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  • : Ce blog est consacré au fétichisme des tabliers de cuisine de femme, des blouses de femme et des torchons de cuisine. Il s'adresse aux adultes seulement, ayant atteint l'âge de la majorité légale dans le pays. Et tenez les enfants à l'écart, bien sûr.
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Dimanche 21 décembre 2014 7 21 /12 /Déc /2014 16:00

Pour les amateurs de caoutchouc, une vidéo à télécharger sur RapidGator:

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Dimanche 21 décembre 2014 7 21 /12 /Déc /2014 09:00

Le troisième épisode d'une histoire qui m'a été gentiment envoyée par "Claudeblouse", que je remercie encore. Le premier épisode a été publié le 14 septembre 2014. Le deuxième épisode a été publié le 23 novembre 2014.


   

Je me réveille le corps lourd et lent, ma tête dans un nuage, j’ai l'impression d'avoir fait un cauchemar ; je vais aux toilettes puis passer de l'eau froide sur ma figure.

Puis Colette m'ayant entendue, m'appelle, me disant de venir de suite dans la cuisine.

Je n'oublie pas ce matin de mettre ma blouse par dessus mon pyjama. J’espère que sa colère aura passé, j'ouvre la porte et... je vois une dame que je ne connais pas. J'ai un mouvement de recul mais Colette, se doutant de ma réaction, me retient.

- « Et bien on ne dit plus bonjour ! »

 

Je l'embrasse puis je vais penaud vers cette dame, qui impose de par sa tenue et son aspect très bourgeois. Elle doit avoir dans les 55 ans.

- « Alors c'est toi Camille, celle qui désobéit à Colette » me dit-elle après avoir reçu un bisou.

Je deviens tout rouge, je tremble, zut elle a tout raconté.

 

Colette me sert un café, je m'assoies au bout de la table.

« Je te présente Irène Richard, une grande amie à moi, elle va m'aider à te faire passer tes mauvaises habitudes » dit Colette, debout, les mains sur ses hanches et souriante.

-« Irène est une spécialiste du petticoat discipline ».

Sur ces mots, Irène sort et va dans la grande pièce qui fait salon et salle à manger.

 

- « Cette femme est importante pour moi, tu l'appelleras Madame et lui obéiras sans rechigner."

Je commence à me faire des soucis.

- « Mais c'est quoi que tu manigances Colette, qu'est qu'elle vient faire ici ? »

- « N'oublies pas que tu es punie, Camille ».

- « Ca suffit tes conneries Colette, c'est quoi cette histoire de… comment déjà… de discipline ? »  et vlan une bonne gifle arrête mes paroles...

 

Madame Richard m'entendant hurler arrive aussitôt, bloquant la porte devant moi.

- « Par ici ma puce, on va te calmer » dit-elle en me tirant par l'oreille et me conduisant dans la salle de bain, où je me retrouve vite tout nu.

Mais je n’ai pas d'érection, je suis trop terrifié et j'ai honte de mon petit sexe et mes boules minuscules. De taille moyenne, je suis plutôt mince, j'ai une musculature peu marquée ce qui me donne une silhouette à l'aspect « rond », une pilosité quasi inexistante, juste une petite toison blonde au pubis et un léger duvet sous mes aisselles. J'ai un joli visage illuminé par des yeux bleus, des traits délicats qui ne véhiculent pas une grande masculinité, même ma pomme d'Adam est à peine marquée. Ma voix est assez douce, il m'est même arrivé de me faire appeler Mademoiselle au téléphone, et le destin m'a affublé d'un prénom qui a le désavantage de ne pas être identifiable lors d'une première lecture. J'ai aussi laissé pousser ma chevelure brun clair.

 

Je dois me doucher rapidement, bien raser le peu de barbe que j'ai, surveillé par Colette qui ensuite me conduit dans le salon. Je vois Madame Richard revêtue d'une belle blouse rose, boutonnée coté, me dévisager, me regarder tout nu. Je me serais bien caché dans un trou de souris à ce moment tellement j'avais honte.

- « Son corps est parfait, je n'aurais pas de mal à le modeler » dit-elle sûre d'elle. « Tu as de la chance Camille, la nature t'a bien faite. »

 

J’ai envie de lui d'arrêter de parler de moi au féminin, mais j'ai peur de ces deux femmes qui sont à ce moment la complices et capables de tout.

 

- « Assieds-toi ! »

J’obéis.

- « Attaches-lui les mains dans le dos de la chaise ma chérie, elle ne va pas aimer se faire épiler les sourcils. »

 

Je n'ai pas le temps de réagir que c'est fait. Puis elle commence, j’ai beau crier, supplier, pleurer... rien ne la perturbe.

- « Vas-y pleure ça fait du bien » dit-elle en me fixant droit dans les yeux. « Il faut souffrir pour être belle. »

 

Puis elle me maquille légèrement, bleu autour de mes yeux rougis par mes larmes, un rouge à lèvre neutre et un peu de fond de teint. Puis elle accroche à mes oreilles des boucles à clips, ouille ça tire... Colette passe prendre quelques photos... pendant que Madame Richard termine de me coiffer en rajoutant quelques pinces sur le coté de ma tête.

Je suis abasourdi, brisé, je n'ai plus de forces pour réagir...

 

Madame Richard me montre un martinet impressionnant :

- « Si tu te rebelles, crois moi, tu le regretteras vite ! »

 

Puis Colette me détache et je me lève. L’air surement ridicule, je me retourne vers la table ou sont posés, a coté de l'instrument à lanières de cuir, des affaires.

 

On me met un bustier avec faux seins de taille modeste, puis une grande culotte blanche mais très serrée... un collant couleur chair, une jolie robe rouge cintrée à la taille m'arrivant juste au niveau des genoux, col rond et manches trois quarts. Chaussé d'escarpins blancs sans talons, je fais quelques pas, je suis méconnaissable lorsque je me vois dans un grand miroir. J'aperçois aussi derrière moi les deux femmes serrées l'une contre l'autre s'embrasser sur la bouche... puis revenir vers moi.

 

- « Alors Camille, tu es bien plus sage maintenant, et ce n'est que le début, il reste beaucoup de choses à parfaire, on s'en occupera plus tard » dit Madame Richard, en m'embrassant et rajoutant « Au fait Camille, ne cherches pas tes affaires personnelles, on les a rangées dans une valise que je vais stocker chez moi en lieu sûr. »

 

Mon coeur fait des bonds.

 

Elle s'en va signalant à Colette qu'elle est disponible si besoin et laissant le martinet bien en vue sur la table.

 

- « Bien » dit Colette, « j'espère que tu as compris qu'il ne faudra plus que tu essayes de me bluffer. »

- « Oui Colette, je ne ferais plus de conneries, je te connais mieux maintenant. »

- « Allez Camille, enfile cette blouse en nylon bleue marine imprimée de pois blancs, une nouvelle vie commence pour toi. »

 

Je vais me blottir contre Colette, je pleure de nouveau, elle me caresse le cou et les cheveux...

- « « Allez Camille, ressaisis-toi, tout va aller mieux maintenant, va dans la salle de bain limer tes ongles et les vernir et te parfumer. »

 

Je me regarde longuement dans le miroir, finalement mon visage peut faire illusion me dis-je fier de moi.

Ensuite la faim me conduit vers la cuisine, je mange le repas diététique préparé par Colette, puis je l'aide à la vaisselle.

Dans l'après-midi j'essaie d'aller voir sur mon ordinateur ce qu'est le « petticoat discipline » mais Colette et Irène ont mis un mot de passe afin de m'en interdire l'accès.me voila encore piéger!

 

Après cette semaine de vacances qui s'est transformée en punition ou j'ai subit l'humiliation de vivre au féminin j'étais soulagé de retrouver l'université.

 

Mais la veille Colette m'a bien « briffé ». Je m'endors presque tant les émotions sont fortes depuis ce matin....

Plus question de mener la belle vie et de fréquenter qui que ce soit sans son autorisation. Elle a mis en place une surveillance et un contrôle qui me fait lui obéir sans hésiter. Habillé en jeune homme androgyne pour mes cours, dès mon retour chez Colette, je dois revêtir une tenue féminine sans oublier bien sur d'enfiler une blouse.

 

C’est ainsi que se déroule cette fin de trimestre, mes résultats scolaires s'en trouvent plus qu'améliorés, mon comportement presque enfantin satisfait Colette, qui n'hésite pas au moindre écart à utiliser le martinet. Sans cesse je devais comprendre qui commandait dans cette maison. Sa devise :

- « Camille, tant que tu vivras sous mon toit, ce sera sous ma totale domination et mon strict contrôle. Mon toit, ma loi » dit-elle pour résumer.

 

La période de Noël et du nouvel an est passée chez mes parents.

Ceux-ci me trouvent en pleine forme, ce qui est exact, je suis très content de retrouver la campagne et ma famille.

 

Ma mère remarque vite quelques petits changements dans mon physique, mes oreilles percées, mes cheveux longs et légèrement bouclés, mes mains blanches, mes ongles poncés et bien limés en forme arrondie, mon visage imberbe sur lequel je mets chaque matin une crème hydratante. Au cou j'ai une petite chaine discrète. Je ne sais pas pourquoi mais j'aime de plus en plus m'occuper de mon corps.

 

Ces quelques jours ont passé vite, mes cours reprennent lundi. C'est le coeur gros que j'ai repris le train un samedi de bonne heure. J'arrive en milieu d'après-midi chez Colette, radieuse et souriante, nous nous embrassons et souhaitons nos voeux. Puis elle me conduit dans le salon... Irène est la! Des frissons parcourent mon corps, je rougis et vais l'embrasser. Elle me regarde, me complimente... pendant que Colette retire mon blouson et m'invite à partager avec elles un gouter dans la cuisine.

- « Tu te changeras plus tard Camille, tu dois avoir faim. »

 

Ce qui est exact Elle n'oublie pas de me présenter une blouse en nylon bleu clair sans manches que j'enfile aussitôt. Je suis questionné, dois raconter mes vacances en détails, j'apprends aussi qu'elles ont passé les fêtes ensemble dont quelques jours dans la famille d'Irène, mais je n'en saurais pas plus. Les deux femmes sont actives dans la cuisine et Colette m'informe qu'elle reçoit deux autres amies ce soir à diner. ça ne me réjouit guère mais je prends soin de mimer être content, tandis qu'Irène rajoute :

- « Camille, nous te voulons féminine ce soir, nos amies ne supportent pas les males! Et de plus, ces dames t'aideront plus tard dans tes études. »

Je deviens blême, ne sait plus que dire, je ne m'attendais pas du tout à cela, Irène vient près de moi, me caresse les cheveux et m'assure que tout se passera bien.

- « Allez, vas tout de suite te doucher, je t'aiderai à te maquiller » dit-elle.

 

A peine ai-je eu le temps de me sécher qu'Irène entre dans la salle de bains. Je mets ma blouse à même la peau ; impressionnante dans une belle robe noire, Irène me dit que je dois profiter de ce moment aussi pour plus tard pouvoir le faire moi-même. Elle applique sur mon visage un fond de teint à la texture légère, un peu de blush pour habiller le haut des pommettes, un rouge à lèvres de couleur fraiche rose, un voile de fard à paupières orange clair plus un trait de crayon brun fondu au ras des cils et « c'est parfait » dit-elle.

Puis elle m'apprend à coiffer mes cheveux avec un fer à boucler, elle arrange ma frange en hésitant pas à utiliser des ciseaux ; puis ma coiffure est maintenue en place avec une laque.je me trouve très « belle ».

 

Elle prend mes mains, les observe, me félicite pour leur netteté ; la façon de limer mes ongles lui convient. Elle y applique un vernis transparent rosé.

- « Voilà, le plus dur est fait » dit-elle fière et contente.

 

Puis elle appelle Colette et ensemble nous allons vers ma chambre.

 

Quelle ne fut pas ma surprise en entrant dans ma chambre!

 

Colette a profité de mon absence pour la réaménager et entièrement la re-décorer dans un stéréotype de la féminité : poupées, dentelles, petits cadres ouvragés, vases, lampes aux motifs de fleurs, fins rideaux de dentelles, chaises aux lignes courbes et élégantes, boîte à bijoux…

Dans le coin de la pièce, à côté d’une petite table de nuit, un lit plus étroit, recouvert d’un drap rose et blanc et d’une multitude de coussins aux tons pastels et brodés de cœurs et d’autres motifs délicats.

Mon bureau de travail est remplacé par une coiffeuse surmontée d’un grand miroir, elle a également placé des objets indéniablement féminins : cosmétiques, pot-pourri, bougie parfumée, lisseuse pour cheveux, vase de fleurs… Tout y passa, sauf l'armoire qui contient toujours mes vêtements. Ouf!!

 

Voyant le nouvel agencement de ma chambre, je reste sans voix, n'arrivant qu'à bredouiller quelques mots pour remercier Colette.

Elle retire ma blouse, Irène me mets le bustier auquel sont incorporés la fausse petite poitrine bien ajustée, elle le lace longuement dans mon dos, une petite culotte noire toujours très serrée fait disparaitre mon appendice. Sous le regard de mes deux matrones, je glisse sur mes jambes le collant opaque et le remonte sur mes hanches.

 

Colette me présente une robe manches longues, coloris framboise, tachetée noire. Je lève  mes bras, laisse glisser ce doux vêtement en viscose sur mes épaules. Les deux femmes s'empressent de la tirer jusque mes genoux, de centrer le col en V laissant bien apparaitre mon collier. Des pendentifs lourds sont aussi clipsés à mes oreilles. Il ne reste plus qu'à me chausser avec les sandales noires.

- « Humm, tu es ravissante Camille, mes amies seront ravies de faire ta connaissance » dit Colette visiblement heureuse de me reprendre « en mains ».

- « Tu peux rester dans ta chambre jusqu'à ce qu'elles arrivent, mais fait attention à ne pas froisser ta robe » rajoute Irène.

 

Je suis abasourdie, m'assoie devant la coiffeuse et reste de longues minutes pensive, ou plutôt la tête dans le vide en me regardant. Puis je saisis une des nombreuses revues posées sur ma table de nuit, le dernier numéro de « Femme actuelle ». Je m'attarde sur les articles maquillage, soins du corps… lorsque la porte s'ouvre et Colette entre.

 

Je reçois ses compliments pour la bonne lecture que je faisais et la position assise que j'ai maintenue  devant ma coiffeuse. En m'invitant à la suivre, elle me prend la main et m'emmène dans la grande pièce « salon-salle à manger ».

 

Assises autour de la petite table je vois Irène et deux dames de la même génération lever leurs yeux dans ma direction, je rougis et baisse un peu ma tête. Irène me présente avec fierté, n'oubliant pas de me « rajeunir »un peu plus.

 

Je vais ensuite les embrasser puis m'assoir, comme on me l'a appris, sur un pouf, genoux serrés, dos bien droit, tête relevée et mains posées et croisées sur mes cuisses.

 

Colette sert l'apéritif à ses amies, me donne un verre de jus d'orange, puis elle s'assoit également. La discussion reprend et évidemment j'en suis souvent le sujet. Je ne suis guère invitée à y participer, juste quelques questions brèves de temps en en temps auxquelles je réponds d'une voix posée et douce.

 

J'apprends que la dame la plus âgée, enfin je le suppose car sa belle chevelure est toute blanche, se prénomme Alice. L'autre dame, la plus petite des quatre et la seule à être en pantalon, bien en chair et très bavarde, cheveux longs tirés en arrière et maintenus par une queue de cheval, ses yeux brillants me font frissonner lorsqu'ils croisent les miens, est prénommée Marthe.

 

Il est plus de vingt heures lorsque Colette, en tant que maitresse de maison, propose à ses invitées d prendre place autour de la table ronde du coté de la salle à manger.

Cinq couverts identiques sont parfaitement placés sur une nappe en tissu, une serviette enroulée est posée sur chaque assiette et un vase contenant un bouquet de fleurs est placé au centre.

- « Camille, ma puce, va aux toilettes, ce ne sera pas poli de quitter la table par la suite » dit Irène.

 

Je suis humiliée et mécontente de recevoir cet ordre, mais pas question de le montrer, je me lève, tire sur le bas de ma robe et vais comme une jeune fille obéissante vers le couloir. Un rapide passage aux W-C puis dans la salle de bain et me revoilà dans la salle à manger.

 

Quelle ne fut pas ma surprise de voir les quatre dames portant chacune sur elles un tablier bien ajusté et différent.

- « Camille, c'est le rite de notre confrérie » me dit Colette, comme tu es notre invitée, tu n'as le droit que de porter une blouse.

 

Aussitôt Irène m'invite à enfiler une blouse en nylon décorée de motifs fleuris sur un fond bleu clair.

« Un droit, me dis-je! Une obligation dont je me serais bien passée plutôt! »

 

Je m'installe, placée entre Marthe et Alice, je reste discrète et surtout je fais attention à bien me tenir à table et à essayer d'avoir des gestes féminins.

Au menu ce soir, annonce Colette, plat de charcuterie, petits pains grillés, rôti de veau-petits pois-carottes et au dessert, une tarte aux pommes.

 

Les discussions vont dans tous les sens, je devine des regards et des sourires plus ou moins accentués entre convives.

 

Puis le plat principal étant terminé, je sollicite l'autorisation auprès de Colette de débarrasser la table. Proposition acceptée, je me lève et m'empresse d'effectuer cette tâche en y montrant du plaisir. Ce qui de plus me plait à faire, la vaisselle sera faite demain me dit-on, je reprends ma place et le dessert nous est servi par Irène.

 

Celui ci achevé, je débarrasse de nouveau la table et suis invitée à aller me coucher. J'embrasse ces dames et leur souhaite une bonne fin de soirée.

 

Je me déshabille et prends bien soin de ranger sur des cintres mes vêtements, de retirer mes bijoux, de m'assoir devant ma coiffeuse et de me démaquiller...

 

Il m'est impossible de retirer seule mon bustier et la poitrine, je n'avais pas fait attention à cela lorsqu'Irène m'a aidé à le mettre.

Je choisis une chemise de nuit dans la penderie, blanc-crème, m'arrivant aux genoux et me couche dans ce lit aux draps roses.

 

J'entends des rires et de l'agitation venant de la salle à manger, visiblement ces dames s'amusent bien… Puis après cette journée longue, épuisée, je plonge dans un sommeil profond.


Si vous voulez la suite de cette merveilleuse histoire, demandez-là à Claudeblouse et faites des commentaires ici pour lui donner envie de continuer....

 


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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 23:00

Un régal que des nichons bien sales dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rapidgator.net/file/f663d8fcaefaac5c9d0917e25ef3e024/grosnichonsauchocolat.avi.html


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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 20:00


Un blog n'est pas fait pour passer des annonces, mais si vous voulez le faire, mettez-les en commentaire ici.

Bien sûr, quelques règles:

- Tout ce qui est illégal est bien sûr interdit
- Ne laissez ni nom ni téléphone, mais indiquez toujours votre e-mail. Si vous ne laissez pas de mail, personne ne pourra vous contacter, et votre annonce n'aura servi à rien....
- Pas d'annonces commerciales
- Et, bien sûr, "On the topic" tabliers, blouses et torchons

 

Les annonces apparaissent donc en commentaire et, pour les consulter, il vous suffit de lire les commentaires...

Et pour répondre, si l'annonceur n'a pas mis ses coordonnées, faites vous-même un commentaire pour lui répondre en laissant votre mail.


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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 16:00

Elle est si mignonne dans son tablier rose...Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/6b25ef425fbc7c65dd884dbb27003c2d/unejoliecuisiniere.avi.html


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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 09:00

Marie baillonnée et attachée. Elle a besoin de vos commentaires salaces pour nous donner d'autres photos. Allez-y.


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Vendredi 19 décembre 2014 5 19 /12 /Déc /2014 23:00

Une femme enceinte c'est toujours un régal. Une vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rapidgator.net/file/fb8fa6ecbd88345d81ed5631d54afea1/unesoubretteenceintequifaitsonmenage.avi.html


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Vendredi 19 décembre 2014 5 19 /12 /Déc /2014 16:00

Ce qu'on appelle une domestique attachante, dans cette vidéo à télécharger sur RapidGator:

http://rg.to/file/64efbf80efaa49019e5b8983165f7bd2/soubrettebondageuse.avi.html


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Vendredi 19 décembre 2014 5 19 /12 /Déc /2014 09:00

Deux délicieuses tripoteuses en tabliers blancs, pour explorer l'entrecuisse dans toute son intimité...


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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 23:00

Dans des jeux de clair-obscur, Randa pose en tablier rouge pour sa série 343 sur Southern-Charms:

http://www.southern-charms3.com/randa/photos.htm


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