, il a du passer à la mairie, mais il viendra vous saluer en nous reprenant. »

- « Avec plaisir, Madame Manchon, asseyez-vous, avec Mademoiselle Jumeau, le temps d’accomplir les formalités. »

Roger s’était garé à quelques dizaines de mètres et, sur le récepteur accordé à l’émetteur camouflé dans le sac à main, entendait toute la conversation, prêt à intervenir si nécessaire en arrivant d’urgence. Le scénario avait été arrêté d’avance avec Odette.

- « Si vous me permettez, capitaine, j’ai porté quelques légumes du jardin pour Madame Chausse, je voudrais aller les lui donner pendant que vous discuterez avec Michèle. »

- « Comme vous voulez, montez à notre logement de fonction, alors, elle sera heureuse de vous recevoir. »

 

Le capitaine, qui ne manquait pas de finesse, avait bien compris que la mère voulait laisser sa fille seule, et il trouvait ça très délicat.

- « Alors, Mademoiselle, vous vous plaisez ici ? »

- « Oh oui, ça me change tellement de la ville. »

- « Je ne crois pas qu’on vous ait beaucoup vu dans le pays, depuis votre arrivée. »

- « En vérité, capitaine, ma mère a pensé que c’était mieux si je ne sortais pas, pour m’éviter des tentations, et je crois qu’elle a eu raison. »

- « Vous ne vous êtes pas ennuyée ? »

- « Oh non, je me suis reposée, elle m’a fait plein de tisanes pour m’aider à arrêter de fumer, pour me donner de l’appétit. Et puis le jardin est grand, il y a la petite salle de sport et la piscine, j’ai pu prendre de l’exercice sans sortir. »

Roger écoutait tout, en souriant, c’était une brave petite, vraiment, elle tenait de famille.

 

Le capitaine continua, l’air de ne pas y toucher, l’interrogatoire. Avait-elle eu des contacts avec ses anciennes mauvaises fréquentations ? Était-elle prête à continuer ses efforts pour rompre avec son ancien milieu ? Quels étaient ses projets ?

Elle lui répondit, et c’était vrai, qu’elle avait coupé tous les ponts avec le passé, que c’était parfois difficile, mais que sa mère, sa sœur et Roger veillaient sur elle, un peu trop même, mais que c’était pour son bien. Elle dit aussi que, parfois, elle avait eu envie de partir, mais que, fermement, sa famille lui avait fait comprendre où était son intérêt. Enfin, elle fit part de son envie de terminer sa scolarité, ici si c’était possible.

Pendant qu’elle répondait ainsi aux questions du capitaine, sa mère, qui prenait le café avec Madame Chausse, était tendue, ce qui se voyait, mais que la femme du capitaine mettait sur le compte, et c’était vrai, de l’amour maternel. S’il y avait eu un problème, Roger l’aurait appelé sur son portable et serait venu…

 

Roger vint, donc, quand il sentit que l’entretien touchait à sa fin. Le planton l’introduit dans le bureau du capitaine au moment où Michèle signait le registre, en rattrapant les dates antérieures, gentillesse que le capitaine Chausse consentait volontiers, tant l’entretien avait été positif.

- « Monsieur Paleron, cette petite, je crois, a un bon fond, et elle a de la chance d’être bien entourée… Je vais dire à ma femme que vous êtes là, elle est en compagnie de votre belle-mère. »

Après les politesses d’usage, ils repartirent tous les trois de la gendarmerie. Roger demanda à Michèle si tout c’était bien passé, et elle lui raconta sincèrement ce qu’il savait déjà, ayant suivi toute la conversation à distance. Pendant qu’il conduisait, Odette appela Simone pour la rassurer aussi, et ils rentrèrent par le chemin des écoliers, Roger faisant faire à Michèle un grand tour du pays pour la récompenser de sa bonne conduite.

Le test s’était bien passé, bien sûr, Michèle ne saurait jamais qu’elle avait été écoutée, il était inutile de lui dire quoi que ce soit. Ils convinrent, en roulant que, comme elle le voulait, elle pourrait faire sa Terminale et passer son bac, avec un peu de retard, mais, bien sûr, au pays, Roger avait déjà son idée là-dessus. Ils arrivèrent à la maison, après une belle balade en voiture, pour le repas, que Simone avait tendrement préparé. Sans rechigner aucunement, Michèle, en arrivant, quitta ses vêtements de sortie et remis sa blouse, son torchon sur les cheveux et un tablier, pour bien montrer que sa soumission leur était acquise. Pour un peu, elle aurait aimé être fessée en récompense…

- « Merci, maman, merci, Roger, merci, Simone, je serai bien sage, et si je n’obéis pas, vous me punirez à votre volonté. A la maison, je sais me tenir. Mais je crois qu’il vaut mieux que je ne sorte jamais seule, pour le cas où une bêtise me passerait par la tête ».

- « Ne t’inquiète pas, Michèle », dit Roger, « nous ne te laisserons jamais sans surveillance, tout est une question d’organisation. »

 

Michèle continua donc son éducation aux travaux ménagers, mi-domestique, mi-bébé. La nuit en couche, attachée dans le lit à barreaux de la petite pièce, langée dans sa culotte de caoutchouc. Le jour, toujours en culotte de caoutchouc mais sans les langes, les chevilles toujours entravées pour lui rappeler sa condition de prisonnière volontaire, portant les blouses et les tabliers nécessaires aux travaux qu’elle devait accomplir. Elle devait toujours demander la permission pour faire ses besoins et, quand celle-ci lui était accordée (il arrivait que, par vice, on la lui refuse), elle devait faire au pot devant tout le monde. Elle mangeait à table, sauf quand elle était punie, ce qui arrivait souvent, en plus de la fessée quotidienne. Et, en matière de punitions humiliantes, l’imagination de Roger, de Simone et d’Odette était sans bornes.

 

Tous les deux ou trois jours, Michèle pouvait accompagner sa mère ou sa sœur allant faire les commissions. Alors que, pour sortir, Odette et Simone, sauf si c’était juste pour aller chez un commerçant, ôtaient leurs blouses, Michèle devait toujours conserver la sienne, ainsi que sa culotte de caoutchouc dessous. C’était pratiquement la même tenue qu’à la maison, fichu, chaussures et tablier à part. Cela lui donnait une allure paysanne qui détonnait avec son jeune âge, mais qui ne choquait personne, on était à la campagne, après tout. Les gens dans le pays savaient qui elle était, et de la voir ainsi vêtue, simplement, comme une travailleuse, en avaient de l’estime pour elle. Mais, aux yeux de Michèle, qui ne comprenait pas ces subtilités rurales, sortir ainsi était une humiliation supplémentaire, et elle avait l’impression que tous les regards qui se posaient sur elle étaient moqueurs, alors qu’ils étaient simplement cordiaux. Du reste, elle parlait peu, seulement pour dire bonjour, merci et au-revoir, ajoutant chaque fois « Monsieur » ou « Madame », chose qui était très appréciée. Les gens se disaient « La fille à Manchon, elle est pas bêcheuse et elle a l’air travailleuse, elle tient de sa famille », et cela renforçait l’estime qu’ils en avaient. Ah, s’ils avaient su ce qui se passait dans la maison… Mais dans cet heureux pays, chacun ne s’occupait que de ses affaires.

Bien sûr, Michèle sortait sans argent, sans papiers, sans clés, sans téléphone, restant ainsi totalement à la merci de son accompagnatrice, qui lui faisait porter les paquets, lui tenait le bras ou la main, et lui donnait des ordres du genre « Michèle, porte moi ça », ou « Allez, dépêche-toi un peu », qui la faisait rougir.

 

A l’occasion d’un déjeuner avec les Roulier, qui venaient souvent, pour l’amitié et pour les affaires, Roger eut une idée :

- « Michèle, demain, Marcel et Yvonne Roulier viennent à déjeuner, tu ne les connais pas, je crois… »

- « Non Roger, je crois que la dernière fois où ils sont venus, j’étais enfermée et attachée dans mon lit. »

- « C’est vrai », dit Roger en riant, « eh bien cette fois tu les verras, puisque tu nous serviras à table, comme une bonniche. »

- « Oui Roger, comme tu voudras. »

 

Odette et Simone trouvèrent l’idée excellente, et il fallut choisir la tenue que porterait Michèle pour cela. On s’arrêta sur une blouse de nylon rose, à fines rayures verticales blanches, longue, stricte, boutonnée dans le dos et ceinturée, sur laquelle elle mettrait un joli tablier à bavette, orné d’un peu de dentelle, bretelles croisées dans le dos. Une coiffe ancienne, bien couvrante, et des ballerines noires complèteraient cette tenue de parfaite domestique. Simone et Odette lui enseignèrent quelle doit être l’attitude d’une vraie bonniche, y compris le vouvoiement qu’elle devrait adopter pour l’occasion.

 

Le matin du déjeuner, Michèle fut autorisée à se doucher, sa mère lui lava les cheveux et l’aida à se préparer. Simone lui avait prêté des bas à elle, noirs, qui tenaient avec des jarretières rose, et des ballerines noires aussi. Il n’avait pas été question de sous-vêtements, aussi on lui fit enfiler la blouse de nylon rose sur son corps nu, puis le joli tablier blanc et la coiffe ancienne. Simple, naturelle, elle était ravissante, et heureuse, pour la première fois, de porter une tenue coquette. Elle se présenta ainsi, avec une jolie révérence, dans la souillarde, devant Roger, qui sourit.

- « C’est joli, ça devrait plaire à Marcel et Yvonne. Simone, qu’est-ce qu’elle a, dessous, à part les bas ? »

- « Rien, Roger. »

- « Alors, mettons-lui une culotte en plastique, ça ne se verra pas, mais on entendra le crissement. »

 

Michèle rougit mais, obéissante, ne dit rien et sa mère alla prendre dans une armoire différentes culottes de plastique. On en choisit une bien couvrante, et Michèle du retrousser sa blouse et son tablier et enfiler le sous-vêtement de honte, qui venait déparer sa belle tenue. Elle dut marcher, avancer, tourner.

- « Parfait, dit Roger, on entend un crissement, on se demande si c’est le nylon, mais on comprend vite que c’est autre chose. Et puis, on devine la marque sous la blouse serrée, très bien. »

- « Marche encore un peu », dit Simone, « tu as raison, Roger, on devine bien ce qu’il y a, même quand elle marche avec élégance. »

- « Un peu trop élégant, comme démarche », dit Roger, « il faut arranger ça. »

- « Voulez-vous lui entraver les chevilles, Roger ? », dit Odette, « Mais ça se verra… »

- « Si tu permets, Roger », dit Simone, « j’ai une meilleure idée… »

- « Oui ? »

- « Un plug dans le cul, celui vibrant et gonflant, avec la télécommande. »

 

Michèle rougit aux oreilles, et les larmes lui vinrent aux yeux. Elle supplia :

- « Non, pitié, pas un plug, je vais marcher comme un canard… »

- « Mais, ma petite, c’est ce que nous voulons », dit Roger, « une bonniche jolie, mais ridicule. Allez, va à la table et penche-toi en avant, vite ! »

 

Michèle alla vers la grande table et se pencha dessus, le cul offert. Odette troussa sa blouse et baissa la culotte sur ses bas noirs, pendant que Roger, prenant un martinet, lui comptait une vingtaine de coups pour lui apprendre à faire sa timide. Pendant ce temps, Simone prenait le plug, vérifiait les piles, et revenait avec l’objet.

C’était une merveille de la technologie, un plug noir, en caoutchouc très agréable, qui comportait, à l’intérieur, mais dans un diamètre réduit, un vibreur et une petite pompe à air électrique, qui permettait de le gonfler. La télécommande avait un curseur pour les vibrations, un autre pour la pompe, avec des diodes indiquant le volume interne obtenu, et bouton de dégonflage.

 

Elle graissa l’objet avec du saindoux, fit pareil avec la rondelle de sa sœur, et tendit le plug à Roger, qui encula Michèle avec. Puis, prenant la télécommande, il gonfla légèrement le plug, pour qu’il tienne, puis le fit vibrer légèrement, faisant palpiter ainsi les tripes de Michèle qui, doucement, pleurait de déconvenue. On remonta sa culotte, on rabattit sa blouse, on réajusta son tablier, et elle se releva, les yeux rouges. Roger la fit aller et venir, et, en plus du crissement du plastique sous le nylon, on sentait bien que sa démarche était gênée, ce qui la rendait délicieusement ridicule.

- « Allez, sèche tes yeux et va dresser le couvert, avant que nos invités arrivent », dit Roger, « et puis tu prépareras l’apéritif, ta mère et ta sœur s’occuperont de la cuisine avec moi. »

 

Le portail était ouvert, pour que les Roulier puissent garer directement leur gros break devant l’entrée du garage. Ils descendirent, et sonnèrent à la porte. Michèle, rougissante dans sa tenue de bonne, vint leur ouvrir et s’effaça devant eux.

- « Bonjour Madame, bonjour Monsieur, donnez-vous la peine d’entrer, je vous prie. »

Marcel et Yvonne, surpris de voir une domestique, sourirent devant sa grâce, pendant qu’elle prenait le coffret de trois bouteilles de bon vin que Marcel avait apportées, et le posait dans l’entrée.

- « Je vais vous annoncer », sourit-elle, et elle trottina devant eux jusqu’au salon, où tout était déjà prêt pour l’apéritif et ou Roger, prévenu par le bruit de la voiture et la sonnette, sortait les bouteilles du bar.

L’œil exercé de Marcel et d’Yvonne avait déjà vu la blouse de nylon et, sous celle-ci, les seins libres de la jeune fille.

- « Monsieur, vos invités sont arrivés. »

- « C’est bien, Michèle, allez chercher Madame et Madame Odette. »

Et, pendant que Michèle sortait, il serra amicalement la main de Marcel et embrassa affectueusement Yvonne. Simone et Odette entrèrent, en robe l’une et l’autre, ayant enlevés et laissé dans la cuisine les tabliers qu’elles avaient mis par dessus pour préparer le repas. Sous la robe d’Odette, taillée amplement, on distinguait à peine sa culotte de protection.

 

Tous les cinq prirent place, et Michèle revint faire le service de l’apéritif.

- « Je ne savais pas, Roger », dit Marcel, « que vous aviez une domestique. »

- « Oh, mais ce n’est pas une domestique, c’est la fille d’Odette, qui vit chez nous, et qui nous fera le service aujourd’hui, elle adore ça. »

Michèle rougit.

- « Ah oui », continua Yvonne », « mais la dernière fois que nous sommes venus, elle n’était pas visible, elle était punie, je crois… »

Michèle rougit encore plus, parce que la remarque venait d’Yvonne, qu’elle trouvait très belle, très impressionnante, avec son allure nordique et son chignon blond.

Mais Roger détourna la conversation, ce dont Michèle lui fut reconnaissante d’un beau sourire, en faisant passer le plateau de toasts. Roger ne voulait pas étaler devant le couple d’amis ce qu’ils faisaient avec Michèle, mais juste mettre cette dernière dans une situation humiliante, pas directe, mais sous-entendue. Cependant Yvonne, invitée discrète mais perspicace, avait remarqué maintenant que, outre les seins nus de la domestique, on entendait un léger crissement qui n’était pas dû qu’au nylon de la blouse quand elle marchait, et que sa démarche n’était pas très naturelle.

 

Michèle fit les derniers préparatifs pour le repas et vint annoncer, les mains dans le dos :

- « Madame est servie. »

On passa dans la salle à manger, et Michèle fit très bien son service, réservant au maître de maison le soin de déboucher, carafer et goûter le vin, comme il se doit. En faisant le premier service, elle vit que Roger avait posé sur la table le boitier de radiocommande de son plug. Elle se plaça un peu en retrait, les mains dans le dos, comme doit le faire une domestique lors du repas des maîtres, derrière la maîtresse de maison, c’est à dire Simone, et donc en face de Roger, qui avait Yvonne à sa droite. C’était un plaisir pour elle de regarder cette belle femme, elle en sentait des picotements…

Non, les picotements n’étaient pas dans sa tête, mais dans son cul, c’est Roger qui avait mis en marche, doucement, le vibreur du plug, qui frétillait dans son anus, en même temps qu’il commençait à le gonfler.

 

Michèle dut donc continuer son service avec l’anus dilaté et, à chaque fois, Roger gonflait un peu plus le plug, ce qui donna à Michèle une démarche en canard qu’elle ne pouvait plus masquer, et qui la faisait rougir. De plus, quand attendait, immobile, mains dans le dos, Roger faisait vibrer le plug, et la vibration, de son rectum à son vagin, lui faisait un doux plaisir.

 

Mais les convives faisaient semblant de ne rien voir, Roger, Simone et Odette se comportant très naturellement, Marcel et Yvonne comprenant peu à peu la situation, mais rentrant dans le jeu de leurs hôtes, et restant discrets, avec juste, de la part d’Yvonne, des regards appuyés et des sourires moqueurs, mais légers. Le repas se déroula donc sans que la condition de Michèle ne soit évoquée. On passa au salon pour le café, et là on parla un peu affaires, Simone et Marcel évoquant les modèles de vêtements et d’accessoires qui allaient repartir dans le break des Roulier. A cette occasion, ils firent circuler des photos (sur une tablette numérique, bien sûr) de leur donjon, et d’Yvonne, sanglée dans son costume de dominatrice. Michèle, curieuse et excitée, se rapprocha pour les voir, mais son indiscrétion fut remarquée…

- « Dites-moi, Roger », dit Yvonne, « votre petite bonne a l’air bien intéressée par mes photos. »

- « Il faut la pardonner », répondit Roger, « elle vous a servi en culotte de plastique et avec un plug gonflable dans le cul, ça lui a donné des idées… »

- « Un plug radiocommandé, j’imagine ? »

Michèle avait rougi jusqu’aux oreilles.

Roger lui tendit la radiocommande, lui expliqua son fonctionnement, et la cruelle Yvonne, sur un regard d’acquiescement qu’il lui fit, s’en servit pour gonfler encore le plug et le faire vibrer au maximum. Michèle se tortilla et gémit, sans quitter sa position de domestique stylée. Puis elle rendit la commande à Roger qui, clément, dégonfla le plug et envoya Michèle manger un morceau et faire la vaisselle.

 

Elle ne revint que pour le départ des Roulier, en milieu d’après-midi. Roger avait aidé Marcel à charger la voiture. Michèle se tenait les mains dans le dos sur le seuil, pour saluer les invités lors de leur départ.

- « Au-revoir Madame, au-revoir Monsieur, j’ai eu grand plaisir à vous servir. »

- « Et nous à faire votre connaissance, jeune fille », dit Yvonne. Puis, s’adressant au maître de maison : « Dites-moi, Roger, on dirait que cette petite est intéressée par le SM, je n’ose pas vous demander de me la prêter… »

 

Les hommes se serrèrent la main, les femmes firent d’amicales embrassades, et la voiture partit, emportant les confections de Simone, la belle Yvonne et les regrets de Michèle.


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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 23:00

Une tenue d'un bleu profond pour une scène très très médicale dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

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